Archives de 27 décembre 2014

Protection du littoral : Les recommandations du CESE

par H.B.- leconomiste.com

  • Réduire les dérogations, clarifier les attributions de chaque intervenant…
  • Confier la gestion du littoral au Conseil national de l’environnement
  • Un système d’agréments spécifiques aux bureaux d’études techniques

Pour le CESE, toute dérogation, notamment celle autorisant les constructions d’hôtels, ne devrait pas être en contradiction avec le plan national et les schémas régionaux du littoral. En clair, ces exceptions doivent garantir le respect de l’intérêt général

 

Le retard enregistré au niveau de la mise en place du projet de loi sur le littoral risque de perdurer. Si ce texte a réussi à passer le cap du Parlement, contrairement aux prévisions des plus sceptiques, il faudra encore attendre la publication de pas moins de 16 décrets d’application pour que la nouvelle réglementation soit effective. Abderrahim Ksiri, membre de la commission du CESE chargée du projet d’avis, explique que le renvoi à ces décrets d’application risque de retarder la publication de la loi à 2020. D’où «l’intérêt de fixer un délai raisonnable de promulgation de tous ces textes d’application», ajoute-t-il. Le CESE propose notamment un délai maximum de 3 ans pour leur promulgation.
Le chevauchement d’attributions entre les différents départements impliqués risque également de prendre en otage  la mise en œuvre de ce projet de loi. Déjà, la mouture de 2006, qui avait prévu la création d’une agence de gestion du littoral, avait suscité un fort lobbying de la part des administrations impliquées dans ce domaine comme le ministère de l’Urbanisme, le département de l’Equipement et le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD). «Chacune des administrations concernées refusait de céder ses prérogatives à une autre entité», déplore Abderrahim Ksiri. Pour éviter un nouveau blocage, le projet de loi a remplacé la création de cette agence par la mise en place d’une commission nationale et de comités régionaux de gestion intégrée du littoral. Néanmoins, le Conseil met en garde contre l’insuffisance de ces structures comme unique outil de gouvernance du littoral qui exige de «l’audace et de vastes pouvoirs décisionnels pour imposer le respect de la loi». Pour cela, il propose de transmettre les attributions confiées à ces entités au Conseil national de l’environnement. Parallèlement, le CESE insiste sur l’importance de clarifier les responsabilités des différents corps chargés du contrôle et de la surveillance du littoral. Il s’agit notamment des prérogatives de la police portuaire, celles du HCEFLCD, de la gendarmerie, etc. Le Conseil propose de préciser les champs d’intervention de chaque administration d’abord dans des circulaires, avant de les définir dans des textes d’application. Cela concernera notamment les prérogatives des communes fortement impliquées dans la gestion du littoral à travers notamment la collecte des déchets.
Par ailleurs, pour éviter que les multiples dérogations prévues ne deviennent la règle, le Conseil exhorte le gouvernement à revoir la loi relative à l’étude d’impact sur l’environnement afin de l’adapter aux nouvelles exigences des espaces les plus fragiles. L’idée est de prévoir la mise en place d’un système d’agréments spécifiques aux bureaux d’études techniques spécialisés dans le domaine. Cela, en renforçant les structures régionales chargées de se prononcer sur l’acceptabilité environnementale. Dans le même ordre, le Conseil suggère de rendre obligatoire la publication d’un rapport annuel concernant l’état environnemental de chaque région. Ce document servira de référence aux valeurs écologiques attribuées à chaque composante du milieu. La révision de la loi sur l’étude d’impact sur l’environnement ne suffira pas à elle seule à protéger les zones côtières. Toutefois, le Conseil est catégorique. «Il faudra réduire le nombre de dérogations et en limiter la portée afin d’éviter les erreurs qui ont lourdement contribué à la dégradation de certaines régions littorales», lit-on dans le document.

Schéma national

Le projet de loi prévoit la mise en place d’un plan national et de schémas régionaux du littoral. Il s’agit de documents qui déterminent les orientations, les règles et les objectifs majeurs à atteindre en matière d’aménagement, de protection, de mise en valeur et de conservation des zones côtières. Ils fixent aussi les mesures à prendre pour prévenir et lutter contre la pollution. Le CESE propose de soumettre ces plans à  l’enquête publique ainsi qu’à l’étude environnementale. Cela, conformément à l’article 27 de la loi cadre sur l’environnement et le développement durable.

