Archives de décembre 2014

Bonne et Heureuse année 2015 à tous !

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Publié 31 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Bons moments

Agadir, la Ville Impassible, le Livre événement des Editions Azigzao

Agadir Azigzao2Agadir Azigzao
Ce Livre incontournable est une luxueuse édition d’art sur notre belle ville d’Agadir, une ville qui n’est semblable à aucune autre au Maroc, c’est un livre à offrir à vos proches, à vos amis pour leur faire découvrir ou leur rappeler l’âme d’une cité aussi attachante.

 

 Agadir, la ville impassible
PAR HASSAN WAHBI
Impassible… Car elle ne se donne pas au premier regard… Premier livre des Éditions AZIGZAO, «Agadir, la ville impassible» démystifie une destination incomprise et en mal d’amour, aborde sa complexité, sa profondeur insoupçonnée, dépeint ses coeurs multiples qui battent au gré de ses artères, de son bord de mer… Ce livre lève une part de mystère… pour ceux qui pressentent un secret sous ce voile monochrome que la ville étend comme pour se protéger des curieux. Ce livre est dédié à Agadir, car il est temps de mettre des mots sur cet écrin de vie.
Sous la plume de l’Écrivain et Professeur universitaire Hassan Wahbi, les mots expriment ce que le simple regard ne peut décrire, une âme envoûtante, un style de vie pluriel, un cheminement à la rencontre d’une ville qui n’en finit pas de troubler les Hommes…
À son parcours académique et à son exercice de l’enseignement de la langue et de la littérature françaises, Hassan Wahbi a également uni son phrasé et son sens aigu de l’analyse dans la publication de plusieurs ouvrages de critique littéraire en hommage au romancier Abdelkébir Khatibi, dont le dernier «A. Khatibi, L’Esprit de la lettre», coédition Marsam/Université Ibn Zohr en 2014. L’Écrivain est aussi à l’origine d’un nombre de réflexions poétiques dont «Le Corps de l’Autre» chez l’Harmattan en 2013, «Éloge de l’imperfection» chez Al Manar en 2012,… et aujourd’hui, ce livre «Agadir, la ville impassible» chez Azigzao Éditions.

 

 Les Editions Azigzao
Après plus de dix ans d’engagement dans l’édition du magazine « Agadir Première » pour la promotion d’Agadir, AZIGZAO a souhaité concrétiser un projet qui lui tenait à cœur depuis longtemps, l’édition d’un livre impliqué et sincère sur la ville d’Agadir.
Loin des clichés habituels de cartes postales, «Agadir, la ville impassible» n’est ni un guide, ni une saga historique.
Il est un regard de l’intérieur, mais aussi de l’extérieur sur la passion compliquée que suscite la ville chez ceux qui la vivent ou qui l’ont vécue et ceux qui la découvrent.
Pour son premier livre, «Agadir, la ville impassible», AZIGZAO Éditions a fait appel au talent de l’Écrivain et Professeur universitaire Hassan Wahbi ainsi qu’au regard de deux talentueux photographes Michel Monteaux et Saïd Aoubraim, et au savoir-faire de son équipe artistique spécialisée dans l’édition. Avec leur concours, AZIGZAO Éditions ouvre ici l’âme d’une cité aussi lumineuse qu’énigmatique.

 

 Les Photographes
MICHEL MONTEAUX
D’assistant réalisateur de cinéma en France, Michel Monteaux est devenu photographe professionnel à Los Angeles, puis dans le monde entier. Après un ouvrage saisissant nommé «Vertiges», il a arpenté Agadir, offrant pour ce livre un regard neuf et affectueux sur les couleurs discrètes de la ville, sur ses habitants affairés loin des lieux de villégiature…
SAID AOUBRAIM
Gratifié du Wissam Al Madina à Agadir en 2010 et de la médaille d’or «Al Thani Award for Photography» au Qatar en 2008, Said Aoubraim a publié plusieurs ouvrages après avoir sillonné le grand Sud marocain et les continents asiatique et africain.
Pour «Agadir, la ville impassible», le Photographe a capturé des moments de vie, mais aussi des monuments incontournables de la ville.

 

Si vous souhaitez vous procurer cet ouvrage , vous pouvez commander vos exemplaires directement par mail ou par téléphone auprès de l’Agence AZIGZAO, au prix public de 700 dirhams.
Par mail : azigzao@menara.ma
par Tél. : 0
5 28 82 16 72

Livrable avant le 15 janvier.

 

Publié 31 décembre 2014 par Michel Terrier dans Agadir

Actu : Carton plein pour une start-up gadirie

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Elle décroche 2,5 millions de DH auprès de Maroc Numeric Fund
  • Spécialisée dans l’e-éducation, elle offre plusieurs plateformes d’accompagnement
  • Education Media Compagny prend un nouvel élan

Pour la première fois, une start-up hors du périmètre Rabat-Casa lève un fonds d’une valeur de 2,5 millions de DH auprès de Maroc Numeric Fund (MNF) pour son 11e investissement. Education Media Compagny est en effet basée à Agadir et s’est spécialisée dans l’éducation en ligne. A son actif, 5 sites d’éducation et d’orientation destinés aux élèves et étudiants marocains. Il s’agit en l’occurrence de 9rayti.com, une plateforme globale d’orientation et d’éducation lancée en 2008; Concourat.com qui se focalise sur la préparation des concours d’accès aux  grandes écoles en fournissant des formations en ligne aux candidats; PrepaBac.ma, un site dédié à la préparation des examens du baccalauréat national et régional. En plus de iLycee.com et MaFormation.ma. Durant les douze derniers mois, le réseau d’Education Media Compagny a enregistré plus de 4,5 millions de visites et quelque 150.000 nouveaux inscrits.

Basée à Agadir, Education Media Compagny a investi un créneau porteur, l’éducation en ligne. Elle édite aujourd’hui 5 sites d’éducation et d’orientation destinés aux élèves et étudiants marocains : 9rayti.com, Concourat.com, PrepaBac.ma, iLycee.com et MaFormation.ma

 

Il faut signaler par ailleurs que cette start-up accompagne de même des établissements d’enseignement supérieur, écoles ou universités, dans l’élaboration de leurs stratégies de communication et marketing en ligne. «Cette levée de fonds permettra à l’entreprise de se doter de ressources humaines qualifiées et de développer de nouveaux services à forte valeur ajoutée pour les élèves et étudiants marocains», a déclaré Adam Bouhedma, ingénieur de formation et président-directeur général de la société. Âgé de 24 ans, ce jeune patron s’est investi dans différents projets web depuis plus de  huit ans avec, à ses côtés, une équipe dynamique rodée à une gestion de qualité. L’enveloppe budgétaire avancée par Maroc Numeric Fund arrive à point nommé pour booster l’élan de cette start-up à fort potentiel. Pour précision, en plus de l’investissement, MNF intervient en tant qu’actionnaire actif en apportant aux entreprises conseils et suivi, tout en siégeant à leurs organes sociaux.
Pour rappel, Maroc Numeric Fund a été créé dans le cadre du plan Maroc Numeric 2013. C’est une stratégie développée par le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique. L’Etat marocain (à travers MITC, société gestionnaire du Technopark), la BMCE Bank, Attijariwafa bank, la Caisse de dépôt et de gestion et la Banque centrale populaire sont les actionnaires à parts égales du premier fonds d’investissement dédié aux start-ups technologiques. Maroc Numeric Fund dispose de 100 millions de DH et investit des tickets de 1 à 8 millions de DH (pour plus d’informations : www.mnf.ma).

