Archives de janvier 2015

La lettre d’Information de la médiathèque Michel Vieuchange de février 2015 – Institut Français d’Agadir

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Publié 31 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture

La caravane d’emploi démarre en mars

aujourdhui.ma

C’est à partir du 5 mars prochain que la caravane Emploi et métiers sillonnera quelques régions du Maroc.

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Le départ se fera d’Agadir pour arriver à Casablanca, en passant par Marrakech, Fès, Tanger et Rabat. Pour la quatrième année consécutive, la Caravane fera bénéficier les patricipants de conseils en recherche d’emploi et en orientation.

L’événement porte également un volet didactique axé sur la mise en relief de métiers porteurs, d’aide à la création d’entreprise, la rédaction de CV et autres. L’édition 2015 de la caravane d’emploi approte quelques nouveautés.

Aussi, l’escale de Casablanca a été prolongée d’une journée, soit 3 jours de proximité entre les recruteurs et les milliers de chercheurs d’emploi fidèles au rendez-vous. En 2014, près de 32.000 ont visité les différentes escales de la Caravane. 1.200 d’entre eux ont décroché la promesse d’emploi auprès des entreprises exposantes.

Publié 31 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

International Hotel Awards: Trois distinctions pour les Sofitel d’Essaouira et Agadir

Par Dounia Mounadi – aujourdhui.ma

Triple consécration pour Sofitel. Le Sofitel Luxury Hotels vient de rafler trois Awards dans le cadre des International Hotel Awards avec deux de ses destinations dans le Sud du Maroc.

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Il s’agit de l’award du meilleur hôtel de congrès en Afrique pour le Sofitel Agadir Royal Bay, l’Award du meilleur hôtel Spa au Maroc pour le Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa et de l’Award du meilleur Resort hôtel de Golf au Maroc pour le Sofitel Essaouira Mogador Golf & Spa.
C’est là une consécration de taille pour Sofitel et pour le Maroc. Il faut dire que les International Hotel Awards sont le seul organisme à fournir des Awards 5 étoiles au niveau international.

La compétition détermine, donc, au niveau mondial les meilleurs hôtels dans le monde. Ces Awards ont été développés pour identifier, mettre en valeur et récompenser l’excellence dans l’industrie mondiale de l’hôtellerie à travers un large éventail de domaines. En plus des diverses catégories pour tous les types d’hôtels et de catégories spécialisées selon la taille de l’hôtel, il y a aussi des catégories pour la meilleure architecture d’hôtel, la meilleure construction, le meilleur design intérieur et le meilleur marketing et site Web.

Les prix sont divisés selon six régions. Il s’agit de l’Asie-Pacifique, le Moyen-Orient et Afrique, les Amériques, les Caraïbes, l’Europe et le Royaume-Uni. De ce fait, les participants sont en compétition à leur niveau national et après au niveau régional pour élire le meilleur établissement par pays et par continent dans chaque catégorie afin de déterminer les meilleurs complexes hôteliers au monde. Le jury est constitué d’une équipe très expérimentée de professionnels qui couvrent l’ensemble des disciplines d’accueil.

C’est ainsi que le Sofitel Agadir Royal Bay se distingue comme la meilleure destination pour les congrès en Afrique. Il devient donc une adresse incontournable dans la satisfaction des exigences des hommes d’affaires et entreprises pour des événements professionnels. «Être élu meilleur hôtel de congrès est une récompense pour l’équipe Inspired Meeting qui multiplie les efforts pour créer un événement sur mesure», souligne-t-on chez Sofitel Luxury Hotels.

De même, le Thalassa Sea & Spa du Sofitel Agadir est devenu une adresse de référence pour le bien-être au Maroc. Après les World Luxury Awards qui lui ont attribué le prix de la «Best Luxury destination Spa 2014», les International Hotel Awards ont élu l’adresse 5 étoiles comme la meilleure destination Spa et bien-être au Maroc.

«Il s’agit pour nous d’une magnifique victoire qui s’ajoute aux autres confirmant que le Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa est la référence bien-être au Maroc», apprend-on auprès de Sofitel Luxury Hotels.

Enfin, le Sofitel Essaouira Mogador Golf & Spa se veut une destination golfique par excellence. Il remporte cette année le prix du meilleur Resort golfique au Maroc aux International Hotel Awards. «Au contact des dunes, de la forêt et de l’Atlantique, les joueurs vivent une expérience rare et Essaouira s’inscrit à présent comme une destination golfique de référence», explique-t-on chez Sofitel Luxury Hotels.

Publié 31 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Hôtellerie, Tourisme

Les envahisseurs sont de retour

Plus de commentaires, le débat est clos.
Comme tous les ans, il faut constater que, malgré les interdictions, une nuée de camping-cars revient dans la région pour occuper illégalement des sites touristiques, sans autorisation, sans aucune installation d’hygiène !
On en voit partout : aux abords des plages du bord de mer entre Agadir et Taghazout,
sur les parkings du côté de Marjane où certains ont élu domicile depuis plus de 3 semaines sans bouger (ils doivent appeler ça la découverte du Maroc !!!)
en ville sur les avenues…
et les ordures s’entassent à côté… sans parler des autres problèmes d’hygiène… de rejets…
Quand les autorités responsables vont-elles donc se décider à réagir ?

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et très bientôt sur la plage elle-même ! P1070263

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et il y a des places libres dans les campings aux alentours !

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement, Région

Scandale à Marrakech : deux ans de prison (seulement) pour un pédophile

h24info.ma

Un ressortissant français accusé de viols sur mineurs a été condamné jeudi à deux ans de prison ferme par un tribunal de Marrakech.

