Archives de 15 décembre 2014

Les menus des déjeuners du 25 décembre et 1er janvier à l’Atlantica Beach

 

Pas de réveillon cette année à l’Atlantica Beach, mais Rachid et Nathalie vous attendent pour vous faire déguster les déjeuners des 25 décembre
et 1er janvier
Atlantica Beach

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Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Gastronomie, Sorties

Inauguration à Smara de la plus grande mosquée des provinces du Sud

A.E.K – libe.ma

La capitale spirituelle du Sahara marocain, Smara, a connu, ce vendredi 12 décembre 2014, l’un des faits qui auront le plus  marqué l’histoire de cette ville. D’Agadir à Lagouira, la plus grande mosquée vient d’être inaugurée, accueillant plus de 7.000 fidèles, avec une esplanade pouvant accueillir autant de personnes.
Considérée comme une réalisation historique, la nouvelle mosquée de Smara vient renforcer les infrastructures de la ville qui a connu ces dernières années un boum des projets visant sa réhabilitation urbaine caractérisée par l’ouverture de plusieurs chantiers.
Le gouverneur de la province, Mohamed Salem Sabty, accompagné de plusieurs responsables locaux, d’élus, de chioukhs et notables et de plusieurs imams et savants ont accompli la première prière du vendredi dans cet édifice exceptionnel qui marquera à jamais l’histoire contemporaine du Royaume et sa volonté de doter ses provinces sahariennes de toutes les infrastructures modernes.
Edifiée sur une superficie de 5.000 m2, avec un financement de plus de 20 millions de dirhams, la grande mosquée est conçue pour accueillir plus de 7.000 fidèles, conformément à l’architecture marocaine séculaire. Elle permettra également d’organiser des conférences et de diffuser le savoir, selon le rite malékite. Ce qui contribuera à consolider la fraternité, la solidarité et la tolérance. L’ouverture de cet édifice a été accueillie avec satisfaction par les habitants de Smara qui ont déclaré que ce monument vient à point nommé attester l’appellation de capitale spirituelle du Sahara marocain, attribuée à Smara.

Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Région

Agadir : «Aga 02», un exercice de sûreté à l’aéroport Al Massira

lematin.ma

«Aga 02» met en œuvre une situation fictive ne faisant aucune référence à une situation existante, ni à des groupes terroristes connus.

 

L’aéroport Agadir Al Massira a vécu, jeudi dernier, au rythme d’un exercice de sûreté de type général, baptisé «Aga 02», et qui a pour vocation d’évaluer le système de sûreté de l’aviation civile mis en place au niveau de cette plateforme aéroportuaire en vue de son amélioration, en le mettant à l’épreuve d’un scénario de gestion de crises basé sur une série d’événements chronologiques.

Cet exercice, auquel ont été associés tous les partenaires concernés par la sûreté de l’aviation civile, ainsi que des représentants des autorités locales d’Agadir, a débuté au hall de l’aéroport Agadir Al Massira par la simulation de certains actes illicites contre les opérations de l’aviation, ponctués par des scènes de prise d’otages dans la salle d’embarquement et au bord d’un avion au sol. Initié par l’Office national des aéroports (ONDA), cet exercice s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des exigences du Programme national de sûreté de l’aviation civile et des recommandations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Cet exercice traite essentiellement de la réaction générale des différents partenaires intervenant dans le cadre du plan d’urgence de l’aéroport, ainsi que de la chaîne de commandement, vis-à-vis des différents événements, en l’occurrence l’ONDA, la RAM, la Direction générale de sûreté nationale (DGSN), la Gendarmerie royale, les Forces Royales Air, les douanes, les services de santé et de la Protection civile.
L’opération consiste, selon ses initiateurs, à évaluer la mise en place d’une équipe de gestion de crises, l’efficience de la chaîne de commandement des différents intervenants, le fonctionnement et l’équipement du Centre directeur des opérations d’urgence (CDUO) et le plan de gestion de crises de l’aéroport.
Elle consiste aussi à évaluer le traitement des victimes, la cohérence entre les procédures et règles de gestion de crises des différents services et partenaires concernés, la relation avec les médias, ainsi que le traitement des otages.

