Archives de 10 mai 2015

Concert Mikael Ferreira à Agadir, Salle Brahim Radi à 20 H 00 le 21 mai

 

Rectification pour la date erronée qui m’avait été donnée et détails sur le concert et la biographie de Mikael Ferreira :Image1

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Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique, Spectacle

Kalima, bientôt…

Par Valérie :

Le secret de Kalima bientôt dévoilé lors du magique défilé de Lita Fashionata, à l’Institut français d’Agadir le samedi 30 mai 2015 à 19h30…

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Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art

« Autoroutes Du Maroc » déficitaire en 2014

Par Dounia Mounadi – aujourdhui.ma – 7/5/2015

«Arriver à 1.800 km d’autoroute est le fruit d’investissements colossaux qui ont permis en fin de compte de relier le nord au sud, grâce à la liaison Tanger-Agadir, et l’est à l’ouest grâce à la liaison El Jadida-Oujda», a relevé M. Benazzouz.

ADM

En 2016, le réseau autoroutier marocain atteindra les 1.800 km. C’est ce qu’a dévoilé Anouar Benazzouz, directeur général de la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM), lors d’une conférence de presse tenue mardi 5 mai à Casablanca. Il consolide donc sa position de 2ème réseau autoroutier le plus important d’Afrique. «Arriver à 1.800 km d’autoroute est le fruit d’investissements colossaux qui ont permis en fin de compte de relier le nord au sud, grâce à la liaison Tanger-Agadir, et l’est à l’ouest grâce à la liaison El Jadida-Oujda», a relevé M. Benazzouz.

Des investissements qu’ADM n’a toujours pas amortis et qui pèsent grandement sur sa trésorerie. «Il faut savoir que les investissements pour l’extension du réseau autoroutier ne sont financés qu’à hauteur de 25% de la part de l’Etat.

Le reste, soit 75%, est supporté par ADM sous forme d’emprunts générant des dettes. Sur une année, les services de dette additionnés au principal de la dette sont équivalents à 2,8 milliards de dirhams alors que les recettes de ADM se chiffrent à seulement 2,3 milliards de dirhams», a expliqué M. Benazzouz. Et de poursuivre : «Cette situation fait qu’ADM reste pour l’instant déficitaire sachant que l’amortissement d’un investissement d’extension de réseau va de 25 à 50 ans, selon l’importance des travaux».

Ainsi, en matière de réalisations chiffrées, ADM annonce un chiffre d’affaires en progression de 2,4% en 2014, passant de 2,166 milliards de dirhams à 2,217 milliards de dirhams. Aussi, le total bilan est passé de 46,7 milliards de dirhams en 2013 à 48,5 milliards de dirhams en 2014, enregistrant une augmentation d’environ 4%, due essentiellement aux investissements liés à la réalisation des tronçons autoroutiers Berrechid-Béni Mellal, El Jadida-Safi et celui du contournement de Rabat.

De ce fait, l’exercice 2014 a dégagé un excédent brut d’exploitation de 1,66 milliard de dirhams, en augmentation d’environ 3,5% par rapport à l’exercice 2013, mais le résultat de l’exercice s’est soldé par un déficit de 1,11 milliard de dirhams en raison du résultat financier qui s’explique par l’importance des charges d’intérêts des prêts contractés par ADM pour le développement du réseau autoroutier et qui excèdent 1,52 milliard de dirhams en 2014, ainsi que par les provisions pour risques de change associés à ces prêts qui s’élèvent à plus de 568 millions de dirhams. «L’année 2014 a connu un résultat net d’impôt déficitaire de 1,114 milliard de dirhams contre un résultat net en recul de 148 millions de dirhams en 2012. Notons que les investissements sur autoroute hors travaux en cours ont atteint 2.400 millions de dirhams», a précisé M. Benazzouz.

Par ailleurs, la rencontre avec la presse a également été l’occasion de la signature de trois conventions de partenariat respectivement avec le Centre monétique interbancaire (CMI), l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (ISCAE) et le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM, France).

