Archives de 2 janvier 2015

Magnifique spectacle de sons et lumières à Agadir. L’animateur français Sébastien Cauet se transforme en DJ pour animer la soirée de fin d’année

MAP – libe.ma

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Assurément, le public venu nombreux suivre, la soirée de fin d’année à la Marina d’Agadir, n’aura pas été déçu. Le ciel de la ville a été serti, pendant 15 minutes, une première à Agadir, d’une myriade d’étoiles, de sons et de couleurs au grand plaisir des spectateurs.
A une heure moins quart, l’animateur français, Sébastian Cauet, converti pour la circonstance en DJ, annonçait le début du spectacle. On scrutait d’abord les alentours, ne sachant d’où exactement tout allait partir, avant de rester les yeux rivés au ciel, comme hypnotisé par la magie des formes et des lumières.
Aux sons de partitions musicales savamment distillées, une constellation d’étoiles, d’arbres et d’autres motifs floraux, semble avoir plongé l’assistance dans une atmosphère féerique où les bulles argentées et dorées passent, avec une aisance déconcertante, du jaune au bleu, du blanc au rose, du bleu au pourpre ou, encore et surtout, du vert au rouge: deux couleurs à la mesure de la grandeur d’une Patrie.
Les anneaux de feu s’enchaînent, s’entrelacent ou s’enchevêtrent, avant de se détacher sans se faire de mal, tantôt sous forme de spirales, tantôt en cascades ou en guirlandes, striant le ciel d’une riche palette de couleurs, heureuses et enjouées, qui donnent toute la mesure d’un travail pyrotechnique assez élaboré.
Au gré de ce torrent d’étoiles et de couleurs qui embrase le ciel, les regards s’illuminent, les langues se délient et des exclamations fusent de partout, comme rythmées par les crépitements et les détonations des pétards.
«Waouh!!! J’ai l’impression que ce spectacle est adressé, individuellement, à chacun de nous. Que c’est beau», s’extasie une dame, la quarantaine, venue suivre, avec mari et enfants, sur la plage le déroulement de cette fresque colorée.
Non loin, un enfant accroché au cou de son père s’enthousiasme: « C’est sûr que je vais en rêver cette nuit! Je n’ai pas peur papa, je t’assure. C’est tellement beau. On dirait que ça saute comme des popcorns. Enfin, j’ai faim!!».
Visiblement excédé par des tubes trop «dans l’air» à son goût, un quinquagénaire, trimbalant une ribambelle d’adolescents et d’enfants, semble s’être donné à coeur joie cette ultime pluie de lumières: « Bravo! Allah Yâatihoum Assahha. Au final au moins, j’en ai pris plein les yeux!» .

