Archives de 22 décembre 2014

Salon Halieutis : La 3ème édition du 18 au 22 février 2015 à Agadir

challenge.ma

 

La 3ème édition du salon « Halieutis », dédié aux différents métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et des industries de la pêche, aura lieu à Agadir du 18 au 22 février 2015, a indiqué le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime dans un communiqué.

Le salon qui est un outil clé de la promotion du secteur et véritable vitrine de la richesse halieutique et du savoir faire national, est une plateforme d’échange entre les différents intervenants nationaux et internationaux pour le développement de l’activité du secteur de la pêche, précise le communiqué.

Ce salon qui est devenu au fil des éditions une véritable référence, prévoit de recevoir pour son édition 2015, 300 exposants nationaux et internationaux et 60.000 visiteurs, ajoute la même source.

L’édition 2015 s’articulera autour de 6 pôles, de conférences thématiques, de rencontres BtoB, d’ateliers de travail et des espaces d’animation.

Les deux premières éditions de cette mess biannuelle avaient connu un franc succès avec plus de 40.000 visiteurs, une trentaine de pays présents et plus de 200 exposants représentant plus de 300 marques.

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Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche, Salons

Jacques Chirac à Agadir

par Abdallah HALIMI – lemag.ma

L’ancien Président Jacques Chirac, accompagné de sa femme Bernadette, est arrivé le 20 décembre 2014 à Agadir.

 

L’ancien Président de la République et sa femme Bernadette sont arrivés le 20 décembre 2014 à Agadir. Depuis des années, JacquesChiac avait pris l’habitude de séjourner dans la ville de Taroudannt, à la Gazelle d’Or, où il aimait passer, avec sa famille, les fêtes de Noel.

L’attachement du Chirac à la région de Souss, surtout la ville de Taroudannt, à une heure de la ville d’Agadir, capitale de Souss, confirme son affection et son amour à cette région.

La vie traditionnelle de cette ville ocre appelée « la petite Marrakech », l’accueil, l’ambiance, les montagnes de l’Atlas, des raisons qui poussent l’invité de la ville de s’y rendre.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, People

Tourisme Le Maroc dans les yeux des Autrichiens : «Ich Liebe Marokko»

MAP – lematin.ma

Le Maroc est une destination offrant des options sans limites pour les touristes, et qui plus est dispose d’une excellente infrastructure hôtelière. Ph : marocexcursions.net

Des atouts auxquels il faut bien évidemment ajouter l’hospitalité de son peuple et une stabilité à toutes épreuves. Le Maroc parmi les dix destinations touristiques à visiter dans le monde.

Très apprécié pour la beauté de sa nature et son hospitalité légendaire, le Maroc, un havre de paix et de stabilité dans un continent tourmenté, est pour une majorité d’Autrichiens une contrée à voir et à visiter au moins une fois dans sa vie. Mieux, la plupart d’entre eux ne résistent pas à l’envie d’y revenir et même de s’y installer définitivement comme c’est le cas aujourd’hui pour de nombreux retraités européens.

Pour vérifier cela et sans même s’appuyer sur les chiffres au demeurant très encourageants (plus de 11 millions de touristes de par le monde en 2013), il suffit de poser la question : «Connaissez-vous le Maroc et l’avez-vous aimé lors de votre séjour». La réponse des quelques Autrichiens interrogés est toujours la même : «Ja, Ich liebe Marokko» (Oui, j’aime le Maroc). Avant de vous citer au moins cinq villes, Marrakech Agadir, Essaouira, Tanger et Ouarzazate. Tous partagent le même émerveillement et la même impression d’un Maroc tolérant, sûr et généreux.

C’est le sentiment de Christine, Edith et Moritz qui évoquent avec enchantement leur voyage au Maroc.

Christine qui a visité deux fois le Maroc, en 2008 et 2012, raconte avec émerveillement sa découverte du pays, se disant frappée par la générosité des Marocains, la simplicité de leur mode de vie et leur sens inné de l’hospitalité.

«Des valeurs qui n’existent plus dans notre culture ou du moins, elles sont en voie de disparition», déplore-t-elle, ne cachant pas son admiration pour l’architecture marocaine et son artisanat avec une mention spéciale pour la gastronomie et les produits du terroir.

Durant ses vacances, surtout dans le sud marocain, Christine a été agréablement touchée par la simplicité des gens et la beauté des paysages. Elle a même appris quelques mots et répliques en dialecte marocain, ne cachant pas son intention de s’installer dans quelques années au Maroc d’autant qu’elle est mariée à un Marocain, originaire de la région du Souss.

