Archives de 1 avril 2015

Inauguration du projet de brouillard, un événement marquant dans l’histoire de Dar Si Hmad

Dar Si Hmad pour le développement, l’éducation et la culture est une organisation indépendante, à  but non-lucratif fondée en Mars 2010. Nous opérons à Sidi Ifni, la région des Aït Baamrane et Agadir au sud-ouest du Maroc.

Notre travail est dédié à la création de conditions propices pour l’émergence de situations de vie meilleures et une gestion environnementale durable pour les communautés des Ait Baamrane.

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Ce mois de mars, l’association Dar Si Hmad a complété l’infrastructure du projet de collecte de brouillard après 10 ans de recherches et d’installation.

Pour la première fois dans l’histoire, les villages de la commune rurale Tnin Amellou (Sud-Ouest du Maroc), ont fait l’expérience d’avoir l’eau potable dans leurs foyers.

Ce moment historique a eu lieu le 21 mars 2015, pour célébrer la journée mondiale de l’eau le 22 mars.

Cet événement a réuni plus de 300 villageois, des chercheurs internationaux, des officiels, des partenaires marocains et étrangers ainsi que des représentants de l’ambassade des Etats-Unis.
Les femmes et les filles, gardiennes de l’eau, ont à présent trois heures supplémentaires par jour à investir dans l’éducation ou les activités génératrices de revenus.

Engagement communautaire: séances de formations avec les bénéficiares du projet de brouillard :

Afin d’engager encore plus les communautés bénéficiaires, pour l’inauguration de notre projet de collecte de brouillard, Dar Si Hmad a organisé plusieurs séances de formation dans le cadre de notre programme de l’engagement communautaire. Ces séances avaient pour but de préparer les bénéficiaires du projet à communiquer avec Dar Si Hmad sur les différents problèmes relatifs à l’eau tout en utilisant leur téléphone mobile. L’équipe de Dar Si Hmad a aussi enseigné aux femmes des techniques basiques de plomberie.

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Publié 1 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Associations, Eau, Environnement

Concours de Beauté : Imane Oubou une marocaine originaire d’Agadir couronnée Miss New York 2015

par Mohamed RIAL – thrmagazine.info

Imane Oubou, jeune marocaine originaire d’Agadir, n’en est pas à sa première victoire dans un concours de beauté. En mars 2012 déjà, elle avait remporté le titre de Miss dans le Colorado, Etat où vit sa famille depuis 2006, année de leur départ du Maroc. Pour cette année elle vient d’être couronner Miss New York 2015.

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Imane Oubou, jeune marocaine originaire d’Agadir, n’en est pas à sa première victoire dans un concours de beauté. En mars 2012 déjà, elle avait remporté le titre de Miss dans le Colorado, Etat où vit sa famille depuis 2006, année de leur départ du Maroc. Pour cette année elle vient d’être couronner Miss New York 2015.

Agée de  26 ans Imane représentera l’état de New York au concours Miss États-Unis qui se  tiendra en juin prochain dans la capitale   américaine, Washington.

« J’ai travaillé très dur afin d’être prête pour ce concours, car j’ai toujours rêvé de venir à New York, mais aussi de représenter la ville au niveau national! Et aujourd’hui je suis très honorée de dire que je suis la nouvelle Miss New York United States et que je fais partie de la grande famille Miss United States », a déclaré, aux anges, la jeune femme à Morocco World News.

La nouvelle Miss New York a aussi  ajouté qu’elle compte utiliser ce nouveau titre pour mettre en avant ses divers projets portant sur l’autonomisation des femmes et l’égalité des
genres, deux combats qui lui tiennent à cœur.
Imane est titulaire d’une licence en biochimie/biologie moléculaire et d’un master en ingénierie biomédicale, obtenus en 2011 et en 2013 à l’Université de l’État du Colorado.

Son élection en tant que Miss New York est une bonne occasion qui pourra se transformer en une très bonne action promotionnelle pour le Maroc et Agadir car sur le Net on parle de la  »Miss New York qui est une Marocaine » et encore plus, native d’Agadir.

Rappelons que Imane collabore aussi  avec des missions médicales internationales et des centres médicaux du Colorado. L’une de ces missions internationales l’a d’ailleurs menée au Maroc, son pays natal, en mai 2014. Il va falloir l’inviter officiellement à Agadir et à Marrakech pour participer à des activités caritatives et à des actions de promotion du tourisme destinée au marché américain, qui cadre avec la tenue du Congrès de l’ASTA ( Association des Agences de voyages américains) tenue dernièrement à Marrakech.

