Archives de 28 avril 2015

FIDADOC : Festival International de Film Documentaire à Agadir : 7ème édition du 4 au 9 mai 2015

Une conférence de presse avait lieu cet après-midi pour présenter la 7ème édition de ce festival dont l’esprit reste fidèle au credo de sa créatrice Nouzha Driss :

« Nous croyons qu’il ne peut y avoir de développement économique sans développement social et culturel. Vecteur idéal pour sensibiliser les citoyens aux valeurs humanistes, le cinéma documentaire répond à ce besoin de construire et d’affirmer une identité.« 

L’événement nous a été présenté par :

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de gauche à droite : Hicham Falah : Délégué général, directeur artistique,  Lamia Faridi : Avocate, Association Femmes du Sud, Commission Régionale des Droits de l’Homme  et Hakima Moubsete : Coordinatrice générale.

Hicham Falah

Hicham Falah

Lamia Faridi

Lamia Faridi

Hakima Moubsete

Hakima Moubsete

Le FIDADOC sera l’occasion de consolider son statut de première manifestation cinématographique marocaine exclusivement dédiée aux films documentaires, en affirmant son ancrage local, son rayonnement national et sa reconnaissance internationale.

Comme chaque année, le FIDADOC est parrainé par une ou des personnalités éminentes de la famille mondiale du cinéma documentaire et, cette année, le parrain sera Luciano Barisone, journaliste suisse et critique de cinéma pour la presse spécialisée, très actif dans le milieu des ciné-clubs, directeur du festival Visions du réel de Nyon dont la 46ème édition s’est déroulée le mois dernier.

LE JURY ET LES PRIX

Composé de quatre personnalités marocaines et étrangères reconnues pour leur engagement au service de la culture en général et du cinéma documentaire en particulier :

  • Karim BOUKHARI (Maroc)
    Journaliste, écrivain
  • Meritxell BRAGULAT VALLVERDU (Espagne)
    Directrice de festival (Mostra i el cinéma àrab i mediterrani de Barcelone)
  • Marianne KHOURY (Egypte)
    Réalisatrice,   productrice   (Misr  International  Films),   exploitante   (Cinéma Zawya)
  • Marie-Clémence ANDRIAMONTA PAES (Madagascar, France)
    Auteure, réalisatrice, productrice (Laterit Productions)

Le jury professionnel attribuera :

  • Le Grand Prix « Nouzha Drissi » (Dotation d’une valeur de 30.000 MAD)
  • Le Prix spécial du Jury (Dotation d’une valeur de 15.000 MAD)
  • Le Prix des droits humains (Dotation d’une valeur de 10.000 MAD)

Notre partenaire officiel attribue Le grand Prix TV2M à son film coup de cœur (Achat d’une valeur de 55.000 MAD)

Un jury composé de cinéphiles gadiris et des participants à la Ruche documentaire vote pour le Prix du public « Nourredine Kachti »


 

FIDADOC

10 FILMS SERONT PRESENTES EN COMPETITION INTERNATIONALE

15 FILMS SERONT PRESENTES EN SEANCES SPECIALES :
Panorama Maroc
(4 films)
Focus Suisse (5 films)
Les 50 ans de l’émigration marocaine en Belgique
(3 films)
Catalogne
(1 film)
Education à l’image :
Séances scolaires (2 films)

Programmes thématiques : Séances hors-salles (4 films)


 

Fiche technique de la 7ème édition

Dates ; Du 04 au 09 mai 2015

Budget prévisionnel : 3 millions de dirhams

Espaces associés :

  • Hôtel de ville d’Agadir (Salle Brahim Radi, 400 fauteuils) : cérémonies d’ouverture
    et de clôture, projections de la Compétition internationale, de séances spéciales et
    d’éducation à l’image ;
  • Complexe municipal Jamal Adorra (500 places) : soirées thématiques destinées
    aux étudiants de l’Université Ibn Zohr ;
  • Salle de conférence de l’Hôtel Tivoli : activités de la Ruche documentaire et
    Rencontres professionnelles ;
  • Université Ibn Zohr (amphithéâtres de différents établissements supérieurs) :
    programmes thématiques ;
  • Espaces municipaux et associatifs : programmes de projections hors salles et en
    plein air ;
  • Commission régionale des droits de l’Homme : Séminaire sur l’Action culturelle,
    Etats généraux du documentaire ;
  • Jardins Olhao : Déjeuners et Rencontres professionnelles.