S’agissant des paramètres de l’exercice en lui-même, «Aga 02» est conçu comme une opération mettant en œuvre une situation fictive ne faisant aucune référence à une situation existante, ni à des groupes terroristes connus, sachant que le calendrier principal des événements, les narrations spécifiques et les messages nécessaires au déclenchement de certaines d’actions prévues dans le scénario sont distribués exclusivement aux participants à l’exercice, en fonction de leur rôle.
Dans une déclaration à la presse, le directeur du Pôle d’exploitation aéroportuaire (ONDA) Hamid Moqaddem a affirmé que le but de cet exercice «consiste à tester l’efficacité des mesures prises ou celles devant être opérées par l’équipe de gestion des crises».
«Aga 02» fait suite à six exercices précédents de type général, à savoir «Rocco 1» organisé à l’aéroport Mohammed V Casablanca (mai 1998), «Rocco 2» à l’aéroport Agadir Al Massira (mai 2000), «Rocco 3» à l’aéroport de Fès-Saïss (juin 2005), «Tingis 01» à l’aéroport Tanger Ibn Battouta (mai 2009), «Ménara 01» à l’aéroport Marrakech Ménara
(juin 2011) et «Safexo 01» à l’aéroport Mohammed V.


Gestion de crise

Les exercices de simulation dans les aéroports du Royaume se suivent et ne se ressemblent pas. Avant Agadir, le dernier en date a eu lieu à l’aéroport Mohammed V de Casablanca. Baptisée «Safexo 01», cette simulation avait été organisée à l’initiative de l’ONDA au Terminal 3. Une centaine d’acteurs avaient participé à cet exercice qui s’est décliné en quatre volets : incendie dans la salle d’embarquement, incident lors du transport de produits dangereux dans la zone de fret, incendie à l’intérieur d’un avion qui a dû faire demi-tour juste après son décollage et, enfin, un dernier exercice où il était question de gérer l’hystérie des proches et familles des victimes d’un incident au sein de l’aéroport.
Cet exercice avait connu la participation de l’ensemble des services concernés par la chaîne de sécurité des opérations aéroportuaires, à savoir les éléments de la Protection civile, de la police, de la Gendarmerie, de l’ONDA et de l’unité médicale d’urgence de l’aéroport. Le programme a été tenu secret pour tous ces intervenants, exception faite des 100 acteurs qui avaient pour mission de donner du fil à retordre aux différents services d’intervention. Aussi, une douzaine d’observateurs marocains ont suivi de près le déroulement de l’exercice. Leur mission consistait à faire une évaluation en temps réel par rapport au programme préalablement ficelé. De même, une mission officielle d’observateurs américains avait assisté à l’exercice.

Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Transports

Les réveillons chez Mimi La Brochette


 

REVEILLON DE NOEL  24/12  CHEZ MIMI LA BROCHETTE

PRIX: 350 DH

Velouté de potiron, patates douces et châtaignes
Salade landaise au magret fumé et délice de canard
Coquelet de ferme au miel, raisins secs et amandes
Timbale de couscous au confit d oignons
Buche glacée au coulis de fraises
Thé ou Café

SPECIAL CHANSONS FRANCAISES pour chanter tous ensemble (Aznavour, Moustaki, Piaf,  Gainsbourg etc)


 

REVEILLON DU JOUR DE L AN 31/12 CHEZ MIMI LA BROCHETTE

PRIX: 580 DH

Samoussas aux fruits de mer sur lit de poisson fumé
Terrine de confit de canard sur toasts
Filet mignon de boeuf a la creme champignon
Petites pommes de terre rissolées a la graisse d oie
Salade d endives aux noix
Brochette de fruits frais et son sorbet au citron
Thé ou café

DINER DANSANT AVEC D.J. AZIZ SPECIALE TOURNEE DES ANNEES 80

ATTENTION: NOMBRE LIMITE : 50 personnes


UN REVEILLON CHEZ MIMI SOUS LE SIGNE DE LA CONVIVIALITE ET DE LA BONNE HUMEUR !!!


