Archives de 2 décembre 2014

Un appel du Rotary Club Agadir La Baie – rectification

Une erreur s’est glissée dans le précédent post sur l’adresse mail indiquée pour le contact. Je le supprime du blog et le remplace par celui-ci :

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Rotary Club Agadir La Baie

SOS aux âmes charitables.
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Notre club se mobilise pour aider 100 foyers dans la région du village Sebt Ait Milk, Chtouka Ait Baha. Ces foyers n’ont plus rien, plus de maison, rien à manger… Nous avons contacté des entreprises alimentaires qui s’engagent à nos cotés pour ces familles sinistrées.
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Mais il nous faut encore de l’aide pour acheter des couvertures !!!
Nous pouvons nous déplacer pour récupérer vos dons fi sabili llah
 .
Merci de prendre contact avec nous à ces coordonnées :
 .
mail : imane.chafchaouni@gmail.com
ou
Tél. : 06 18 18 29 99
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Publié 2 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Solidarité

Exposition de l’artiste Mohamed Charabi à l’Institut Français d’Agadir du 3 au 20 décembre

Institut Français

L’Institut Français d’Agadir a le plaisir de vous inviter à l’exposition  de l’artiste visuel roudanais Mohamed Charabi, du 3 au 20 décembre à l’Institut Français :

 

VERNISSAGE

EXPOSITION ART’N SOUSS

Mohamed Charabi (TAROUDANT)

 

En présence de l’artiste

à 

l’Institut Français d’Agadir

Mercredi 3 décembre à 19h30

 

Mohamed Charabi

 

Mohamed Charhabi est un artiste peintre de Taroudant. Il y est né, y a grandi et s’inspire de la ville pour peindre. En effet, Charhabi peint ses maisons en terre qui s’imbriquent les unes dans les autres, les femmes sahraouies aux tissus volages et colorés ou encore des profils à l’encre noire. Il aime peindre les repas, les fêtes, la danse… Il témoigne alors de sa culture avec la pointe de son pinceau. Charhabi a participé à des expositions à Agadir, Marrakech et Paris à plusieurs reprises.

L’artiste s’essaie à plusieurs techniques picturales, on a ainsi l’impression que les toiles sont de différents artistes alors qu’elles sont l’œuvre géniale du même esprit, de la même main. Nous vous invitons à vous laisser déconcerter, à vous laisser surprendre par cet artiste.

 

 

 

Pour plus d’informations, suivez-nous sur les réseaux sociaux :

 

Facebook: Institut français d’Agadir / https://www.facebook.com/institutfrancaisagadir

Publié 2 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art

Intempéries de la fin de la semaine dernière : 11 morts et 1.093 personnes sauvées (officiel)

h24info.ma

Des villages entiers ont été enclavés suite aux pluies du week-­end dernier.©Fadel Senna, AFP

Les opérations de secours menées depuis le 27 novembre ont permis le sauvetage de 1.093 personnes en majorité dans les régions Guelmim et Souss.

Quelques 1.690 personnes habitant des zones à risque ont été évacuées à Guelmim (650), Chtouka Ait Baha (491), Taroudant (164) et Es Semara (157). De même,103 douars ont été désenclavés sur un total de 356. La circulation sur 9 routes nationales, sur 14, 22 routes régionales sur 36 et 35 routes provinciales, sur 51, informe le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
Selon un premier bilan, les intempéries ont causé depuis le 27 du mois dernier le décès de 11 personnes. Huit parmi elles ont été victimes de l’effondrement de leurs maisons en pisé alors que les trois autres ont été emportées par les crues des oueds. Deux personnes sont toujours portées disparues.
Des denrées alimentaires de première nécessité, des couvertures et des tentes continuent à être acheminées vers les zones enclavées grâce aux moyens aériens déployés par l’armée et la gendarmerie. Près de 2.000 kits alimentaires ont ainsi été distribués dans certaines localités relevant des provinces de Taroudant, Sidi Ifni, Ouarzazate, Figuig,  El Haouz, Chichaoua et Tinghir.
Par ailleurs 10 bateaux de pêche chargés de vivres ainsi que de stations de traitement d’eau et de bonbonnes de gaz ont quitté le port d’Agadir à destination du port de Sidi Ifni pour approvisionner les populations enclavées.