Ambassadrice du Maroc, à travers le secteur de la beauté au Etats Unis, toute fière de son nouveau titre, Imane avait déclaré en 2012 à Morocco World News que sa double culture marocaine et  américaine est  (et  restera)  la clé de ses accomplissements présents et futurs. « C’est également ma responsabilité, en tant que Marocaine résidant aux États-Unis, de mener et de promouvoir la diversité culturelle et historique de mon pays d’origine et de changer l’image stéréotypée du Maroc comme un pays exotique n’ayant rien à offrir », a t-elle précisé.

Bravo à Imane Oubou, félicitations et très bonne chance pour la suite.

 

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Cette année, L’Etat de New York est parti chercher sa belle miss du côté marocain. En effet, l’Etat sera représenté par une Miss marocaine originaire d’Agadir. Il s’agit d’Iman Oubou, qui vivait dans le Colorado, rapporte Morocco World News, et a déménagé pour New York il y a près d’un an.

Ce n’est pas une vraiment une première pour cette jeune Marocaine de 26 ans. Elle a en effet déjà gagné le concours de Miss Colorado en mars 2012. Cette année, elle représentera donc l’Etat de New York lors de la reconstitution historique de la déclaration d’Indépendance des Etats-Unis.

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En 2006, Iman et sa famille emménagent dans le Colorado. En 2011, elle obtient une licence en biologie et biochimie moléculaire et son Master en ingénierie biomédicale deux ans plus tard. Au sein de sa ville, elle tente de combattre les stéréotypes selon lesquels le Maroc ne serait qu’un pays exotique, dont la seule ressource serait le tourisme.

De plus, elle partage son savoir à travers des missions humanitaires en Afrique. La langue ne lui pose pas de problème, puisqu’elle maîtrise l’anglais, l’arabe, le français et l’espagnol.

Publié 1 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, People

Guidon Mob’ Tour : Une aventure en mobylette, d’Agadir à Essaouira

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Guidon Mob’ Tour : Une aventure en mobylette, d’Agadir à Essaouira

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La première édition du Guidon Mob’ Tour se déroulera du 8 au 16 mai prochain. Il s’agit d’une aventure sur piste le long de la magnifique côte atlantique marocaine, d’Agadir à Essaouira, en passant par les contreforts de l’Atlas. Elle est organisé par Fanny & Romain, deux amoureux de voyage. Cette édition connaîtra notamment la participation de François Guidon, un aguerri des rallyes (Paris-Dakar, Rallye Hummer, Maroc Classic…)

Des paysages grandioses, l’air pur de l’océan etc. attendent les participants, qui seront plongés « dans une atmosphère simple et authentique, loin du stress quotidien ». Loin d’être une course de mobylettes, « c’est surtout un séjour pour se reposer et se retrouver entre amis, pratiquer des activités sportives, partager des moments forts ».

Un raid d’une semaine au Maroc en mobylette pour vivre une aventure humaine extraordinaire

Guidon Mob’ Tour se déroulera en cinq étapes et se terminera par un week-end en bord de mer.

C’est donc à un parcours hors des sentiers battus, entre mer, montagnes et vallées de sable, qu’auront droit les particpants. !

Le Guidon Mob’ Tour est une autre manière de voyager, avec des rencontres et du partage avec des hommes et des femmes. La première édition sera en somme une aventure humaine extraordinaire.

Benhammane: « 40% de la capacité hôtelière d’Agadir n’est pas aux normes »

par Yann Ngomo – h24info.ma

Salah­Eddine Benhammane, président du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, nous éclaire entre autres sur les chantiers urgents à mener pour relancer l’activité touristique dans la ville.

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Du fait de son statut de cité balnéaire, Agadir a longtemps été la principale destination touristique du Royaume. Mais la Perle du Sud a perdu de sa superbe au fil des dernières années. Vétusté des installations, des hôtels qui peinent à remplir, des lignes aériennes délaissées par les compagnies aériennes, des carences au niveau de l’animation… tels sont les principaux problèmes soulevés lors de la journée d’étude organisée le week­end dernier sous le thème « Agadir, une destination à réinventer ». Dans cette interview, SalahEddine Benhammane, président du Conseil régional du tourisme (CRT) pour la capitale du Souss, nous parle des initiatives à court, moyen, et long terme à mener dans ce sens. Le diagnostic dressé par les intervenants est sévère, et les recommandations ont été nombreuses. Quelles vont être les priorités de votre organisme après cette réunion? L’une des priorités est la manière de présenter à l’avenir la destination Agadir. Il faut repositionner le produit comme une destination d’hiver. Vu que la promotion se travaille en amont, c’est maintenant qu’il faut s’y prendre.

