Archives de la catégorie ‘Art

Une soirée magnifique

Une merveilleuse soirée nous a été offerte hier par le Consulat général d’Espagne et l’Institut Cervantes avec un extraordinaire spectacle de Flamenco qui nous a fait plonger dans les racines de la culture espagnole.

Le Flamenco a été inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO le 16 novembre 2010.

La prestigieuse danseuse, Ursula Lopez et les musiciens nous ont subjugués pendant tout le spectacle.

Une courte vidéo du spectacle :

et quelques photos :

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Publié 26 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Spectacle

« Arable », la pièce de théâtre jouée à l’Institut Français

Une mise en scène étonnante, minimaliste, mais très agréable à voir, un « monologue » à deux voix joué par deux excellentes actrices Mouna Belghali, Estelle Lesage.
C’est du « vécu » donc évidemment subjectif.

Voici ce que l’auteure Karima El Kharraze dit de sa pièce :
« Arable
raconte le parcours d’une jeune femme née de parents marocains dans la France des années 80. L’invention de soi et la filiation passent par le rapport à la langue : l’arabe marocain, ciment de la mémoire du pays d’origine et vecteur d’une poésie orale, est confronté au français, langue de la littérature et de l’Histoire à travers l’école républicaine.
Arable veut dire fertile car au lieu de nous en tenir aux racines, nous invoquons des possibles. A l’instar des poumons de mon père pleins de la terre rouge de son pays et du mastic de la chaîne de montage de Renault Flins, je porte en moi les strates de toutes les terres traversées, de la Normandie à Essaouira en passant par l’Allemagne. Arable est autant un hommage aux racines qu’aux boutures ».

Voici quelques photos prises pendant la pièce :

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et une courte vidéo qui rappellera à ceux qui ont vu la pièce, quelques moments :

Arable – Karima El Kharraze from A Bout Portant on Vimeo.

Publié 21 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Culture, Théâtre

Arts d’Ahwach : Coup d’envoi à Agadir du 2e Forum

lematin.ma – 14/05/2015

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Le coup d’envoi de la 2e édition du Forum d’Ahwach , organisée du 13 au 17 mai par l’Association Ijariffene pour les arts populaires, a été donné, mercredi soir au Complexe culturel Jamal Addourra d’Agadir, avec la participation de plusieurs acteurs associatifs et de troupes locales et régionales.

Placée sous le signe «Ahwach: unité et diversité», cette édition prévoit un riche plateau d’activités culturelles et artistiques variées qui illustrent la volonté des organisateurs de brasser, le plus large possible, les différentes expressions d’Ahwach.

Figurent au programme nombre de conférences et d’exposés traitant notamment de «L’enfant et l’enfance dans le patrimoine oral amazigh», «Le patrimoine oral amazigh et les défis de la mondialisation» et «Le patrimoine amazigh et les mécanismes de l’animation pédagogique».

Le public aura rendez-vous avec une soirée poétique, une matinée pour enfant, une exposition donnant à voir l’habit traditionnel amazigh et des bijoux authentiques, un stand pour le livre amazigh, un autre pour les arts plastiques, en plus de la signature de deux recueils de poésie et d’une série de spectacles animés par les troupes participantes.

Cette édition, dont l’invitée d’honneur est l’artiste Fatima Tabâamrant, consacre un hommage appuyé à l’artiste Ahmad Ou Alla, un des pionniers d’Ahwach et président de la troupe d’Imintanoute, en plus de soirées musicales animées par des troupes de Tiznit, Demnate, Kelâat Mgouna, Taliouine, Ihahane, Imintanoute et Ajmak Sousss.

Le président de l’Association Ijariffene Hassan Maloumi a souligné, dans une déclaration à la MAP, que «cette manifestation s’inscrit dans le cadre de l’intérêt que nous portons aux arts d’Ahwach en tant que patrimoine culturel et en tant qu’expression du patrimoine immatériel qui lutte contre l’oubli pour demeurer un témoignage vivant et porteur d’identité et d’authenticité».

Il a relevé que l’Association s’est attelée, depuis sa création en 2006, à «réhabiliter cette composante culturelle pour l’arrimer à l’ancrage de la mémoire collective et lui permettre d’enrichir le paysage culturel, loin de toute forme de folklorisation», émettant l’espoir de voir ce Forum contribuer à découvrir les secrets d’Ahwach et d’en saisir la portée et la teneur.