Publié 2 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Météo

Maroc : 11 morts dans les dernières intempéries, d’une rare intensité

RTL.fr

Selon la télévision marocaine, les inondations de ces derniers jours ont fait 11 morts au Maroc.

Onze personnes sont décédées dans les intempéries des derniers jours au Maroc, une semaine après une précédente tempête qui avait fait au moins 36 morts, a annoncé ce lundi soir la chaîne publique 2M, citant une « source autorisée », en l’absence de bilan officiel.

Auparavant, la presse écrite avait évoqué jusqu’à sept morts à la suite de ces pluies torrentielles, les pires des « trente dernières années », selon le quotidien L’Economiste. De ce vendredi à dimanche, le Sud marocain a effectivement enregistré des précipitations record : il est tombé dans certains secteurs l’équivalent d’une année de pluie, comme à Agadir, la grande station balnéaire du pays (plus de 250 mm de précipitations).

Nouvelles crues impressionnantes

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Ces intempéries, qui ont pris fin ce lundi matin, ont entraîné de nouvelles crues impressionnantes d’oueds (rivières) et des dégâts considérables, en particulier à Guelmim (200 km au sud d’Agadir), déclarée « zone sinistrée ». Aucun bilan humain n’a été officiellement publié à l’échelle nationale.

« Une autre catastrophe : les inondations font sept décès », a toutefois titré le quotidien arabophoneAl Massae, selon lequel deux collégiennes sont mortes noyées ce vendredi à Azilal, dans l’Atlas. Un adolescent est également décédé, emporté par l’oued Imintanout, au sud-ouest de Marrakech, tandis que vers Figuig (sud-est) une femme et son enfant sont morts dans l’effondrement de leur maison, a ajouté Al Massae.

Des milliers de maisons détruites

Akhbar al Yaoum a pour sa part fait état d’un bilan d’au moins cinq morts. Les dégâts matériels se chiffrent, eux, à « des milliards » de dirhams (soit des centaines de millions d’euros), a noté Al-Ittihad Al IchtirakiPlusieurs milliers d’habitations ont été totalement ou partiellement détruites, de multiples routes coupées et le réseau électrique endommagé, selon les autorités.

Ce lundi matin, au moins 250 villages étaient encore « enclavés » et faisaient l’objet de « ravitaillements ». D’après 2M, un « pont aérien » a notamment été mis en place entre Guelmim et Sidi Ifni (sud-ouest) « pour porter assistance aux populations encerclées par les crues ».

Visite du ministre de l’Intérieur

A Guelmim même, ville aux portes du Sahara déjà éprouvée le week-end précédent avec près d’une trentaine de morts, des quartiers entiers ont été submergés après la rupture de digues. A la demande du roi Mohammed VI, le ministre de l’Intérieur Mohammed Hassad s’est rendu sur place durant le week-end.

« La priorité sera donnée à la réouverture des routes, au rétablissement du courant électrique, à l’approvisionnement en eau potable et à la continuité des services de santé », a déclaré la préfecture de Guelmim, d’après laquelle plusieurs centaines de personnes sont temporairement sans domicile et ont été pris en charge. Critiquées à l’issue du précédent épisode pluvieux, du fait du lourd bilan humain (au moins 36 morts), les autorités avaient placé certaines zones en « alerte maximale » dès ce vendredi.

Publié 2 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Météo

INTEMPÉRIES : LE SUD DU MAROC MEURTRI

Par Fatima Moho – le360.ma

Sidi Ifni sous les eaux

Les pertes humaines occasionnées par les crues, le week-end dernier, ont fait la Une de la livraison du lundi 1er décembre des quotidiens nationaux.