Quid du moyen et long terme ? Il y a à peu près 40% de la capacité hôtelière qui n’est pas vraiment aux standards internationaux. Il s’agit souvent d’unités qui ont un minimum de moyenne d’âge de 25 ans. Or, dans ce secteur, un hôtel doit être rénové entre 12 et 15 ans. Pour les hôtels concernés, le plus jeune a 25 ans, et n’a jamais subi de travaux. Ce sont des unités qui deviennent dépassées, en décalage avec le marché. Personne ne les demande, d’où leurs faibles taux d’occupation. Il va donc falloir les accompagner, les sensibiliser à revoir le produit dans sa globalité. Il ne s’agit pas après 30 ans de refaire la tapisserie ou de passer un coup de peinture. il faut aujourd’hui, métamorphoser le produit, lui donner un autre aspect. Tout cela passe par un investissement au moins aussi important que ce qui avait permis de construire l’unité. D’où la nécessité de la création d’un fonds dédié à ces projets.
Pour les projets à long terme, disons que pour développer la destination, il faut penser à construire de nouvelles unités. Agadir étant une destination balnéaire, si on veut lui assurer un succès pérenne, il faut du front de mer. Ce n’est pas notre choix, mais celui de la clientèle. Les exemples sont assez éloquents. Les unités en front de mer qui font un taux d’occupation de 80 % ou plus. Celles situées en deuxième ou troisième ligne, à moins d’avoir un produit exceptionnel, ne font pas grand­-chose.
Quelles initiatives sont prévues pour remédier au problème de l’animation soulevé par les intervenants et plusieurs touristes interrogés ? Agadir a besoin aujourd’hui d’une cure de jouvence et il faut des produits nouveaux et adaptés à une station balnéaire. Cela passe aussi par l’investissement, en particulier dans l’infrastructure qui accompagne l’activité touristique. Nous pensons à des aménagements tels qu’un parc d’exposition, un parc de jeux, un parc aquatique, ou à des malls d’un certain niveau, qui feront que la destination sera recherchée par plusieurs catégories de clients. C’est ainsi qu’on peut augmenter les flux, pas uniquement en construisant des hôtels, car la vie elle n’est pas seulement dans les hôtels, elle est un peu partout.
La signature d’une convention de 60 millions de dirhams pour la promotion de la destination a été annoncée. Comment ce budget va-­t-­il être investi ? C’est un budget qui est appelé à augmenter si la nécessité s’en fait sentir. Il sera essentiellement question de créer des évènements qui vont faire parler d’Agadir aussi bien à l’international qu’au niveau national. Sur l’international, nous comptons mener chaque année une grosse opération de relations publiques (RP). Chaque année, nous allons choisir un pays. Il sera question d’inviter des journalistes, de décideurs, et de célébrités, qui vont alimenter le buzz. Les opérations RP viendront en soutien de ce que nous avons l’habitude de faire. Par exemple, nous avons entamé cette année un concept de soirée « White by Agadir » que nous comptons élargir à tous les marchés émetteurs. Nous aimerions par ailleurs accueillir des évènements majeurs, qui puissent être associés à l’image de la ville comme un grand marathon, une course exclusivement dédiée aux femmes, et pourquoi pas un meeting international. L’objectif est résolument de faire parler d’Agadir, car ce n’est que comme cela que l’on peut mettre en avant une destination.
Quelle place faites-­vous au marché africain dans les perspectives de développement de la destination Agadir ? On sait que l’avenir économique du Maroc est sur le continent. Tout ce que nous avons vu ces dernières années le prouve. La Royal air Maroc a d’ailleurs été sauvée grâce à son activité ici en Afrique. Aujourd’hui il y a un nombre important d’entreprises marocaines qui se sont déployées en Afrique pour préparer le terrain, car on ne peut pas avoir du jour au lendemain un volume d’activité qui peut tout permettre. Aujourd’hui, il y a le hub de Casablanca qui fonctionne bien au niveau de l’Afrique. Ce n’est qu’à partir du moment où le hub sera saturé qu’une partie du trafic sera redistribué sur les autres régions. Aujourd’hui, toute l’économie qui se développe en Afrique grâce aux entreprises marocaines continuera d’alimenter ce hub et réussira à le saturer. On parle de dessertes aériennes. Mais pour ce qui est de la formulation d’une offre touristique à destination de ces pays, faut-­il attendre systématiquement que le hub de Casablanca soit saturé? Il y a effectivement un débat à ce niveau au sein de la profession. On se demande si au lieu de se tourner vers l’Asie pour la création des lignes, s’il ne faut pas se tourner vers l’intérieur du continent africain. C’est un marché qu’on découvre, qu’on ne maîtrise pas encore. Je suis convaincu que viendra un jour où il y aura du business entre Marrakech ou Agadir et Libreville ou une autre capitale du continent. Mais il n’y a pas de certitude sur le court terme.