Vidéo réalisée par Majid Mokhtar

Extrait d’une autre vidéo réalisée par Abderazak Bouzaid

Et qui sait? Peut-être la Kasbah d’Agadir (Agadir Oufella), en citadelle imprenable qui domine depuis des lustres du haut de ses 236 mètres la ville et l’Océan, aurait-elle conféré à la magie du spectacle un aspect onirique amplifié, du reste, par une lune presque pleine et un climat que seule la ville sait offrir en cette période de l’année.
Ce n’est certainement pas Cauet qui dirait le contraire lui qui, avant de monter sur scène, avait fait part de sa «frustration de devoir quitter une ville dont tout le monde me chante les charmes et la beauté, sans en avoir découvert un tant soit peu de secrets et de mystères».
Lors d’un point de presse, mercredi soir, l’animateur français, connu pour ses prouesses de mixer, a fait part de sa disposition à se produire à Agadir dans le cadre d’un one-man-show ou encore à accompagner des jeunes qui partagent, avec lui, « les mêmes valeurs et la même envie de taquiner», assurant du même coup qu’il se produirait à Casablanca dans deux semaines.
Qu’à cela ne tienne, mais pour le président du Conseil régional du tourisme (CRT) Souss-Massa-Drâa, la présence de Cauet à Agadir traduit le souci des professionnels du secteur de contribuer à l’animation de la ville, le talon d’Achille de cette destination qui, malgré une conjoncture mitigée en décembre, est parvenue à boucler l’année dans le vert avec des hausses de 3,73% en arrivées et 2,71% en nuitées.
Dans une déclaration à la MAP, il a soutenu que le fait d’accueillir une nouvelle année avec des feux d’artifice et une soirée musicale animée par une star sur la plage d’Agadir annonce «une volonté tenace de redoubler d’efforts pour que l’année prochaine soit meilleure», surtout à la faveur d’un plan triennal (2015/2017) impliquant l’ONMT, le CRT, le Conseil régional et la commune urbaine d’Agadir pour porter la destination toujours plus haut, toujours plus loin.
Selon des données livrées, le 26 décembre dernier au siège de la wilaya d’Agadir, lors des travaux de la dernière réunion du Conseil d’administration et de l’assemblée générale du CRT, le nombre d’arrivées a atteint, à fin novembre 2014, quelque 851.039, contre 820.473 durant la même période de l’année écoulée, alors que celui des nuitées s’est chiffré à 4.310.332 contre 4.196.788 en 2013.
En termes d’arrivées, le marché national vient en tête avec 30,69%, suivi du marché français (19,88%), de l’Allemagne (8,92%), de l’Angleterre (8,77%), de la Pologne (6,12%) et de la Belgique (4,20%), le reste étant réparti sur plusieurs destinations, notamment de l’Europe de l’Est, des pays nordiques et du monde arabe.
La répartition des nuitées par nationalités fait ressortir une prédominance du marché français avec une part de 24,68%, suivi du marché national (17,46%), de l’Allemagne (11,44%), de l’Angleterre (12.24%), de la Belgique (6,60%), de la Pologne (5,96%), de la Russie (2,87%) et de l’Arabie Saoudite (2,75%).
Intervenant à l’ouverture des travaux de cette rencontre, M. Benhammane s’était félicité de la performance de la destination qui a su terminer l’année 2014, malgré une conjoncture difficile, avec une croissance honorable, soutenant que l’année 2015 sera celle de la reconstruction de l’image d’Agadir et de son repositionnement pour un meilleur taux de remplissage tout au long de l’année.
Pour ce faire, la destination doit multiplier les offres d’animation, rouvrir les hôtels fermés et aider les établissements en difficulté à se remettre sur pied, a-t-il dit, appelant par la même occasion tous les segments de la chaîne de valeur à une remise en cause constante pour contribuer ensemble à l’essor du secteur (hôteliers, associations professionnelles, artisans, restaurateurs, agences de voyages, etc.).
Il a aussi appelé les élus, députés et responsables à adhérer à un « lobbying positif» pour doter la ville d’un Palais des congrès digne de sa stature, relevant que l’année prochaine sera également celle du lancement du plan triennal 2015/2017 dans le cadre d’une campagne de promotion et d’opération marketing tous azimuts.
De son côté, le wali de la région Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane, a mis l’accent sur l’importance d’ouvrir la destination sur l’arrière-pays et de mettre à profit les richesses et les curiosités que recèle la région en termes de culture, de patrimoine, de produits de terroir et de circuits, et de tenir compte des paramètres de la durabilité et de la pérennité du secteur touristique en l’arrimant à son environnement immédiat, au lieu de céder à la tentation facile de l’all-inclusive qui, souvent, finit par étouffer la profession, en raison de son enfermement.
Il a estimé que la destination, déjà en manque de capacité litière à la hauteur de sa renommée, ne peut se permettre de laisser péricliter dans l’insouciance des unités hôtelières et, encore moins, une recrudescence notable durant les trois derniers mois de conflits sociaux dans nombre d’entre elles, appelant dans ce sens les professionnels du secteur à faire preuve de tact et d’habileté, en se dotant notamment de compétences chargées de la gestion des ressources humaines.
La région Souss-Massa-Drâa avait concrétisé sa feuille de route pour le développement touristique avec la signature, le 17 mai 2013 à Agadir, d’un contrat-programme comportant 56 projets, dont 12 projets structurants, d’un investissement de 27,4 milliards de DH.
Aux termes de ce contrat-programme, la région devrait mettre sur le marché 30.000 lits supplémentaires afin de drainer près de 2,2 millions de touristes en 2020 et tripler, ainsi, ses recettes touristiques annuelles, en faisant valoir ses multiples atouts et potentialités et son double positionnement dans le territoire Atlas et vallées , qui regroupe les provinces de Tinghir, Ouarzazate et Zagora, et le territoire Souss-Sahara atlantique qui, lui, compte les provinces de Chtouka Aït Baha, Sidi Ifni, Taroudant et Tiznit et les préfectures d’Agadir Ida Outanane et Inezgane Aït Melloul.