Publié 31 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Enseignement, Scolarité

Communiqué du CRT d’Agadir : Demain soir 31 Décembre à partir de 22h30 Show exceptionnel : CELEBRATION DE LA NOUVELLE ANNEE sur la plage de la Marina d’Agadir

 »DEMAIN » Mercredi 31 Décembre 2014 à partir de 22h30 

CELEBRATION DE LA NOUVELLE ANNEE AVEC ‘’CAUET’’

SUR LA PLAGE DE LA MARINA D’AGADIR

Pour la première fois, le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir SMD (CRT) et l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) en partenariat avec la Wilaya d’Agadir et la Commune Urbaine d’Agadir, organisent  »Agadir New Year Celebration » le 31 décembre 2014 à la plage de la Marina d’Agadir et qui accueillera le célèbre DJ et animateur Français ‘’CAUET’’, pour une soirée festive inoubliable. Un feu d’artifice viendra marquer la fin de cette soirée gratuite et ouverte aux touristes et au grand public.

Le célèbre ‘’Sébastien Cauet’’,

Sébastien Cauet a débuté à l’âge de 15 ans. S’il est aujourd’hui davantage connu pour ses émissions sur TF1 (La Méthode Cauet) ou sur NRJ12 (Bienvenue chez Cauet), et ses talents d’animateur radio (funradio, NRJ…), il est également reconnu pour ses talents de DJ.  Il mixe aujourd’hui pour les plus grands clubs français et étrangers (Paris, Saint-Tropez, Ibiza, Miami..). Il a accepté de mixer sur la plage d’Agadir et de venir à la rencontre du public marocain et gadiri pour une soirée exceptionnelle le 31 décembre 2014.

Programme : 

– Début de la soirée musicale sur scène à la plage de la Marina d’Agadir avec la Star  »CAUET » et le  »Dj Tribalismo » : à 22h30 

+ 3 passages de performers durant la soirée (cracheurs de feux et Robot humain électrique)

– Lancement des feux d’artifices à 00h45 (minuit 45 min) 

   Fin de la soirée : 2h du matin (après minuit) 

Ne ratez pas ce Show exceptionnel organisé pour la première fois pour animer la ville d’Agadir pendant le nouvel an, dédié gratuitement et spécialement aux touristes et au grand public 

 

– Veuillez SVP informer votre clientèle et de les inviter à sortir sur le lieu de la scène ou sur les terrasses des hôtels pour contempler les feux d’artifices à 00h45 
(minuit45min)

– Nous sollicitons également une large diffusion auprès de votre entourage, amis, connaissances et familles. 

Venez nombreux pour fêter le passage en 2015 !!

Partenaire média : Radio Plus

Publié 30 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique, Spectacle

L’année 2014 du blog d’Agadir

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 520 000 fois en 2014. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 22 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Publié 30 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

La route provinciale 1001 est réouverte entre Aourir et Imouzzer !

أكادير: فتح الطريق الاقليمية 1001 بين أورير وإيموزار في وجه العموم

أكادير: فتح الطريق الاقليمية 1001 بين أورير وإيموزار في وجه العموم

بتاريخ 29 ديسمبر, 2014

فتحت قبيل قليل الطريق الإقليمية رقم 1001 والتي تربط بين جماعي أورير و إيموزار في وجه السيارات.

ناصر أزوفري لأكادير 24

Publié 29 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Circulation

Agadir : Découverte d’une épave d’un navire anglais échoué en 1918

MAP – aufait.ma


Agadir : Découverte d’une épave d’un navire anglais échoué en 1918
L'épave du cargo "Baynyassa SS" découverte près d'Agadir./MAP

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L’épave du cargo anglais « Baynyassa SS », échoué en 1918 près d’Agadir, a été découverte ce week-end par des archéologues subaquatiques. Il effectuait un voyage commercial du Brésil à Gibraltar.

Une équipe constituée de plongeurs et d’un chercheur spécialisé en archéologie subaquatique est parvenue, dimanche, à mettre au jour l’épave d’un bateau à vapeur anglais qui aurait échoué, en l’été 1918, au large de la plage de Sidi Toual, située à 15 km au sud d’Agadir, dans la commune de Sidi Bibi.

Les données préliminaires de la plongée, qui s’est poursuivie ce week-end, font ressortir l’existence de morceaux d’épaves d’un navire éparpillés sur une superficie d’environ 700 m2, a déclaré à la MAP Azeddine Karra, spécialiste au ministère de la Culture en recherches subaquatiques et directeur régional du même département à Marrakech.

Il a assuré que le constat des lieux et des vestiges, situés à près de 500 m de la terre ferme et entre 6 et 10 mètres de profondeur, a permis la localisation de nombre de composantes toutes rouillées du navire, dont des portes, différentes pièces du moteur, de grandes barres de fer et de pièces constituant la coque.

Relevant que cette mission s’inscrit dans le cadre de la stratégie du ministère de la Culture visant à établir la localisation et l’inventaire des sites du patrimoine subaquatique marocain en vue de sa sauvegarde et de sa préservation, il a signalé que le département de tutelle prévoit des missions similaires de vérification et de localisation de sites signalés par nombre de clubs de plongée à l’échelle nationale.

Il s’agit de cinq sites, déjà programmés pour l’année 2015, en l’occurrence à Al Hoceima, Nador, M’diq, Belyounech et Cap Cantin (province de Safi), a-t-il précisé.

LE CARGO « BAYNYASSA SS »

De son côté, Said Ait Bâaziz, président de l’Association marocaine pour la recherche et la conservation du patrimoine subaquatique, a indiqué que la découverte de l’épave de ce navire britannique, dont la construction remonterait à 1915, est partie d’un avis reçu par ladite association de la part de deux jeunes de la région, il y a bientôt une année.

Le cargo à vapeur « Baynyassa SS »

Le cargo à vapeur « Baynyassa SS » photo wrecksite.eu

 

M. Ait Bâaziz, plongeur professionnel, a assuré qu’il s’agit du cargo à vapeur « Baynyassa SS »  qui, en mission commerciale du Brésil à Gibraltar, aurait changé d’itinéraire de navigation vers les côtes d’Agadir à cause d’une panne mécanique.

Le même plongeur, à qui l’on doit la découverte, en juillet 2013, de l’épave d’un navire portugais datant du 16e siècle au large de Safi, a affirmé que son association a établi un rapport sur ce sujet et en a avisé les autorités locales et le ministère de la Culture pour tenir compte de cette découverte, dans la perspective de l’inscrire sur la liste du patrimoine archéologique subaquatique national.

Faisant valoir des données techniques sur ce cargo, long de 122 m sur 16 m de largeur et de 8,5 m de hauteur et doté d’une puissance de 476 chevaux et d’une capacité de 4.937 tonnes, M. Bâaziz assure qu’il s’agit bel et bien du navire britannique qui, en voyage transatlantique du port de Santos (Brésil) à Gibraltar, aurait été détruit, le 15 septembre 1918, par erreur humaine à la plage Sidi Toual, au sud d’Agadir, sans faire de pertes humaines.

Publié 29 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Découverte

Les exportions de pastèques en hausse en dépit de la chute de la production

par Abdessamad Naimi – lavieeco.com

En 2013, la superficie cultivée a baissé de 18% par rapport à la moyenne de 2005-2009. La pastèque consomme pourtant moins d’eau que le palmier dattier, la tomate ou le poivron.