Pour elle et également pour son mari Aziz, ce sera une belle manière de boucler une vie de labour, particulièrement stressante dans un pays qui ne tolère pas la nonchalance. Un rythme effréné qui a d’ailleurs poussé Christine, fonctionnaire, à faire une demande de retraite anticipée à l’âge de 50 ans.

Comme Christine, Edith partage le même amour pour le Maroc qu’elle a découvert bien avant elle. Il y a de cela plus de trente ans, au début des années 80, à l’âge de 17 ans.

«C’était le premier pays arabe et africain que j’ai visité. Un voyage inoubliable et un séjour de rêve chez une famille d’accueil extraordinairement généreuse quoique de condition modeste», se souvient-elle avec tendresse.

«On mangeait presque chaque jour le même plat au déjeuner mais c’était très délicieux pour moi. L’ambiance était chaleureuse même si on communiquait avec peu de mots, principalement avec les gestes», dit cette musicienne de Jazz, amoureuse du Maroc et de l’Afrique qui s’inspire beaucoup dans ses compositions des rythmes marocains et africains.

Des années plus tard, elle revisite le Maroc et encore une fois, tout récemment en novembre dernier en animant deux concerts de Jazz à Rabat. Lors de ce voyage, Edith est frappée par les extraordinaires avancées réalisées par le Maroc durant les trois dernières décennies depuis ses premières vacances d’étudiante à ce jour.

«Le Maroc a beaucoup progressé dans tous les domaines et il n’a plus rien à envier aux pays développés. Mieux, c’est un pays moderne qui a su, contrairement aux pays occidentaux, garder son authenticité et son âme», souligne-t-elle, notant que l’hospitalité du peuple marocain est toujours la même, spontanée et désintéressée.

Même impression livrée par Moritz, un restaurateur à Tulln, une petite ville baptisée «la cité des fleurs» qui se trouve à une trentaine de kilomètres de Vienne. Grand adepte des randonnées pédestres et alpiniste chevronné, il a visité le Maroc plusieurs fois et y revient toujours avec le même plaisir et la même soif de découverte.

«J’ai découvert le Maroc très jeune en compagnie de mes parents et depuis, j’y retourne régulièrement pour assouvir ma passion pour l’alpinisme dans les majestueuses montagnes de l’Atlas», dit-il, assurant en fin connaisseur, globe-trotter qu’il est, que le Maroc est l’un des plus beaux pays dans le Monde. Surtout pour la diversité de sa nature et l’inégalable hospitalité des gens et leur simplicité.

Des impressions vraies et sincères confirmées tout récemment par le Magazine américain «Forbes» qui a placé le Maroc parmi les dix destinations touristiques à visiter dans le monde.

«Un pays qui offre à ses visiteurs un large éventail de choix allant de la visite des villes impériales aux randonnées dans les montagnes de l’Atlas, en passant par les cascades, les villes berbères, la vallée des roses et les Kasbahs tout en proposant des expériences inédites dans le désert avec des vues imprenables de coucher de soleil sur les dunes», lit-on dans ce magazine de référence dans le domaine économique. Des atouts auxquels il faut bien évidemment ajouter l’hospitalité du peuple marocain et une stabilité à toutes épreuves. Autre témoignage, celui du PDG de la Compagnie Autrichienne «Niki Air», Christian Lesjak en inaugurant en octobre dernier la première liaison hebdomadaire directe Vienne-Marrakech-Agadir. «Le Maroc est une destination qui offre des options sans limite pour les touristes et qui plus est, dispose d’une excellente infrastructure hôtelière qui fait de ce pays une perspective encore plus attrayante pour les voyageurs».

En moins de quatre heures, il est désormais possible pour le touriste autrichien de se rendre au Maroc tout en évitant les tracasseries des correspondances. Ce qui est à même de promouvoir le tourisme au Maroc et vice-versa, en Autriche, contribuant ainsi à la réalisation de l’objectif espéré de 20 millions de touristes en 2020.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Prix de L’Economiste de la recherche : Le suspense enfin levé sur les primés

par Aziza EL AFFAS – leconomiste.com

  • Remise des trophées ce soir
  • Trois nominés des ENCG de Settat et Agadir
  • Le caractère pratique des recherches, critère déterminant pour le jury

Les membres du jury en compagnie des lauréats et nominés de I’édition 2013.