L’autoroute séduit de plus en plus…

En 2014, la circulation moyenne journalière s’est établie à 17,6 millions de véhicules kilomètres par jour. Cette moyenne est calculée en multipliant le nombre de véhicules, passant par une section d’autoroute, par la longueur de cette section en km. Ainsi, ce chiffre a enregistré une augmentation de 2,3% par rapport à 2013.
A noter que les autoroutes font gagner à leurs usagers une moyenne de 30 minutes tous les 100 km. Aussi, les évolutions les plus remarquables du trafic ont été constatées sur les autoroutes de Casablanca-Rabat, Casablanca-Agadir et Rabat-Tanger. L’autoroute Casablanca-Rabat demeure le tronçon le plus fréquenté avec un trafic moyen journalier de 52.579 véhicules, soit une progression de 3,7% par rapport à 2013. Dans ces conditions, les gares de péage du réseau en service ont enregistré une recette totale de 2,325 milliards de dirhams, en augmentation de 2,2% par rapport à l’année 2013. Cette augmentation est principalement due à la croissance qu’a connue le trafic sur les sections composant l’arc Rabat-Casablanca et Casablanca-Berrechid ainsi que les autoroutes Casablanca-Agadir et Rabat-Tanger.

L’autoroute trois fois plus sûre qu’une route


«Les autoroutes sont trois fois plus sûres que le réseau routier normal», c’est ce qu’a déclaré Anouar Benazzouz lors de sa conférence de presse. Il faut dire que les chiffres qu’il a présentés dénotent une baisse significative du nombre d’accidents, de blessés et de décès. Ainsi, 2014 a connu une nette amélioration sur le plan de la sécurité de la circulation sur autoroute. Pour la première fois :

– Le taux des accidents corporels est descendu sous la barre de 20 à 16,6%

– Le taux des blessés graves est descendu sous la barre de 10 à 7%

– Le taux des accidents mortels est descendu sous la barre de 2 à 1,8%
Cependant, le nombre de piétons tués sur autoroute reste préoccupant avec 32% de tués piétons au niveau national. Les axes Casablanca-Rabat et Rabat-Tanger enregistrent le nombre de piétons tués le plus élevé avec des pourcentages respectifs de 84 et 40% du nombre de morts. Durant l’année 2014, le réseau autoroutier a enregistré 1.061 accidents corporels dont 118 mortels, 446 blessés graves dont 20 piétons et 150 tués dont 48 piétons.

L’autoroute El Jadida-Safi pour début 2016

Le réseau autoroutier concédé à ADM est d’une longueur totale de 1.800 km dont 1.511 km sont actuellement en exploitation et le reste en cours d’achèvement à l’horizon 2016. Il s’agit de tois principaux chantiers en cours de réalisation au premier trimestre 2015 :

– L’autoroute Berrechid-Khouribga, longue de 77 km, dont les travaux sont en cours de finition avec une ouverture imminente.

– L’autoroute El Jadida-Safi, longue de 143 km, avec un pourcentage d’avancement moyen de l’ordre de 45%. Ce tronçon avait rencontré des problèmes d’expropriation qui ont retardé les travaux principaux, mais ADM s’engage à l’ouvrir début 2016.

– L’autoroute de contournement de Rabat, longue de 41 km, avec un gigantesque pont à haubans de 950 mètres. Cette autoroute sera achevée en 2016.
Parallèlement, dans l’objectif d’améliorer les conditions de travail au niveau de la gare de Bouznika ainsi que la prise en compte des nouvelles contraintes d’exploitation dues à l’élargissement de l’autoroute Casablanca-Rabat, ADM a commencé les travaux de réaménagement des locaux de surveillance. Une première partie a été achevée pour un coût de 3 millions de dirhams HT. Un nouvel appel d’offres pour l’achèvement des travaux a été lancé. Le marché a été adjugé et les travaux sont actuellement en cours. Le coût estimatif de ces travaux est de l’ordre de 3,6 millions de dirhams HT.