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Durant la campagne de 2012/13 la superficie occupée par la pastèque au Maroc est estimée à 14 100 hectares, soit un niveau équivalent à la superficie de la campagne précédente. Une tendance à la baisse de superficies cultivées est très remarquée depuis 2009. En effet, la superficie cultivée est passée de 17 300 ha (moyenne de 2005-09) à 14 300 ha (moyenne de 2009-13) soit un recul de 21%. «D’une manière générale, on constate une délocalisation de la production des régions du centre et du nord (Tanger-Tétouan, Gharb, Doukkala, Rabat-Salé) vers les régions du Sud (Tadla, Souss et Haouz)», indique la note de veille stratégique récemment publiée par le ministère.

Les exportations ont rapporté 100 MDH en 2013

Pour la production, le constat est le même. Durant la période en question, elle est passée de 700 000 tonnes à 550 000 tonnes, et ce, avec une stagnation des rendements à hauteur de 40 t/ha. Comme la culture de la pastèque apprécie les températures élevées, un peu plus de la moitié de la superficie cultivée au Maroc est concentrée dans les zones Sud avec 37% dans le Haouz et 19% dans le Souss. Cependant, les rendements les plus élevés sont enregistrés dans la région du Gharb vu la disponibilité en eau et les caractéristiques pédoclimatiques favorables de cette zone. Ils dépassent les 60 t/ha contre une moyenne nationale de 40t/ha.

La plantation des semences débute à partir de fin janvier-début février dans les zones à climat chaud du Maroc (Souss et Haouz notamment), suivie par les autres régions et ce jusqu’au mois de mars. Un hectare peut produire plus de 60 tonnes, selon les modalités d’irrigation et les soins et le traitement appropriés. La production de cette culture dans le Sud marocain se caractérise par sa précocité, notamment dans les  provinces de Ouarzazate, Zagora, Guelmim et Tinghir. «Cette rapidité d’entrer en maturité encourage les agriculteurs de ces régions à la production de ce fruit pour bénéficier des prix élevés du début de la campagne de commercialisation, ceci malgré des rendements moins importants», explique-t-on du côté du ministère.

Par rapport à des espèces telles que le palmier dattier, la tomate et le poivron, la pastèque n’est pas consommatrice d’eau. Ses besoins sont estimés à 5000 m3/ha contre respectivement 12 000, 8 000 et 7000 m3 pour les trois espèces citées. Pourtant, durant la derrière décennie, trois provinces, en l’occurrence Agadir, Guelmim et Tiznit, ont presque abandonné la production de la pastèque. En revanche, à partir de 2008, cette culture s’est répandue dans de nouvelles provinces, notamment Taroudant, Ouarzazate et Zagora.

En 2013, le Maroc a exporté environ 17 000 tonnes de pastèque d’une valeur d’un peu plus de 100 MDH. Au cours des dix dernières années, et à l’exception de la campagne 2010, aussi bien le volume que les recettes ont régulièrement progressé. Cette performance découle essentiellement de la diversification des débouchés. En dehors de la France et de l’Espagne qui absorbaient 50 et 46% des exportations marocaines en 2003, la pastèque se vend maintenant au Royaume-Uni, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Italie et en Mauritanie, marché jugé porteur.

Publié 29 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture

Investissement : Le tourisme, 2e secteur à Souss-Massa-Drâa en 2014

MAP – lematin.ma

La région Souss-Massa-Drâa avait concrétisé sa feuille de route pour le développement touristique avec la signature du contrat-programme comportant 56 projets, dont 12 projets structurants, d’un investissement de 27.4 MMDH. Ph : memoireonline.com

Le tourisme a maintenu, au 1er semestre de l’année 2014, sa 2e position en terme de projets validés dans le cadre des commissions gérées par le Centre régional d’investissement (CRI) de la région Souss-Massa-Drâa, avec à la clé près de 550 millions de dirhams, selon cette institution.

L’examen des projets touristiques instruits favorablement au titre du 1er semestre de l’année en cours fait ressortir près de 550 MDH d’investissement touristique à engager dans la région, soit 24% du total des investissements privés tous secteurs confondus, hors pêche et agriculture , indique un rapport du CRI.

Présentant ce rapport, lors de dernière réunion de l’Assemblée générale ordinaire et du Conseil d’administration du Conseil régional du tourisme tenue en fin de semaine à Agadir, le directeur du CRI, Khalil Nazih a assuré que le tourisme est le 1er secteur employeur au niveau régional, juste après l’immobilier, qui occupe la première place avec 61% des investissements.

Les montants à engager dans le secteur touristique permettront la création, à terme, de plus de 2.200 emplois directs (soit 61% des emplois prévus au niveau régional), a-t-il signalé, notant que 11% des projets d’investissement touristiques engagés sont d’une valeur inférieure à 100 MDH, 33% concernent des projets d’une enveloppe comprise entre 10 et 100 MDH, alors que 56% portent sur des projets de moins de 10 MDH.

L’analyse de l’état d’avancement des projets inscrits dans le Contrat-programme régional du tourisme (CPRT), signé en mai 2013, relève que 49% des projets, dont le lancement était prévu en 2013-2014, n’ont pas encore démarré, au moment où les projets réalisés, notamment les PAT (Pays d’accueil touristique), sont confrontés à des problèmes liés aux modes de gestion.

La région Souss-Massa-Drâa avait concrétisé sa feuille de route pour le développement touristique avec la signature, le 17 mai 2013 à Agadir, d’un contrat-programme comportant 56 projets, dont 12 projets structurants, d’un investissement de 27.4 milliards de DH.

Aux termes de ce contrat-programme, la région ambitionne de mettre sur le marché 30 mille lits supplémentaires afin de drainer près de 2.2 millions de touristes en 2020 et tripler, ainsi, ses recettes touristiques annuelles, en faisant valoir ses multiples atouts et potentialités et son double positionnement dans le territoire «Atlas et vallées», qui regroupe les provinces de Tinghir, Ouarzazate et Zagora, et le territoire «Souss Sahara Atlantique» qui, lui, compte les provinces de Chtouka Aït Baha, Sidi Ifni, Taroudant et Tiznit et les préfectures d’Agadir Ida Outanane et Inezgane Aït Melloul.

– See more at: http://www.lematin.ma/express/2014/investissement_le-tourisme-2e-secteur-a-souss-massa-draa-en-2014/214816.html#sthash.xwKKKVQc.dpuf

Publié 29 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

NOUVEL AN SOUS HAUTE SÉCURITÉ POLICIÈRE ET MILITAIRE

Par Ziad Alami – le360.ma

Un dispositif de sécurité exceptionnel a été mis en place pour protéger les festivités du Nouvel An contre d’éventuels actes de revanche contre la participation du Maroc à la guerre anti-Daech.

 

Les festivités de ce Nouvel An interviennent alors que la guerre anti-Daech fait rage en Irak et en Syrie. Au Maroc, partie prenante aux frappes anti-« Etat islamique », la vigilance a été élevée au plus haut niveau en prévision d’actes de représailles de la part de cette organisation terroriste, révèle Akhbar Al Yaoum, dans son édition weekend du 27 au 28 décembre. Le quotidien évoque une stratégie de prévention exhaustive et sans précédent, pour laquelle les services de sécurité, tous corps confondus, ainsi que les Forces armées royales, ont été mobilisés. «Les instructions données aux autorités impliquent le rehaussement au plus haut point du niveau d’alerte et de vigilance», annonce le quotidien, en révélant que les unités militaro-sécuritaires déployées, dans le cadre du plan «Hadar», autour des sites névralgiques redoubleront d’effectifs et s’élargiront à sept villes stratégiaues du royaume. Il s’agit de Tanger, Fès, Kénitra, Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir, outre les sites estampillés «sensibles» tels les aéroports, les institutions publiques et les lieux de fréquentation touristique. «Dans ce contexte, il a été procédé, conformément à des instructions fermes données par de hauts sécuritaires, à l’annulation des congés des éléments de sécurité», indique le quotidien.