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Arrêté en novembre, « Jean­Luc G. », sexagénaire installé de longue date dans le royaume, faisait l’objet de plaintes d’au moins neuf enfants sur qui il se serait adonné à des « actes sexuels » à son domicile, en échange de modiques sommes d’argent. Au terme d’une neuvième audience tenue à huis clos jeudi, le tribunal de première instance de Marrakech a prononcé une peine de deux ans de prison ferme, a indiqué à l’AFP un des avocats des plaignants, Me Abdelilah Techfine. L’accusé, condamné pour « détournement de mineurs », devra également verser 40.000 dirhams (environ 3.800 euros) de dommages et intérêts à l’Association marocaine des droits humains (AMDH), qui s’était constituée partie civile et à verser un dirham symbolique au bénéfice d’autres associations. Me Techfine a toutefois fait part de son intention de faire appel, déplorant notamment le fait que ce procès se soit déroulé « devant un tribunal correctionnel et non une chambre criminelle ». « Ce jugement est satisfaisant dans la mesure où un pédophile est condamné », a pour sa part réagi un responsable de l’AMDH, Omar Arbib. Les dommages et intérêts au bénéfice de l’association « iront à la défense des droits des enfants », a­t­il poursuivi. Dans un autre procès, en parallèle à celui de Jean­Luc G., le père de deux des victimes va comparaître le 4 février en état de liberté pour « incitation à donner de faux témoignages », selon Omar Arbib. Ce parent est soupçonné « d’avoir fait pression sur ses fils pour qu’ils changent leur témoignage » incriminant le sexagénaire français, a­t­il poursuivi. Ce nouveau cas de pédophilie a suscité l’émoi dans un pays marqué par diverses affaires de pédophilie au cours des dernières années. En juillet 2014, un tribunal de Tétouan a condamné en appel à six mois de prison ferme un ressortissant allemand accusé d’avoir attiré par la ruse deux mineures dans sa voiture. Quelques semaines plus tôt, dans cette même ville, un Britannique avait été condamné à 20 ans de prison, pour « enlèvement » et « tentatives de viol » sur mineures. En décembre, des médias marocains ont rapporté l’interpellation d’un ressortissant italien pris en « flagrant délit d’agression sexuelle » sur un mineur à Tamesloht, à une quinzaine de kilomètres de Marrakech.

Il est malheureux que des peines beaucoup trop légères, comme celle-ci, soient infligée à ce genre de pourriture qui vient profiter ici de la précarité d’une partie de la population et donner libre cours à leurs vices et penchants malsains en s’en prenant aux enfants !   

 

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Automobile : Le tiers des pièces détachées vendues sur le marché marocain sont contrefaites !

Par Imane Trari – lavieeco.com

Le secteur informel réalise près de 2 milliards de DH de chiffre d’affaires par an. Ces pièces sont dix fois moins chères que les pièces d’origine. Une bonne partie des produits non désirés entre par les ports de Nador, d’Agadir ou de Mohammédia.

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Le marché de la pièce détachée contrefaite continue de s’étendre. D’après les dernières estimations de l’Association marocaine pour l’industrie et le commerce de l’automobile (Amica), il représente 2 milliards de DH par un an sur un chiffre d’affaires sectoriel de 7 milliards. Pour plus de précision, 30% des pièces détachées qui circulent dans le pays sont issus de la contrefaçon. «70% de ces ventes sont réalisées grâce à la contrefaçon des pièces de rechange-constructeurs vendues sous l’appellation de pièce de 2e qualité», explique-t-on du côté de l’Amica. La moitié des pièces en circulation concerne le remplacement pour cause d’usure (plaquette de frein, disque d’embrayage, disques de frein) et les consommables, notamment ceux liés à la vidange (filtres, liquide de frein, lubrifiants).
Ces produits proviennent généralement de Turquie, d’Espagne, d’Italie, mais aussi des pays asiatiques tels Taïwan ou la Chine. Ils «sont distribués dans le même circuit que les originaux», explique Youssef Benslim, directeur marketing de Access Dynamic.
A ce propos, il est important de rappeler que le secteur des pièces de rechange compte près d’une centaine d’intervenants (producteurs et importateurs), majoritairement concentrés à Casablanca. Ces opérateurs fournissent en pièces de rechange un large réseau de distribution composé de grossistes, semi-grossistes et quelque 20 000 détaillants. A cela s’ajoutent les détaillants ambulants, moins formels, qui s’approvisionnent auprès des distributeurs et grossistes dans les villes comme Casablanca, pour revendre dans les zones rurales les plus reculées.
A côté des garagistes et réparateurs rapides, les détaillants demeurent de grands prescripteurs. «Les revendeurs préfèrent conseiller les pièces contrefaites parce qu’elles sont 10 fois moins chères que les produits d’origine. Ils peuvent donc réaliser des marges allant de 50% à 100%. Ce qu’ils ne peuvent dégager sur la vente des pièces d’origine», explique Youssef Benslim.

Même raisonnement du côté des consommateurs. Selon les spécialistes, la majorité des automobilistes marocains entretiennent leur voiture essentiellement dans les petits garages puisqu’ils considèrent que les prix pratiqués par les concessionnaires automobiles sont trop élevés. C’est d’ailleurs dans l’objectif d’améliorer la compétitivité de l’industrie du secteur automobile au Maroc que le ministère du commerce et de l’industrie, en collaboration avec l’Amica et avec l’appui de la commission européenne, a créé le Centre technique des industries des équipements pour véhicules (CETIEV). L’une des missions principales de ce centre, opérationnel depuis 2008, est de réaliser, à la demande, des essais sur les produits importés pour le marché marocain afin de vérifier leur conformité avec les normes nationales et protéger ainsi le consommateur marocain.

Un label marocain est en préparation

Maintenant, la question est de savoir comment de telles pièces, compte tenu de l’arsenal réglementaire et juridique en place, peuvent être écoulées sur le marché. L’astuce est somme toute banale : comme les ports de Tanger et de Casablanca sont les seuls à disposer d’un service de contrôle équipé, les importateurs se replient sur les ports de Nador, Agadir et même de Mohammédia. Au regard des professionnels, il devient par conséquent nécessaire de généraliser le prélèvement obligatoire pour contrôle normatif systématique des pièces de rechange automobiles dans tous les ports et points d’entrée terrestres et maritimes.

Il est vrai que la tutelle a instauré des normes de qualité marocaines obligatoires (NMO) pour les composants automobiles. Mais la priorité est donnée aux pièces dites de sécurité, c’est-à-dire celles dont la qualité a un impact direct sur la sécurité active ou passive des véhicules. Vu que les voitures sont composées d’environ 30 000 pièces, les vendeurs de produits contrefaits ont de quoi développer leurs affaires. Dès lors, l’Amica «trouve qu’il est nécessaire d’accélérer le programme national de normalisation et veiller au strict respect de sa mise en application à travers l’élaboration davantage de normes de contrôle pour couvrir le maximum de pièces de rechange fabriquées localement ou importées et distribuées sur le marché marocain».
Les actions qu’envisage d’entreprendre l’association sont très ambitieuses. Elle est en négociation avec la tutelle en vue d’une multiplication des contrôles sur le terrain, notamment sur les axes routiers et dans les magasins de stockage clandestins. L’association a également adressé au ministère du commerce et de l’industrie une demande de financement d’une étude approfondie sur les circuits d’importation et de commercialisation de ces pièces. L’objectif de cette étude est de lui permettre d’avoir des chiffres fiables et crédibles qui obligeront l’Administration des douanes à augmenter davantage ses efforts en matière de contrôle des pièces de rechange importées. Dans la même veine, l’Amica, en concertation avec la CGEM, l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) et le Comité national pour la propriété industrielle et l’anti-contrefaçon (COMPIAC), prépare un label marocain pour distinguer les pièces d’origine de celles contrefaites.

