Archives de 12 décembre 2014

Salon Halieutis : La pêche maritime prépare sa grand messe

aujourdhui.ma

Le grand rendez-vous halieutique du Royaume se prépare et les dates sont fixées.

La 3ème édition du salon «Halieutis» aura lieu à Agadir du 18 au 22 février 2015. Dédié aux différents métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et des industries de la pêche, ce salon, organisé par le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, est un outil clé de la promotion du secteur.

Ce rendez-vous est une plate-forme d’échange entre les différents intervenants nationaux et internationaux, pour le développement de l’activité du secteur de la pêche.

Ainsi, fidèle au concept qui a forgé le succès de cet évènement, devenu au fil des éditions une véritable référence, le salon prévoit de recevoir pour son édition 2015, 300 exposants nationaux et internationaux et 60.000 visiteurs.

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Publié 12 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche, Salons

En marge du Festival de Marrakech, des cinémas à l’abandon

Par Emmanuelle Jardonnet – lemonde.fr

« Le Festival de Marrakech est comme un antidouleur : c’est l’effervescence pendant dix jours, on a l’impression que tout va bien pour le cinéma au Maroc, mais le reste de l’année, il souffre, avec des salles qui se sont vidées. » Le Festival international du film, qui se tient à Marrakech du 5 au 13 décembre, est pour Tarik Mounim, le fondateur de l’association Save Cinemas in Morocco (Sauvons les salles de cinéma au Maroc), une fenêtre d’action stratégique, alors que la ville est sous les projecteurs. Le jeune homme mène un combat passionné depuis quelques années pour lutter contre la disparition des salles obscures dans le pays.

Cet acteur de 36 ans est né et a grandi en France. Son engagement pour le cinéma marocain est venu d’un déclic en 2006, alors qu’il était parti de Paris pour jouer dans un film à Tetouan, dans le nord du pays. « Une scène du film se tournait dans le Cinéma Teatro Español, un cinéma art déco des années 1910 déserté. Moi qui pensais que la production marocaine se portait bien, je rencontre le propriétaire de la salle, qui me dit : “Le cinéma est mort”. » Le comédien commence alors à se renseigner et à recenser les salles historiques ayant fermé.

Un « combat de Don Quichotte »

La liste, accablante, s’est encore alourdie au fil du temps : « A Tetouan, l’intérieur du Monumental avait été transformé en parking ; à Casablanca, le Liberté était devenu un supermarché, le Colisée, un magasin de meubles, le Lux, fermé, l’Empire, détruit… Le Régent, un magnifique cinéma de Kénitra, près de Rabat, a été récemment rasé, les quatre salles de Ouarzazate, le “Hollywood marocain”, sont fermées. Il n’y a plus de cinéma à Essaouira ni à Agadir. Les cinq salles du cinéma l’Eden, le premier cinéma construit en 1926 à Marrakech, dans la médina, sont fermées », détaille le passionné, qui s’est lancé dans un « road tour » à l’été 2006 à travers le pays, notamment à la campagne, où certains cinémas ont été transformés en souks.

Il recense en tout 67 cinémas encore en activité, sur les 280 qui existaient trente ans plus tôt. Il rentre alors à Paris et se prépare au lancement de l’association Save Cinemas in Morocco à l’occasion du Festival de Marrakech de décembre 2007. La mission est double : il s’agit de référencer et de documenter l’ensemble des salles encore existantes, et de les sauvegarder, voire de les faire revivre. Un « combat de Don Quichotte » qui se traduit le lancement d’une campagne de sensibilisation « pour que les gens aillent au cinéma ».

Une série de conférences est initiée dans les universités et écoles du pays, ainsi que des projections nomades dans des villages. A Casablanca, l’association s’associe à une autre, Casa Mémoire, qui défend le patrimoine art déco de la ville, avec l’organisation de visites guidées, alors que seulement sept cinémas sont encore en activité, sur les cinquante que possédait la ville. En tout, depuis le lancement de l’association, qui déploie désormais une dizaine de bénévoles dans chaque grande ville du pays, vingt salles fermées ont pu être « classées », c’est-à-dire répertoriées et référencées – toutes d’ailleurs situées à Casablanca.

« Une politique clairement libérale »

« Il y avait 50 000 000 d’entrées par an au Maroc il y a trente ans, contre seulement deux millions en 2013. Et il ne reste que quatre distributeurs dans le pays, contre 25 historiquement, la diversité des films a disparu des salles. » Une chute de la fréquentation que le militant explique par la généralisation de la télévision par satellite, les « cafés-DVD », le marché noir des films piratés et les taxes très élevées touchant les salles.