 

Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Transports

Avec le Connect Institute d’Agadir, les jeunes se motivent en s’inspirant des grands

Par Pauline Chambost – telquel.ma – 6/5/2015

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Aïcha Ech-Channa, fondatrice de l’association Solidarité féminine Maroc lors d’Agora 2. Crédit : Connect Institute/Facebook.

Le Connect Institute d’Agadir rassemblera, le 16 mai prochain, plusieurs grandes personnalités marocaines pour qu’elles échangent sur leur expérience. Focus sur ce nouvel espace de rencontres original, inédit au Maroc, qui vient de fêter son premier anniversaire.

La chanteuse Malika Zarra, le président du Conseil national des droits de l’Homme Driss El Yazami, les journalistes Hind Meddeb et Abdellah Tourabi : ces quatre personnalités sont les invités de l’événement Agora 3, qui se tiendra le 16 mai prochain à Agadir. Le principe : inviter des personnes aux professions différentes pour qu’elles reviennent sur leurs parcours et les difficultés qu’elles ont rencontrées… bref, qu’elles se racontent. L’occasion pour ceux qui assistent à l’événement de découvrir des expériences humaines, s’en inspirent et peut-être, à terme, se motivent pour en faire autant.

Le Connect Institute : (re)créer du lien entre adultes…

Derrière Agora, un homme : Taha Balafrej, professeur, ancien haut fonctionnaire et membre de l’USFP. Il a lancé le Connect Institute à Agadir il y a un peu plus d’un an. Agora, organisé une fois par semestre, n’est qu’une des nombreuses activités menées. Son objectif : monter sur pied un nouvel espace de sociabilité. L’idée est née d’un constat : le manque de communication entre les personnes appartenant à différents milieux ou différentes générations. « La modernité a apporté tellement de fractures entre les personnes… On retrouve des groupements professionnels, religieux, mais pas transversaux. On peut avoir la nostalgie du passé et se lamenter, ou bien inventer quelque chose de nouveau », constate Taha Balafrej. Et c’est pour cette seconde option qu’il a opté.

… et inspirer les jeunes

Concrètement, le Connect Institute met en relation des personnes de différents milieux professionnels. Elles échangent, lors des rencontres organisées plusieurs fois par semaine, des sorties ou même au moment des cours de yoga proposés. Mais surtout, ces mêmes personnes sont écoutées par des jeunes d’Agadir, de 18 à 25 ans, qui lors des activités, rencontrent ces adultes instruits et déjà insérés dans le monde du travail. « Demain on reçoit par exemple le PDG de Copag. Les jeunes seront présents dans la salle, assis à côté de médecins ou d’architectes vers lesquels je les oblige à aller ». Parmi les personnalités que ce « club » a déjà reçues : Aïcha Ech-Channa, Fatym Layachi, Nour-Eddine Lakhmari, Youssef Tazi ou encore Hassan Aourid.

Les membres du Connect Institute deviennent alors des sources d’inspiration pour des jeunes parfois un peu paumés et en manque de motivation. « Des jeunes ont réussi à trouver un stage grâce au réseau, certains se sont fait soignés par un membre médecin. Ces échanges de services se faisaient avant mais comme cela n’existe plus, l’institut le rend possible », nous explique Taha Balafrej.

Déjà plus de 600 participants

Une trentaine de jeunes suit le programme « Grow » : « Nous faisons tout ce qui peut favoriser leur ouverture d’esprit : on organise des lectures d’articles, on écoute de la musique classique. Je leur explique : ‘que tu aimes ça ou pas n’est pas ton tord mais que tu ignores que cela existe pose problème’». Il ajoute : « Les jeunes d’aujourd’hui ne sont pas faignants c’est juste qu’ils ne voient pas d’alternative au pessimisme ou à l’extrémisme ». Et d’ailleurs, d’après Taha Balafrej, des changements se font déjà sentir sur ces jeunes accompagnés : « Cela se voit, certains sont plus libres, plus ouverts, l’une d’entre eux a même pour projet de créer sa propre entreprise ».