Nombre de films : 30 films dont 25 longs-métrages

> Pour tous les films présentés en sélection officielle, nous invitons l’auteur ou un autre membre de l’équipe à débattre avec le public.

Nombre d’invités attendus : 175 (Dont la moitié venus de i’étrangers)

Jurés, parrains : 10 (7) ;

Equipe des films : 30 (25) ;

Experts et intervenants aux activités professionnelles : 40 (25) ;

Presse : 25 (8) ;

Partenaires : 15 (5) ;

Ruche   documentaire:   15   porteurs   de   projet   et  40   participants   (étudiants   et

responsables pédagogiques).

Nombre de spectateurs visés : 15.000.

Nombre    de    médias    attendus :    40    locaux,    15    nationaux,    5 internationaux.


 

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Le FIDADOC en bref

Manifestation : Festival International de film Documentaire à Agadir
Organisateur : Association de Culture et d’Éducation par l’Audiovisuel
Date de création : 2008
Périodicité : annuelle
Devise : L’élitisme pour tous

Présidente du Festival : Hind Saïh
D
élégué général, directeur artistique : Hicham Falah

Le FIDADOC est membre du réseau AFRICADOC, de la Coordination des Festivals méditerranéens (Festmed) et de la Fédération des Festivals Internationaux de Cinéma du Maroc.

Présentation courte :

Le Festival international du film documentaire d’Agadir (FIDADOC) est la première manifestation cinématographique marocaine exclusivement dédiée aux films documentaires de création.

Sa programmation est composée d’une Compétition internationale, de séances spéciales (Panorama Maghreb/Machrek/Afrique Centrale et de l’Ouest, Cartes blanches à nos parrains et manifestations partenaires), de programmes thématiques destinés aux enfants, aux étudiants et aux associations de la ville d’Agadir, ainsi que des projections en plein air dans les quartiers périphériques.

La Ruche documentaire regroupe elle, toutes les activités pédagogiques et à vocation professionnelle organisées dans le cadre du FIDADOC (séances d’éducation à l’mage, master class, résidences d’écriture, ateliers, rencontres professionnelles), avec l’objectif, partagé par notre partenaire officiel TV2M, d’identifier les documentaristes marocains de demain et de les accompagner dans la concrétisation de leurs projets.

 

Affiches : El Mehdi El Ouazzani
Photos Michel Terrier

 

 

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Publié 28 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Cinéma, Festival

Agadir / Régionalisation : La CGEM recentre ses troupes

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com- 27/04/2015

Photo M. Terrier

Photo M. Terrier

  • La déconcentration pour contrecarrer la lenteur administrative
  • L’implication collective pour la prospérité régionale

La régionalisation avancée doit s’accompagner d’une large déconcentration pour un système de gouvernance plus efficace, basé sur l’approche territoriale. Une idée débattue lors de l’assemblée générale ordinaire (AGO) de la Confédération générale des entreprises marocaines (CGEM), région Souss Massa, qui eu lieu jeudi dernier à Agadir.
Pour les participants, le transfert des compétences du centre vers les services déconcentrés peut donner une forte impulsion à la dynamique entrepreneuriale dans la région. «Pour éviter les pesanteurs administratives qui retardent le démarrage des projets, la déconcentration doit accompagner la régionalisation», explique Brahim Hafidi, président de la région Souss Massa. «Les représentants des ministères au niveau régional doivent avoir le pouvoir d’activer les procédures pour éviter la lenteur administrative», a-t-il ajouté. Le fait étant que la gestion de proximité est la condition sine qua non pour booster le développement local et lui donnner un rythme adéquat. Dans cette nouvelle vision de développement, la région est donc un élément structurant et non plus un simple organe d’opérationnalisation des programmes de développement nationaux.
Au cours de cette rencontre, la CGEM a présenté ses réalisations 2014/2015 pour développer l’attractivité régionale et encourager l’entrepreneuriat. «Nous sommes plus que jamais concernés par le développement de notre région et par l’influence des perspectives d’avenir qui se profilent sur le court, moyen et long terme», a déclaré Yassine Rhanmouni, président de la CGEM Souss Massa. «L’implication des adhérents et des commissions au sein de la CGEM est la seule garantie pour asseoir une position forte et compétitive dans la région», a-t-il ajouté. Rhanmouni a aussi mis en avant «l’intelligence collective» en tant qu’atout pour faire face aux aléas socio-économiques, à la pression fiscale et sociale, aux retards de paiement, à la concurrence déloyale et à l’économie parallèle.