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Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Environnement, Habitat

Actualité sur Ebola (25 décembre 2014)

french.xinhuanet.com/

Guinée : l’épidémie d’Ebola compromet les festivités de fin d’année

CONAKRY — Les festivités de fin d’année vont connaître un goût particulier cette fois-ci en Guinée, avec l’interdiction faite par les autorités de la capitale de tout regroupement et de toute manifestation publique susceptibles de porter atteinte à l’urgence sanitaire en vigueur dans le pays, pour cause d’Ebola. Cette mesure oblige les autorités à amener les tenanciers des lieux de loisirs à sursoir aux préparatifs des activités de réjouissance marquant la fête de la nativité dans la nuit du 24 au 25 décembre, ainsi que la célébration de la Saint Sylvestre, avec le passage au nouvel du calendrier grégorien le 31 décembre. Mercredi, l’ambiance est empreinte de morosité sur les marchés de la capitale guinéenne, car les parents ne bousculent quasiment pas pour offrir des cadeaux à leur progéniture. Ils sont quand même quelques uns parmi les fidèles chrétiens à tenter de trouver de quoi faire la fête ce soir. L’épidémie d’Ebola a entraîné la paralysie des activités économiques de la Guinée. De quoi donner aussi un goût particulier à ces festivités de fin d’année.

Ebola : le PAM prêt à apporter des vivres pour prendre en charge de400 personnes en Moyenne Guinée

CONAKRY — Oudy Bah, un responsable de la santé dans la préfecture de Labé, en Moyenne Guinée touchée par la fièvre hémorragique Ebola, a annoncé ce mercredi que le Programme alimentaire mondial (PAM) a promis d’apporter à compter de ce jour des vivres pour la prise en charge de 400 personnes, dans le cadre du suivi des contacts dans la lutte contre le virus Ebola, bien que Labé n’étant encore à ce jour qu’à 76 contacts pour 4 malades et 1 décès. Cette mobilisation vise à fixer les contacts sur place, afin d’ éviter la propagation de l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola dans cette préfecture qui avait jusque là été épargnée par la maladie, avant d’enregistrer la semaine dernière les premiers cas, suite à l’arrivée d’une famille en provenance de la capitale qui s’ est installée dans la localité de Popodra.

Aucun cas d’Ebola n’a été enregistré au Maroc (ministère de la Santé)

RABAT — Le ministère marocain de la Santé a affirmé, mercredi, qu’aucun cas d’infection par le virus Ebola n’a été enregistré au Maroc depuis l’apparition de cette épidémie en mars dernier dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest.

Dans le cadre du suivi de l’état de santé des personnes arrivées au Maroc en provenance des pays frappés par cette épidémie, il a été procédé mardi à l’examen d’un étudiant guinéen âgé de 16 ans, entré au Maroc le 11 décembre afin de poursuivre ses études dans une école de l’enseignement originel aux environs d’Agadir. Les analyses médicales effectuées ont affirmé que l’étudiant, en cours de rétablissement, n’était pas infecté par le virus Ebola et qu’il souffrait simplement d’une fièvre due à une maladie ordinaire. Le ministère continuera, comme à l’accoutumée, à informer les citoyens de toute nouveauté au sujet de cette épidémie, assure le communiqué, invitant certains supports médiatiques à faire montre de prudence avant la diffusion d’informations sur des maladies graves telles que la maladie à virus Ebola, afin d’éviter les rumeurs qui alimentent la peur et induisent en erreur l’opinion publique nationale et internationale au sujet de la situation de la sécurité sanitaire au Maroc.

Un patient guéri d’Ebola retourne au Liberia

LA HAYE — Le patient nigérian infecté par le virus Ebola qui a été traité aux Pays-Bas est retourné au Liberia, a indiqué à Xinhua le ministre des Affaires étrangères néerlandais mardi. Ce soldat nigérian de la Mission des Nations Unies au Liberia (MINUL) est le premier patient d’Ebola traité aux Pays-Bas depuis que l’épidémie s’est déclarée en Afrique de l’Ouest cette année. Le patient a été admis à l’Hôpital des urgences UMC d’Utrecht le 6 décembre, où il a été placé en isolation stricte par un personnel médical spécialement formé. Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a annoncé vendredi dernier que le patient nigérian était guéri et que des tests de laboratoire spécifiques avaient confirmé que l’homme n’était plus contagieux. Le patient a ensuite été transféré à l’Hôpital militaire central, affilié au ministère de la Défense, où il est resté jusqu’à son rapatriement. « Pendant le traitement à l’Hôpital des urgences UMC et à l’Hôpital militaire central à Utrecht, le patient a reçu des dizaines de messages de soutien d’inconnus et de dessins d’enfants lui souhaitant un prompt rétablissement », a précisé le ministère des Affaires étrangères avant d’ajouter : « Cela l’a profondément touché. Il est très reconnaissant aux Pays-Bas de l’avoir guéri et se réjouit de revoir sa femme et ses enfants bientôt ».