C’est aujourd’hui que seront connus les heureux gagnants du prix de L’Economiste en économie et gestion. Ce rendez-vous, très attendu depuis une décennie par les étudiants et les chercheurs, marque un véritable tournant dans la vie des lauréats. En effet, beaucoup y voient un coup de pouce à leur carrière, une notoriété gagnée grâce à la médiatisation de leurs recherches académiques et surtout un tremplin pour explorer de nouveaux horizons.
L’esprit du prix de L’Economiste est d’inciter les chercheurs et leurs encadrants à poser un regard neuf, faire de l’analyse et donner du sens à leurs travaux. Cette initiative, très saluée par le milieu des affaires, représente depuis quelques années un baromètre de la qualité et une distinction non seulement pour les chercheurs, mais aussi pour les institutions de formation représentées.
Il ne s’agit donc pas d’une simple récompense, mais d’un gage de la qualité et du caractère pratique et concret des travaux de recherche primés. Cette édition, les diplômés de l’ENCG (Settat et Agadir) se sont distingués avec 3 nominés dans les catégories doctorat et master. Un étudiant de l’Ecole Mohammadia  d’Ingénieurs (EMI) compte aussi parmi les nominés.
Pour cette 10e édition, le jury devra départager les nominés dans les catégories: «Meilleure thèse», «Meilleur master» et «Meilleur mémoire en licence ou bachelor».
Sur une quarantaine de candidatures, trois travaux seront primés.
Dans la catégorie «Meilleure thèse» de doctorat, deux nominés prétendront au trophée. Il s’agit de Majda El Agy, aujourd’hui professeur à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, Université Cadi Ayyad (Marrakech). Sa thèse de doctorat s’intitule: «Contribution de l’accompagnement du succès entrepreneurial : Cas des créateurs d’entreprises de la région Souss-Massa-Draâ» (soutenue à l’ENCG-Agadir en octobre 2013). Cette recherche a le mérite d’étudier les pratiques d’accompagnement entrepreneurial susceptibles d’avoir un impact sur le succès des créateurs d’entreprises pendant la phase de démarrage.
«L’intérêt de ce travail réside à la fois dans sa lecture théorique sur l’accompagnement et son côté pratique, celui de fournir des propositions aux entrepreneurs et parties prenantes soucieuses du développement local et régional», fait valoir El Agy. Pour les besoins de ce travail, une étude quantitative a été réalisée auprès de 200 créateurs installés dans la région Souss-Massa-Draâ.
Mohammed Mraoua, aujourd’hui manager/advisory à Ernest & Young à Montréal, est le second nominé, dans la même catégorie. Ce lauréat de l’EMI Rabat/INSA Rouen a réalisé une thèse sur «La gestion du risque climatique par l’utilisation des produits dérivés d’assurance». Soutenu en juin de l’année dernière, «ce travail de recherche aborde Ia problématique d’évaluation des dérivés climatiques dans le contexte particulier du Maroc», soutient Mraoua.
Les travaux effectués dans le cadre de cette thèse sont une contribution aux aspects statistiques, économétriques et financiers de la modélisation et de l’évaluation des produits dérivés climatiques. «Un intérêt particulier a été accordé au contexte marocain aussi bien au niveau du volet qualitatif (description du risque climatique, marché du climat, mécanismes de gestion) qu’au niveau quantitatif», souligne l’auteur de la thèse.
Fait marquant cette année, l’ENCG Settat accapare la catégorie «master» avec deux nominés: Fatima Ezzahra Siragi aujourd’hui doctorante en 1re année, et Ismail Badraoui, enseignant à l’Université Internationale de Rabat. Le travail de Siraji s’intitule: «La génération Y en entreprise: Particularités et attitudes à l’égard du travail (cas du Maroc)». Pour ce mémoire, l’originalité réside dans le choix de la thématique. D’autant plus que le concept de génération y fait l’actualité tant au niveau national qu’international. «L’objectif de cette recherche est de dessiner un portrait de la génération Y au Maroc, en la comparant aux autres nationalités, et d’expliquer leur apport au travail en analysant leurs comportements, leurs attentes et leurs motivations. Le tout sur la base d’une étude menée auprès de 250 jeunes cadres marocains», indique Siragi.
Ismail Badraoui s’est intéressé, quant à lui, au monde des coopératives avec un sujet de mémoire intitulé: «Intégration verticale de la chaîne de valeur: Opportunités et limites pour les coopératives agricoles dans le plan Maroc Vert». Ce travail d’analyse revient sur le concept de l’intégration verticale de la chaîne de valeur et permet de comprendre en détail les caractéristiques de ce modèle économique. Il cible notamment les coopératives et tente de dégager une matrice de mesures pour les aider à se développer.
«Les résultats de cette recherche sont importants dans la mesure où ils contribuent directement à la réussite d’une stratégie nationale visant à reformer le secteur agricole et à en faire un levier de développement», explique Badraoui, qui insiste sur le caractère pratique de son mémoire.
Quant à la 3e catégorie, celle des mémoires de licence/bachelor, elle promet des surprises. L’intérêt de cette édition réside aussi dans la qualité du conférencier, Kamal Oudrhiri, scientifique de renom. Ce jeune chercheur marocain à la Nasa dont le profil et l’expérience professionnelle servent de référence à la jeunesse marocaine dans un contexte caractérisé  par  une  crise  de  leadership.