Vernissage ce soir à l’Institut Français de l’exposition de tableaux de Hanae Rati Taleb

Hanae Rati Taleb, artiste peintre qui vit à Mirleft présentait ce soir son exposition à l’Institut Français :

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Ses oeuvres sont inspirées à la fois par le cubisme qu’elle adore et par ses origines berbères : elle peint les scènes du quotidien des femmes amazighes.
Son expression : de larges a-plats de couleurs vives et lumineuses délimités par du noir, le tout sur fond noir, bleu ou rouge.

De grands tableaux très agréables à voir sur des thèmes berbères : extraction de l’huile d’argan, visite chez la voyante ou encore un mariage. Sur ses toiles, on retrouve un motif de tapis, un bijou, un instrument de musique ou encore des éléments de l’alphabet tifinagh.

Elle a choisi ce tableau « La Voyante » pour poser pour le Blog d’Agadir.

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Ses oeuvres exposées à l’Institut Français :

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Cette exposition se tient à l’Institut Français d’Agadir jusqu’au 30 mai 2015

Photos M. Terrier

Publié 15 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Expositions, Peinture

La fresque Azigzao – Placebo à l’entrée du stade Inbiâat

Message du poète Mohamed Ouagrar, auteur du texte qui encadre le visage de la fresque :

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Mon poème Amazigh :

gigh uzun
gigh amrsal
tanikt i uzzal
yan ur ilin taDfi
gegh asn tt
ig ul inu taginant
urd wanna d ukan
igli usaru
rZmegh asn

Une approche explicative qui donne un éclairage de ce poème en langue française :

Je suis une parcelle de terre salée…
A celui qui est fade j’offre du sel…
Mon coeur issu de la parcelle qui ne donne hélas pas à n’importe quelle eau le passage.

Texte envoyé ce jour par l’auteur Mohamed Ouagrar

Publié 13 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art

Un nouvel événement Street Art à Agadir !

Un an après la fresque Street Art de Talborjt, une nouvelle oeuvre d’art urbain a pris vie au centre-ville d’Agadir.

L’initiative a vu le jour le 7 mai dernier sur les murs du Stade Al Inbiaat, créant une animation festive et une profusion de couleurs sur cette partie de l’avenue Hassan II.

Convaincus de l’intérêt artistique du Street Art pour une ville d’architecture moderne comme Agadir, l’agence AZIGZAO Communication et ses partenaires artistes de PLACEBO Studio se sont alliés de nouveau pour la concrétisation de cette gigantesque fresque d’art urbain.

Sous la main de l’Artiste Abid, familier de caricatures, réalisme et calligraphie, l’identité culturelle régionale et les valeurs humaines universelles se dévoilent en esquisses féeriques et touchent le grand public.

La fresque Street Art du Stade Al Inbiaat, un autre cadeau d’AZIGZAO à la Ville d’Agadir.

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Et, comme j’ai beaucoup de chance, j’ai rencontré, en prenant ces photos Mohamed Ouagrar, grand poète amazigh né à Agadir, membre de l’Union des Écrivains du Maroc et membre du Syndicat marocain du théâtre qui a écrit en tamazight le poème qui encadre le visage. Il m’enverra la traduction en lettres latines et en français du texte de ce poème que je ferai paraître sur ce blog.
Le voici devant la fresque :

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Publié 11 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Communication, Culture

Kalima, bientôt…

Par Valérie :

Le secret de Kalima bientôt dévoilé lors du magique défilé de Lita Fashionata, à l’Institut français d’Agadir le samedi 30 mai 2015 à 19h30…

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Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art

7e Fidadoc : «Je suis le peuple» remporte le Grand Prix

lematin.ma – 10/05/2015

«Je suis le peuple» de Anna Roussillon relate la révolution de 2011 en Egypte et les événements ultérieurs du point de vue d'une famille de paysans pauvres de la vallée de Louxor. Ph : DR

«Je suis le peuple» de Anna Roussillon relate la révolution de 2011 en Egypte et les événements ultérieurs du point de vue d’une famille de paysans pauvres de la vallée de Louxor. Ph : DR

Le film égyptien «Je suis le peuple» de la réalisatrice, Anna Roussillon, a remporté, samedi à Agadir, le Grand Prix Nouzha Drissi de la 7e édition du Festival international de documentaire à Agadir (Fidadoc), qui s’est déroulée du 4 au 9 mai.