Le Connect Institute se rapproche des TedX, ou par certains aspects du Rotary Club, dans sa version originelle. Plusieurs initiatives similaires existent déjà depuis plusieurs années à l’étranger, notamment dans les pays anglo-saxons. Mais Taha Balafrej est tout de même surpris du succès de son initiative. Aujourd’hui, plus de 600 personnes ont déjà assisté aux activités du Connect Institute, qui compte une trentaine d’adhérents. Ces derniers paient une adhésion annuelle ; en revanche, les activités sont gratuites pour tous les jeunes.

Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture

Une ligne aérienne Tenerife ‐ Agadir en été prochain

par h24info.ma – 6/5/2015

Les liaisons aériennes entre l’Espagne et le Maroc seront renforcées par le lancement, le 5 août prochain, d’une nouvelle ligne entre Tenerife (Iles Canaries) et la ville d’Agadir, annonce la compagnie régionale Binter.

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Cette nouvelle desserte sera opérée par la compagnie Binter­ Canarias à raison d’un vol par semaine chaque mercredi. Lors d’une cérémonie de présentation de cette nouvelle desserte, tenue mardi, le président du Conseil municipal de Tenerife, Carlos Alonso, a exprimé sa satisfaction pour le lancement de cette ligne, mettant en exergue le potentiel économique et les opportunités d’affaires offertes par le Maroc. Pour sa part, le président de Binter, Juan José Gavilan, a indiqué que la liaison aérienne Tenerife­-Agadir contribuera au développement des liens commerciaux et touristiques entre les Iles Canaries et la région de Souss Massa Drâa. Lors de cette présentation, les responsables de la compagnie Binter ont annoncé également la reprise des connexions aériennes directes entre Tenerife et Marrakech à partir du 4 août prochain. Créée en 1988, la compagnie Binter opère depuis 2005 sur des voies aériennes internationales, en vols directs entre l’archipel des Canaries et 9 aéroports internationaux d’Europe et d’Afrique, dont ceux de Casablanca, Agadir, Laâyoune et Marrakech à partir de l’aéroport de Las Palmas (Grande Canarie). Binter a été élue « compagnie aérienne régionale européenne de l’année 2013 », une distinction attribuée par l’Association des compagnies aériennes régionales européennes (ERA). La compagnie avait signé en février 2014 avec le constructeur européen de turbopropulseurs ATR un contrat portant sur une commande ferme de six avions ATR 72­600, pour une valeur de près de 150 millions de dollars

Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Transports

Agadir confirme sa vocation golfique

Par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 6/5/2015
VIF SUCCÈS DE LA SO CUP
ABDELATIF BENAZZI, MAHA HADDIOUI… LES PARRAINS
CAFÉ LITTÉRAIRE AVEC NELSON MONFORT
  
Agadir confirme sa vocation golfique

Une cinquantaine de participants ont investi les greens du Golf de l’Océan durant 2 tours pour la 8e édition de la So Cup