Un jury prestigieux

LES critères de sélection accordent une importance particulière à l’originalité du sujet, sa pertinence pour comprendre ou agir sur le terrain et à l’effort de la méthode. Ces critères se basent aussi sur l’apport de la recherche pour l’entreprise, son accessibilité, ses possibilités de réalisation et son intérêt pour le grand public. Quant au jury, il est composé de personnalités du monde universitaire et des affaires: le président Driss Alaoui Mdaghri, ancien ministre, Ahmed Rahhou, PDG du CIH, Nezha Hayat, membre du directoire de Société Générale, Ahmed Driouchi, doyen de I’Institut d’analyses économiques et des études prospectives à I’Université AI Akhawayn, Rachid Hamdad, DGA de TBWA/ALIF, et Asmaa Bellamine, ancienne cadre à la BCP. Nadia Salah, directrice des rédactions du groupe Eco-Médias, est également membre de ce jury, ainsi que Mohamed Benabid, rédacteur en chef de L’Economiste, et Meriem Oudghiri, secrétaire générale de la même rédaction.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Université

Paris : Transavia ira à Casablanca, Fès et Varsovie

François Duclos – air-journal.fr

Transavia

La compagnie aérienne low cost Transavia France lancera l’été prochain trois nouvelles liaisons au départ de l’aéroport de Paris-Orly Sud, vers Casablanca et Fès au Maroc et vers Varsovie en Pologne.

Venant s’ajouter aux 6 lignes déjà annoncées en novembre dernier, les trois nouvelles routes de la filiale spécialisée dans le vol pas cher d’Air France-KLM portent à 72 le nombre de routes qu’elle opèrera pour la saison estivale 2015. Le Paris – Fès sera inauguré le 5 mai et proposé les mardis, jeudis et samedis, en concurrence avec Royal Air Maroc plus Ryanair depuis Beauvais.

Transavia France reliera Orly à Casablanca à compter du 2 juillet 2015 avec des vols mardi, jeudi et dimanche, face à la concurrence d’Air France, Air Méditerranée, easyJet, Jetairfly, Royal Air Maroc et Vueling.

Enfin la low cost proposera trois rotations hebdomadaires entre Orly et Varsovie (lundi, mercredi et vendredi) à partir du 3 juillet, face à la concurrence d’Air France et LOT Polish Airlines, plus Wizz Air entre Beauvais et Varsovie et Ryanair entre Beauvais et l’aéroport Modlin

Casablanca et Fès portent à six le nombre de destinations marocaines desservies par Transavia France, après Marrakech, Essaouira, Agadir et Oujda. La low cost souligne aussi qu’elle « réaffirme sa volonté de renforcer son programme de vols au départ de Paris-Orly », où sont déjà annoncées pour l’été prochain des routes vers Dublin, Munich, Madrid, Thessalonique, Tirana et Valence. Les passagers de Transavia France auront donc le choix entre 72 routes vers 47 destinations à l’été 2015 au départ de Paris-Orly Sud, Nantes, Lyon, Strasbourg et Porto.