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Santé

Tourisme : La destination Maroc tient le coup

Les arrivées bondissent de 3,2% et les nuitées de 4,4% à fin novembre 2014

Par Dounia Mounadi – aujourdhui.ma

Les chiffres le disent bien, le tourisme au Maroc affiche une bonne santé en 2014. En effet, selon le bulletin des statistiques du tourisme à fin novembre 2014, publié par l’Observatoire du tourisme, la destination Maroc fait preuve d’une grande résilience face à un climat peu  porteur.

Ainsi, durant les onze premiers mois de l’année le volume des arrivées aux postes frontières a atteint 8,91 millions de touristes, en progression de 3,2% par rapport à l’année 2013. C’est ce qui se dégage des données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale.

De ce fait, les principaux marchés émetteurs ont enregistré des résultats positifs, en particulier celui du Royaume-Uni qui s’est bonifié de 15%, celui de l’Allemagne en progression de 4% et celui de l’Italie qui enregistre une hausse de 8%. Dans le même sillage, la France et l’Espagne ont également affiché des hausses respectives de 3% et 2%.

En parallèle, selon les données communiquées par les professionnels de l’hébergement touristique, à fin novembre 2014, les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés ont enregistré une hausse de 4,4% par rapport à la même période de 2013.

C’est ainsi que les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont enregistré des hausses respectives de 5% chacun et ils ont généré à eux seuls 60% des nuitées additionnelles totales durant les onze premiers mois de 2014.

Les autres destinations ont également affiché des résultats très positifs en particulier la ville de Fès qui a enregistré la hausse la plus importante du Royaume avec 24% de nuitées en plus.

Pour sa part, Fès a bouclé les onze premiers mois avec une hausse de 8% et Casablanca a réalisé une hausse de 4%. Pareillement, Tanger et Rabat affichent une performance en hausse de 3% chacune. Aussi, le taux d’occupation jusqu’à fin novembre 2014 a enregistré une hausse d’un point par rapport à 2013 pour se situer à 45%.

À ce titre, l’Office des changes souligne, pour sa part, que durant les onze premiers mois de 2014, les recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc se sont élevées à 49,9 milliards de dirhams contre 49,4 milliards de dirhams en 2013, soit une progression de 1%.
S’agissant des réalisations du seul mois de novembre 2014, les chiffres démontrent que le tourisme a fait mauvais ménage avec la prolifération du virus Ébola dans certains pays d’Afrique et l’insécurité face à la montée en puissance de l’État islamique «Daech». Ainsi, bien qu’étant loin de toutes menaces la destination Maroc en a fait les frais. En chiffres cela se traduit par un nombre d’arrivées de touristes aux postes frontières en recul de 7,6% par rapport à celui de 2013.

Plus en détail, les pays émetteurs de touristes ont été peu nombreux à enregistrer des variations en hausse. C’est ainsi que les arrivées de touristes en provenance du Royaume-Uni réalisent une hausse de 9%, la France une baisse de 12%, la Belgique un recul de 13% au même titre que la Hollande dont les arrivées se sont rétractées de 15%.

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme

Alcootests au Maroc : Indispensables bien qu’impopulaires ?

Par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma

Les contrevenants risquent gros : une amende salée qui se situe entre 5.000 et 10.000 dirhams, mais aussi une suspension du permis de conduire de six mois à un an.

On l’avait annoncé il y a quelque temps déjà, et voilà que le grand méchant éthylotest fait son entrée dans nombre de grandes villes du Royaume: Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, Agadir… Dans la capitale économique, le soir venu, des barrages sont installés un peu partout autour de Ain Diab dans le but de contrôler les automobilistes «pompette».

Une mesure qui reste impopulaire chez bon nombre de consommateurs d’alcool, mais aussi chez de nombreux propriétaires de bars et débits de boisson à la corniche. Nous sommes, en effet, un vendredi soir, un jour de la semaine où la corniche de Casablanca est d’habitude fort achalandée. Pourtant, ses promenades semblent cette fois désertées. Le froid y serait-il pour quelque chose ? «Non», nous dit-on.

«C’est depuis l’installation des barrages d’alcootests, que nous avons remarqué une baisse sensible de notre chiffre d’affaires et aussi un fort amenuisement des fréquentations», déclare le propriétaire d’un bar restaurant célèbre à Casablanca.

Sévérité pour les contrevenants

Mais qu’est-ce qui dissuade donc tellement les gens à sortir faire la fête ? Tout simplement une loi jugée «draconienne». Ainsi est punie d’un emprisonnement de six mois à un an, «toute personne qui, même en l’absence de tout signe d’ivresse manifeste, conduit un véhicule, alors qu’elle se trouve en état d’ivresse ou sous l’influence de l’alcool caractérisé par la présence dans l’air expiré ou dans le sang d’un taux d’alcool fixé par l’administration ou sous l’influence de substances stupéfiantes ou sous l’effet de certaines substances médicamenteuses contre-indiquées pour la conduite d’un véhicule».