Grogne chez les pêcheurs

leseco.ma

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À quelques semaines de la tenue du salon Halieutis en février à Agadir, les pêcheurs ne décolèrent pas. Des opérateurs chauffent déjà les troupes pour tenter de convaincre les pêcheurs de boycotter cette manifestation.

C’est la Fédération nationale des instances des professionnels de la pêche côtière au Maroc et des mareyeurs qui a pris l’initiative d’ouvrir le bal des mouvements de protestation.

Les manifestations de colère ont commencé le 19 décembre aux ports de Safi, Essaouira, Dakhla et Agadir.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche

Tourisme : Agadir veut récupérer son positionnement hivernal

par Yassine SABER – leseco.ma

La destination vise un taux d’occupation en hiver semblable à celui de l’été. À compter de l’année prochaine, le plan d’action triennal (2015-2017), auquel un budget de 56 MDH, dont 24 MDH dédiés à l’aérien, sera mis en application.

Agadir by night - photo M. Terrier

Agadir by night – photo M. Terrier

«2015 devra être l’année de la reconstruction de l’image d’Agadir. C’est une année où nous devrons repositionner la ville en tant que destination d’hiver comme celle-ci l’a été par le passé». C’est sur ce ton que Salah-Eddine Benhammane, président du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa-Drâa, a exposé devant les professionnels du tourisme, les contours du nouveau positionnement de la station balnéaire, lors du conseil d’administration et de l’assemblée ordinaire du CRT, tenus en fin de semaine à Agadir, et le premier chantier mis en route à compter de l’année prochaine sera le plan d’action triennal (2015-2017) auquel un budget de 56MDH a été alloué, grâce à l’implication conséquente de l’ONMT, initiateur du projet avec une quote-part égale à 36MDH, tandis que la Commune urbaine d’Agadir et le Conseil régional Souss-Massa-Drâa ont respectivement mobilisé 18 et 6MDH. Le reste, à savoir 4 MDH, sera dédié au budget de fonctionnement du CRT. Dans le détail, l’objectif de ce repositionnement est de permettre à la destination Agadir un meilleur remplissage et une occupation plus régulière tout au long de l’année. Un taux avoisinant celui de l’été, à savoir 62% au lieu de 45% habituellement enregistré durant l’hiver au cours des dernières années.

Ce taux d’occupation devrait être atteint grâce au ciblage des marchés nordiques et bien d’autres, mais aussi en trouvant une solution au problème structurel de l’aérien. À cet égard, une enveloppe de 24MDH sera consacrée dans le cadre du plan triennal à la consolidation de ce volet en vue d’accompagner certaines compagnies et TO pour renforcer les dessertes à travers la maintenance des lignes existantes et l’ajout de dessertes supplémentaires. Ce repositionnement d’image doit être également accompagné par celui de la promotion du produit. Dans ce sens, le budget alloué au marché national, classé respectivement premier et second sur le podium des arrivées et nuitées sera revu à à hauteur de 2MDH, tandis que 15 établissements en difficulté ont été déjà identifiés. «Certes, nous devons trouver les mécanismes nécessaires pour aider ces hôtels, mais leurs promoteurs doivent montrer la volonté de remettre à niveau leurs unités», précise Salah-Eddine Benhammane. S’agissant de l’animation qui demeure aussi un maillon faible dans l’offre de la destination, parmi les nouveautés du plan d’action figure l’organisation d’un marathon à Agadir, d’un tournoi international de foot au Grand stade d’Agadir, de la célébration du nouvel an amazigh et grégorien en plus de la réorganisation de la semaine gastronomique initiée auparavant dans la destination. S’ajoute à cela la réservation d’une zone d’animation étalée sur 7,2 ha jouxtant le Grand stade d’Agadir pour la réalisation de parcs d’attraction et de jeux. S’agissant du Palais des congrès, ce projet tant attendu par les professionnels serait intégré dans un nouveau projet baptisé «Agadir City Center» (voir leseco.ma).