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Commerce

Royal Tennis Club d’Agadir : En championnat du Maroc, de belles affiches ! programme de ce week-end…

Par M. BELAOULA – lopinion.ma
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 • Au RTC Agadir : Les « 8/9 ans »… ouvrent le bal 

Si dame soleil le permet, on reprendra la même programmation du week-end dernier pour la suite des championnats du Maroc par équipes (2014/2015). Trente huit rencontres sont au menu de ce samedi-dimanche avec de belles affiches qui s’annoncent indécises pour la suite de la compétition.
A tout seigneur, tout honneur, nous commençons par la « top-série » masculine qui fera son entrée en lice avec un « COC/CAFC » qui émerge du lot ou encore « ASAS/RUC » sans négliger, bien sûr, la personnalité des autres clubs avec « RTCMO/ACSA » et « TCMT/USCM ». Le tout est prévu pour ce samedi, avant d’entamer, le lendemain, le second tour de la catégorie avec «ACSA/COC », «RUC/TCMT » et « USCM/ASAS ».
En seconde division, on ne jouera que le dimanche où le Riad est attendu dans la cité de l’air, le Stade Marocain qui ralliera la capitale du Détroit, le TC Meknès qui accueille le TCK, les Marrakechis qui se déplaceront à Agadir, les banlieusards d’Aïn Sebaâ feront un crochet du côté d’El Jadida et les « Cheminots » sont attendus au SC Fassi.

• Du suspens en l’air !

En troisième division, les rencontres sont départagées en week-end avec douze confrontations où personne n’aura droit à l’erreur. Du suspens en l’air où tout peut arriver avec avantage pour les équipes les mieux loties en expérience et en individualités.
Chez les dames, la première division connaîtra deux duels à l’OCC jouera dimanche le RTCMO et le COC qui affrontera l’US Cheminot.
En seconde division, on débutera samedi avec « RTCMA/ACSA » pour enchaîner, dimanche, avec « ACSA/ASAS » et «SM/TCM ». Et puis en troisième division, huit rencontres se joueront entre le samedi et dimanche pour connaître les éventuelles équipes pour la phase finale.
Donc, c’est bien l’embarras du choix via les différentes destinations où le spectacle vaut la chandelle surtout chez la « top-série » où certains clubs n’ont pas lésiné sur les moyens pour renforcer leurs effectifs.

• Le blé lève !

Sur le plan individuel, destination la ville d’Agadir et les courts du Royal Tennis Club qui seront, ce week-end, le théâtre de la première partie du rassemblement des « 7/10 ans ».
Et selon le directeur sportif du club, Yohann Pithon, ce sont les « 8/9 ans » qui ouvriront le bal.
Samedi pour le tirage au sort et une heure après, ils seront sur les courts pour la compétition.
Et puis dimanche, à compter de 9 h 00, ce sont les « 9 ans », dans les deux sexes, qui tireront au sort leurs rencontres prévues à partir de 10 h 30.
Donc, c’est le blé lève sur les magnifiques installations de ce grand club de la capitale du Souss où toutes les conditions sont réunies pour en faire une vraie fête.

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

Golf : AYOUB LGUIRATI PREND LA TÊTE DE L’ATLAS PRO TOUR

MAP – le360.ma

Ayoub Lguirati

Ayoub Lguirati

Le sociétaire du Royal golf club d’Agadir a remporté l’Open Attijariwafa Bank, première étape de l’Atlas Pro Tour, mercredi à Mohammedia, devant Maha Haddioui et Rachid El Kharraz, ex-aequo. Prochaine étape à partir de dimanche à Marrakech.

Le golfeur marocain Ayoub Lguirati a remporté l’Open Attijariwafa Bank, 1ère étape de la 6ème édition de l’Atlas Pro Tour de golf, circuit professionnel hivernal, disputée du 26 au 28 janvier sur les links du Royal Golf d’Anfa Mohammedia. Lguirati, joueur amateur du Royal club d’Agadir, a pris la tête du classement en rendant une carte de 67 à l’issue du 3e et dernier tour, soit un total de 212 coups (-4 sous le Par). La deuxième place est partagée par la golfeuse Maha Haddioui (Golf du Soleil d’Agadir) et Rachid El Kharraz (Royal Golf Anfa Mohammedia), auteurs de 213 coups (-3). Le champion du Maroc 2010, Younès El Hassani (Royal club de Tanger) pointe au 7e rang en totalisant 221 coups. La deuxième étape de l’Atlas Pro Tour se déroule de dimanche 1er à mardi 3 février au Golf Samanah de Marrakech.

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Golf, Sport

Formation maritime : La coopération maroco-canadienne se renforce

MAP – lematin.ma

La mutualisation des moyens se concrétise déjà par la présence de stagiaires des trois ITPM concernés par cette entente à bord du navire école Al-Manar et qui vont réaliser une opération de pêche au large d'Agadir. Ph : MAP

La mutualisation des moyens se concrétise déjà par la présence de stagiaires des trois ITPM concernés par cette entente à bord du navire école Al-Manar et qui vont réaliser une opération de pêche au large d’Agadir. Ph : MAP

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet du projet REAPC, Agadir lance la mutualisation de l’utilisation d’un navire école entre trois instituts de technologie des pêches maritimes

La mutualisation de l’utilisation du navire école Al-Manar, entre les instituts de technologie des pêches maritimes (ITPM) de Safi, de Tan-Tan et de Laâyoune, a été lancée jeudi à Agadir, dans le cadre de la mise en œuvre du projet maroco-canadien de réforme de l’éducation par le biais de l’approche par compétence (REAPC), dans son volet relatif à la formation maritime.

La cérémonie officielle organisée à cette occasion a été marquée par la signature d’une entente par les directeurs des trois ITPM, à bord même du navire école Al-Manar, relevant de l’ITPM de Safi et accosté au port de pêche d’Agadir, en présence des représentants du département de la pêche maritime et des autorités locales, de professionnels, de cadres administratifs et enseignants de différents établissements de formation et des responsables du projet REAPC.

Cette mutualisation des moyens se concrétise déjà par la présence de stagiaires des trois ITPM (4 pour chaque établissement) concernés par cette entente à bord du navire école Al-Manar et qui vont réaliser une opération de pêche au large d’Agadir.