. Ainsi qu’à l’environnement mutant et au manque de ressources financières et de liquidité par lesquels passent la majorité des entreprises. La prospérité et le développement de la région sont ainsi tributaires de l’intelligence individuelle combinée et orientée vers un même sens.
Dans le cadre de sa politique de communication pour le renforcement du partenariat avec les consulats d’Agadir, de multiples réunions de travail ont été organisées pour la promotion des échanges économiques avec les représentations consulaires de France et d’Espagne. Le but de ces séances étant la consolidation des liens de partenariat, au profit des membres de la CGEM SM tels que le traitement des rendez-vous et l’octroi des visas d’affaires. L’intérêt est aussi donné au volet social. Notamment via la mise en place du comité régional de l’environnement des affaires (CREA). Ainsi qu’à travers la signature du pacte de médiation sociale, levier incontournable pour l’instauration d’une paix sociale propice à l’investissement.

Requalification

Afin de remonter les besoins en métiers décelés par les opérateurs économiques de la région pour une meilleure correspondance entre la formation de requalification et l’emploi, la CGEM a été sollicitée en tant que partenaire privé. Ainsi, en février et mars derniers, une série de rencontres a été organisée par le comité de pilotage, représenté par les différentes commissions de l’antenne régionale du patronat, dans le but de statuer sur les besoins en métiers. Une action qui rentre dans le cadre du projet initié par le gouvernement visant la requalification en vue de la réinsertion des diplômés des universités marocaines et co-piloté par les universités et l’OFPPT.

Publié 28 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

Pêche sardinière au Sud : La grève des pêcheurs continue !

Par NAIMA CHERII – leseco.ma – 27/04/2015

Sardinier

Depuis plus de deux semaines, quelque 1.200 marins pêcheurs sardiniers, aux ports de Tan-Tan, Agadir, Sidi Ifni et Laâyoune, sont en arrêt d’activité.

Décidément la mobilisation ne faiblit toujours pas chez les représentants de la pêche sardinière dans les provinces du Sud (www.leseco.ma). Depuis plus de deux semaines, quelque 1.200 marins pêcheurs sardiniers, aux ports de Tan-Tan, Agadir, Sidi Ifni et Laâyoune, sont en arrêt d’activité et visiblement ils ne sont pas prêts à baisser les bras. En effet, dans les milieux professionnels, on ne cesse de mobiliser l’ensemble des pêcheurs, dont certains n’ont pas encore rejoint le mouvement des contestataires. Pour l’heure, ce mouvement concerne quelque 400 barques opérant dans la pêche sardinière. «Jeudi 16 avril, on devait reprendre l’activité, mais les responsables de la tutelle n’ont pas répondu favorablement à nos revendications», lance un opérateur de Tan-Tan. Mercredi dernier, ajoute la même source, une réunion a été organisée, au niveau de la région Souss-Massa-Drâa, en présence du président de la région, Brahim Hafidi, et des représentants de la pêche sardinière, en vue de convaincre les contestataires pour reprendre l’activité. Mais en vain, aucune avancée n’a été enregistrée. En fait, la colère des pêcheurs protestataires s’explique par «l’utilisation des contenants normalisés».

A en croire les pêcheurs, pour chaque barque qui pêche 55 tonnes de poisson, les marins doivent mettre 35 tonnes dans des caisses en plastique, chose qu’ils refusent. «Au final, ce sont des efforts inutiles, puisqu’ils sont obligés de vider leurs caisses et vendre le produit, en vrac, aux industriels de la farine. C’est dire le temps perdu pour les marins à mettre le poisson dans des contenants normalisés, et, arrivés au port, être obligés à les vider». Ce n’est pas tout, le prix est un autre élément de déception.  «Ils pensaient que leur produit, une fois valorisé dans des contenants normalisés, ils allaient le vendre à 4 dirhams le kilogramme, comme l’avaient, d’ailleurs, déclaré, il y a deux ans, les responsables de la tutelle. Or, le prix de vente se limite à seulement à 2,40 dirhams», a-t-on argué.