Ce film (111 min, 2014) revient sur les bouleversements ayant secoué l’Egypte dans le sillage des manifestations de janvier 2011, à travers le prisme des habitants d’un village de la vallée de Louxor qui, entre espoirs et déceptions, aspirent au changement après avoir suivi, via les écrans TV et les journaux, les événements de la Place Tahrir depuis le renversement de Hosni Moubarak jusqu’à l’élection de Mohamed Morsi.

Le prix spécial du Jury a été décerné au film libanais «Trêve» de Myriam El Hajj,
le prix des Droits de l’Homme a été attribué au film jordanien «Saken» de Sandra Madi,
alors que le prix Coup de cœur de la chaîne 2M a été décerné au film algérien «Bla Cinima» du réalisateur Lamine Ammar-Khodja,
tandis que le Prix du public a été remporté par le film «Aji-Bi, femmes de l’horloge» de la réalisatrice marocaine Raja Saddiki.

Cette 7e édition a consacré un focus spécial à des territoires en pleine mutation, de la Palestine de l’intérieur comme celle en exil, oscillant entre saut dans la modernité et devoir de mémoire, l’Egypte après Tahrir, entre liberté de vote et reculades démocratiques, un continent africain turbulent et dynamique filmé sur des chemins de traverse.

Le jury était composé de Karim Boukhari (journaliste marocain), Meritxell Bragulat Vallverdu (directrice du Festival de Cinéma arabe et méditerranéen de Barcelone), Marianne Khoury (réalisatrice et productrice égyptienne), Marie-Clémence Andriamonta Paes (auteur, réalisatrice et productrice franco-malgache).

Le pays invité de cette 7e édition était la Confédération Suisse avec la présentation de 6 documentaires, alors qu’un programme thématique a été consacré aux 50 ans de l’émigration marocaine en Belgique à travers la projection de 3 films, sachant que la production documentaire catalane a été également à l’honneur avec la présence d’une importante délégation professionnelle venue de Barcelone.

Mue par le souci de renforcer son ancrage local, cette manifestation exclusivement dédiée au documentaire, a prévu des dizaines de projections qui irriguent l’ensemble du territoire de la commune d’Agadir : Complexe Jamal Adorra, Université Ibn Zohr, maisons de quartier, complexes municipaux et locaux associatifs pendant la journée, et espaces en plein air en soirée.

La sélection de cette édition a comporté aussi plusieurs courts et long-métrages réalisés par des auteurs bénéficiaires de la «Ruche documentaire», créée il y a trois ans par le Fidadoc et destinée à identifier les documentaristes marocains de demain et à les accompagner dans la concrétisation de leurs projets.

La cérémonie de clôture de cette édition s’est déroulée en présence notamment du wali de la région Souss-Massa-Drâa gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane Mohamed El Yazid Zellou, du directeur du Centre cinématographique marocain Sarim Fassi Fihri et de plusieurs réalisateurs, comédiens et artistes marocains et étrangers.

Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Cinéma

Kalima, Princesse du désert le 30 mai 2015 dans la salle de l’Institut Français d’Agadir

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Deux de mes amies artistes ont conjugué leur talent pour cette création : Lita pour l’écriture du conte et Valérie pour son illustration

Lita et Valérie il y a quelques jours à la maison.

Lita et Valérie il y a quelques jours à la maison.

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Ce conte va être l’opportunité pour Lita (créatrice de mode souvent copiée) de présenter un défilé de mode sur ce thème.

Retenez cette date : le 30 mai 2015 à 19 H 30 à l’Institut Français d’Agadir

Publié 9 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Spectacle

FIDADOC : toute la programmation de la 7ème édition

FIDADOC

Programmation de l’édition 2015

Pour sa 7eme édition, le FIDADOC met de nouveau en valeur les œuvres d’auteurs émergents venus du monde entier, mais également celles de réalisateurs plus confirmés. Elle rend compte de l’invention, du renouvellement permanent des écritures documentaires au contact des nouveaux formats et des nouveaux supports, avec une attention particulière portée à la production de nos voisins du Maghreb et Machrek.