Elle constitue le premier pas dans le chantier de la mutualisation des moyens entre les établissements de formation maritime, qui consiste à mettre en commun l’utilisation des ressources humaines et des équipements coûteux et de partager les frais y afférents, avec comme objectif de permettre l’implantation de l’approche par compétences (APC), en assurant la disponibilité et la qualité des ressources humaines et des équipements dédiés à la formation pratique des stagiaires.

L’APC est une approche de formation basée sur une démarche globale qui couvre toutes les étapes d’ingénierie de formation (planification de la formation, production et implantation des programmes d’évaluation) et qui focalise sur l’apprenant en termes de compétences.

Elle permet une adéquation avec le marché de l’emploi, une optimisation du rendement du système de la formation professionnelle et une meilleure communication et articulation entre le monde de la formation et le marché du travail et introduit des changements importants au niveau des acquis des stagiaires et de la gestion centrale et locale de la formation.

Le projet REAPC-pêche maritime s’inscrit dans le cadre du projet maroco-canadien de réforme de l’éducation par le biais de l’APC, couvrant la période 2012-16, pour une enveloppe de 80 MDH environ, et qui vise l’amélioration de la gouvernance du système de formation professionnelle marocain, notamment par le renforcement des compétences de gestion.

L’APC permet de répondre précisément aux besoins du secteur en main-d’œuvre et aux attentes des professionnels en matière de compétences, a indiqué à la MAP, à cette occasion, le directeur de la formation maritime et de la promotion socio-professionnelle (DFMPSP) au département de la Pêche maritime, Brahim Boudinar.

«Dans une première étape, le projet a été mené dans deux établissements pilotes, à savoir les ITPM de Safi et de Larache, lesquelles expériences seront généralisées à partir de l’année prochaine à l’ensemble des 14 établissements relevant du département de la Pêche maritime», a-t-il souligné, ajoutant que «cette généralisation aura besoin d’un ensemble de projets transversaux, dont celui de mutualisation des moyens de tous les établissements pour pouvoir vaincre la carence en moyens».

«La première étape de cette opération, qui commence aujourd’hui, bénéficiera aux stagiaires des trois établissements, grâce à un concours de leurs moyens.

D’autres ententes similaires seront signées et concerneront tous les aspects humain, matériel et financier de mutualisation», a affirmé le responsable.

Le lancement de la mutualisation de l’utilisation du navire école Al-Manar a été précédé par une journée d’information sur le projet REAPC, tenue sous le thème «La formation professionnelle maritime selon l’approche par compétences au service de la stratégie Halieutis». Le programme de cette journée comprenait la présentation de ce projet et ses différents composantes et axes d’intervention, en plus des activités menées dans ce cadre.

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Pêche

​Place à la 3ème édition du Salon international Halieutis d’Agadir

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La 3ème édition du Salon international Halieutis, le rendez-vous incontournable des professionnels du secteur de la pêche maritime, se déroulera du 18 au 22 février prochain à Agadir sous le thème « La mer, avenir de l’homme », a annoncé, mercredi dernier à Casablanca, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime Aziz Akhannoch.
Cette manifestation d’envergure, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, vise à la fois la contribution au développement durable de la filière pêche, la présentation des potentialités du secteur halieutique, la valorisation du savoir-faire national et la promotion des échanges et de la coopération entre les opérateurs marocains et étrangers, a souligné M. Akhannouch lors d’une conférence de presse dédiée à la présentation de cette 3ème édition.
Le Salon se veut un outil d’accompagnement de la stratégie nationale « Halieutis », a-t-il ajouté, mettant en exergue les avancées « révolutionnaires » réalisées dans le secteur de la pêche maritime, notamment en matière de développement durable et de protection des ressources.
Dans ce cadre, le ministre s’est réjoui du bilan « positif » des plans d’aménagement concernant la gestion des pêcheries, une mesure qui consiste à contrôler les opérations de pêche et les quantités autorisées, surveiller les zones de pêche et fixer les périodes du repos biologique.
Cet événement, qui verra une forte participation d’opérateurs institutionnels et professionnels étrangers, ambitionne de conforter l’image du Maroc et son rayonnement auprès de la communauté halieutique internationale en mettant la lumière sur l’expérience de la filière pêche marocaine, a relevé M. Akhannouch.
Pour sa part, la présidente de l’Association du Salon Halieutis Amina Figuigui, qui présentait l’édition 2015 du Salon, a souligné qu’après le « franc succès » des deux éditions précédentes, ce rendez-vous biennal sera articulé autour de 6 pôles majeurs, à savoir Flottes et engins, Valorisation et process, Ressources, International, Formation ainsi que le pôle Institutions et sponsors.
Au programme de cette 3ème édition figurent également des conférences scientifiques animées par d’éminents intervenants marocains et internationaux et des rencontres B2B entre les professionnels des secteurs, a-t-elle souligné, notant que le Salon ouvrira ses portes au grand public durant les deux dernières journées.
Quelque 300 exposants venant de 37 pays, dont 22 africains sont attendus lors de cette édition, qui verra la Côte d’Ivoire comme invitée d’honneur, a-t-elle fait savoir.
Le Maroc est le leader africain et le 25ème producteur à l’échelle mondiale dans le domaine de la pêche maritime avec une production annuelle dépassant 1 million de tonnes.

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Pêche, Salons

Souss : L’animation de proximité se renforce

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Parcs de jeux, patinoires, académie de tennis, aquaparc… les projets de loisirs
  • 13 milliards de DH d’investissements en 2014, tous secteurs confondus
  • 11.988 opportunités d’emploi à la clé

Agréable à vivre, Agadir est une ville qui souffre pourtant d’un manque en pôles d’animation touristique et espaces de loisirs. C’est là un de ses grands défauts.