Publié 28 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche

Les «chibanis» de France : Questions à Salem Fkire, Président de l’Association CAP SUD MRE

par JAOUAD MDIDECH – lavieeco.com – 28/05/2015

«Même Devoir de contribuable,donc même Droit», L’Association CAP SUD MRE a vu le jour en mai 2010 à Agadir, avec l’ambition de servir de passerelle reliant les Marocains Résidents à l’Étranger à leur pays d’origine.

Salem-Fkire

La Vie éco : D’abord un mot sur votre association…

L’Association CAP SUD MRE a vu le jour en mai 2010 à Agadir, avec l’ambition de servir de passerelle reliant les Marocains Résidents à l’Étranger à leur pays d’origine. Elle est composée de chefs d’entreprise MRE qui ont fait le choix d’investir au Maroc et d’élus de la République de différentes tendances politiques. Ce qui nous confère une grande autonomie pour défendre nos convictions auprès des différentes instances marocaines et françaises.

Notre démarche participative est une réponse à l’appel du discours royal du 9 mars 2011 et du 20 août 2011, invitant la société civile à s’inscrire dans le processus démocratique amorcé. Elle est aussi une démonstration claire de l’implication des MRE dans la vie politique pour la construction du nouveau Maroc. Cap Sud MRE aime à dire qu’elle est apolitique, voulant influencer les politiques et qu’elle n’a surtout pas la prétention de représenter les MRE. Elle est néanmoins représentative par sa composition, ses objectifs et les revendications qu’elle met en avant. Sa devise, comme a dit Nelson Mandela, est «ce qui est fait pour moi, sans moi, est contre moi».

Qu’en est-il, en fait, de cette fameuse question de couverture sociale ?

L’assurance maladie ou sécurité sociale (visites médicales, urgences, médicaments…) est un gros problème qui nous chagrine à plus d’un titre. Car, bien que la pension de retraite soit exportable, la couverture de la sécurité sociale est soumise à une obligation de résidence, ce qui, de facto, empêche nos retraités de revenir définitivement. En effet, dès qu’ils dépassent 183 jours hors du territoire français, leurs droits sont suspendus (article de loi du code de la sécurité sociale L-311-7). Il est important de rappeler que nous parlons de retraités, donc d’anciens salariés, donc de contribuables. Cette précision est importante, car tout salarié a un devoir de contribution pour bénéficier des mêmes droits.

Autrement dit, un Marocain ayant travaillé toute sa vie en France, ayant cotisé pendant toute sa carrière pour avoir droit à une couverture sociale, ne peut pas bénéficier, ni ses ayants droit, d’une assurance maladie dans son pays d’origine, s’il décide un jour de s’y installer définitivement.

Cette disposition est plus qu’indispensable, au vu de la précarité des emplois qu’ont eue nos pères. Donc, oui à l’exportabilité de la pension de retraite et oui à la couverture de la sécurité sociale !

Les Français retraités ne sont-ils pas concernés ?

Si, justement, d’où notre mobilisation importante, car, depuis le 1er janvier 2014, un article de loi du code de la sécurité sociale L-311-9 a été promulgué exclusivement pour les retraités français, leur permettant de bénéficier de leur couverture de sécurité sociale sans la condition de résidence, et ainsi de résider de manière définitive hors de France et hors communauté européenne. Ainsi un Français a la possibilité de vivre sa retraite au Maroc sans aucune condition de temps et de bénéficier de sa couverture sociale sans aucune entrave, ce qui actuellement n’est pas le cas de son homologue marocain.

Donc, effectivement, nous pouvons dire que ceci est une loi anticonstitutionnelle et nous demandons une extension et une mise en conformité avec les principes d’équité que la France doit à tout contribuable. Les travailleurs marocains ont contribué à l’essor industriel de la France, ils ont cotisé comme les Français, donc, on leur doit les mêmes droits.

Même Devoir de contribuable, donc même Droit.

Publié 28 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Associations

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