La station balnéaire Agadir conforte son identité en tant que destination golfique avec l’organisation de la huitième édition de la So Cup. En effet, cet événement sportif, en faisant escale dans le Souss, devient un véritable rendez-vous très attendu par les professionnels et les amateurs de golf. C’est ainsi que la date est d’ores et déjà prise pour la 9e édition qui aura lieu début décembre 2015.  Organisée par le Resort Sofitel Agadir, en partenariat avec le Golf de l’Océan et l’Office national marocain du tourisme (ONMT), cette 8e édition de la So Cup a connu la participation d’une cinquantaine de golfeurs qui ont investi les greens durant  2 tours en fin de semaine dernière. L’ambiance, enthousiaste, s’explique par la formule de jeu innovante et conviviale mise en place lors de la compétition, un golf inédit et des sponsors de  confiance, précisent les organisateurs. Il faut noter que la So Cup a eu le privilège d’être parrainée par Abdelatif Benazzi, ancien capitaine du XV de France de rugby et passionné de golf, ainsi que par Maha Haddioui, première golfeuse professionnelle marocaine à intégrer le Ladies European Tour. Deux gros calibres. Nelson Monfort figurait également parmi les invités. En tant que parrain mais également en tant qu’écrivain pour présenter son livre «Sport, mes héros et légendes», paru aux éditions «Place Victoires». Le café littéraire organisé à cette occasion a permis à l’auteur, animateur et journaliste sportif français, de poser des mots sur les images de son livre. Et de retransmettre ses plus grandes émotions et son amour du sport, notamment à travers des souvenirs personnels, des anecdotes inédites et des réflexions intimes sur les grands moments sportifs d’hier et d’aujourd’hui. Courts de tennis, patinoires, bassins olympiques et pistes d’athlétisme n’ont aucun secret pour l’intervieweur polyglotte. Des lieux magiques qui ont consigné de mémorables confessions de la part des champions, tant dans la joie que dans la déception. Des moments de vie, partagés spontanément dans le livre.
Pour rappel, les lauréats de la 8e édition de la So Cup sont repartis les bras chargés des nombreux lots offerts par Sofitel tels que des voyages offerts avec séjour au Sofitel Paris Arc de Triomphe, Novotel London Heathrow, Sofitel Quiberon ou Novotel Marseille Vieux Port.

Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Agadir, Golf, Sport

7e Fidadoc : «Je suis le peuple» remporte le Grand Prix

lematin.ma – 10/05/2015

«Je suis le peuple» de Anna Roussillon relate la révolution de 2011 en Egypte et les événements ultérieurs du point de vue d'une famille de paysans pauvres de la vallée de Louxor. Ph : DR

«Je suis le peuple» de Anna Roussillon relate la révolution de 2011 en Egypte et les événements ultérieurs du point de vue d’une famille de paysans pauvres de la vallée de Louxor. Ph : DR

Le film égyptien «Je suis le peuple» de la réalisatrice, Anna Roussillon, a remporté, samedi à Agadir, le Grand Prix Nouzha Drissi de la 7e édition du Festival international de documentaire à Agadir (Fidadoc), qui s’est déroulée du 4 au 9 mai.

Ce film (111 min, 2014) revient sur les bouleversements ayant secoué l’Egypte dans le sillage des manifestations de janvier 2011, à travers le prisme des habitants d’un village de la vallée de Louxor qui, entre espoirs et déceptions, aspirent au changement après avoir suivi, via les écrans TV et les journaux, les événements de la Place Tahrir depuis le renversement de Hosni Moubarak jusqu’à l’élection de Mohamed Morsi.

Le prix spécial du Jury a été décerné au film libanais «Trêve» de Myriam El Hajj,
le prix des Droits de l’Homme a été attribué au film jordanien «Saken» de Sandra Madi,
alors que le prix Coup de cœur de la chaîne 2M a été décerné au film algérien «Bla Cinima» du réalisateur Lamine Ammar-Khodja,
tandis que le Prix du public a été remporté par le film «Aji-Bi, femmes de l’horloge» de la réalisatrice marocaine Raja Saddiki.

Cette 7e édition a consacré un focus spécial à des territoires en pleine mutation, de la Palestine de l’intérieur comme celle en exil, oscillant entre saut dans la modernité et devoir de mémoire, l’Egypte après Tahrir, entre liberté de vote et reculades démocratiques, un continent africain turbulent et dynamique filmé sur des chemins de traverse.

Le jury était composé de Karim Boukhari (journaliste marocain), Meritxell Bragulat Vallverdu (directrice du Festival de Cinéma arabe et méditerranéen de Barcelone), Marianne Khoury (réalisatrice et productrice égyptienne), Marie-Clémence Andriamonta Paes (auteur, réalisatrice et productrice franco-malgache).