Des multiplexes sont en revanche sortis de terre. « Il y a actuellement deux multiplexes au Maroc, un à Casablanca, un à Marrakech. Deux autres sont en construction à Rabat et Tanger », résume Tarik Mounim : « Jusqu’ici, nous n’avons pas été soutenus par les autorités du pays, notamment par le Centre cinématographique marocain. Il faut savoir qu’au Maroc, le cinéma ne dépend pas du ministère de la culture, mais de celui de la communication », déplore-t-il.

« Nous avons une politique clairement libérale de l’Etat, qui a longtemps favorisé les multiplexes, explique, de son côté, la photographe Yto Barrada, qui a fondé la Cinémathèque de Tanger en 2007. Il semble que le vent tourne et que le rôle des salles de proximité commence à être reconnu. Une politique d’incitation fiscale, mais surtout de soutien conditionné par la qualité de la programmation – films marocains, arabes et européens, accueil de scolaires… – est très attendue. »

« Un cinéma pilote »

Cette année, à l’occasion de la 14e édition du Festival du film de Marrakech, l’association Save Cinemas in Morroco met l’accent sur la sauvegarde d’un lieu situé non loin du festival : le Ciné-Théâtre Palace, dans le quartier du Guéliz. Dans cette « ville nouvelle » créée par les Français sous le protectorat, dans les années 1910, l’endroit, qui a fermé dans les années 1980, disposait de trois salles de projections et de spectacles, dont une en plein air, dans la cour, et d’un bar. « C’était une salle très importante à Marrakech. Nat King Cole ou encore Rita Hayworth y sont venus. Nous souhaitons aujourd’hui la faire revivre pour en faire un centre d’arts. »

L’association organisait, jeudi 11 décembre, une conférence de presse, appelant les autorités locales et les partenaires privés à soutenir le projet. Contacté un peu plus tôt, le fondateur de l’association en résume la teneur : « Le Ciné-Théâtre Palace est un cinéma pilote pour notre action. Nous souhaitons que ce lieu retrouve sa vocation multidisciplinaire. Nous aimerions notamment que les cinéastes marocains puissent projeter leurs courts-métrages. Nous revendiquons le droit de regarder les films sur grand écran et lançons un appel aux amoureux du cinéma. Il faut que les collectivités se réapproprient ces salles. » Un architecte français, qui a récemment rénové « une salle jumelle » à La Ciotat, celle du cinéma Le Lumière, a fait le déplacement pour évaluer les travaux de réhabilitation.

Pendant la durée du festival, des visites guidées du Ciné-Théâtre Palace sont proposées. Pour trouver des fonds, l’association vend par ailleurs des « goodies » sur place et dans les magasins du pays : sacs, badges, affiches anciennes, etc. Et chaque jour, sont organisées sur place des projections de vieux films et des concerts en soirée. « Les festivaliers, les critiques de cinéma et les stars du cinéma sont invités à venir découvrir le lieu et à parrainer l’initiative », conclut, enthousiaste, Tarik Mounim.

Publié 12 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Cinéma, Spectacle

Agadir : De nouvelles conventions pour Universiapolis

Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

Universiapolis

L’Université internationale d’Agadir (Universiapolis) et l’Université des sciences médicales de Poznan (Pologne) ont procédé, le 5 décembre, à la signature d’une convention de partenariat qui devrait constituer un cadre contractuel pour promouvoir l’échange et la synergie entre les deux institutions universitaires. Lors de la cérémonie de signature, Aziz Bouslikhane, président d’Universiapolis, a mis l’accent sur l’importance que revêt la coopération multidimensionnelle tissée entre le Royaume et la Pologne. Laquelle est impulsée par les dénominateurs communs unissant les deux pays, dont les choix stratégiques, politiques et économiques, le multipartisme, la promotion des droits de l’Homme et les réformes économiques. À propos de la convention signée ce jour-là, il a souligné que celle-ci couvrait un nouveau domaine, celui des sciences médicales, pharmaceutiques et les métiers de la santé. Il s’agit d’une nouvelle orientation stratégique, car la Pologne est considérée comme un pays modèle en matière d’enseignement des sciences médicales. Aussi, l’Université de médecine de Poznan est-elle reconnue pour la diversité de ses programmes et la dynamique de ses structures académiques et scientifiques. Elle est dotée de plusieurs accréditations octroyées par le Canada, les USA et le Royaume-Uni.  D’autres conventions de partenariats ont également été signées, dont celle entre l’Université de technologie de Poznan et l’école d’ingénieurs d’Universiapolis qui accueille, chaque année, des professeurs polonais. De son côté, l’Université de Poznan accueille aussi des étudiants d’Universiapolis désirant poursuivre leurs études au sein de cet établissement. Depuis sa création il y a 25 ans, Universiapolis a signé une de conventions avec des partenaires Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Le choix de la Pologne comme partenaire est justifié par une volonté d’encourager les étudiants à évoluer dans des pays anglophones réputés pour la qualité de leur enseignement.