Les contrevenants risquent gros : une amende salée qui se situe entre 5.000 et 10.000 dirhams, mais aussi une suspension du permis de conduire de six mois à un an. Cette dernière peine pourrait même être doublée pour les récidivistes. La définition même de «récidiviste» est sans équivoque et la loi est claire : «Est en état de récidive, l’auteur qui commet l’infraction dans les cinq (5) ans qui suivent une condamnation ayant acquis la force de la chose jugée pour des faits similaires».

Un seuil de tolérance pas très… tolérant !

Plusieurs analystes s’accordent à dire que les alcootests sont le symbole que la pratique de boire de l’alcool est désormais acceptée. D’ailleurs des spots télévisés de sensibilisation sur les dangers de l’alcool au volant, notamment chez les jeunes, ont été largement diffusés aux heures de grandes audience. «On commence donc à admettre ouvertement le fait que l’alcool est consommé au Maroc et par une grande frange de la société», nous apprend un sociologue du laboratoire universitaire CM2S.

Mais si cette pratique est «acceptée», elle reste toujours aussi réprimée. Ainsi pour les alcootests, le seuil de tolérance est établi au Maroc à seulement 0,2 gramme par litre de sang. À titre comparatif, la limite fixée dans un pays comme la Belgique correspond à 0,5 gramme par litre de sang. Des mesures considérées comme «indispensables» par le ministère du transport. Selon les dernières statistiques publiées, l’alcool se place en tant que deuxième cause d’accidents au Maroc avec une moyenne de 3.500 morts et 10.000 blessés par an.

 

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation

Agadir se dote d’une usine de dessalement d’eau

PAR TARIK BEN LARBI – economie.jeuneafrique.com/

L’usine produira 100 000 m3 d’eau potable par jour. DR

L’entreprise espagnole Abengoa a lancé la construction d’une usine de dessalement près d’Agadir, sur la côte marocaine. Objectif : répondre aux besoins des 800 000 habitants de la région pendant vingt ans.

C’est le premier projet de cette taille au Maroc. Et d’autres pourraient bientôt suivre pour répondre aux besoins en eau potable du pays. Le groupe espagnol Abengoa, spécialiste mondial de l’énergie et de l’environnement, va lancer en janvier la construction d’une usine de dessalement d’eau de mer dans la région d’Agadir.

L’investissement est important, l’enjeu de taille : 82 millions d’euros pour une production journalière de 100 000 m3 d’eau potable. De quoi satisfaire les besoins d’une population de 800 000 personnes jusqu’à l’horizon 2030. Abengoa s’est associé à hauteur de 51 % au fonds InfraMaroc, filiale de la Caisse de dépôt et de gestion, pour créer la Société d’eau dessalée d’Agadir.

Le financement est assuré à 75 % par la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE). Le consortium a été retenu à l’issue d’un appel d’offres de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) conclu en 2012, mais le contrat de gestion n’a été signé qu’en mai 2014, « le temps de mettre en place le cadre législatif nécessaire pour inciter les banques à investir », précise Florian Zickfeld, responsable du développement international de la firme espagnole. Le projet entre aujourd’hui dans sa dernière ligne droite. « Le montage financier est en cours de finalisation », précise un responsable d’Abengoa Water, filiale du groupe. Les travaux ne devraient pas dépasser trente mois, pour une livraison attendue au printemps 2017.

Arguments

Déjà présent au Maroc sur des projets d’électrification en milieu rural et de stations de pompage pour le compte du groupe OCP, Abengoa signe à Agadir son premier contrat public-privé, pour une durée de vingt ans. Le groupe a de sérieux arguments à faire valoir en matière de gestion de l’eau. Il possède en effet, en plus de ses installations en Espagne, trois stations de dessalement d’une capacité totale de 500 000 m3 par jour en Algérie, ainsi qu’une usine au Ghana, une autre en Libye et diverses unités de production dans le monde (Oman, Inde, Chine, États-Unis et Chili).

Pas question, donc, de s’arrêter en si bon chemin. « Notre atout, c’est de pouvoir développer nos propres technologies, aussi bien dans le secteur de l’eau que dans celui de l’énergie. Abengoa investit 100 millions d’euros chaque année dans la recherche. C’est l’innovation qui permettra au Maroc comme à l’Afrique de rattraper certains retards, tout en réalisant des économies importantes », explique Anas Raisuni, directeur du développement du groupe en Afrique. Abengoa, qui a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 7,4 milliards d’euros, compte plusieurs autres projets au Maroc. La compagnie est en lice pour ouvrir une station de traitement des eaux usées à Kenitra ; elle participe également à un appel d’offres pour la construction de deux centrales solaires d’une capacité totale de 350 MW à Ouarzazate.

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Eau, Technique

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