Le FIDADOC n’est pas une manifestation thématique, mais chaque année des films s’imposent d’eux-mêmes, donnant le ton, la couleur de l’édition : en 2013, la résistance héroïque des cinéastes syriens, en 2014 les relations entre femmes et hommes, en écho aux dix ans de la Moudawana.

Cette 7eme édition donnera largement la parole au(x) peuple(s) à travers les regards originaux de cinéastes locaux et étrangers sur des territoires en pleine mutation : une Palestine qui oscille entre saut dans la modernité et devoir de mémoire, une Egypte déboussolée entre avancées et reculades démocratique, un continent africain turbulent et dynamique.

De nombreux films témoignent également de la condition adolescente, à travers des jeunes femmes et jeunes hommes qui partout dans le monde, expriment leurs doutes et leurs espoirs au moment de passer à l’âge adulte.

LES FILMS EN COMPETITION INTERNATIONALE

1°) AJI-BI, FEMMES DE L’HORLOGE de Raja Saddiki Maroc / 2015 / 66 minutes

« Aji, khti, viens, ma sœur »… C’est ainsi que Marème, vingt ans, alpague ses clientes aux abords de l’ancienne médina de Casablanca pour leur poser des faux-cils et des rastas. Marème est une «Aji-bi», une esthéticienne racoleuse, vivant au sein d’une petite communauté de Sénégalaises échouées elles aussi à Casablanca. Hésitant entre installation définitive ou transit vers l’Europe, ces jeunes femmes s’organisent pour survivre dans une société marocaine à la fois généreuse et hostile.

2°) BLA CINIMA de Lamine Ammar-Khodja Algérie, France / 2014 / 82 min

Alger, quartier Meissonier, en attendant l’ouverture du cinéma Sierra Maestra fraîchement rénové, le cinéaste interroge les passants sur le cinéma. A travers des dialogues spontanés et des situations improvisées autour de la vie, du temps, du pays, ce jeune algérien engage une réflexion sur le cinéma et dresse un portrait informel de la ville d’Alger et de ses habitants.

3°) COMING OF AGE de Teboho Edkins

Afrique du Sud, Lesotho, Allemagne / 2015 / 61 min

Pendant deux ans, Teboho Edkins observe quatre adolescents en train de grandir dans les montagnes du Lesotho, en Afrique australe. Les portes de l’âge adulte s’ouvrent et se referment. Certains quittent l’école de leur village pour garder des moutons et ne feront jamais rien d’autre. Et ceux qui partent pour l’école secondaire ne reviendront peut-être pas. L’été de la jeunesse prend vite fin. Une chronique qui révèle la beauté d’une région et d’une vie faite d’amitié, d’obligations familiales et de traditions.

4°) LE CONSEIL (AL MAJLIS) de Yahya Alabdallah Jordanie, Palestine / 2014 / 80 min

Quand une école primaire pour les réfugiés palestiniens en Jordanie en Jordanie, annonce la tenue d’élections pour un Conseil des élèves, ceux-ci ont hâte voir s’ouvrir une nouvelle ère dans les relations entre les élèves et les professeurs. Une semaine après la formation du conseil, Abul âgé de 10 ans et Omar de 13 ans, veulent mettre en oeuvre leurs promesses électorales.

Leçons de démocratie pour les jeunes réfugiés palestiniens, qui découvrent rapidement la dure réalité de la corruption dans leur communauté et l’absence d’institutions crédibles…

5°) GANGBE ! de Arnaud Robert Suisse / 2015 / 58 min

Le Gangbé Brass Band du Bénin part à la conquête de Lagos, au Nigeria. Gangbé! raconte le choc de deux Afriques. Sur cette longue route qui mène dans la mégalopole, se joue l’aventure d’un continent, les nouveaux aimants culturels du Sud, le gouffre qui sépare des pays frontaliers. En rencontrant Femi Kuti et les panafricanismes contemporains, le Gangbé Brass Band travaille au corps les idées reçues. Gangbé! ne raconte pas l’éternelle quête d’Europe des Africains. Sur un mode poétique et funky, il ouvre de nouvelles pistes.

6°) JE SUIS LE PEUPLE de Anna Roussillon France, Egypte / 2014 /111 min

En janvier 2011 en Egypte les manifestations anti-gouvernementales rassemblent des dizaines de milliers de personnes dans les rues du Caire, tandis que les villageois des campagnes du Sud suivent les événements de la Place Tahrir via leurs écrans de télévision et les journaux. Du renversement de Moubarak à l’élection de Mohamed Morsi, le film suit ces bouleversements politiques du point de vue d’un village de la vallée de Louxor. Entre espoirs et déceptions, le changement se fait attendre.