Souss: L’animation de proximité se renforce

Patinoire synthétique, parcs de loisirs et de jeux pour petits et jeunes, Académie de formation de tennis, aquaparc,
5 terrains de mini-foot… sont prévus pour renforcer le pôle animation de proximité qui fait défaut
dans la région

Conscients de cette situation qui pénalise la destination, les responsables locaux encouragent les investisseurs à miser sur ce créneau. C’est ainsi que la zone du Grand Stade d’Agadir sera optimisée. Six projets de loisirs et de sport y seront implantés sur une superficie générale de près de 5 ha. Montant d’investissement, 22 millions DH. «L’idée est de meubler l’environnement du stade en joignant l’utile à l’agréable avec la mise en place de projets d’animation à connotation sportive», explique Khalil Nazih, directeur du centre régional d’investissement Souss Massa Draâ (CRI SMD). Ainsi, patinoire synthétique, parcs de loisirs et de jeux pour petits et jeunes, académie de formation de tennis, aqua parc, 5 terrains de mini-foot… sont prévus. A citer aussi, le complexe Agadir City Center prévu à «Al Kamra». Etalé sur près de 8 ha, il comprendra un centre d’exposition et de convention d’une capacité de près de 2.000 places, un ensemble résidentiel, et des plateaux de bureaux. La réalisation du projet nécessitera une enveloppe de plus d’un milliard de DH et offrira plus de 720 postes d’emploi, précise le bilan du CRI pour l‘exercice 2014. Un bilan qui annonce par ailleurs la validation du projet de dessalement d’eau de mer, présenté par l’ONEE, au niveau de la commune de Tamri. La station, dont la capacité sera d’environ 100.000 m3/jour (et 200.000 m3/jour à l’horizon 2030), nécessitera un investissement de l’ordre de 850 millions DH avec 40 emplois à la clé. La population d’Agadir n’aura ainsi plus de souci à se faire par rapport à ses besoins futurs en eau potable. Concernant le tourisme et malgré les difficultés qu’il traverse, ce secteur continue d’attirer les investisseurs. Pour preuve, la validation d’un projet de complexe hôtelier 5 étoiles «Hotel Tikida Riu Taghazout», initié par le Groupe Tikida au niveau de Taghazout pour une enveloppe budgétaire de 500 millions DH. A terme, ce sont 2.000 emplois attendus.
De fait, le marché du travail s’annonce vraiment prometteur dans la région SMD. En effet, ce ne sont pas moins de 11.988 opportunités d’emploi qui se profilent, tous secteurs d’activités confondus. Suite à la création de 433 projets, pour un montant global d’investissement de 11.900 millions DH. Ce qui représente une augmentation de 182% par rapport à l’exercice 2013. Vents favorables pour l’habitat social aussi. «L’année 2014 a été marquée par le lancement de plusieurs programmes s’inscrivant dans le cadre du plan national de relance du logement social», précise Khalil Nazih. Ainsi, 20 projets portant sur la réalisation de 5.465 unités ont été validés pour un investissement global de 1,44 milliard de DH. Parmi ces projets, figure l’opération «Darna» au niveau de la Commune Urbaine d’Agadir. Un projet qui sera réalisé par la société Fi-Bayti pour la production de près de 1.295 unités, avec un investissement de 250 millions DH.

L’activité minière cartonne

Souss: L’animation de proximité se renforce

Dans la région Souss-Massa-Draâ, l’un des piliers de croissance est l’activité minière. 648 autorisations ont été signées en 2014 totalisant un montant d’investissement de près de 759 millions DH. Les autorisations accordées relèvent essentiellement des Provinces de Taroudant et Zagora avec 27,5% et 21,9%. Quant à elles, Ouarzazate, Tiznit et Tinghir ont enregistré respectivement 17,6%, 15,1% et 9,1% des autorisations accordées. Enfin, les provinces de Sidi Ifni (4,2%), de Chtouka Aït Baha (3,4%), et d’Agadir Ida Outanane (1,2%) arrivent en dernière position.

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation

Secousse tellurique de magnitude 3,8 à Agadir

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Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,8 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistrée jeudi au large d’Agadir, annonce un communiqué de l’Institut national de géophysique, relevant du Centre national pour la recherche scientifique et technique. La secousse s’est produite vers 04H29 GMT, selon le réseau national de surveillance et d’alerte sismique relevant de l’Institut, précisant que l’épicentre est situé au large d’Agadir.

Relevé effectué par la Station sismique Agadir-Lalla Aïcha

Relevé effectué par la Station sismique Agadir-Lalla Aïcha

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Publié 29 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement

AGADIR, LA VILLE IMPASSIBLE, MAGNIFIQUE LIVRE DE HASSAN WAHBI

par Nathalie Perton  – agadir.madeinmedina.com/

LA PART DE MYSTERE, REGARDS D’ESTHETES A Agadir, du fait du séisme et de sa reconstruction – et donc de ce que d’aucuns ont interprété comme une ville jeune, dépouillée de son histoire- de nombreux intellectuels, artistes, voyageurs exigeants, ne donnent qu’un regard compatissant ; un peu hautain ; comme on le ferait sur une femme à la belle plastique mais qu’on suppose un peu creuse. Dans ces pages on retrouve du mystère de notre ville que nous avons toujours défendu.

Photo Isabelle de Balathier

Photo Isabelle de Balathier

Impassible… 

Je me demandais en rédigeant cet article pourquoi le choix de cet adjectif ; impassible… Imperturbable ? Stoïque ? Placide ? Je recherchais alors une définition précise… Qui ne laisse pas voir son émotion, ses sentiments, qui montre un calme imperturbable… J’avais omis que se cachait dans le caractère impassible toute l’étendue de ce qui n’était pas montré, la pudeur, l’émotion qu’on peut supposer sourdre… Et c’est ce que nous propose cet ouvrage découvrir ce qu’Agadir ne laisse pas à voir, ne pose pas sous notre regard.

Une autre perspective bibliographique de la ville

Il va sans dire que nous ne condamnons pas les auteurs qui se sont attachés à faire parler de notre ville, bien au contraire souvent nous les avons mis à l’honneur eux qui se sont employés à faire découvrir le Souss et ses habitants ; l’histoire de la région, eux qui ont photographié la ville ou l’ont peinte pour nous offrir de beaux livres d’art. Mais effectivement force est de constater que souvent ses dernières années les publications tournaient autour de la thématique  de la reconstruction… Si l’histoire est fondamentale, la littérature sur Agadir avait besoin d’un nouveau souffle. Ce livre la lui donne. Il s’agit pour « Agadir, la Ville Impassible » d’une entreprise intellectuelle et artistique très ambitieuse ; un livre aux frontières du livre documentaire, du livre de poésie et du livre d’Art. Pluridisciplinaire et porté par des hommes de talent, le texte s’appuie sur un trésor pictural : les images de Michel Monteaux et Saïd Aoubraim (ce dernier médaillé d’or de «Al Thani Award for Photography», au Qatar en 2008) et nous font découvrir milles aspects méconnus, la part de mystère de cette ville en kaléidoscope. « Michel Monteaux, offre un regard neuf et affectueux sur les couleurs discrètes mais bien présentes de la ville, sur ses habitants affairés loin des lieux de villégiature. »

Soulever l’étoffe

Si les images offrent un nouveau regard ; la puissance du livre on la doit à Hassan Wahbi, l’écrivain et professeur émérite de l’Université Ibn Zohr, celui- là même qui nous a proposé ses entretiens avec Abdelkébir Khatibi dans : « la beauté de l’Absent », qui déjà nous livrait de sa dimension poétique et esthétique dans « La part de lumière. » (tous deux édités par l’Harmattan). Ainsi il fait sourdre la beauté d’Agadir. Ce n’est pas rien rendre la splendeur d’une ville, c’est un peu comme peindre une femme avec pudeur, cacher sa nudité pour ne pas que sa beauté  apparaisse de façon violente et impudique. Soulever l’étoffe. Hassan Wahabi soulève juste l’étoffe, par endroits. Sa dimension poétique lui a permis de faire jaillir les mystères, les beautés cachées d’Agadir.