Cet hiver, elle dessert 23 destinations au départ de Paris-Orly Sud, 6 destinations au départ de Nantes, 6 destinations au départ de Lyon et 1 destination au départ de Strasbourg. Transavia dessert également Funchal (Madère) au départ de Porto. Sa compagnie-sœur aux Pays-Bas dessert cet hiver Rotterdam depuis Bergerac et Nice. Les villes d’Amsterdam et Eindhoven sont également desservies depuis Nice.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Transports

Solidarité Taghrate. Clap de fin

letelegramme.fr

La signature de la prise en charge des denrées : Houria de Soroptimist, Kadija de l’inspection académique, Abdellah le directeur du groupement scolaire, Brahim de l’Association des familles du village (de gauche à droite)

 

Conformément aux décisions prises lors de l’assemblée générale extraordinaire du 15 octobre, l’association Armor Goëlo Solidarité Taghrate a effectué un virement de 3.157,52 € au Club Soroptimist d’Agadir afin d’améliorer le quotidien alimentaire de la nouvelle cantine pendant trois ans dans le cadre des conventions passées avec et entre partenaires marocains. Les travaux extérieurs réalisés à l’école ont résisté En raison des fortes intempéries survenues au Maroc, la route d’accès à Taghrate a été emportée sur 7 km dans la vallée du Paradis. Les travaux extérieurs réalisés par AGST à l’école ont résisté. Mais la mise à disposition des denrées alimentaires pour l’année scolaire 2014-2015 n’a pu se faire à l’école que le samedi 13 décembre, en présence de l’ensemble des enfants et des partenaires du projet de rénovation de l’école. Les denrées alimentaires, dont la commune d’Aqesri a assuré le transport depuis Agadir, ont été prises en charge par l’association des familles du village. L’Inspection académique a fourni le matériel de cuisine, les tables et les chaises. Pour marquer cette journée, Soroptimist Agadir avait convié, grâce à un don, l’ensemble des participants à partager un repas de fête qui a été particulièrement apprécié par les enfants et qui constituera pour eux un bon souvenir au terme de leur parcours scolaire. C’était jour de fête à l’école de Taghrate et pour AGST la satisfaction du devoir accompli jusqu’au bout. « La boucle est bouclée et le relais passé ! », a déclaré Michel Laudrin, président d’AGST.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Région, Scolarité, Solidarité

Le Souss séduit les investisseurs polonais

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Un forum avec les deux Chambres de commerce pour présenter les opportunités
  • Le Président du Sénat polonais accompagné d’une importante délégation

Les potentialités économiques et les opportunités d’investissements dans la région Souss-Massa-Draâ ont été mises en avant lors du Forum économique maroco-polonais qui a eu lieu la semaine dernière à Agadir. La rencontre s’est soldée par un accord de coopération entre la Chambre de commerce, de services et d’industrie d’Agadir (CCISA) et la Chambre polonaise de commerce (KIG). Pour les deux institutions, l’optique est d’inscrire cette coopération dans la durée à travers l’organisation d’actions conjointes pour la promotion et des relations commerciales et économiques entre le Maroc et la Pologne. «La destination Agadir continue de séduire les touristes polonais et offre en même temps des opportunités pour les affaires», a déclaré Bogdan Borusewicz, Président du Sénat polonais qui est venu, accompagné d’une importante délégation polonaise en quête d’opportunité d’échanges commerciaux en dehors de l’Union européenne. Ainsi, les signataires de cet accord de coopération s’engagent à développer des partenariats dans différents secteurs économiques particulièrement dans celui de la construction navale. Une assistance mutuelle sera mise en place pour la réalisation des programmes d’actions promotionnelles, telles que la participation aux expositions, l’organisation de séminaires, colloques, journées d’information économique… L’accord prévoit aussi l’échange des informations sur l’économie, le commerce, la législation économique, les règles, les principes et usages commerciaux, dont la connaissance pourrait faciliter le développement des relations économiques mutuelles. Une assistance sera de même prêtée aux représentants recommandés par le partenaire afin de faciliter la prise de contact et l’obtention d’informations. Par ailleurs, toutes les dispositions nécessaires seront prises pour l’appui à la formation en langue polonaise au profit des opérateurs économiques de la région d’Agadir. Il faut préciser que le Maroc est le 3e partenaire économique de la Pologne en Afrique, et aussi au niveau arabe. Les échanges commerciaux entre les deux parties se sont chiffrés en 2013 à plus de 536 millions de dollars.
Pour rappel, la cérémonie de signature s’est déroulée en présence notamment de Bogdan Borusewicz, président du Sénat polonais, Mohamed Cheikh Biadillah, président de la Chambre des conseillers, Mohamed El Yazid Zellou, Wali de la région Souss-Massa-Draâ et d’autres personnalités, dont des hommes d’affaires marocains et polonais.