Mobilisation tout azimut pour les festivités du Nouvel An

Evoquant les détails de ce nouveau Plan antiterroriste, Akhbar Al Yaoum révèle que des circulaires adressées aux préfets de police leur enjoignant de renforcer le degré de vigilance, sans que des ordres soient donnés afin d’exécuter des opérations ou resserrer la vigilance autour de personnes jugées suspectes. «Les circulaires n’évoquent pas l’existence d’un danger imminent, mais insistent sur la nécessité d’élever le degré de vigilance», a dévoilé à Akhbar Al Yaoum une source sécuritaire sous le couvert de l’anonymat. La même source explique que ces mesures exceptionnelles ont été prises à la lumière des menaces proférées à l’encontre du Maroc, en raison de sa participation à la campagne militaire contre la région syro-irakienne sous contrôle de Daach. Pour rappel, ces menaces viseraient, outre les sites névralgiques du royaume, les ambassades et consulats de pays prenant part aux frappes anti « EI », leurs lieux de culte, ainsi que leurs intérêts socio-économiques.

Démantèlement d’une filière de recrutement au profit de Daach

«Une coordination entre les services de la DGST, la BNPJ et la gendarmerie royale a permis le démantèlement, vendredi 26 décembre, dans la région de Fès-Boulmene,  d’une cellule terroriste constituée de sept personnes, dont des membres de la Salafyia Jihadia», rapporte Assabah, en indiquant que ces salafistes spécialisés dans le recrutement au profit de Daach avaient prêté allégeance au soi-disant «calife» du prétendu «Etat islamique». «Les intéressés ont été arrêtés à leurs domiciles à Fès, Moulay Yacoub, Boulmene et Sefrou», précise le quotidien, en révélant qu’ils ont été conduits à la préfecture de police de Fès, en attendant qu’ils soient transférés vers le siège de la BNPJ à Casablanca. «Le démantèlement de cette cellule intervient quelques jours seulement après l’arrestation, à Boulmene, d’un quinquagénaire qui se préparait à proclamer la création d’un soi-disant Etat islamique au Maghreb et en Andalousie», rappelle le quotidien, en ajoutant qu’un récent coup de filet antiterroriste a permis le démantèlement de plusieurs filières terroristes dont les membres sont issus de quartiers défavorisés tels Bensouda et Dhar Elkhmiss.

Publié 28 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Evènements, Société, Tourisme

Une nouvelle ère pour l’arganeraie

par Saïd Afoulous – lopinion.ma

Arganier

La région de Souss-Massa-Draa, abrite plus de 800.000 ha de forêt d’arganiers. Arbre endémique au Maroc appelé argania spinosa, l’arganier représente une essence forestière qui n’existe nulle part ailleurs qu’au Maroc. Du moins comme forêt naturelle, car d’autres pays ont commencé depuis quelques années à le planter comme arbre fruitier. C’est qu’il a du succès du fait d’un engouement croissant pour son huile au goût délicieux de noisette célèbre depuis des siècles comme une denrée bénéfique pour la santé, décrite par le médecin botaniste andalou Ibn al-Baitar et l’historien arabe el-Bikri au Xème et XIème siècle et Léon L’Africain au XVIème. Ce sont les femmes qui se sont toujours occupées de l’extraction de l’huile aussi précieuse que difficile à arracher à l’amandon précieux après avoir cassé la coque dure. Grâce à cet art d’extraction millénaire, les coopératives féminines prendront un extraordinaire essor. Aujourd’hui elles sont quelque 233 coopératives d’argane réparties sur les 7 provinces Agadir, Inzegane Ait Melloul, Taroudant, Tiznit, Sidi Ifni, Chtouka Ait Baha et Essaouira. Elles regroupent pas moins de 6851 adhérentes. L’huile devient mondialement connue mais plus dans sa version cosmétique comme produit de beauté de luxe déshydratante, antiride que dans la version alimentaire.