Chapeau bas !

C’est à Azigzao – précédemment engagé pendant 10 ans dans l’édition du magazine « Agadir Première» – que l’on doit ce magnifique et unique ouvrage. Nous félicitons cette démarche et engageons nos lecteurs à se procurer d’urgence ce petit trésor, indispensable dorénavant.

Publié 29 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Littérature

Maroc : ce que vous devez savoir sur la réforme du code de la route

bladi.net

Le code de la route marocain va subir une nouvelle réforme. Publié sur le site du Secrétariat général du gouvernement, le projet de loi est visiblement moins sévère que la loi de 2010. Regardons le de plus près.

La nouvelle réforme proposée par le ministre des Transports Abdelaziz Rebbah touche à plusieurs domaines : des amendes, aux fourrières en passant pour un permis pour les tricycles.

 

  •  Dans le nouveau projet de loi, il est prévu un permis de conduire pour les tricycles, que soit pour le transport de marchandises ou des personnes.
  •  Il sera plus difficile pour les policiers de retirer le permis de conduire aux usagers. Dorénavant, tout retrait de permis ne peut se faire qu’en cas de dommage physique aggravé par les effets de la drogue ou d’alcool.
  •  Le nouveau projet de loi prévoit également une révision de la réglementation régissant la mise en fourrière des véhicules par les agents de police.
  •  En cas d’accident entraînant des victimes et dans le cas d’une plainte, une contre-visite sera exigée par le procureur du Roi dans le cas d’une invalidité dépassant les 21 jours.
  •  Sachez aussi qu’en cas d’amende, si vous la payez directement ou dans les 15 jours, une ristourne sera appliquée.
  •  Pour éviter l’anarchie, le nouveau texte prévoit de faire un peu le ménage dans les tarifs pratiqués par les auto-écoles.

 

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Transports

UN NOUVEAU SOUFFLE POUR LA MARQUE «MAROC»

Par Karim Belmoudden – le360.ma

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Le Label-Maroc constitue un relais de croissance important pour le pays. Cependant, il est très mal géré et les institutions concernées souffrent d’un manque de coordination. L’Institut royal des études stratégiques (IRES) a pris les devants pour rattraper le retard.

La marque « Maroc » arrive au 57ème rang mondial sur 75 pays répertoriés, selon le Country Brand Index réalisé par le cabinet anglais, FitureBrand. Au niveau africain le royaume est à la troisième position, et au 7ème rang sur la région MENA. Selon le quotidien Les Eco, l’Institut royal des études stratégiques (IRES) compte amorcer un travail de fond sur l’image du Maroc et sa réputation mondiale.

Cet organisme a convié différents départements ministériels, agences, offices, institutions publiques et entreprises publiques concernées par cette problématique à y penser pour rattraper le retard. D’après le directeur de l’IRES, Mohammed Tawfik Mouline, de très nombreux pays, développés ou émergents, recourent aujourd’hui à cet outil de positionnement stratégique pour élargir et renforcer leur attractivité économique et financière. Des pays comme l’Espagne, la Turquie ou le Qatar confient la gestion de « la marque pays » à des organismes spécialisés. En revanche, la publication pointe du doigt le fait que chez nous, au Maroc, cela se fait dans la désorganisation. Par exemple, le logo utilisé par les offices sectoriels et départements en charge de promouvoir l’image du pays à l’étranger n’est pas le même. D’une part, Maroc Export utilise le losange du « made in morocco » et d’autre part, l’ONMT a choisi de mettre en avant les villes de Marrakech et d’Agadir. Khalid Baddou président de l’association marocaine de marketing et de communication cité par le journal, estime qu’il y a un grand problème de coordination entre les différents acteurs, et qu’il faut définir clairement cette future marque. Selon lui, il faut faire converger les acteurs vers la même vision pour la promotion de l’image du Maroc.

Pour y remédier, l’IRES propose une démarche scientifique afin d’identifier les éléments sur lesquels les pays pourraient construire sa marque. Quant au CESE et l’AMMC, ils proposent la création d’une fondation chargée de gérer ce dossier. Le quotidien revient sur une étude réalisée par l’ONMT en 2007, qui démontre que les touristes potentiels voient le Maroc comme étant un pays de la diversité, de monuments et de l’histoire mais aussi un pays ou on manque de sécurité et où il est difficile de se déplacer. L’AMMC a aussi réalisé un sondage sur la perception du Maroc par l’Afrique, dans lequel on apprend que la grande majorité des répondants, connaît la destination touristique et ignore le potentiel économique du pays et son climat des affaires.

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Tahar Ben Jelloun : où est la poésie qui sauvera le monde ?

lepoint.fr

Tahar Ben Jelloun

Tahar Ben Jelloun

Quelques grammes de poésie dans ce monde de malheurs et de violence. Tahar Ben Jelloun vous conseille la lecture d’un recueil du poète marocain Hassan Wahbi.

Ils ont tué aussi la poésie, elle qui se faisait de plus en plus discrète mais qui n’avait jamais quitté les plumes de Cabu et de Wolinski en particulier. Bien avant cette journée tragique, elle a été tellement maltraitée, négligée, marginalisée aussi bien par les éditeurs que par les médias qu’elle s’éloigne de nous sous nos yeux hébétés. Oui, la poésie n’a plus droit de cité dans la cité. Je ne parle pas que de la poésie écrite, je pense aussi à la poésie en tant qu’attitude, en tant que vision rebelle et vigilante, en tant que levier des consciences, en tant que chant, danse, fantaisie, féérie.