Pour Al Massae, les fortes précipitations enregistrées, en fin de semaine, ont causé le décés de 7 personnes à Béni Mellal, Figuig, Agadir et Chichaoua. Le quotidien souligne que deux jeunes filles se sont noyées dans la commune de Bzou, près d’Azilal, vendredi matin, alors qu’une femme et son nourrisson âgé de moins d’une année ont perdu la vie dans la région de Bouânane dans la province de Figuig. La cinquième victime, selon Al Massae, est un jeune homme qui s’est noyé à Agadir. A Marrakech, le journal révèle que deux personnes sont décédées en raison des crues de l’oued Imintanout. Samedi, le cadavre d’un adolescent emporté par les eaux de l’oued a été repêché, alors que le directeur d’une école a péri quand le chauffeur du taxi clandestin qui le ramenait chez lui avec sept autres personnes a voulu traverser l’oued Imintanout au niveau de la commune rurale Oulad Lmoumna. Pour faire son bilan, Al Massae s’est basé sur les informations rapportées pas ses correspondants dans les villes du Sud.

Al Ahdath Al Maghribiya a consacré, pour sa part, 2 pages aux dégâts causés par inondations. Pour ce quotidien, 4 personnes sont mortes à Chichaoua, dont un instituteur âgé de 25 ans et originaire de Tata. Le véhicule qui le ramenait de son lieu de travail à Tarkhat vers Sidi El Mokhtar a été emporté par les eaux. A Azilal, écrit le journal, les habitants de Foum Jmaâ à Bzou ont repêché le cadavre d’une jeune fille, vendredi, et découvert le corps sans vie d’une autre écolière, samedi.
Al-Ahdtah ajoute que les habitants de Guelmim sont montés sur les toits de leurs maisons, répétant la «chahada» et le «latif», pour se prémunir des horreurs qu’ils ont vues vendredi après que les crues de l’oued Noun ont transformé leur ville en une zone sinistrée.

Akbar Al Yaoum, de son côté, affirme que 5 personnes sont mortes ce week-end. Même les morts, selon le quotidien, n’ont pas échappé à ce déchaînement des éléments, leurs tombes ayant cédé, laissant les eaux emporter leurs locataires. D’après le quotidien, le trafic a été interrompu sur  90 routes et des centaines de familles sont sinistrées. Dans la commune d’Ighrem Noukdam, à 80 Km de Ouarzazate, 700 habitations ont été démolies alors que 5 bâtiments se sont effondrés à Kelaat Sraghna.

Assabah, pour sa part, s’est intéressé au remplissage de certains barrages qui aurait augmenté les dégâts causés par les eaux. Interrogée par le quotidien à ce sujet,  Charafat Afailal, la ministre chargée de l’Eau, a reconnu que certains barrages ont atteint un taux de remplissage qui obligeait à ouvrir les vannes pour éviter le pire à savoir le danger de voir exploser ces barrages.

Publié 2 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Météo

Intempéries : Le Souss emporté par les eaux

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Routes coupées, trafic restreint
  • Les infrastructures s’effritent, les ponts cèdent
  • Mobilisation massive pour contenir la situation

Le niveau de l’oued Souss est monté de manière spectaculaire. Ce qui a attiré les curieux qui viennent visionner de près, malgré le danger que cela représente. En fin de journée, le pont, qui a subi la montée des eaux, n’a pas résisté – Le pont de Tamraght, dans la commune rurale de Aourir, s’est effondré. Mohamed Yazid Zelou, wali de la région SMS et président du dispositif d’urgence Orsec, est allé sur place pour mesurer l’ampleur des dégâts.