Le pays invité de cette 7e édition était la Confédération Suisse avec la présentation de 6 documentaires, alors qu’un programme thématique a été consacré aux 50 ans de l’émigration marocaine en Belgique à travers la projection de 3 films, sachant que la production documentaire catalane a été également à l’honneur avec la présence d’une importante délégation professionnelle venue de Barcelone.

Mue par le souci de renforcer son ancrage local, cette manifestation exclusivement dédiée au documentaire, a prévu des dizaines de projections qui irriguent l’ensemble du territoire de la commune d’Agadir : Complexe Jamal Adorra, Université Ibn Zohr, maisons de quartier, complexes municipaux et locaux associatifs pendant la journée, et espaces en plein air en soirée.

La sélection de cette édition a comporté aussi plusieurs courts et long-métrages réalisés par des auteurs bénéficiaires de la «Ruche documentaire», créée il y a trois ans par le Fidadoc et destinée à identifier les documentaristes marocains de demain et à les accompagner dans la concrétisation de leurs projets.

La cérémonie de clôture de cette édition s’est déroulée en présence notamment du wali de la région Souss-Massa-Drâa gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane Mohamed El Yazid Zellou, du directeur du Centre cinématographique marocain Sarim Fassi Fihri et de plusieurs réalisateurs, comédiens et artistes marocains et étrangers.

Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Cinéma

Les rencontres du Cirque et des Arts de la Rue par l’IFA hier au Théâtre de Verdure de la Municipalité

La foule se pressait hier soir sur les gradins du Théâtre de Verdure pour assister au spectacle que proposait l’IFA, même si la communauté française s’était peu déplacée pour voir le spectacle de qualité qui y était présenté. J’en tairai les raisons !.

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Pascal Hajaali, directeur de l’Institut Français a présenté les trois groupes qui faisaient partie du spectacle :IMG_9324

Le premier était « Zanzibar » le jongleur, artiste de rue et de cabaret, jongleur, équilibriste, comédien, échelle libre, diabolique avec ses trois diabolos ! (facile, celle-là)IMG_9326

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C’étaient ensuite les prestations de « Accroche-toi » dans leur spectacle “Tarft l’khobz”, c’est un sport à dominante urbaine, qui allie la course, l’escalade et la gymnastique en milieu extérieur. “Tarft l’khobz” est une expression marocaine qui signifie “ morceau de pain ”. Elle est employée pour parler de la relation entre le travail et l’argent. Le spectateur passe d’un personnage à un autre plus drôle que le premier dans un mouvement acrobatique : cascade, acrobatie…

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Le Griot de Marrakech ” est un poème hommage à la place Jemâa El Fna, soufflé par l’un des derniers conteurs de ce berceau de la Halqa.

L’art de la halka, la forme la plus ancienne de théâtre traditionnel au Maroc, existe depuis la nuit des temps. Lors d’une représentation en plein air, sans rideau, sans distance entre les spectateurs et le comédien, sans maquillage et sans artifices, des pièces de différents genres sont jouées. La halka demeure un lieu de transmission de la culture, un garant de la mémoire artistique.

 

Devant les remparts de Marrakech, le conteur nous livre un récit, tel un voyage depuis le levé du jour jusqu’à la nuit tombée. Accompagnés de deux musiciens, cinq enfants de la place, cinq acrobates sculptent les mots du conteur. Euphoriques et insouciants leurs corps libèrent et racontent : artistes qui y pratiquent leur art, charmeurs de serpents, passants, marchands. Leur vie et leurs rêvent se confondent et se confrontent aux mythes et à l’histoire de la place Jemâa El Fna.

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Les acrobates, gymnastes, équilibristes, contorsionnistes nous ont étonnés par leurs prestations :IMG_9357

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Les musiciens étaient excellents !IMG_9393

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Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Spectacle

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