Par contre, le pôle d’animation Founty tarde toujours à sortir de terre. Par ailleurs, à quelques jours de la clôture de l’exercice 2014, la destination s’accroche en enregistrant une augmentation à un seul chiffre alors que l’activité s’est affaissée durant les derniers mois de l’année 2014. Pour la 1re fois depuis 18 mois, Agadir a enregistré une baisse de 10,52% en termes de nuitées durant le mois de novembre 2014. «Le tourisme a été fortement affecté depuis la décapitation du touriste français en Algérie et tout l’amalgame qui s’en est suivi à l’égard du Maroc», explique Salah-Eddine Benhammane. Les menaces de certains groupes terroristes, la propagation d’Ebola et l’annulation du Championnat d’Afrique liée à ces risques ainsi que la crise économique qui sévit toujours en Europe, et avec plus d’acuité ces derniers mois en Russie, sont autant de facteurs qui ont également fléchi selon les professionnels la tendance et l’ont inversée ces trois derniers mois de l’année 2014.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

ENCG d’Agadir : Marketing et Management Touristique : Un Master Spécialisé BAC + 5

par Mohamed Rial – lopinion.ma

 ENCG Business Center - Photo M. Terrier

ENCG Business Center – Photo M. Terrier

Dans le cadre de l’intégration de l’université dans son environnement économique, l’Ecole Nationale de Commerce et Gestion d’Agadir dépendant de l’Université Ibn Zohr lance un Master spécialisé en Marketing et Management Touristique.
L’Objectif est d’assurer une formation qui vise le développement des compétences nécessaires à l’exercice des métiers liés au marketing et management du tourisme.
Ainsi, cette formation a pour buts de :
– Faciliter le développement professionnel des étudiants avec la spécialisation dans le marketing et management touristique.
– Former des professionnels dans le secteur touristique capable de faire face à toutes les situations de concurrence touristique.
– Doter les étudiants d’un savoir-faire dans le secteur touristique pour être innovants en matière d’application des initiatives dans un contexte professionnel.
– Développer la capacité de l’application du savoir acquis et de la résolution des problèmes dans l’entreprise touristique et la gestion de destination.
A travers la Maîtrise de la filière touristique, les compétences à développer permettent de :
– savoir élaborer et mettre en œuvre des stratégies et des plans d’action pour la promotion et le marketing des entreprises et des destinations touristiques.
– Savoir mettre en place des stratégies de valorisation et de promotion des produits touristiques.
– Etre capable d’accompagner les structures touristiques dans leurs stratégies de développement.
Quant aux débouchés à travers les compétences issues de cette formation, la possibilité de se hisser en cadres supérieurs en tourisme :
– Responsable marketing promotionnel
– Responsable marketing interactif
– Stratège en marketing
– Revenue manager
– Concepteur de voyage
– Chargé de produit touristique
– Responsable marketing en office du tourisme
– Assistant manager
Les enseignements sont dispensés sous forme de modules et de séminaires étalés sur quatre semestres.
– Le volume horaire global est de 1200 Heures.
– Un stage dans une structure touristique d’une durée de 3 mois au minimum donnant lieu à un rapport soutenu devant un jury.
Concernant les modalités d’admission, le Master est ouvert aux étudiants répondant aux conditions suivantes :
– Etre titulaire d’une licence ou d’un diplôme équivalent en gestion, marketing, économie, communication et tourisme.
– Être titulaire de diplômes des Ecoles et Instituts de Tourisme
Pré-requis pédagogiques spécifiques :
– L’étudiant doit avoir les notions de base de la gestion de l’entreprise et de son environnement et du contexte économique et social des entreprises.
– L’étudiant devra disposer d’une bonne maîtrise de Français et de l’Anglais.
La Présélection sur la base du dossier présenté par le candidat (dossier de candidature, type de diplôme et nombre de mentions obtenues.) – Test écrit : épreuves en français et en anglais – Entretien.
Le programme de formation se déroule sur quatre semestres avec des modules, entre autres de Gestion des entreprises touristiques. Marketing touristique (Marketing opérationnel touristique, Marketing stratégique touristique). Management des destinations touristiques (Modèles de compétitivité des destinations touristiques, Management stratégique des destinations touristiques ).