7°) LA NUIT S’ACHEVE de Cyril Leuthy France, Algérie / 2015 /100 min

Commencé il y a plusieurs années en toute liberté et sans aucun moyen, ce documentaire retrace le parcours de Bernard, né à El Kouif en Algérie, au moment où il entreprend un voyage vers son enfance, accompagné par son fils, cinéaste, et le petit-ami de ce dernier. Une aventure cinématographique très intime qui souligne la complexité des relations interculturelles en Algérie, des années 50 à nos jours.

8°) PIXADORES de Amir Arsames Escandari Finlande, Danemark, Suède / 2014 / 90 min

Djan, William, Ricardo et Biscoito vivent dans les favelas de Sao Paulo, où ils sont des artistes de rue, guidés par la volonté de faire la différence. Ils grimpent sur les bâtiments les plus hauts et les plus improbables, afin d’y peindre leurs slogans et leur messages. Appelés par certains anarchistes voire criminels, eux se considèrent comme des soldats. Invités à Berlin pour une biennale artistique, ils restent fidèles à leur esprit de liberté, défiant avec panache tous les codes et toutes les règles de bienséance…

9°) SAKEN de Sandra Madi Jordanie, Palestine / 2014 / 90 min

L’histoire d’amitié entre Ibrahim, fedayin qui a combattu l’invasion des israélien dans le sud du Liban et Walid, un jeune égyptien venu trouver du travail en Jordanie laissant sa famille au pays. Sorti paralysé du conflit, Ibrahim décide un jour de rejoindre l’hôpital des vétérans de l’OLP où Walid, devient son soigneur et son confident, partageant avec son aîné des discussions passionnées sur la Palestine, l’engagement, l’amour. Saken croise les sacrifices de ces deux hommes, dont les destinées sont intimement liées.

10°) TREVE de Myriam El Hajj Liban, France / 2015 / 67 min

A Beyrouth, Riad a ouvert une boutique de matériel de chasse où ses anciens compagnons d’armes viennent se remémorer autour d’un café leurs vieux faits d’armes du temps de la guerre civile. Intervieweuse habile et tenace, la nièce de Riad, tente de remonter avec eux aux origines de cette violence, interrogeant au passage la capacité de sa génération à tourner le dos à cet héritage grégaire.

SEANCES SPECIALES

PANORAMA MAROC

Le Panorama de cette année est exclusivement composé courts et longs-métrages marocains. Quatre films d’école ou réalisés par des lauréats du Master documentaire de l’Université de Tétouan et de l’ESAV de Marrakech. Deux projets développés dans le cadre la Résidence d’écriture de Safi organisée par l’équipe du FIDADOC. Un long-métrage coproduit par notre partenaire officiel TV2M. Tous ces films sont les premiers fruits de la démarche volontariste des principaux acteurs du cinéma documentaire de notre pays en faveur du développement d’une production nationale.

  • LA ROUTE DU PAIN de Hicham Elladaqui
    Maroc, Belgique, France / 2015 / 66 min
  • N’BERRA de Hajjar Setta
    Maroc, 2014 /10 minutes
  • ON N’ARRETE PAS LE PRINTEMPS de Zahra Sadiq, Mouna Karimai,
    Younes El Moumine, Houssam Azmani Maroc / 2014 / 28 minutes
  • TERMINUS de Med Akram Nemmassi
    Maroc / 2014 / 71 minutes

FOCUS SUISSE

Le pays invité de cette 7eme édition est la Confédération suisse.