Arganier-maroc-(2012-02-17)
L’arganier est tenu pour une « relique » de l’ère tertiaire et occupait une aire plus grande dans la géographie du Maroc. Il est déclaré mythique à cause de sa proverbiale résistance contre la sécheresse avec un système racinaire sophistiqué mais aussi par sa générosité en donnant l’huile aux habitants et du fourrage pour les animaux. Il a une longévité de 150 à 200 ans. A cause sa résistance, son nom signifierait étymologiquement « bois de fer ». Actuellement occupant un vaste territoire entre Essaouira et Tiznit, il reste la deuxième essence forestière du pays après le chêne vert.
Depuis les années 1990 les recherches scientifiques n’ont cessé de confirmer les vertus multiples de l’arbre, alimentaires, thérapeutiques et cosmétiques. En 1998 l’Unesco inscrit l’arganeraie en tant que première réserve de la biosphère au Maroc. Et pour cause puisque l’arganier représente encore aujourd’hui 17% du couvert forestier total au Maroc et figure le dernier rempart contre l’avancée du désert.
Malheureusement, cet espace forestier très particulier est continuellement érodé par des agressions multiples et sans merci : la sécheresse chronique, les pressions anthropiques, les coupes inexorables, l’urbanisation effrénée des banlieues des grandes villes qui bouffent des hectares forestiers pour l’aménagement des lotissements d’habitat, les défrichements pour laisser la place aux terrains agricoles irrigués et aux fermes d’agrumes, sans compter le surpâturage causé par des troupeaux de caprins et des hordes de camelins transhumants qui broutent les branches de l’arbre faute d’herbe etc. La forêt se rétrécit pour la superficie couverte et se dédensifie. En un demi-siècle la densité moyenne de l’arganeraie est passée de 100 arbres par hectare à moins de 30 voire 10 arganiers par hectare. En un siècle la superficie a été réduite presque de moitié passant de 1.500.000 ha à 800.000 ha.
La dégradation de l’arganeraie avait commencé au début du XXème siècle durant l’époque coloniale par des coupes à grande échelle pour le bois de chauffage et charbon envoyés en Europe surtout pendant les deux guères mondiales. Une moyenne de 2000 ha partait en fumée par an.
Depuis près de deux décennies l’engouement pour l’argane au niveau international, surtout pour les cosmétiques et l’industrie du bien-être, occasionne une surexploitation de la ressource marchandisée. La demande étant trop forte, les prix du litre d’huile flambent atteignant des montants prohibitifs de 400 Dh. Il s’ensuit entre autres qu’il n’y a plus de régénération naturelle de la forêt. Chaque année c’est la course vers la récolte méticuleuse du fruit parfois même avant qu’il ne mûrisse suffisamment, avec recours à des interventions agressives en usant de gaulage. On a noté dans une enquête que des ayants droit font des récoltes précoces par peur que des pillards ne les devancent. Cela s’explique surtout par la précarité où se trouvent des ayants droit aux prises avec des conditions de vie difficiles et qui se font exploiter par une foultitude d’intermédiaires.
Les Eaux et Forêts fournissaient pourtant des efforts importants pour replanter l’arbre, mais ces actions s’avèraient insuffisantes vu la complexité extrême socioéconomique, climatique qui domine cet espace où les habitants des douars, d’après des études, vivent essentiellement de l’arganier et des subsides de l’émigration de leurs proches vers les villes ou l’étranger. Travail de Sisyphe, la replantation de l’arbre connaissait un taux de réussite trop faible voire un échec total d’après des études. Les recherches scientifiques allaient progresser durant ces dernières années pour essayer de remédier à cet écueil de taille.
Depuis des lustres les appels à la sauvegarde de l’arganeraie n’ont cessé de se multiplier sans effet notable. L’année 2015 figurera-t-elle une véritable rupture par rapport à un statu quo qui perduré ? C’est du moins ce qui semble s’annoncer. En effet avec 2015 c’est le lancement de projets importants dédiés à l’arganier, des projets pour la première fois mus par une approche participative où tous les intervenants sont parties prenantes y compris les ayants droit, les habitants des villages de l’arganeraie. Il s’agit de l’entrée en application effective du contrat-programme relatif à la réhabilitation de 200 mille hectares de forêts d’arganiers d’une part. D’autre part la mise en place de cultures intensives de l’arganier en tant qu’arbre fruitier oléagineux sur 5 mille hectares. Pour le programme de réhabilitation il s’agit d’aider la forêt naturelle à reprendre du poil de la bête. Pour les cultures intensives, c’est encourager des initiatives privées pour la plantation de l’arganier en terrains agricoles, dans des fermes en tant qu’arbre fruitier comme pour les agrumes ou l’olivier afin de produire, dans un futur proche, davantage d’huile d’argane. De quoi pouvoir faire face à la demande croissante et peut-être limiter la pression sur la forêt. Une option que proposaient des chercheurs qui avaient effectué des expérimentations dans ce sens visant ce qu’on a appelé la « domestication » de l’arganier. Une loi a été promulguée, publiée dans le Bulletin Officiel numéro 6184 du 5 septembre 2013, prévoyant des subventions annuelles pour les entrepreneurs agricoles qui se lancent dans ces projets.
Le contrat-programme de l’arganier comporte aussi le volet de valorisation de l’huile d’argane et de l’intérêt pour les ayant-droit de l’arganier qui sont restés les plus lésés dans la filière argane. Aussi une révision de la législation, les anciennes lois étant devenues caduques suite aux grandes mutations intervenues dans l’arganeraie avec l’augmentation du cheptel des éleveurs et la multiplication des coopératives d’huile d’argane. C’est ce dont nous parle dans l’entretien ci-contre Abderrahmane Aitlhaj chef du Département de Recherche scientifique à l’Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l’arganier (ONDZOA) qui a son siège à Agadir.
Avec le concours notamment de chercheurs de l’Université Ibn Zohr (Agadir), l’Institut national de recherche agronomique (Rabat) et l’ONDZOA, un congrès international est organisé tous les deux ans à Agadir sur l’arganier où prennent part des chercheurs de tous horizons. Là on fait le point sur les derniers travaux de recherche scientifique liés à la vie de l’arbre, son fruit, aux possibilités de sa replantation et au développement durable qu’il peut générer pour les habitants de milliers de villages grâce à sa régénération. Les actes de la première édition de ce congrès, tenue en décembre 2011, viennent d’être publiés*. Ils donnent un aperçu sur les avancées des recherches qui intéressent notamment les techniques de replantation et de régénération de l’arganeraie, l’état de celle-ci et son écosystème, les vertus thérapeutiques de l’huile d’argane, les dimensions environnementales,  les mutations sociales et culturelles profondes intervenues depuis les années 1990 avec le boom des coopératives d’argane impliquant des femmes des douars etc. Ce qui est à chaque fois pointé du doigt c’est que l’exploitation de l’arbre ne profite pas vraiment aux ayants droit puisque l’essentiel de la plus-value est englouti par les firmes étrangères au-delà des frontières nationales. C’est en effet à l’extérieur du territoire national que la totalité de l’huile d’argane est exportée en vrac pour y être transformée. Qui plus est, cela se fait non seulement aux dépens des ayants droit mais surtout au détriment de la forêt. Celle-ci non seulement n’est pas régénérée mais pire encore va toujours en s’érodant davantage saignée à blanc. Pourtant malgré l’hémorragie dramatique, l’arganeraie ne serait pas arrivée au stade irréversible, concluent des analyses. On peut toujours la sauver. L’espoir est donc de mise mais non sans réserve. Il restera toujours des sceptiques pour se demander, rongés de doutes, comment sauvegarder l’arganeraie si la frénésie de la marchandisation a toujours le dessus faisant de l’arbre un simple enjeu économique et balayant d’une chiquenaude tout le patrimoine immatériel qui a toujours existé tout autour fondé sur la notion de respect et de vénération de l’arbre comme garant de la vie et de la pérennité de la communauté.

« Actes du Premier congrès international de l’arganier, Agadir 15-17 décembre 2011 » éditions Institut National de Recherche Agronomique (Rabat), 516 pages.

Publié 28 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Argane, Tradition

Protection du littoral : Les recommandations du CESE

par H.B.- leconomiste.com

  • Réduire les dérogations, clarifier les attributions de chaque intervenant…
  • Confier la gestion du littoral au Conseil national de l’environnement
  • Un système d’agréments spécifiques aux bureaux d’études techniques

Pour le CESE, toute dérogation, notamment celle autorisant les constructions d’hôtels, ne devrait pas être en contradiction avec le plan national et les schémas régionaux du littoral. En clair, ces exceptions doivent garantir le respect de l’intérêt général

 

Le retard enregistré au niveau de la mise en place du projet de loi sur le littoral risque de perdurer. Si ce texte a réussi à passer le cap du Parlement, contrairement aux prévisions des plus sceptiques, il faudra encore attendre la publication de pas moins de 16 décrets d’application pour que la nouvelle réglementation soit effective. Abderrahim Ksiri, membre de la commission du CESE chargée du projet d’avis, explique que le renvoi à ces décrets d’application risque de retarder la publication de la loi à 2020. D’où «l’intérêt de fixer un délai raisonnable de promulgation de tous ces textes d’application», ajoute-t-il. Le CESE propose notamment un délai maximum de 3 ans pour leur promulgation.
Le chevauchement d’attributions entre les différents départements impliqués risque également de prendre en otage  la mise en œuvre de ce projet de loi. Déjà, la mouture de 2006, qui avait prévu la création d’une agence de gestion du littoral, avait suscité un fort lobbying de la part des administrations impliquées dans ce domaine comme le ministère de l’Urbanisme, le département de l’Equipement et le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD). «Chacune des administrations concernées refusait de céder ses prérogatives à une autre entité», déplore Abderrahim Ksiri. Pour éviter un nouveau blocage, le projet de loi a remplacé la création de cette agence par la mise en place d’une commission nationale et de comités régionaux de gestion intégrée du littoral. Néanmoins, le Conseil met en garde contre l’insuffisance de ces structures comme unique outil de gouvernance du littoral qui exige de «l’audace et de vastes pouvoirs décisionnels pour imposer le respect de la loi». Pour cela, il propose de transmettre les attributions confiées à ces entités au Conseil national de l’environnement. Parallèlement, le CESE insiste sur l’importance de clarifier les responsabilités des différents corps chargés du contrôle et de la surveillance du littoral. Il s’agit notamment des prérogatives de la police portuaire, celles du HCEFLCD, de la gendarmerie, etc. Le Conseil propose de préciser les champs d’intervention de chaque administration d’abord dans des circulaires, avant de les définir dans des textes d’application. Cela concernera notamment les prérogatives des communes fortement impliquées dans la gestion du littoral à travers notamment la collecte des déchets.
Par ailleurs, pour éviter que les multiples dérogations prévues ne deviennent la règle, le Conseil exhorte le gouvernement à revoir la loi relative à l’étude d’impact sur l’environnement afin de l’adapter aux nouvelles exigences des espaces les plus fragiles. L’idée est de prévoir la mise en place d’un système d’agréments spécifiques aux bureaux d’études techniques spécialisés dans le domaine. Cela, en renforçant les structures régionales chargées de se prononcer sur l’acceptabilité environnementale. Dans le même ordre, le Conseil suggère de rendre obligatoire la publication d’un rapport annuel concernant l’état environnemental de chaque région. Ce document servira de référence aux valeurs écologiques attribuées à chaque composante du milieu. La révision de la loi sur l’étude d’impact sur l’environnement ne suffira pas à elle seule à protéger les zones côtières. Toutefois, le Conseil est catégorique. «Il faudra réduire le nombre de dérogations et en limiter la portée afin d’éviter les erreurs qui ont lourdement contribué à la dégradation de certaines régions littorales», lit-on dans le document.