Zoom sur la région SMD

LA région Souss-Massa-Draâ est classé 2e région en termes de PIB, avec une contribution majeure au niveau national sur des secteurs clés (agriculture, 1/3 du PIB national, la pêche 1/3 et le tourisme 1/3). Lors du Forum, les grands projets structurants programmés ou en cours au niveau du Grand Agadir ont été présentés, en matière d’aménagement, logements, transports et logistique. Idem au niveau des programmes de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique et de la stratégie de développement économique et sociale de la région. Aussi présentées, les potentialités touristiques de la région appréciées par les touristes polonais qui viennent en 4e position en termes d’arrivées après la France, l’Allemagne et l’Angleterre. Le nombre d’arrivées des touristes polonais a doublé passant de 25.000 en 2009 à 56.000 en 2014.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Région

Agadir : Les pharmaciens se constituent en groupements

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Cette nouvelle organisation peut économiquement sauver l’officine
  • Le droit à la prévoyance sociale…une des doléances

OFFICIELLEMENT, la santé est l’une des priorités du gouvernement. Les citoyens sont donc en droit de disposer en toute égalité, de soins, de médicaments et de produits pharmaceutiques. Tous les citoyens.
Pourquoi les pharmaciens -entre autres- en sont-ils exclus? Comment  peuvent-ils garantir un service de santé efficient sans pour autant pouvoir en bénéficier ?
Sachant que les aides-pharmaciens sont eux couverts avec l’Assurance maladie obligatoire (AMO). «Pour la profession, il est temps d’instaurer un système de prévoyance sociale pour le pharmacien et sa famille pour lui permettre de jouir d’une couverture sociale comme tout citoyen», a déclaré Dr Salah Eddine Haddou, du Comité d’Organisation. C’est ainsi que, dans la région, certains praticiens, face à des maladies chroniques, disent être obligés de se séparer de leur officine pour pouvoir se payer des soins onéreux mais indispensables.

Politique de développement

D’un autre côté, le volet économique des pharmacies ne pourrait se développer sans la généralisation de l’AMO. Ce qui impacterait positivement le pouvoir d’achat des patients et permettrait ainsi aux pharmaciens d’officine d’échapper à des contraintes telle que le crédit accordé aux patients, qui plombe leur fiscalité.
La tenue du 1er Forum économique de la pharmacie, autour du thème «Pharmacie de demain, contraintes économiques et perspectives managériales», qui a eu lieu récemment à Agadir a été l’occasion de débattre des perspectives de développement du secteur. Parmi les solutions proposées, l’intégration de nouvelles structures sous forme de groupements, associations, sociétés ou autres. L’objectif étant d’asseoir une politique de développement de l’économie officinale. La réussite de l’expérience du Groupement «Mpharma» qui a démarré de Rabat a été présenté à l’occasion. «L’objectif de cette structure est de rompre l’isolement des pharmaciens et de faire bénéficier les adhérents de l’expérience de tout un chacun», explique Dr Salami. «Le Groupement des pharmaciens est une réponse du secteur face à la crise afin de maintenir l’équilibre des officines», a-t-il ajouté. En effet, le groupement permet d’avoir un vrai tableau de bord au niveau de la logistique et aussi d’être un acteur actif. En centralisant tout ce qui relève de l’achat de médicament et de bureautique, cela permet, notamment, de bénéficier de remises intéressantes. Les formations mises en place dans ce cadre permettront aux pharmaciens de développer de nouvelles compétences en matière de management et de gestion de l’entreprise. Il faut signaler dans ce sens, que la cotisation mensuelle à la CNSS comprend une taxe pour la formation cependant, les affiliés, à savoir les aides pharmaciens, n’en bénéficient pas. La mise à niveau des agencements des officines pour améliorer l’espace d’accueil des patients et mettre en place de nouveaux moyens de communication dans le but d’améliorer l’image de la pharmacie dans la société est une autre recommandation émise lors de la rencontre. Enfin, pour la viabilité économique de l’officine, des niches peuvent être développées afin de vendre des produits dits «Over the counter» (OTC), sans prescription médicale, touchant des volets tels que la nutrition, la cosmétique.

Pour rappel, le 1er Forum économique de la pharmacie est organisé par le syndicat des pharmaciens d’Agadir. Cet événement a réuni tous les partenaires économiques du secteur. A savoir, les pharmaciens d’officine, industriels, distributeurs, experts économistes , banquiers et experts comptables venus en masse pour enrichir le débat.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Santé, Société

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