L’occasion de présenter une sélection de documentaires suisses récents, grâce au soutien de l’agence Swiss Films :

  • LA TERRE PROMISE de Francis Reusser (film d’ouverture)
    Suisse, Palestine / 2014 / 85 min
  • BILADI, UNE REVOLUTION de Francis Reusser
    Suisse, Palestine /1970 / 63 min
  • CAPITAINE THOMAS SANKARA de Christophe Cupelin
    Suisse, Burkina Faso / 2012 /104 min
  • KABOUL SONG de Lisbeth Koutchoumoff, Wolgrand Ribeiro
    Suisse, Afghanistan / 2014 / 52 min
  • SPARTIATES de Nicolas Wadimoff
    Suisse, France / 2014 / 80 min

LES 50 ANS DE L’EMIGRATION MAROCAINE EN BELGIQUE

En partenariat avec le Festival de Cinéma Méditerranéen de Bruxelles et avec le soutien des différentes institutions de la région Wallonie-Bruxelles, nous consacrerons un programme thématique aux 50 ans de l’émigration marocaine en Belgique à travers une sélection de courts et longs métrages réalisés à l’occasion de cet anniversaire :

  • PATIENCE, PATIENCE. T’IRAS AU PARADIS de Hadja Lahbib (film de clôture)
    Belgique / 2014 / 85 min
  • QUE SONT-ILS DEVENUS ? NOS REVES… de Fouzia Boumedian
    Belgique / 2014 / 52 min
  • LES PETITES MAISONS
    Belgique / 2014 / 25 minutes

CATALOGNE

Un autre focus sera consacrée à la production documentaire catalane récente, en partenariat avec la ville de Barcelone et la région Catalogne dont le FIDADOC accueillera une importante délégation professionnelle venue participer à toutes nos activités et rencontrer leurs homologues marocains.

BUGARACH de Ventura Durall, Salvador Sunyer et Sergi Cameron Allemagne, Espagne / 2014 / 94 min

EDUCATION A L’IMAGE

Séances scolaires

Depuis la création du FIDADOC, notre salle principale accueille en matinées des projections destinées aux enfants de la ville. Ces séances animées par le comédien Ammi Driss bénéficient chaque année à plusieurs centaines d’élèves de 8 à 12 ans.

Cette année, deux courts métrages sont au programme :

  • POUSSES DE PRINTEMPS de Intissar Belaïd
    Tunisie / 2014 / 23 min
  • MALEK MEANS ANGEL de Lea Hjort Mathiesen
    Danemark / 2014 / 28min

Résolument tournée vers la jeunesse, notre manifestation accueille également à sa première séance de l’après-midi, des groupes de collégiens et de lycéens.

Nous poursuivrons la diversification des bénéficiaires de nos programmes d’éducation à l’image en impliquant d’autres structures éducatives comme le conservatoire ou les clubs de sport.

PROGRAMMES THEMATIQUES

Université Ibn Zohr

Comme chaque année, le festival est fortement présent au sein de l’Université Ibn Zohr : chaque soirée, nos séances au Complexe municipal Jamal Addora sont fréquentées par plusieurs centaines d’étudiants, tout comme nos projections en journée dans différents établissements supérieurs.

Une programmation élaborée avec la communauté éducative, enseignants et associations d’étudiants. Les thématiques des films rejoignent leurs centres d’intérêt comme les enjeux de la mondialisation, la situation au Proche-Orient, ou font écho au contenu de certains Masters de l’Université : migrations et développement durable, nouveaux médias…

Séances hors-salles

Grâce à nos unités de projection mobiles, notre manifestation irrigue tout le territoire de la commune urbaine d’Agadir, organisant des projections en journée dans les maisons de quartier, complexes municipaux, locaux associatifs ou éducatifs.

Une programmation composée de films principalement arabophones issus de notre sélection officielle, complétée par d’autres films choisis pour leur thème (droits des femmes, la protection de l’environnement), en accord avec la communauté universitaire et le tissu associatif local.

  • BONDY BLOG, PORTRAIT DE FAMILLE de Julien Dubois
    France / 2015 / 52 min
  • QUIVIR de Manutrillo
    Espagne, Maroc / 2014 / 59 min
  • MOTHER 0F THE UNBORN de Nadine Salib
    Egypte, Emirats-arabes-unis / 2014 / 85 min
  • THE DREAM OF SHAHARAZAD de François Verster
    Afrique du sud, Egypte, France, Pays-Bas, Jordanie / 2014 /107 min

Publié 29 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Cinéma, Festival

FIDADOC : Festival International de Film Documentaire à Agadir : 7ème édition du 4 au 9 mai 2015

Une conférence de presse avait lieu cet après-midi pour présenter la 7ème édition de ce festival dont l’esprit reste fidèle au credo de sa créatrice Nouzha Driss :

« Nous croyons qu’il ne peut y avoir de développement économique sans développement social et culturel. Vecteur idéal pour sensibiliser les citoyens aux valeurs humanistes, le cinéma documentaire répond à ce besoin de construire et d’affirmer une identité.« 

L’événement nous a été présenté par :

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de gauche à droite : Hicham Falah : Délégué général, directeur artistique,  Lamia Faridi : Avocate, Association Femmes du Sud, Commission Régionale des Droits de l’Homme  et Hakima Moubsete : Coordinatrice générale.

