Notre escapade à Merzouga – 1 –

Récit-photo de la première journée : Agadir – Merzouga

Départ tôt d’Agadir le 4 mai sous le brouillard jusqu’à Aoulouz. Passage par Taliouine puis TazenaghtIMG_8904

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Après Tazenaght, direction OuarzazateIMG_8906

puis TineghirIMG_8908

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Au moment du casse-croûte, rencontre inattendue…IMG_8920

Arrivée à Erfoud où nous découvrons les Khettaras IMG_8922

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Les Khettaras (Foggaras en Algérie) constituent un système d’irrigation né il y a plus de 3000 ans en Perse et elles auraient été introduites au Maroc par les arabes lors de leur conquête du Maghreb ; mais, plusieurs écrits historiques affirment que ce système est une pure création des habitants de l’Afrique du Nord « Imazighen » (Malika Hached – Les premiers Berbères)

La khettara est une galerie drainante qui amène l’eau de la nappe phréatique à la surface du sol, par gravité. La sortie de la Khettara se situe toujours au village (vu la maîtrise du nivellement). La conduite souterraine est accompagnée sur le sol par des puits d’aération qui servent aussi de points d’épuration.

La khettara est composée:

  • d’une galerie qui assure le drainage et le captage des eaux.
  • d’une partie adductrice, laquelle assure le transport des eaux drainées vers le périmètre d’irrigation.
  • d’une tête morte pour acheminer l’eau vers les parcelles via des canaux alimentant les prises appelées localement « Mesraf ».
  • La longueur d’une Khettara peut aller de quelques centaines de mètres à une vingtaine de kilomètres et même 45 km pour celle que nous avons visitée. Ceci est fonction du gradient hydraulique, de la pente du sol et du niveau piézométrique de la nappe.
  • La largeur de la galerie est dimensionnée de manière à permettre le curage et le nettoyage manuellement. Quant à la profondeur des puisards en tête, elle varie entre 10 à 50 m.
  • La distance entre deux puisards consécutifs est fonction de la stabilité des terrains traversés, elle varie entre 10 et 30 m.
  • Les débits sont certes différents selon les zones. Ils oscillent entre 2 à 20 l/s. C’est peu mais en fait dans le sud marocain, où le débit moyen des khettaras est de 6,5 litres par seconde, elles produisent plus d’eau que le barrage Hassan Addkhil.

KhettaraDans le cas de celle que nous avons vue à Erfoud, la profondeur maximum des puits du côté de la montagne est de 50 m et la longueur de la galerie souterraine de 45 km.

Khettaras

Il y a 3 réseaux parallèles : le premier pour les nomades, le second pour les berbères et le troisième pour les arabes.IMG_8928

Bachir nous a fait visiter l’intérieur, en descendant à l’intérieur de la khettaraIMG_8929

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Bachir :IMG_8935

La galerie souterraine où circulait l’eau. Malheureusement les sources à l’amont sont taries depuis 2006.IMG_8936

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C’est par le panier suspendu à cette corde que la terre était remontée à la surface au moment du creusement de la khettara avec pioche et pelle, au rythme de 1,50 à 2 m par jour.IMG_8942

Le thé rituel avec BachirIMG_8946

On reprend ensuite la route qui passe par Sijilmassa, Rissani, Hassilabied puis arrivée à Merzouga IMG_8947

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Premier contact (visuel) avec les dunes de sableIMG_8949

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Arrivée au Riad Merzouga où une bonne nuit sera la bienvenue !IMG_8954

A suivre…

Photos M. Terrier

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Publié 8 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Bons moments, Découverte, Tourisme

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