Schéma national

Le projet de loi prévoit la mise en place d’un plan national et de schémas régionaux du littoral. Il s’agit de documents qui déterminent les orientations, les règles et les objectifs majeurs à atteindre en matière d’aménagement, de protection, de mise en valeur et de conservation des zones côtières. Ils fixent aussi les mesures à prendre pour prévenir et lutter contre la pollution. Le CESE propose de soumettre ces plans à  l’enquête publique ainsi qu’à l’étude environnementale. Cela, conformément à l’article 27 de la loi cadre sur l’environnement et le développement durable.

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Environnement, Habitat

Actualité sur Ebola (25 décembre 2014)

french.xinhuanet.com/

Guinée : l’épidémie d’Ebola compromet les festivités de fin d’année

CONAKRY — Les festivités de fin d’année vont connaître un goût particulier cette fois-ci en Guinée, avec l’interdiction faite par les autorités de la capitale de tout regroupement et de toute manifestation publique susceptibles de porter atteinte à l’urgence sanitaire en vigueur dans le pays, pour cause d’Ebola. Cette mesure oblige les autorités à amener les tenanciers des lieux de loisirs à sursoir aux préparatifs des activités de réjouissance marquant la fête de la nativité dans la nuit du 24 au 25 décembre, ainsi que la célébration de la Saint Sylvestre, avec le passage au nouvel du calendrier grégorien le 31 décembre. Mercredi, l’ambiance est empreinte de morosité sur les marchés de la capitale guinéenne, car les parents ne bousculent quasiment pas pour offrir des cadeaux à leur progéniture. Ils sont quand même quelques uns parmi les fidèles chrétiens à tenter de trouver de quoi faire la fête ce soir. L’épidémie d’Ebola a entraîné la paralysie des activités économiques de la Guinée. De quoi donner aussi un goût particulier à ces festivités de fin d’année.

Ebola : le PAM prêt à apporter des vivres pour prendre en charge de400 personnes en Moyenne Guinée

CONAKRY — Oudy Bah, un responsable de la santé dans la préfecture de Labé, en Moyenne Guinée touchée par la fièvre hémorragique Ebola, a annoncé ce mercredi que le Programme alimentaire mondial (PAM) a promis d’apporter à compter de ce jour des vivres pour la prise en charge de 400 personnes, dans le cadre du suivi des contacts dans la lutte contre le virus Ebola, bien que Labé n’étant encore à ce jour qu’à 76 contacts pour 4 malades et 1 décès. Cette mobilisation vise à fixer les contacts sur place, afin d’ éviter la propagation de l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola dans cette préfecture qui avait jusque là été épargnée par la maladie, avant d’enregistrer la semaine dernière les premiers cas, suite à l’arrivée d’une famille en provenance de la capitale qui s’ est installée dans la localité de Popodra.

Aucun cas d’Ebola n’a été enregistré au Maroc (ministère de la Santé)

RABAT — Le ministère marocain de la Santé a affirmé, mercredi, qu’aucun cas d’infection par le virus Ebola n’a été enregistré au Maroc depuis l’apparition de cette épidémie en mars dernier dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest.

Dans le cadre du suivi de l’état de santé des personnes arrivées au Maroc en provenance des pays frappés par cette épidémie, il a été procédé mardi à l’examen d’un étudiant guinéen âgé de 16 ans, entré au Maroc le 11 décembre afin de poursuivre ses études dans une école de l’enseignement originel aux environs d’Agadir. Les analyses médicales effectuées ont affirmé que l’étudiant, en cours de rétablissement, n’était pas infecté par le virus Ebola et qu’il souffrait simplement d’une fièvre due à une maladie ordinaire. Le ministère continuera, comme à l’accoutumée, à informer les citoyens de toute nouveauté au sujet de cette épidémie, assure le communiqué, invitant certains supports médiatiques à faire montre de prudence avant la diffusion d’informations sur des maladies graves telles que la maladie à virus Ebola, afin d’éviter les rumeurs qui alimentent la peur et induisent en erreur l’opinion publique nationale et internationale au sujet de la situation de la sécurité sanitaire au Maroc.

Un patient guéri d’Ebola retourne au Liberia

LA HAYE — Le patient nigérian infecté par le virus Ebola qui a été traité aux Pays-Bas est retourné au Liberia, a indiqué à Xinhua le ministre des Affaires étrangères néerlandais mardi. Ce soldat nigérian de la Mission des Nations Unies au Liberia (MINUL) est le premier patient d’Ebola traité aux Pays-Bas depuis que l’épidémie s’est déclarée en Afrique de l’Ouest cette année. Le patient a été admis à l’Hôpital des urgences UMC d’Utrecht le 6 décembre, où il a été placé en isolation stricte par un personnel médical spécialement formé. Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a annoncé vendredi dernier que le patient nigérian était guéri et que des tests de laboratoire spécifiques avaient confirmé que l’homme n’était plus contagieux. Le patient a ensuite été transféré à l’Hôpital militaire central, affilié au ministère de la Défense, où il est resté jusqu’à son rapatriement. « Pendant le traitement à l’Hôpital des urgences UMC et à l’Hôpital militaire central à Utrecht, le patient a reçu des dizaines de messages de soutien d’inconnus et de dessins d’enfants lui souhaitant un prompt rétablissement », a précisé le ministère des Affaires étrangères avant d’ajouter : « Cela l’a profondément touché. Il est très reconnaissant aux Pays-Bas de l’avoir guéri et se réjouit de revoir sa femme et ses enfants bientôt ».

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Santé

Tourisme : La destination Maroc tient le coup

Les arrivées bondissent de 3,2% et les nuitées de 4,4% à fin novembre 2014

Par Dounia Mounadi – aujourdhui.ma

Les chiffres le disent bien, le tourisme au Maroc affiche une bonne santé en 2014. En effet, selon le bulletin des statistiques du tourisme à fin novembre 2014, publié par l’Observatoire du tourisme, la destination Maroc fait preuve d’une grande résilience face à un climat peu  porteur.

Ainsi, durant les onze premiers mois de l’année le volume des arrivées aux postes frontières a atteint 8,91 millions de touristes, en progression de 3,2% par rapport à l’année 2013. C’est ce qui se dégage des données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale.

De ce fait, les principaux marchés émetteurs ont enregistré des résultats positifs, en particulier celui du Royaume-Uni qui s’est bonifié de 15%, celui de l’Allemagne en progression de 4% et celui de l’Italie qui enregistre une hausse de 8%. Dans le même sillage, la France et l’Espagne ont également affiché des hausses respectives de 3% et 2%.

En parallèle, selon les données communiquées par les professionnels de l’hébergement touristique, à fin novembre 2014, les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés ont enregistré une hausse de 4,4% par rapport à la même période de 2013.