Le Module Tourisme Durable et Responsabilité Sociale des Entreprises touristiques porte sur le Tourisme Durable et la Responsabilité Sociale des entreprises touristiques. Pour le Module Communication Touristique : Négociation et argumentation en marché touristique, Etudes en tourisme en anglais. Le Module Analyse du marché touristique : Etude de marché touristique, Comportement du consommateur touristique. Le Module Diagnostic et valorisation du patrimoine naturel et culturel : Diagnostic des ressources naturelles et culturelles, Valorisation des produits touristiques.
En bref, on est en plein tourisme et gestion du tourisme dans ces divers aspects. Le 4 ème semestre est dédié aux stages de formation de terrain, indispensable à toute formation qui se respecte. Les cours théoriques sont agrémentés par des interventions des professionnels dans divers aspects qui touchent le tourisme, sous forme de conférences ou d’ateliers.
Il est à signaler qu’un Master Spécialisé BAC + 5 en Planification et Gestion Touristique, dispensé par l’ENCG Agadir a pour objectif de fournir les compétences nécessaires à l’exercice des métiers liés à la promotion du tourisme par l’acquisition, l’appropriation et la maîtrise des méthodologies et des outils de l’expertise en tourisme dans le but de concevoir, organiser et gérer des produits et services touristiques et mener des actions de conseil en ingénierie touristique. Une formation de quatre semestres également.
Une remarque enfin, toutes ces formations qui cadrent avec l’environnement touristique de l’ENCG sont d’une grande utilité pour le secteur. Cependant, l’implication des professionnels de terrain (opérateurs touristiques, hôteliers, entre autres…) est nécessaire dans les étapes du cursis de formation. Il ne s’agit pas uniquement du volet stages d’application, mais aussi de la conception des modules et d’une participation à travers des modules sous formes d’ateliers de réflexion et tables rondes animés par ces professionnels.
En fait, ce sont les professionnels qui sont les premiers futurs employeurs des lauréats et de ce fait leur implication est incontournable dans la réussite de cette formation universitaire diplômante qui devrait aussi être couronnée par des contrats de pré embauche en bonne et due forme. L’objectif étant de former pour alimenter le secteur du tourisme en cadres compétents et correctement formés, les insérer comme il se doit dans le tourisme et éviter à tout prix de former et d’alimenter encore plus la triste liste des diplômés universitaires chômeurs.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Université

PARUTION : HOMMAGE À AGADIR, LA VILLE IMPASSIBLE

Par Ouardigh Rahmouna (Twitter) – le360.ma

Les Éditions Azigzao sortent leur premier livre, «Agadir, la Ville Impassible». Une belle évocation de la ville paisible, poétique et éclairante à travers le phrasé troublant de l’écrivain et professeur émérite Hassan Wahbi, dont le sens aigu de l’analyse a été mis au service de nombre d’ouvrages.

Agadir Azigzao

Après plus de dix ans d’engagement dans l’édition du magazine «Agadir Première» pour la promotion d’Agadir, Azigzao a concrétisé un projet qui lui tenait à cœur depuis longtemps, l’édition d’un livre en hommage à la ville d’Agadir. L’ouvrage se veut plus un documentaire démystifiant qu’un livre d’art, et c’est ce qui fait son originalité. Le livre ne se contente pas de vues touristiques. Ce n’est pas une succession de cartes postales. Bien au contraire, le lecteur découvre une dimension plus intimiste de la ville. Au fil des pages, les paysages déploient la beauté de sommets enneigés et montagnes arides, d’artères tortueuses, du bord de mer, des flanc des falaises abruptes … Ce sont vers ces subtilités paysagères que nous emmène Hassan Wahbi avec tout son talent de narrateur, tandis que Michel Monteaux et Saïd Aoubraim nous fait découvrir picturalement chaque aspect méconnu de cette ville kaléidoscopique, ouvrant les portes de la culture et des modes de vie de ceux qui peuplent les environs lovés au creux des lieux de villégiature. Chaque maison, imprégnée de vives palettes de couleurs et d’une luminosité particulière, nous transporte vers cette région qui charme tant.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Littérature, Patrimoine

