Archives de 29 décembre 2014

La route provinciale 1001 est réouverte entre Aourir et Imouzzer !

أكادير: فتح الطريق الاقليمية 1001 بين أورير وإيموزار في وجه العموم

أكادير: فتح الطريق الاقليمية 1001 بين أورير وإيموزار في وجه العموم

بتاريخ 29 ديسمبر, 2014

فتحت قبيل قليل الطريق الإقليمية رقم 1001 والتي تربط بين جماعي أورير و إيموزار في وجه السيارات.

ناصر أزوفري لأكادير 24

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Publié 29 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Circulation

Agadir : Découverte d’une épave d’un navire anglais échoué en 1918

MAP – aufait.ma


Agadir : Découverte d’une épave d’un navire anglais échoué en 1918
L'épave du cargo "Baynyassa SS" découverte près d'Agadir./MAP

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L’épave du cargo anglais « Baynyassa SS », échoué en 1918 près d’Agadir, a été découverte ce week-end par des archéologues subaquatiques. Il effectuait un voyage commercial du Brésil à Gibraltar.

Une équipe constituée de plongeurs et d’un chercheur spécialisé en archéologie subaquatique est parvenue, dimanche, à mettre au jour l’épave d’un bateau à vapeur anglais qui aurait échoué, en l’été 1918, au large de la plage de Sidi Toual, située à 15 km au sud d’Agadir, dans la commune de Sidi Bibi.

Les données préliminaires de la plongée, qui s’est poursuivie ce week-end, font ressortir l’existence de morceaux d’épaves d’un navire éparpillés sur une superficie d’environ 700 m2, a déclaré à la MAP Azeddine Karra, spécialiste au ministère de la Culture en recherches subaquatiques et directeur régional du même département à Marrakech.

Il a assuré que le constat des lieux et des vestiges, situés à près de 500 m de la terre ferme et entre 6 et 10 mètres de profondeur, a permis la localisation de nombre de composantes toutes rouillées du navire, dont des portes, différentes pièces du moteur, de grandes barres de fer et de pièces constituant la coque.

Relevant que cette mission s’inscrit dans le cadre de la stratégie du ministère de la Culture visant à établir la localisation et l’inventaire des sites du patrimoine subaquatique marocain en vue de sa sauvegarde et de sa préservation, il a signalé que le département de tutelle prévoit des missions similaires de vérification et de localisation de sites signalés par nombre de clubs de plongée à l’échelle nationale.

Il s’agit de cinq sites, déjà programmés pour l’année 2015, en l’occurrence à Al Hoceima, Nador, M’diq, Belyounech et Cap Cantin (province de Safi), a-t-il précisé.

LE CARGO « BAYNYASSA SS »

De son côté, Said Ait Bâaziz, président de l’Association marocaine pour la recherche et la conservation du patrimoine subaquatique, a indiqué que la découverte de l’épave de ce navire britannique, dont la construction remonterait à 1915, est partie d’un avis reçu par ladite association de la part de deux jeunes de la région, il y a bientôt une année.

Le cargo à vapeur « Baynyassa SS »

Le cargo à vapeur « Baynyassa SS » photo wrecksite.eu

 

M. Ait Bâaziz, plongeur professionnel, a assuré qu’il s’agit du cargo à vapeur « Baynyassa SS »  qui, en mission commerciale du Brésil à Gibraltar, aurait changé d’itinéraire de navigation vers les côtes d’Agadir à cause d’une panne mécanique.

Le même plongeur, à qui l’on doit la découverte, en juillet 2013, de l’épave d’un navire portugais datant du 16e siècle au large de Safi, a affirmé que son association a établi un rapport sur ce sujet et en a avisé les autorités locales et le ministère de la Culture pour tenir compte de cette découverte, dans la perspective de l’inscrire sur la liste du patrimoine archéologique subaquatique national.

Faisant valoir des données techniques sur ce cargo, long de 122 m sur 16 m de largeur et de 8,5 m de hauteur et doté d’une puissance de 476 chevaux et d’une capacité de 4.937 tonnes, M. Bâaziz assure qu’il s’agit bel et bien du navire britannique qui, en voyage transatlantique du port de Santos (Brésil) à Gibraltar, aurait été détruit, le 15 septembre 1918, par erreur humaine à la plage Sidi Toual, au sud d’Agadir, sans faire de pertes humaines.

Publié 29 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Découverte

Les exportions de pastèques en hausse en dépit de la chute de la production

par Abdessamad Naimi – lavieeco.com

En 2013, la superficie cultivée a baissé de 18% par rapport à la moyenne de 2005-2009. La pastèque consomme pourtant moins d’eau que le palmier dattier, la tomate ou le poivron.

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Durant la campagne de 2012/13 la superficie occupée par la pastèque au Maroc est estimée à 14 100 hectares, soit un niveau équivalent à la superficie de la campagne précédente. Une tendance à la baisse de superficies cultivées est très remarquée depuis 2009. En effet, la superficie cultivée est passée de 17 300 ha (moyenne de 2005-09) à 14 300 ha (moyenne de 2009-13) soit un recul de 21%. «D’une manière générale, on constate une délocalisation de la production des régions du centre et du nord (Tanger-Tétouan, Gharb, Doukkala, Rabat-Salé) vers les régions du Sud (Tadla, Souss et Haouz)», indique la note de veille stratégique récemment publiée par le ministère.