C’est ainsi que les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont enregistré des hausses respectives de 5% chacun et ils ont généré à eux seuls 60% des nuitées additionnelles totales durant les onze premiers mois de 2014.

Les autres destinations ont également affiché des résultats très positifs en particulier la ville de Fès qui a enregistré la hausse la plus importante du Royaume avec 24% de nuitées en plus.

Pour sa part, Fès a bouclé les onze premiers mois avec une hausse de 8% et Casablanca a réalisé une hausse de 4%. Pareillement, Tanger et Rabat affichent une performance en hausse de 3% chacune. Aussi, le taux d’occupation jusqu’à fin novembre 2014 a enregistré une hausse d’un point par rapport à 2013 pour se situer à 45%.

À ce titre, l’Office des changes souligne, pour sa part, que durant les onze premiers mois de 2014, les recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc se sont élevées à 49,9 milliards de dirhams contre 49,4 milliards de dirhams en 2013, soit une progression de 1%.
S’agissant des réalisations du seul mois de novembre 2014, les chiffres démontrent que le tourisme a fait mauvais ménage avec la prolifération du virus Ébola dans certains pays d’Afrique et l’insécurité face à la montée en puissance de l’État islamique «Daech». Ainsi, bien qu’étant loin de toutes menaces la destination Maroc en a fait les frais. En chiffres cela se traduit par un nombre d’arrivées de touristes aux postes frontières en recul de 7,6% par rapport à celui de 2013.

Plus en détail, les pays émetteurs de touristes ont été peu nombreux à enregistrer des variations en hausse. C’est ainsi que les arrivées de touristes en provenance du Royaume-Uni réalisent une hausse de 9%, la France une baisse de 12%, la Belgique un recul de 13% au même titre que la Hollande dont les arrivées se sont rétractées de 15%.

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme

Alcootests au Maroc : Indispensables bien qu’impopulaires ?

Par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma

Les contrevenants risquent gros : une amende salée qui se situe entre 5.000 et 10.000 dirhams, mais aussi une suspension du permis de conduire de six mois à un an.

On l’avait annoncé il y a quelque temps déjà, et voilà que le grand méchant éthylotest fait son entrée dans nombre de grandes villes du Royaume: Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, Agadir… Dans la capitale économique, le soir venu, des barrages sont installés un peu partout autour de Ain Diab dans le but de contrôler les automobilistes «pompette».

Une mesure qui reste impopulaire chez bon nombre de consommateurs d’alcool, mais aussi chez de nombreux propriétaires de bars et débits de boisson à la corniche. Nous sommes, en effet, un vendredi soir, un jour de la semaine où la corniche de Casablanca est d’habitude fort achalandée. Pourtant, ses promenades semblent cette fois désertées. Le froid y serait-il pour quelque chose ? «Non», nous dit-on.

«C’est depuis l’installation des barrages d’alcootests, que nous avons remarqué une baisse sensible de notre chiffre d’affaires et aussi un fort amenuisement des fréquentations», déclare le propriétaire d’un bar restaurant célèbre à Casablanca.

Sévérité pour les contrevenants

Mais qu’est-ce qui dissuade donc tellement les gens à sortir faire la fête ? Tout simplement une loi jugée «draconienne». Ainsi est punie d’un emprisonnement de six mois à un an, «toute personne qui, même en l’absence de tout signe d’ivresse manifeste, conduit un véhicule, alors qu’elle se trouve en état d’ivresse ou sous l’influence de l’alcool caractérisé par la présence dans l’air expiré ou dans le sang d’un taux d’alcool fixé par l’administration ou sous l’influence de substances stupéfiantes ou sous l’effet de certaines substances médicamenteuses contre-indiquées pour la conduite d’un véhicule».

Les contrevenants risquent gros : une amende salée qui se situe entre 5.000 et 10.000 dirhams, mais aussi une suspension du permis de conduire de six mois à un an. Cette dernière peine pourrait même être doublée pour les récidivistes. La définition même de «récidiviste» est sans équivoque et la loi est claire : «Est en état de récidive, l’auteur qui commet l’infraction dans les cinq (5) ans qui suivent une condamnation ayant acquis la force de la chose jugée pour des faits similaires».

Un seuil de tolérance pas très… tolérant !

Plusieurs analystes s’accordent à dire que les alcootests sont le symbole que la pratique de boire de l’alcool est désormais acceptée. D’ailleurs des spots télévisés de sensibilisation sur les dangers de l’alcool au volant, notamment chez les jeunes, ont été largement diffusés aux heures de grandes audience. «On commence donc à admettre ouvertement le fait que l’alcool est consommé au Maroc et par une grande frange de la société», nous apprend un sociologue du laboratoire universitaire CM2S.

Mais si cette pratique est «acceptée», elle reste toujours aussi réprimée. Ainsi pour les alcootests, le seuil de tolérance est établi au Maroc à seulement 0,2 gramme par litre de sang. À titre comparatif, la limite fixée dans un pays comme la Belgique correspond à 0,5 gramme par litre de sang. Des mesures considérées comme «indispensables» par le ministère du transport. Selon les dernières statistiques publiées, l’alcool se place en tant que deuxième cause d’accidents au Maroc avec une moyenne de 3.500 morts et 10.000 blessés par an.

 

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation

Agadir se dote d’une usine de dessalement d’eau

PAR TARIK BEN LARBI – economie.jeuneafrique.com/

L’usine produira 100 000 m3 d’eau potable par jour. DR

L’entreprise espagnole Abengoa a lancé la construction d’une usine de dessalement près d’Agadir, sur la côte marocaine. Objectif : répondre aux besoins des 800 000 habitants de la région pendant vingt ans.

C’est le premier projet de cette taille au Maroc. Et d’autres pourraient bientôt suivre pour répondre aux besoins en eau potable du pays. Le groupe espagnol Abengoa, spécialiste mondial de l’énergie et de l’environnement, va lancer en janvier la construction d’une usine de dessalement d’eau de mer dans la région d’Agadir.

L’investissement est important, l’enjeu de taille : 82 millions d’euros pour une production journalière de 100 000 m3 d’eau potable. De quoi satisfaire les besoins d’une population de 800 000 personnes jusqu’à l’horizon 2030. Abengoa s’est associé à hauteur de 51 % au fonds InfraMaroc, filiale de la Caisse de dépôt et de gestion, pour créer la Société d’eau dessalée d’Agadir.

Le financement est assuré à 75 % par la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE). Le consortium a été retenu à l’issue d’un appel d’offres de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) conclu en 2012, mais le contrat de gestion n’a été signé qu’en mai 2014, « le temps de mettre en place le cadre législatif nécessaire pour inciter les banques à investir », précise Florian Zickfeld, responsable du développement international de la firme espagnole. Le projet entre aujourd’hui dans sa dernière ligne droite. « Le montage financier est en cours de finalisation », précise un responsable d’Abengoa Water, filiale du groupe. Les travaux ne devraient pas dépasser trente mois, pour une livraison attendue au printemps 2017.

Arguments

Déjà présent au Maroc sur des projets d’électrification en milieu rural et de stations de pompage pour le compte du groupe OCP, Abengoa signe à Agadir son premier contrat public-privé, pour une durée de vingt ans. Le groupe a de sérieux arguments à faire valoir en matière de gestion de l’eau. Il possède en effet, en plus de ses installations en Espagne, trois stations de dessalement d’une capacité totale de 500 000 m3 par jour en Algérie, ainsi qu’une usine au Ghana, une autre en Libye et diverses unités de production dans le monde (Oman, Inde, Chine, États-Unis et Chili).