Trophées de la filière fruits et légumes Les Pays-Bas à l’honneur le 7 janvier à Agadir

lematin.ma

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Les Pays-Bas seront à l’honneur à la sixième édition des Trophées de la filière fruits et légumes au Maroc (TROFEL) qui aura lieu, le 7 janvier prochain à Agadir, sous le signe «La commercialisation des fruits et légumes, enjeux et perspectives». Placée sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime et le parrainage de l’Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), cette édition accueillera une délégation d’une trentaine d’opérateurs néerlandais, à leur tête l’ambassadeur des Pays-Bas au Maroc et le président de la Chambre maroco-hollandaise pour la promotion des exportations, indique un communiqué des organisateurs. Figurent au programme de cette manifestation une table ronde autour de la «commercialisation des fruits et légumes : enjeux et perspectives» en présence d’une cinquantaine d’opérateurs marocains, une rencontre maroco-néerlandaise avec la participation de plus de 20 dirigeants d’entreprises des deux pays, et une mission BtoB visant à explorer les opportunités de coopération entre les opérateurs économiques. La cérémonie de remise des prix sera l’occasion d’honorer 15 entreprises marocaines et opérateurs excellant dans leurs domaines d’activité, avec en prime des hommages à deux acteurs associatifs et à un opérateur marocain et un Néerlandais pour leur contribution au développement de l’agriculture marocaine et leur implication dans le processus du développement social. Les organisateurs prévoient également des visites de sites de production et de valorisation des fruits et légumes au profit de 20 dirigeants d’entreprises néerlandaises pour leur permettre de mieux cerner l’environnement interne de la filière au Maroc. Cette édition jouit du soutien de l’APEFEL, du concours de l’ensemble des associations représentant la filière des fruits et légumes au Maroc et de l’appui de plus d’une cinquantaine d’opérateurs publics et privés. Au Maroc, la filière des fruits et légumes est représentée par cinq interprofessions, en l’occurrence la FEDAM (Fédération de développement de l’arboriculture au Maroc), la FIFEL (Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes), Fimadattes (Fédération interprofessionnelle marocaine des dattes), Interprolive (Fédération interprofessionnelle marocaine de l’olive) et Maroc Citrus (Fédération interprofessionnelle marocaine des agrumes).

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Expositions, Salons

TOURISME : L’OFFRE BILADI, CONCURRENCE DÉLOYALE ?

Par Hicham Alaoui – le360.ma

L’offre Biladi suscite l’indignation des professionnels du tourisme, qui estiment que ses tarifs, fixé par le cahier des charges avec le ministère, s’apparente à une concurrence déloyale.

Lahcen Haddad, ministre du Tourisme.

Dans son édition de cette semaine, l’hebdomadaire économique La Vie éco consacre un article à l’offre Biladi, qui tient compte des besoins d’une classe moyenne multiple. Sous le titre «Des hôteliers dénoncent les bas prix pratiqués par les stations biladi», l’hebdomadaire relève que les prix pratiqués par les deux établissements Biladi existants «font grincer les dents de certains hoteliers, surtout du côté d’Agadir». Les tarifs pour ces deux hôtels, qui varient entre 400 DH et 450 DH, restent «en deçà des tarifs habituels», note le journal, ajoutant que ces prix sont imposés par le cahier des charges signé avec les autorités, dont le ministère du Tourisme et la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), dans le cadre de leur stratégie de promotion du tourisme interne, deuxième après celui des Français en termes de recettes. A long terme, le tourisme interne doit devenir la première manne du secteur. Selon les professionnels, ces prix sont très bas et défavorisent les hôteliers. «Un tel produit devrait être commercialisé entre 1000 et 1200 DH», commente un hotelier d’Agadir, cité par la publication.