 

Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Restauration

Inondations : Le rapport accusateur d’une ONG

par Amine Belghazi – media24.com

Sidi Ifni

L’Association marocaine de protection des deniers publics évoque un détournement des aides humanitaires aux zones sinistrées et appelle à une réforme de la gouvernance.

La section Sud de l’association marocaine pour la protection des deniers publics vient de publier un rapport accusateur, en trois parties, sur les dégâts occasionnés par les récentes intempéries, le détournement des aides humanitaires et la mise en œuvre du programme d’urgence dans la ville de Guelmim.

Les récentes inondations ont mis à nu la fragilité des infrastructures dans le Sud du royaume, et ont peut-être révélé, au passage, certaines pratiques contraires à la bonne gouvernance. Du moins, à en croire cette association.

Un bilan des inondations plus lourd que le bilan officiel

Le ministère de l’intérieur a fait état de 150 maisons détruites dans les régions de Sidi Ifni et de Guelmim. Pour sa part, l’association en répertorie 1.400, sans compter le fait que sur les 200.000 familles de la région, 40.000 selon elle subissent désormais des coupures régulières d’électricité.

Le président de la section sud de l’association s’indigne devant l’état déplorable des infrastructures dans le sud du royaume.

Contacté par nos soins, Driss Moubarik est accusateur: «le pont de Sidi Ifni qui date des années 1940 a résisté au intempéries, au moment où des ponts datant d’à peine 6 mois, se sont effondrés» et appelle à «l’ouverture urgente d’une enquête pour déterminer les responsables de ces manquements et de la dilapidation des deniers publics. »

D’autres conséquences liées à la catastrophe concernent l’accès aux services de base. En effet, toutes les écoles des régions sinistrées ont dû fermer, ajouté à cela la difficulté, voire l’impossibilité, d’accéder aux centres de soins pour les personnes malades ou blessées ou les femmes enceintes.

L’association a également noté l’arrêt de l’approvisionnement en produits de première nécessité dans les régions touchées, ainsi que l’impossibilité d’accéder à l’électricité, à l’eau potable  ou à une couverture du réseau téléphonique. Les dégâts économiques sont, selon rapport, très importants, sans donner davantage de précisions sur leur ampleur.

Des aides humanitaires détournées ?

L’élan de solidarité a permis d’acheminer des aides parmi lesquelles on compte des produits alimentaires, des vêtements et couvertures, un soutien médical, des relogements temporaires ou encore des dons en argent aux familles démunies.

L’association affirme que si les aides récoltées à l’initiative des associations et des collectifs de soutien sont bien arrivées aux populations nécessiteuses, ce n’est pas le cas des aides octroyées par l’Etat. «La plupart des voies terrestres étaient bloquées, et le seul moyen d’acheminer les aides vers les régions touchées était de les rapatrier à partir du port de Sidi Ifni. C’est à partir de cet endroit que les autorités locales ont vendu les denrées alimentaires aux commerçants à 2 dirhams le kilo, en vue d’être revendues à 3 dirhams,» accuse Driss Moubarik.
Si c’est vrai, c’est honteux ! (Note M.T.)

Notons que les autorités ont diffusé des vidéos et des images montrant le largage de vivres et d’aides diverses par hélicoptères. Les FAR comme la gendarmerie ont mobilisé leurs moyens pour cela.

L’association estime que la répartition des aides s’est faite de manière inéquitable. Le rapport avance que la liste des régions devant bénéficier d’une aide a été élaborée sur la base des articles parus dans la presse nationale. D’autres régions qui se trouvaient dans un état de détresse plus avancé, et qui n’ont pas eu la possibilité de faire connaître leur réalité, n’ont pas (ou peu) bénéficié des aides, selon la même source.