Pas question, donc, de s’arrêter en si bon chemin. « Notre atout, c’est de pouvoir développer nos propres technologies, aussi bien dans le secteur de l’eau que dans celui de l’énergie. Abengoa investit 100 millions d’euros chaque année dans la recherche. C’est l’innovation qui permettra au Maroc comme à l’Afrique de rattraper certains retards, tout en réalisant des économies importantes », explique Anas Raisuni, directeur du développement du groupe en Afrique. Abengoa, qui a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 7,4 milliards d’euros, compte plusieurs autres projets au Maroc. La compagnie est en lice pour ouvrir une station de traitement des eaux usées à Kenitra ; elle participe également à un appel d’offres pour la construction de deux centrales solaires d’une capacité totale de 350 MW à Ouarzazate.

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Eau, Technique

Présentation du 2ème Salon International du Spa et du Bien-être au Maroc qui aura lieu à Agadir du 23 au 25 avril 2015

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Publié 26 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Salons

Salon : Les professionnels du Spa et du bien-être à Agadir

par Mohamed Amine Hafidi – lematin.ma

Dans le bien-être, les touristes dépensent environ 65% de plus que la normale.

Agadir accueillera la deuxième édition du Salon international du Spa et du bien-être du 23 au 25 avril 2015 au palais des congrès des Dunes d’or. Il s’agit, lors de cette édition, de créer une association regroupant les professionnels de l’univers du Spa et du bien-être de la région Souss-Massa-Draâ. «Le but de cette association est la promotion et la reconnaissance des acteurs du secteur du Bien-être en termes de structuration, de montée en compétence et de promotion nationale et internationale. L’association sera ouverte aux acteurs, fournisseurs, gestionnaires et laboratoires spécialisés. L’objectif est de permettre de développer de nouveaux produits et services et de nouveaux outils de communication et de formation en relation directe avec l’ANAPEC et l’OFFPT», soulignent les organisateurs. Ce salon représente également une plateforme de coordination des intervenants majeurs, institutionnels et entreprises. «Ce qui permettra de définir une stratégie efficace pour capter, développer et créer une destination Bien-être», selon la même source. Le salon est aussi l’occasion de promouvoir l’événement à l’international «dans l’objectif de positionner le Maroc et la ville d’Agadir, comme carrefour d’échange d’expertise à l’international du secteur du Bien-être, via la vitrine que représente le Salon international du spa et Bien-être au Maroc», poursuivent les organisateurs. L’un des moments forts du salon est la remise des Morocco trophy Wellness and Beauty. Organisé autour de plusieurs catégories, chaque prix offre à un jury d’experts, composés des professionnels de l’hôtellerie et du spa, des nouveautés à découvrir et à évaluer dans tous les domaines de la beauté, indiquent les organisateurs. Ainsi, il y aura le grand prix des Morocco Trophy Wellness and Beauty, le prix catégorie Spa 2015, le prix catégorie Cosmétique, le prix Beauty Blog Favorite et enfin celui de la presse. Pour rappel, le tourisme du bien-être représente 14% du tourisme mondial en termes de dépenses, ce qui correspond à près de 500 milliards de dollars et pourrait atteindre un chiffre d’affaires de 679 milliards de dollars à l’horizon 2017, selon les organisateurs. D’ailleurs, en 2013, son chiffre d’affaires a atteint près de 100 milliards de dirhams. Compte tenu des opportunités qu’offre ce segment lucratif, le Maroc compte se positionner parmi les 10 premières destinations mondiales dans le tourisme du bien-être à l’horizon 2017. Surtout lorsqu’on sait que les touristes étrangers estampillés bien-être dépensent environ 65% de plus lors de leurs séjours qu’un touriste lambda. Des pourcentages doublés quand on parle de tourisme national de bien-être. «Le Royaume devrait enregistrer un taux de croissance annuel moyen de 14,7% sur cette niche, soit 60% plus rapide que la moyenne mondiale. De plus, au Maroc, le spa représente le segment produit le plus dynamique avec environ 41% du tourisme de bien-être. Avec quatre centres de thalassothérapie, plusieurs centres de remise en forme et de spa, sans compter qu’avec sa belle façade balnéaire, Agadir se positionne en pôle naturel et possède tous les atouts pour devenir une véritable marque sur cette niche», soulignent les organisateurs.

Publié 26 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Salons

Conseil de gouvernement – Nominations dans l’enseignement supérieur

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Le Conseil de gouvernement a approuvé les nominations de M. Younes Belhassen au poste de doyen de la Faculté multidisciplinaire de Ouarzazate-Université Ibn Zohr Agadir, M. Ihi Ait Ichou doyen de la Faculté des Sciences d’Agadir-Université Ibn Zohr Agadir, M. El  Houssein Abdrar doyen de la Faculté des sciences économiques et sociales de l’Université Ibn Zohr Agadir, M. Mohammed El Makhfouk directeur de l’Ecole supérieure de technologie de Safi -Université Cadi Ayyad de Marrakech et M. Lahcen El Sahbi président de l’Université Moulay Ismail à Meknès.

Publié 26 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Université

Campagne promotionnelle : Appuyer la commercialisation de produits terroirs

MAP – lematin.ma

Lancement d’une campagne promotionnelle des produits de terroir dans 9 villes. L’événement couvre 11 magasins Marjane situés dans les villes de : Tanger, Tétouan, Fès, Meknès, Rabat, Mohammedia, Casablanca, Marrakech et Agadir.

Une campagne promotionnelle des produits du terroir et des labels officiels a été lancée, durant cette période de fin d’année dans 9 villes du Royaume, a annoncé jeudi l’Agence pour le développement agricole (ADA) dans un communiqué.

Cet événement de promotion et de labels «Indication géographique protégée» (IGP) et «Appellation d’origine protégée» (AOP) couvre 11 magasins Marjane situés dans 9 villes du Royaume, à savoir Tanger, Tétouan, Fès, Meknès, Rabat, Mohammedia, Casablanca, Marrakech et Agadir, a précisé le communiqué.

Cette opération promotionnelle, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie Plan Maroc vert, concerne une quarantaine de groupements des produits du terroir, a fait savoir l’ADA.

Elle a, pour objectif, d’appuyer la commercialisation de près de 400 produits et articles issus des différents terroirs du Maroc tels que le miel, l’argan alimentaire et cosmétique, l’huile d’olives, les Plantes aromatiques et médicinales (PAM), les dattes, la rose, le safran, le couscous, etc.

Au niveau de Casablanca, une opération promotionnelle complémentaire a été, déjà, organisée du 18 au 21 décembre dans un grand centre commercial de la capitale économique, et ce avec la participation des représentants de 6 filières : argan, miel, dattes, safran, huile d’olives et produits cosmétiques à base de produits du terroir, qui ont présenté leurs produits et savoir-faire.

Cette action promotionnelle est appuyée par une large campagne de communication médiatique déclinée sur supports radio et affichage urbain, en plus d’une action menée en co-branding avec l’enseigne Marjane (Spots TV et radio, affichage urbain et insertion publicitaire sur 800.000 dépliants de Marjane).

Les retombées de ces actions promotionnelles sont importantes en termes de croissance des ventes, de création d’emplois et de lutte contre la pauvreté, selon l’ADA.

Le développement du secteur des produits du terroir constitue une alternative «prometteuse, viable et durable» pour le développement local, surtout dans des zones éloignées ou difficiles d’accès.

Une question de ma part : Le vin ne fait-il pas partie des produits de terroir du Maroc ?

Publié 26 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Commerce

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