Publié 12 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Université

Hausse du coût de la vie au Maroc : les Français découragés ?

h24info.ma

La hausse du coût de la vie, notamment de l’immobilier et de l’éducation, dissuaderait des Français de s’installer au Maroc.

Les retraités et les Français aux revenus modestes « vont peut­être devoir réfléchir à deux fois avant de s’exiler dans le royaume chérifien. Sachez en effet que le coût de la vie à Casablanca est plus élevé qu’à Boston, Kuala Lumpur, Montréal et Dallas… Detroit Budapest et Le Cap sont aussi meilleur marché. »
C’est ce que rapporte un article du Point, au titre plus qu’explicite: « La vie de pacha au Maroc n’est plus à la portée de toutes les bourses ». Et pour cause, l’article se base sur le dernier classement des villes les plus chères de la planète, établi par le cabinet de consulting Mercer.

Rabat plus chère que Cleveland
L’enquête de Mercer est conçue pour aider les entreprises multinationales et les gouvernements à établir les allocations qu’ils versent aux salariés expatriés. New York est utilisée comme ville de référence, et l’étude couvre 211 villes sur les 5 continents, comparant les coûts de plus de 200 articles dans chaque ville, y compris le logement, le transport, la nourriture, les vêtements, les articles ménagers, le divertissement et les loisirs.
Casablanca figure à la 107e place du classement en 2014, enregistrant un bond de 18 rangs par rapport à l’année dernière. Quant à Rabat, elle progresse de 7 places et arrive à la 163e marche devant Cleveland (aux Etats­Unis), Tunis (202e) ou Johannesburg.

« Le royaume n’est plus l’eldorado immobilier qu’il a été »
Car, explique l’étude, si les locaux vivent souvent avec peu, les expatriés dépensent beaucoup pour maintenir leur style de vie, « puisque la plupart des biens de consommation est importée En outre, trouver un hébergement sûr qui réponde aux normes occidentales peut être difficile et très coûteux aussi. C’est généralement pourquoi certaines villes africaines ont un classement élevé dans notre enquête ».
Au Maroc, plus précisément, ce sont les prix de l’immobilier qui rebutent les Français. « Le royaume n’est plus l’eldorado immobilier qu’il a été » note Le Point avant de donner les prix moyens des locations à Casablanca.
Et de noter que les loyers sont comparables dans les grandes villes touristiques comme Marrakech ou Agadir, mais qu’il est difficile d’y trouver un appart vide à louer  » car les propriétaires préfèrent la location meublée de courte durée aux touristes de passage ».

Autres points noirs: l’administration, la Santé, etc…
L’article avertit ses lecteurs: construire n’est pas forcément une bonne alternative, mais plutôt « un véritable parcours du combattant », notamment en raison de l’administration.
Autres dépenses incontournables: une assurance ­santé complémentaire pour pallier aux déficiences du système de santé marocain, et les frais de scolarité élevés des écoles françaises, même celles qui appartiennent à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE).

En bonus: des avantages fiscaux
Cependant, tempère l’article, les abattements fiscaux « non négligeables » proposés par le Maroc aux expatriés, de 40% sur l’impôt sur le revenu à 80% pour les retraités, expliquent que « 80 000 Français, dont 25 % de retraités », s’y soient installés. On imagine que le soleil n’y est pas pour rien non plus.

 

 

Publié 12 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Maroc, Bac libre 2015 : les modalités d’inscription enfin connues

h24info.ma

Le ministère de l’Éducation nationale vient de dévoiler les modalités d’inscription au baccalauréat libre pour l’année 2015, ainsi que le calendrier des échéances.

La période d’inscription pour les candidats désirants passer les épreuves du baccalauréat libre a été fixée entre le 13 décembre 2014 et le 13 janvier 2015. Nouveauté pour cette année, l’inscription se fera uniquement et exclusivement via le portail web du ministère de l’Éducation nationale.
Dans un communiqué diffusé ce vendredi, le ministère précise que cette année, l’inscription sera restreinte aux personnes n’ayant jamais passé leur bac, ou alors ayant décroché le diplôme dans d’autres spécialités que celle à laquelle ils souhaiteraient être candidats.
Le ministère a également décidé qu’à partir de l’année prochaine, le nombre de candidatures possibles sera limité à trois, et que l’inscription de toute personne ayant manqué une session d’examen sans justification probante sera rejetée.

Publié 12 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Scolarité

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