Pour autant, passer un séjour dans un établissement estampillé Biladi ne revient pas à séjourner dans un hôtel ou de nombreux services sont évidemment mis à la disposition du client dès son arrivée, fait savoir La Vie éco, soulignant que les établissements Biladi n’incluent ni le service en chambre ni la restauration qui est payante, les logements étant équipés d’un coin de cuisine.

Des prix critiqués par les hôteliers

Les professionnels ne cessent de critiquer les prix bas pratiqués dans ses établissements. Pour un hôtelier de la région d’Agadir, « ces prix devraient être au minimum multipliés par deux ». Ils évoquent une concurrence déloyale. Pour sa part, le ministère de tutelle tient à rassurer les professionnels. « Les stations Biladi ne proposent pas le même service qu’un hôtel, ne s’adressent pas au même segment et n’ont pas le même positionnement », fait observer Lahcen Haddad, ministre du Tourisme.

L’hebdomadaire pose la question de savoir si les prix actuellement pratiqués permettent aux établissements de rentrer dans leurs frais, sachant qu’il faut entre 400 et 700 millions DH d’investissements pour développer une telle station. La réponse est apportée par un responsable de la société qui gère les deux stations touristiques Biladi (Ifrane et Imi Ouaddar), seules jusque-là opérationnelles, sur les huit que prévoyait la Vision 2020. « Les projets sont réalisés pour faire la promotion du tourisme interne et donc être à la portée de tous. Nous nous parlons donc pas de rentabilité même si nous ne nous plaignons pas en la matière », a-t-il assuré.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Autoroutes : Nouveaux Tarifs de péage à partir du 1er janvier 2015

lavieeco.com

Cette nouvelle grille tarifaire intervient en application des dispositions fiscales de la loi des finances 2015 concernant le taux de TVA appliqué qui sera de 20% à partir du 1er Janvier 2015.

La Société Nationale des Autoroutes du Maroc informe les usagers de l’autoroute de l’entrée en vigueur d’une nouvelle grille tarifaire à compter du 1er Janvier 2015.
Cette nouvelle grille tarifaire intervient en application des dispositions fiscales de la loi des finances 2015 concernant le taux de TVA appliqué au péage sur autoroutes. Ainsi le taux de TVA en vigueur à partir du 1er Janvier 2015 sera de 20%.

Par ailleurs, la Société Nationale des Autoroutes du Maroc va procéder à la généralisation à tout le réseau autoroutier de la nouvelle catégorie de péage  pour  les véhicules Poids Lourds à 3 essieux et plus. A rappeler que cette catégorie a été introduite depuis Juin 2014 sur les tronçons Khouribga-BeniMellal et Bouknadel.

Les titulaires des cartes d’abonnement Réseau, continueront de bénéficier de la remise habituelle.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Transports

Maroc : Fermeture de 25 centres de visite technique automobile

par Akram Guendouli – lavieeco.com

Les 550 opérations d’inspection des centres de visite technique automobile effectuées lors de l’année en cours ont débouché également sur la suspension de 20 agents visiteurs ainsi que le retrait provisoire d’autorisation de plus de 30 agents visiteurs.

On aura beau mettre l’hécatombe que connaissent nos routes sur le dos des conducteurs, sur la mauvaise signalisation routière ou encore sur l’état parfois désastreux des infrastructures routières, il n’en demeure pas moins que l’état des véhicules en circulation y est également pour beaucoup.  Les données du ministère confirment ce constat.

En effet, les 550 opérations d’audit et d’inspection des centres de visite technique automobile (CVT) effectuées lors de l’année en cours ont débouché sur la fermeture de 25 centres, la suspension de 20 agents visiteurs ainsi que le retrait provisoire d’autorisation de plus de 30 agents visiteurs. C’est ce qu’a indiqué mardi 30 décembre 2014, le ministre délégué chargé du transport, Mohamed Najib Boulif en répondant à une question orale à la chambre des représentants.

Le gouvernement ne tolèrera aucune fraude de la part des CVT.  L’opération du contrôle permettra d’améliorer les indicateurs de la sécurité routière et de conforter les réalisations encourageantes enregistrées lors des deux dernières années en termes de la réduction du nombre de victimes d’accidents de la circulation.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Entreprises, Transports

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