Certes, des poètes écrivent en silence et parfois trouvent un petit éditeur forcément militant pour imprimer leurs vers. La poésie a même un printemps et des prix, un marché et quelques lieux de repli. C’est dire combien son sort a été scellé depuis quelques décennies. Tout le monde en convient : l’époque n’est plus à la poésie. Il faut dire que c’est durant les années de résistance que de grands poètes ont donné le meilleur d’eux-mêmes en France. Le tragique est fertile en écriture. Pourtant, aujourd’hui, il existe plusieurs drames éparpillés dans le monde. La souffrance est vive. La solitude pèse. La barbarie est en verve. On tue les innocents, on les égorge, on viole les petites filles, on détruit des cultures, on bombarde des trésors de la civilisation universelle… Et la poésie est devenue silence, absence, à moins qu’on n’ait plus l’oreille assez fine pour l’entendre.

Pourtant, c’est la poésie qui sauvera le monde. J’en suis mille fois persuadé. Revenons aux poètes, les anciens et les contemporains, lisons-les, relisons-les, méditons leur musique, leur chant, leur colère. Il est temps de quitter le cercle vicieux de la malveillance nourrie de plus en plus par le racisme et la haine programmée qui nous préparent des lendemains encore plus cruels que ce que nous venons de vivre. Bref, la poésie est menacée, elle s’exile, se retire devant tant de bruits malsains, devant l’injure, la diarrhée où le verbe est pauvre, limité, nauséabond.

Une écriture rare

C’est le moment de signaler la parution de Éloge de l’imperfection*, un recueil du poète marocain qui écrit en français Hassan Wahbi. Il vit à Agadir et enseigne à la faculté des lettres « l’histoire des idées et des questions interculturelles et d’esthétique ». C’est un homme discret, travailleur, attaché à sa ville, qu’il ne quitte qu’une à deux fois par an. Le reste du temps, il lit et écrit. Mais son écriture est rare. Il ne cesse de revenir sur le texte et le travaille comme un artisan. Ses vers sont brefs, précis, sans fioriture. On dirait qu’ils sont juste murmurés dans l’oreille d’un mendiant ou d’un mourant.

La poésie de Hassan Wahbi tient de la lucidité qui ne négocie rien : « On n’entend que le bruit / que fait l’habitude de vivre » dans l’évidence du jour, dans la clarté de ce « désir imparfait » qui rôde autour de la vie. Dépouillé à l’extrême, il rêve de ne plus être encombré, malmené, interpellé par ce qui tient lieu de réussite. Il est à la recherche de cette part maudite du tapage que fait l’imposture pour enfin trouver une petite place dans « la géographie intime du silence ». Il le dit autrement : « S’absenter de soi-même / se reposer de sa propre maison / de sa propre peau, un peu, / quitter sa parole… / mais pour aller où ».

Conscient que ses vers l’isoleront un peu plus, il avance lentement et cultive cette parcimonie de l’écriture qui a horreur des excédents. Sa poésie est dans la logique du vivant et ancrée dans quelques blessures : « Je ne vis de poésie / en elle peu de sillage. / Elle tombe sur soi et nous pense / quand tout le monde est parti. / Il faut attendre longtemps / pour qu’elle revienne par le partage / Ou par le silence. »

* Éditions Al Manar

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Littérature

Transavia : nouvelle image et détails vers le Maroc

par François Duclos – air-journal.fr

air-journal_Transavia nouvelle image©Studio Dumbar

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Fini les déclinaisons bleu/vert : les filiales spécialisées dans le vol pas cher d’Air France-KLM en France comme aux Pays-Bas vont changer de look, à commencer par le logo qui deviendra Transavia tout court, sans le .com habituel. Le ventre des avions redevenus tout blancs adopte trois sigles rouge (chaise longue et parasol), vert (le « t » minuscule de Transavia) et bleu (mallette de voyageur d’affaires). Le mot « Bienvenue » dans tous les langages des pays desservis par Transavia sera affiché à côté de la porte. Côté uniformes, le vert sera abandonné pour les vestes et les jupes et conservé uniquement pour des doublures, la cravate ou le foulard, le bleu marine adopté se rapprochant de l’image d’Air France.

air journal Transavia new logo©Studio Dumbar 160x120 Transavia : nouvelle image et détails vers le Maroc

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La compagnie a précisé que l’adoption de cette nouvelle image se fera très progressivement, « dans l’esprit low cost » selon le PDG de Transavia France Antoine Pussiau. Mis à part l’appareil présenté hier à l’aéroport d’Amsterdam et venu se poser à Orly, les Boeing 737-800 déjà en service devront attendre le passage programmé en atelier peinture pour recevoir la nouvelle livrée (sur environ deux ans au total) ; en revanche les sept nouveaux avions attendus pour l’été par Transavia France en bénéficieront. Mais il n’est pas question de changer l’intérieur des cabines pour l’instant, les sièges étant « relativement récents ». Une même progressivité sera adoptée pour les points de vente et autres comptoirs, toujours pour ne pas « jeter de l’argent par les fenêtres » selon le PDG – qui n’a pas précisé le budget nécessaire à ce changement d’image, créé par Studio Dumbar.

Le nouveau site internet de Transavia, dessiné par Mirabeau et déjà visible en version anglaise, se veut plus moderne et surtout optimisé pour les smartphones et tablettes. Là encore, sa mise en place sera graduelle pendant environ une année, afin de « prendre en compte l’opinion des passagers ». Ces derniers bénéficieront en outre à partir d’avril du programme de fidélisation Flying Blue : ils pourront accumuler desmiles lors de leurs vols sur Transavia, et non plus seulement utiliser ceux gagnés sur des trajets avec le groupe de l’alliance SkyTeam pour réserver des vols sur la low cost. Ce que le PDG justifie par le besoin de séduire toutes les clientèles possibles y compris « les hommes d’affaires opportunistes ». Transavia a transporté 10 millions de passagers l’année dernière, dont 3,3 millions en France – un nombre qui devrait atteindre 4,6 millions en 2015, et 10 millions d’ici 2020.

Côté réseau, Transavia France a détaillé les deux nouveautés marocaines qui verront le jour cet été depuisParis-Orly : à partir du 5 mai, Fès sera desservie les mardi, jeudi et samedi avec départ à 6h00 (arrivée 7h55) et retour à 8h40 (arrivée 12h30), en concurrence avec Royal Air Maroc plus Ryanair depuis Beauvais. Et à compter du 2 juillet, Casablanca bénéficiera de trois rotations hebdomadaires depuis Orly, avec départs mardi, jeudi et samedi à 14h10 (arrivée 16h10) et retour du Maroc à 16h55 (arrivée 20h55) ; Transavia France fera face cette fois à Air France, Air Méditerranée, easyJet, Jetairfly et Royal Air Maroc. Ce qui porte à six le nombre de destinations marocaines desservies par Transavia France, après Marrakech, Essaouira, Agadir et Oujda.

air journal Transavia new image©Studio Dumbar Transavia : nouvelle image et détails vers le Maroc

 

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme, Transports

Les régions du Sud au cœur du nouveau plan autoroutier

par Younès Tantaoui – lavieeco.com

Le ministre de l’équipement et du transport vient d’annoncer la finalisation du plan. Celui-ci s’étalera sur 20 ans et donnera lieu à la signature, au plus tard en 2016, d’un nouveau contrat programme par ADM et l’Etat.