Publié 1 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Tourisme

3ème édition du Marathon Vert d’Agadir le 26 avril 2015

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Publié 1 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

Tourisme : Une énième stratégie pour relancer Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • La destination doit se développer sur le digital
  • Ne plus se plier au joug du «All inclusive» aussi
  • Dessertes aériennes, animation, réhabilitation… les besoins

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Bien qu’ayant des atouts naturels indéniables, Agadir peine à séduire les touristes. En effet, la destination est confrontée à de nombreux problèmes liés au positionnement de son produit, à la vétusté de son parc hôtelier, à la réduction des connexions aériennes et au peu d’animation de la ville. Le secteur touristique supposé être l’un des premiers pourvoyeurs d’emploi dans la région, bouge à peine. Les deux premiers mois de l’année 2015 affichent une baisse en termes d’arrivées, sur les principaux marchés émetteurs tels que la France et l’Allemagne, ce qui inquiète fortement les professionnels. Conscient de l’urgence, le Centre régional de tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa a réuni les professionnels autour d’un thème plus que d’actualité, « Agadir, une destination à réinventer », afin d’interpeller pouvoirs publics, élus et opérateurs du tourisme à trouver des solutions et agir en vitesse. En se basant bien sûr sur des mesures concrètes susceptibles de relancer la destination et de lui faire retrouver ses jours de gloire comme cela a été le cas en 2007, année considérée comme année de référence.
Il faut noter que depuis 2006, le ministère du Tourisme a bien entrepris des initiatives pour assurer le repositionnement des unités de 2e et 3e ligne. La plus récente ayant eu lieu en 2014. Or, ces tentatives sont confrontées à une absence de volonté des opérateurs pour mener à terme les démarches. «Nous avons besoin d’une grande implication des professionnels mais aussi d’une sincère volonté politique au niveau local pour repositionner et développer la destination», a déclaré Lahcen Hadad, ministre du Tourisme. «Nous sommes prêts à accompagner les opérateurs dans la construction de l’essor touristique de cette première destination balnéaire du pays qui ne demande qu’à éclore», a-t-il ajouté. Les élus et les professionnels du tourisme dans la région doivent donc adhérer pour rendre possible la réhabilitation. Pour le ministère de tutelle, il est aussi impératif de libérer l’investissement. Le secteur ne doit, en effet, pas être «l’otage» de calculs politiques. De même, le mode de commercialisation «All inclusive» doit être remis en question vu qu’il porte préjudice à l’ensemble des professionnels et à la ville dans son ensemble. Et pour l’heure, l’urgence est de mettre à niveau le parc hôtelier qui passe impérativement par le renforcement des capacités de financements des professionnels. L’opération Rénovotel n’ayant pas eu l’impact escompté, l’idée des professionnels aujourd’hui est de mettre en place un fonds pour aider à rehausser le produit touristique à Agadir. Mais la condition sine qua non pour cela est d’abord l’adhésion des hôteliers et leur volonté à accompagner cette marche en avant en sortant de leur léthargie. «La ville ne profite pas de son potentiel touristique, ce qui pénalise sa dynamique de développement économique», explique Salah Eddine Benhammane, Président du CRT. «Nous devons fédérer les énergies pour réinventer la marque Agadir et diversifier l’offre restée figée depuis des années», a-t-il ajouté. Dans ce sens, il s’agira aussi de mettre en place des activités pour l’animation de la ville. «L’organisation d’un méga événement serait nécessaire voire impérative pour participer au rayonnement de la destination à l’internationale», a assuré Mohamed Boussaid, ministre des Finances et de l’Economie et ancien Wali de la Région Souss-Massa. «La région devrait donner un délai aux propriétaires d’hôtels pour réhabiliter leurs établissements vétustes, voire pour l’exproprier, quitte à faire un texte de loi dans ce sens», a-t-il ajouté sur le volet réhabilitation.

En plus de réinventer la marque Agadir et de diversifier l’offre en valorisant l’arrière-pays, il s’agira de renforcer la desserte aérienne. Et surtout, d’assurer la promotion en développant le digital. Afin de mieux être présents sur les plates-formes numériques selon les tendances actuelles.

Publié 1 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Communication, Tourisme

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