Des programmes d’urgence sont lancés en dépit de l’absence de la gouvernance

La délégation ministérielle qui s’est déplacée quelques jours après la catastrophe a alloué une première enveloppe de 700 millions de DH à la restauration des infrastructures détruites. L’annonce a été faite par le Wali de la région de Guelmim, déclarée zone sinistrée. Pourtant, «il n’y a, à ce stade, aucun programme concret sur les chantiers prioritaires à restaurer» affirme le président de l’association pour la protection des deniers publics. «La liste des projets prioritaires est actuellement en train d’être établie» poursuit-il.

Contactés par Médias 24, ce dimanche 14 décembre, des responsables du ministère de l’Equipement et des Transports affirment travailler jour et nuit à la finalisation du plan d’urgence.

Une autre enveloppe dotée de 2,3 milliards de dirhams, prélevée sur le budget de l’Etat, dans lesquels ont participé plusieurs ministères dont celui de l’Equipement et le ministère de l’Intérieur, sera orientée vers la mise en place de projets à court et moyen termes dans la région de Guelmim, selon le président de l’association.

Il s’agit concrètement de projets visant la planification urbaine, les constructions de barrages, la construction d’un centre hospitalier régional et d’un centre universitaire à Guelmim, ainsi que le développement de l’infrastructure agricole dans la région.

Driss Moubarik conclut que, pour que les prochains programmes soient efficaces, il faut nécessairement améliorer la gouvernance. Et cela commence selon lui,  par l’identification des personnes responsables de l’échec des récents projets d’infrastructures dans la région.

Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Environnement, Météo

La mobilisation de l’UFE en faveur des sinistrés de la région Tiznit / Aglou / Mirleft

Presse-papiers-1

 

 

Presse-papiers-2

Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Associations, Solidarité, UFE

SEDDIKI RENCONTRE LES RESPONSABLES DE LA FIFEL À AGADIR

Par Khalid Mesfioui – le360.ma

Le ministre de l’emploi et des affaires sociales Abdeslam Seddiki a rencontré samedi à Agadir les responsables de la Fédération Interprofessionnelle Marocaine des Fruits et Légumes (FIFEL). Les problèmes du secteur ont été au menu.

Les inquiétudes des professionnels de la Fédération Interprofessionnelle Marocaine des Fruits et Légumes (FIFEL) et leurs attentes ont été au menu d’une rencontre tenue samedi à Agadir avec le ministre de l’Emploi et des affaires sociales Abdeslam Seddiki. Les problèmes des vignettes et la déclaration des saisonniers devraient être résolus d’urgence pour ne pas affecter ce secteur et éviter des répercussions dramatiques sur l’ensemble de l’économie nationale. «Si on n’intervient pas d’urgence pour remédier aux problèmes des vignettes et de la déclaration des saisonniers, tout le secteur sera en péril et, en conséquence, affectera toute l’économie nationale», ont souligné les professionnels de la FIFEL, tout en interpellant le ministre de l’emploi et des affaires sociales à se pencher sur cette question qui relève de ses compétences et tout en exaltant les compétences professionnelles et les qualités relationnelles de leur interlocuteur.

Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture

Urgent ! ! Film « Les Couleurs du Maroc », couleur Ocre, ce soir à 18 h (Heure du Maroc) sur Arte

LES COULEURS DU MAROC

Ocre

Un coucher de soleil en ocre au Maroc.

Diffusion lundi 15 décembre à 19h00 (43 min) (Heure de France)

 Rediffusion samedi 03.01. 2015 à 18h00  (Heure de France)

Commentaire de Salima Naji qui a dirigé les travaux de restauration à Akka : « Petit film où l’on voit mes maalmines travaillant sur le minaret d’Akka. Je n’y suis qu’en pensée (je n’avais pu me rendre sur le tournage) mais je tenais à ce que Ali, M’bark, Bilal, Mohamed et Abdellah soient montrés à l’oeuvre. » 

Vous pouvez voir et revoir ce documentaire dans les 7 jours qui suivent la diffusion sur le site Arte+7 (lien ci-dessous), la qualité des images dépendant de votre connexion internet.
http://www.arte.tv/guide/fr/plus7/?em=051598-000
Pour information, le film qui a été réalisé sur la couleur verte sera diffusé le mercredi 17 décembre à 19h00 (toujours heure de France)

Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Région, Tradition

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