Hicham Falah

Hicham Falah

Lamia Faridi

Lamia Faridi

Hakima Moubsete

Hakima Moubsete

Le FIDADOC sera l’occasion de consolider son statut de première manifestation cinématographique marocaine exclusivement dédiée aux films documentaires, en affirmant son ancrage local, son rayonnement national et sa reconnaissance internationale.

Comme chaque année, le FIDADOC est parrainé par une ou des personnalités éminentes de la famille mondiale du cinéma documentaire et, cette année, le parrain sera Luciano Barisone, journaliste suisse et critique de cinéma pour la presse spécialisée, très actif dans le milieu des ciné-clubs, directeur du festival Visions du réel de Nyon dont la 46ème édition s’est déroulée le mois dernier.

LE JURY ET LES PRIX

Composé de quatre personnalités marocaines et étrangères reconnues pour leur engagement au service de la culture en général et du cinéma documentaire en particulier :

  • Karim BOUKHARI (Maroc)
    Journaliste, écrivain
  • Meritxell BRAGULAT VALLVERDU (Espagne)
    Directrice de festival (Mostra i el cinéma àrab i mediterrani de Barcelone)
  • Marianne KHOURY (Egypte)
    Réalisatrice,   productrice   (Misr  International  Films),   exploitante   (Cinéma Zawya)
  • Marie-Clémence ANDRIAMONTA PAES (Madagascar, France)
    Auteure, réalisatrice, productrice (Laterit Productions)

Le jury professionnel attribuera :

  • Le Grand Prix « Nouzha Drissi » (Dotation d’une valeur de 30.000 MAD)
  • Le Prix spécial du Jury (Dotation d’une valeur de 15.000 MAD)
  • Le Prix des droits humains (Dotation d’une valeur de 10.000 MAD)

Notre partenaire officiel attribue Le grand Prix TV2M à son film coup de cœur (Achat d’une valeur de 55.000 MAD)

Un jury composé de cinéphiles gadiris et des participants à la Ruche documentaire vote pour le Prix du public « Nourredine Kachti »


 

FIDADOC

10 FILMS SERONT PRESENTES EN COMPETITION INTERNATIONALE

15 FILMS SERONT PRESENTES EN SEANCES SPECIALES :
Panorama Maroc
(4 films)
Focus Suisse (5 films)
Les 50 ans de l’émigration marocaine en Belgique
(3 films)
Catalogne
(1 film)
Education à l’image :
Séances scolaires (2 films)

Programmes thématiques : Séances hors-salles (4 films)


 

Fiche technique de la 7ème édition

Dates ; Du 04 au 09 mai 2015

Budget prévisionnel : 3 millions de dirhams

Espaces associés :

  • Hôtel de ville d’Agadir (Salle Brahim Radi, 400 fauteuils) : cérémonies d’ouverture
    et de clôture, projections de la Compétition internationale, de séances spéciales et
    d’éducation à l’image ;
  • Complexe municipal Jamal Adorra (500 places) : soirées thématiques destinées
    aux étudiants de l’Université Ibn Zohr ;
  • Salle de conférence de l’Hôtel Tivoli : activités de la Ruche documentaire et
    Rencontres professionnelles ;
  • Université Ibn Zohr (amphithéâtres de différents établissements supérieurs) :
    programmes thématiques ;
  • Espaces municipaux et associatifs : programmes de projections hors salles et en
    plein air ;
  • Commission régionale des droits de l’Homme : Séminaire sur l’Action culturelle,
    Etats généraux du documentaire ;
  • Jardins Olhao : Déjeuners et Rencontres professionnelles.

Nombre de films : 30 films dont 25 longs-métrages

> Pour tous les films présentés en sélection officielle, nous invitons l’auteur ou un autre membre de l’équipe à débattre avec le public.