Les exportations ont rapporté 100 MDH en 2013

Pour la production, le constat est le même. Durant la période en question, elle est passée de 700 000 tonnes à 550 000 tonnes, et ce, avec une stagnation des rendements à hauteur de 40 t/ha. Comme la culture de la pastèque apprécie les températures élevées, un peu plus de la moitié de la superficie cultivée au Maroc est concentrée dans les zones Sud avec 37% dans le Haouz et 19% dans le Souss. Cependant, les rendements les plus élevés sont enregistrés dans la région du Gharb vu la disponibilité en eau et les caractéristiques pédoclimatiques favorables de cette zone. Ils dépassent les 60 t/ha contre une moyenne nationale de 40t/ha.

La plantation des semences débute à partir de fin janvier-début février dans les zones à climat chaud du Maroc (Souss et Haouz notamment), suivie par les autres régions et ce jusqu’au mois de mars. Un hectare peut produire plus de 60 tonnes, selon les modalités d’irrigation et les soins et le traitement appropriés. La production de cette culture dans le Sud marocain se caractérise par sa précocité, notamment dans les  provinces de Ouarzazate, Zagora, Guelmim et Tinghir. «Cette rapidité d’entrer en maturité encourage les agriculteurs de ces régions à la production de ce fruit pour bénéficier des prix élevés du début de la campagne de commercialisation, ceci malgré des rendements moins importants», explique-t-on du côté du ministère.

Par rapport à des espèces telles que le palmier dattier, la tomate et le poivron, la pastèque n’est pas consommatrice d’eau. Ses besoins sont estimés à 5000 m3/ha contre respectivement 12 000, 8 000 et 7000 m3 pour les trois espèces citées. Pourtant, durant la derrière décennie, trois provinces, en l’occurrence Agadir, Guelmim et Tiznit, ont presque abandonné la production de la pastèque. En revanche, à partir de 2008, cette culture s’est répandue dans de nouvelles provinces, notamment Taroudant, Ouarzazate et Zagora.

En 2013, le Maroc a exporté environ 17 000 tonnes de pastèque d’une valeur d’un peu plus de 100 MDH. Au cours des dix dernières années, et à l’exception de la campagne 2010, aussi bien le volume que les recettes ont régulièrement progressé. Cette performance découle essentiellement de la diversification des débouchés. En dehors de la France et de l’Espagne qui absorbaient 50 et 46% des exportations marocaines en 2003, la pastèque se vend maintenant au Royaume-Uni, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Italie et en Mauritanie, marché jugé porteur.

Publié 29 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture

Investissement : Le tourisme, 2e secteur à Souss-Massa-Drâa en 2014

MAP – lematin.ma

La région Souss-Massa-Drâa avait concrétisé sa feuille de route pour le développement touristique avec la signature du contrat-programme comportant 56 projets, dont 12 projets structurants, d’un investissement de 27.4 MMDH. Ph : memoireonline.com

Le tourisme a maintenu, au 1er semestre de l’année 2014, sa 2e position en terme de projets validés dans le cadre des commissions gérées par le Centre régional d’investissement (CRI) de la région Souss-Massa-Drâa, avec à la clé près de 550 millions de dirhams, selon cette institution.

L’examen des projets touristiques instruits favorablement au titre du 1er semestre de l’année en cours fait ressortir près de 550 MDH d’investissement touristique à engager dans la région, soit 24% du total des investissements privés tous secteurs confondus, hors pêche et agriculture , indique un rapport du CRI.

Présentant ce rapport, lors de dernière réunion de l’Assemblée générale ordinaire et du Conseil d’administration du Conseil régional du tourisme tenue en fin de semaine à Agadir, le directeur du CRI, Khalil Nazih a assuré que le tourisme est le 1er secteur employeur au niveau régional, juste après l’immobilier, qui occupe la première place avec 61% des investissements.

Les montants à engager dans le secteur touristique permettront la création, à terme, de plus de 2.200 emplois directs (soit 61% des emplois prévus au niveau régional), a-t-il signalé, notant que 11% des projets d’investissement touristiques engagés sont d’une valeur inférieure à 100 MDH, 33% concernent des projets d’une enveloppe comprise entre 10 et 100 MDH, alors que 56% portent sur des projets de moins de 10 MDH.

L’analyse de l’état d’avancement des projets inscrits dans le Contrat-programme régional du tourisme (CPRT), signé en mai 2013, relève que 49% des projets, dont le lancement était prévu en 2013-2014, n’ont pas encore démarré, au moment où les projets réalisés, notamment les PAT (Pays d’accueil touristique), sont confrontés à des problèmes liés aux modes de gestion.

La région Souss-Massa-Drâa avait concrétisé sa feuille de route pour le développement touristique avec la signature, le 17 mai 2013 à Agadir, d’un contrat-programme comportant 56 projets, dont 12 projets structurants, d’un investissement de 27.4 milliards de DH.

Aux termes de ce contrat-programme, la région ambitionne de mettre sur le marché 30 mille lits supplémentaires afin de drainer près de 2.2 millions de touristes en 2020 et tripler, ainsi, ses recettes touristiques annuelles, en faisant valoir ses multiples atouts et potentialités et son double positionnement dans le territoire «Atlas et vallées», qui regroupe les provinces de Tinghir, Ouarzazate et Zagora, et le territoire «Souss Sahara Atlantique» qui, lui, compte les provinces de Chtouka Aït Baha, Sidi Ifni, Taroudant et Tiznit et les préfectures d’Agadir Ida Outanane et Inezgane Aït Melloul.

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Publié 29 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

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