 

C’est un véritable tsunami pluvial qui s’est abattu sur le Souss ce week-end, région dans laquelle le plan Orsec était déclenché depuis jeudi. Les précipitations enregistrées depuis ce jour à minuit jusqu’à samedi en fin d’après-midi ont atteint des chiffres record en seulement 36 heures: 158 mm à l’aéroport Agadir Al Massira, 142 mm à Agadir, 152 mm à Tiznit. Et à Taroudant et Sidi Ifni, respectivement 126 mm et 102 mm, selon les chiffres de la direction régionale de la météorologie.  Des pluies sans précédent lors des 30 dernières années. Aussi, une cellule  de vigilance et gestion de crise, active 24h sur 24, a été mise en place au siège de la wilaya de la région SMD, massivement mobilisée. L’état  d’alerte a permis de déployer à grande échelle les plans de gestion des risques d’inondations. Spectaculaires et essentiellement dues à la crue des oueds, elles ont causé d’importants dégâts matériels dans l’infrastructure de base. Le premier pont à avoir cédé est celui de Tamraght, dans la commune rurale de Aourir. La route nationale Agadir-Essaouira est  fermée à la circulation. La route d’Imouzzer est endommagée sur 5 kilomètres  à cause des gravats charriés par les eaux, la route de Ait Iazza, dans la province de Taroudant, est détruite en sept endroits différents… A Tamait, Ouled Dahou, Amskroud, Tamri… un peu partout, des ouvrages, dalots et ponts sont emportés par les flots. A Ouled Dahou, le gouverneur de la province d’Inezgane Ait Melloul, en visite sur les lieux, a passé près de 10 heures encerclé par les flots avant que les secours n’arrivent à le récupérer très tôt samedi.
Pratiquement toutes les routes sont coupées. «La priorité pour le moment est de réparer les routes endommagées et fermées à la circulation », a déclaré Mohamed Hassad, ministre de l’Intérieur, lors de la réunion dédiée à la présentation du bilan des inondations et qu’il a présidée à la wilaya samedi dernier. Le principal objectif des autorités est de surveiller étroitement la situation dans les deux régions de Souss-Massa-Draâ et de Guelmime-Smara, et de coordonner les actions pour garantir la protection des citoyens et de leurs biens», a-t-il ajouté. Le ministre s’est aussi enquis du moyen d’accéder à Guelmime, déclarée zone sinistrée, à cause des routes coupées et des mauvaises conditions climatiques.
Mais ce  n’est pas seulement le trafic routier qui est paralysé dans le Souss. Les pluies diluviennes et les vents très forts qui s’abattent sur la région, depuis jeudi soir, ont causé des coupures d’électricité à Agadir, Dcheira, Inezgane Ait Melloul… Et aussi dans les communes rurales de Aziar, Immouzer, Tikki et Admin…  Les poteaux électriques ayant été emportés ou détruits par les  eaux.  L’isolement des populations encerclées par les flots est aggravé  par la perturbation  du réseau téléphonique.

Les crues de oued Tamraght ont causé l’isolement de plusieurs douars dont ceux de Asren, Igourdane, Tamzait et Tagadirt Oumoussa sur la route d’Imi Miki. Les populations sont encerclées par les eaux: pas d’électricité, pas d’eau potable, ni de réseau téléphonique – La force de la crue de oued Tamraght, sur la route d’Imi Miki, est tellement forte qu’un pan de la bordure du oued s’effondre. « On a cru à un tremblement de terre quand la bordure a commencé à céder, tellement c’était violent », témoigne un habitant local.

 

L’impact des intempéries a aussi pour résultat la coupure du réseau d’eau potable. Les populations, elles, coincées au milieu des boues, et dont les habitations ont été détruites, sont totalement désemparées. Les éléments de la Protection civile ont procédé à des opérations de sauvetage. Moyens utilisés, entre autres: des pneumatiques et des barges en aluminium.

. Ainsi, 8 personnes ont été secourues à Tamraght, 19 à Agadir Ida Outanane, 17 personnes à Inezgane Ait-Melloul.

. Ces victimes de surface, comme elles sont appelées dans le jargon du sauvetage, sont pour le moment relogées chez la famille ou les voisins. En attendant une solution meilleure. «Il faut dire que malgré le risque encouru lors des intempéries, les citoyens les plus menacés s’obstinent, en général, à rester dans leur logis», note ce sauveteur. Heureusement, il n’y a pas de morts à déplorer, c’est ce que les autorités ont déclaré officiellement samedi.
Al Omrane pointé du doigt à Anza  Al Oulia: «Cela fait deux jours qu’on ne dort plus, on ne sait plus où donner de la tête», témoigne cet habitant du bloc D à Anza Al Oulia. «Nos maisons flottent dans la boue et la force des eaux a déstabilisé les fondations .