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On en sait un peu plus sur le prochain programme autoroutier qui succédera à celui arrivant à échéance cette année. Le ministère de l’équipement et du transport en a arrêté les grandes lignes. Première nouveauté, le plan s’étalera sur une durée de 20 ans et non 8 ans comme c’est le cas pour le contrat programme actuel (2008-2015) liant la société Autoroutes du Maroc à l’Etat. Cela permettra de donner une visibilité sur le long terme de ce que sera le réseau autoroutier. La deuxième nouveauté, et non des moindres, c’est l’interconnexion entre les autoroutes. Le ministère de tutelle souhaite en effet créer une connexion entre l’ensemble des régions desservies par ces axes avec comme point de connexion principal la région du centre. Ensuite, la région du Sud devrait bénéficier d’un intérêt particulier dans les nouveaux investissements. Actuellement, le réseau autoroutier se limite à Agadir, la route nationale n°1 prenant le relais pour desservir les zones plus au Sud. Mais la donne devrait changer. Une étude avait d’ailleurs été lancée début 2014 pour étudier la possibilité de créer une autoroute reliant le réseau actuel à Guelmim. Ce projet, d’une longueur dépassant les 200 km, revêt un caractère particulièrement stratégique pour le développement du réseau sur le moyen, voire le long terme. L’axe Agadir-Guelmim représente en effet une composante importante de l’autoroute trans-Maghrébine, notamment le «tronçon» reliant Oujda à la Mauritanie. Elle devrait également permettre de décongestionner la ville d’Agadir qui supporte actuellement tous les flux venant du Nord à destination des régions Sud.

Plus d’aires de repos

Hormis la création de nouvelles liaisons, le nouveau programme devrait également inclure un volet dédié aux services. De nouveaux cahiers des charges seront ainsi imposés aux gestionnaires des aires de repos de manière à intégrer de nouveaux services et améliorer la qualité de ceux déjà assurés. Dans le même sens, la vision de la tutelle penche vers la multiplication de ces aires. On devrait ainsi passer d’une aire de repos en moyenne tous les 40 km à une tous les 20 km. Le ministère prévoit également de lancer un projet de multiplication des échangeurs de manière à ce que le réseau couvre le maximum de villes à proximité des grands axes autoroutiers. Ce chantier devrait même anticiper le lancement du nouveau programme, vu qu’Autoroutes du Maroc prévoit déjà le lancement des marchés relatifs à six nouveaux échangeurs dès 2015.
C’est dire que le prochain programme autoroutier devrait se fixer des objectifs ambitieux. Ils devraient se concrétiser à travers un nouveau contrat programme entre l’Etat et Autoroutes du Maroc qui devrait être signé, au plus tard, en 2016.

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Circulation, Région, Transports

Agadir : Halieutis change de site

Par YASSINE SABER – leseco.ma

La 3e édition du Salon international «Halieutis» sera marquée par la délocalisation de la manifestation au parc d’exposition d’Agadir. Les travaux de montage sont en cours de finalisation à travers l’installation de quatre chapiteaux.

Halieutis

Le Salon Halieutis se rapproche à grands pas et la manifestation à dimension internationale arrive cette année avec une nouveauté : la délocalisation. À l’image de la stratégie autour de laquelle il s’articule, le Salon se déplacera, pour la première fois, de son site initial. La manifestation, qui en est cette année à sa troisième édition, élira domicile au parc d’exposition d’Agadir, qui est déjà aménagé sur une superficie d’environ 10 hectares. Organisé auparavant en face du Palais royal sur une parcelle nue à l’entrée de la localité de Bensergao, le Salon Halieutis tournera désormais la page des contraintes d’aménagement liées au parking ainsi qu’au stationnement des véhicules des éditions précédentes, tenues respectivement en 2011 et 2013 et il ouvrira ses portes du 18 au 22 février   non loin de la voie express menant à l’autoroute Agadir-Marrakech. Sur les lieux, les travaux vont bon train pour ce rendez-vous biennal dédié aux métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la valorisation des produits de la mer puisque les travaux de montage sont en cours de finalisation à travers l’installation de structures métalliques sous forme de chapiteaux aménagés (au nombre de quatre).À ce propos, il faut ajouter que l’espace d’exposition s’étalera cette année sur 20.000 m2 pour abriter comme à l’accoutumée les six pôles de ce Salon, à savoir celui des ressources halieutiques, des flottes et engins, de la valorisation et des process en plus du pôle institutionnel et des régions ainsi que de la formation et de l’animation internationale.

 

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Pêche, Salons

Football : Le Maroc affrontera l’Uruguay le 28 Mars à Agadir

lematin.ma

C’est officiel, les Lions de l’Atlas reprendront du service face à la Céleste. Privés de la CAN, les coéquipiers de Mehdi Benatia devront retrouver leur public face à l’Uruguay. Une rencontre de prestige pour l’équipe nationale qui entame par cette rencontre sa préparation pour les nouvelles échéances, à savoir les éliminatoires de la CAN 2017, si toutefois elle échappe aux sanctions de la CAF, et celles de la Coupe du monde 2018. Cette rencontre face à la Céleste devrait offrir à l’entraîneur national, Badou Zaki, une réelle opportunité de voir le niveau réel de son équipe, puisqu’en six matchs amicaux disputés, il a privilégié des matchs avec des équipes de moindre calibre. La Céleste, deux fois champion de monde (1930 et 1950) et quinze fois vainqueur de la Copa America, est un adversaire de haut niveau qui fera sûrement bouger les Lions de l’Atlas. Elle regorge de stars mondiales de football, à l’instar de Luis Suares, Edinson, Cavani, Diego Godin, C. Rodriguez et d’autres. Il est à signaler que la FRMF devra verser 300.000 dollars à son homologue uruguayenne pour assurer la présence de la Céleste au Maroc. L’instance de football nationale doit également prendre en charge les frais de l’hébergement et du transport de l’équipe d’Amérique latine.

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

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