. c’est la faute d’Al Omrane» a-t-il ajouté.  De fait, ces citoyens, dans le cadre du recasement Agadir ville sans bidonville, ont acquis des lots de terrain sur une zone en plein cœur du lit de la rivière. De plus, le quartier se trouve en face d’une digue formée par le remblai de l’ancienne usine de ciment ce qui accentue la force des flots qui dépasse les capacités des égouts et qui se dirigent droit vers le quartier. L’intervention musclée des éléments de la Ramsa et de la municipalité d’Agadir a permis de décongestionner la situation et de réorienter le flux. L’Economiste n’a pas pu joindre les responsables d’Al Omrane pour avoir leur version, mais les faits sont là: le quartier D est bien construit sur le lit d’une rivière et il patauge dans la boue.

                                                                              

– Pour Hassad, l’urgence est de réparer les routes 
Mohamed Hassad, ministre de l’Intérieur, à la tête d’une délégation dans les zones sinistrées au sud du Maroc, a estimé qu’il est urgent d’accélérer la réparation des routes et des réseaux électriques et de distribution de l’eau potable, qui ont été endommagés. Le Ministère de l’Equipement a fait savoir que 90 axes routiers étaient encore coupés hier, dont 8 routes nationales, 27 régionales et 55 provinciales. En face, 18 tronçons ont été rétablis, dont 8 routes nationales, 6 régionales et 4 provinciales. Hassad, accompagné de Charki Draiss, ministre délégué à l’Intérieur, du wali de la région de Souss-Massa-Draa et des gouverneurs de la région, a visité plusieurs zones touchées par les inondations, et veille à la distribution des aides.

– Le soutien s’organise
Les autorités se mobilisent pour venir en aide aux populations sinistrées suite aux inondations qui ont touché plusieurs régions dans le Sud. Le Roi a donné ses instructions pour procéder à l’approvisionnement de 250 villages enclavés. Parallèlement, les autorités ont pris en charge 358 personnes sinistrées dans la ville de Guelmim. L’urgence est de leur assurer hébergement et nourriture. Surtout que plusieurs maisons menaçant ruine ont été évacuées. 298 personnes ont été placées dans un centre d’accueil du Ministère de la Jeunesse et des Sports, et 60 autres ont été accueillies au siège de la section locale de la Ligue marocaine de protection de l’enfance. Dans le monde rural de la région, près de 250 personnes issues des douars enclavés de la commune d’Asrir, qui a connu de très fortes intempéries, ont été installées dans une école.

Publié 2 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Météo

Agadir : Le premier centre de Procréation Médicale Assistée voit le jour

par Mohamed RIAL – lopinion.ma

C’est une grande première en matière médicale, dans la Région du Grand Sud marocain. Le premier centre de procréation médicale assistée, dirigé par une équipe spécialisée (biologiste, gynécologues, et urologues) vient d’ouvrir ses portes à Agadir.
Le  Centre est l’œuvre d’une association entre le Dr Samir Mahfoud (biologiste bien connu pour ses compétences et son implication dans l’investissement médical qui touche son domaine) et la clinique Tilila à Agadir où se situe le centre. L’ouverture du centre à la clinique donne à ce centre un gage de sécurité quant aux pratiques médicales et chirurgicales dont dispose l’établissement. Le centre de procréation était très attendu par les patients concernés de la Région, qui étaient obligés de faire des  déplacements à Casablanca avec tout ce que cela comporte comme dépenses, indispositions et dérangements, pour vaincre leur infertilité.

 

Publié 2 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Santé

Communiqué de l’UFE : Concert de Noël en l’église Sainte-Anne les 10 et 12 décembre

Presse-papiers-1

Publié 2 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Solidarité

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