Nombre d’invités attendus : 175 (Dont la moitié venus de i’étrangers)

Jurés, parrains : 10 (7) ;

Equipe des films : 30 (25) ;

Experts et intervenants aux activités professionnelles : 40 (25) ;

Presse : 25 (8) ;

Partenaires : 15 (5) ;

Ruche   documentaire:   15   porteurs   de   projet   et  40   participants   (étudiants   et

responsables pédagogiques).

Nombre de spectateurs visés : 15.000.

Nombre    de    médias    attendus :    40    locaux,    15    nationaux,    5 internationaux.


 

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Le FIDADOC en bref

Manifestation : Festival International de film Documentaire à Agadir
Organisateur : Association de Culture et d’Éducation par l’Audiovisuel
Date de création : 2008
Périodicité : annuelle
Devise : L’élitisme pour tous

Présidente du Festival : Hind Saïh
D
élégué général, directeur artistique : Hicham Falah

Le FIDADOC est membre du réseau AFRICADOC, de la Coordination des Festivals méditerranéens (Festmed) et de la Fédération des Festivals Internationaux de Cinéma du Maroc.

Présentation courte :

Le Festival international du film documentaire d’Agadir (FIDADOC) est la première manifestation cinématographique marocaine exclusivement dédiée aux films documentaires de création.

Sa programmation est composée d’une Compétition internationale, de séances spéciales (Panorama Maghreb/Machrek/Afrique Centrale et de l’Ouest, Cartes blanches à nos parrains et manifestations partenaires), de programmes thématiques destinés aux enfants, aux étudiants et aux associations de la ville d’Agadir, ainsi que des projections en plein air dans les quartiers périphériques.

La Ruche documentaire regroupe elle, toutes les activités pédagogiques et à vocation professionnelle organisées dans le cadre du FIDADOC (séances d’éducation à l’mage, master class, résidences d’écriture, ateliers, rencontres professionnelles), avec l’objectif, partagé par notre partenaire officiel TV2M, d’identifier les documentaristes marocains de demain et de les accompagner dans la concrétisation de leurs projets.

 

Affiches : El Mehdi El Ouazzani
Photos Michel Terrier

 

 

Publié 28 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Cinéma, Festival

FESTIVAL INTERNATIONAL DU THÉÂTRE UNIVERSITAIRE D’AGADIR

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La vingtième édition du Festival international du théâtre universitaire d’Agadir (FITUA), initiée par la Faculté des lettres et des sciences humaines relevant de l’Université Ibn Zohr, aura lieu du 25 au 28 avril sous le signe «vers une consécration de la créativité et du dialogue entre les sensibilités théâtrales». Placée sous le Haut Patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, cette édition sera marquée par la participation de neuf troupes théâtrales universitaires du Maroc et de l’étranger, sur un total de 26 demandes de participation parvenues au comité d’organisation, indique un communiqué de la Faculté.

Le public aura ainsi l’occasion de suivre neuf pièces théâtrales présentées par l’Université Ibn Zohr, représentée par la Faculté des lettres et l’ENCG Agadir, la Faculté des lettres Aïn Sbâa de Casablanca, en plus d’autres pièces en provenance de la Palestine, Égypte, Tunisie, Tchéquie, Russie, Italie et d’Espagne. Outre une conférence sur «théâtre et médias» animée par des spécialistes et des enseignants chercheurs, cette édition sera ponctuée par des hommages aux artistes Bouchra Ahrich et Mustapha Khoumays.

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Publié 25 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Théâtre, Université

Vernissage de l’exposition des oeuvres d’Abdelaziz Haounati à l’Institut Français d’Agadir

C’est une très belle exposition que nous a présenté ce soir Pascal Hajaali : les oeuvres d’un jeune artiste de la région, Abdelaziz Haounati

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Abdelaziz Haounati devant une de ses oeuvres :

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Quelques uns des tableaux présentés pour cette exposition :

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Vraiment, une remarquable exposition et tous les tableaux sont agréables à regarder autant pour le choix des couleurs que pour la sûreté du trait.

L’exposition se tient jusqu’au 13 mai à l’Institut Français d’Agadir.

Publié 22 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Expositions, Peinture

Hakanaï un spectacle à la frontière des arts numériques, plastiques et chorégraphiques hier soir à l’Institut français d’Agadir

Hier soir, à l’Institut Français d’Agadir, un spectacle magique : Hakanai, une représentation qui illustre avec bonheur la Danse et la maîtrise des Arts Numériques.

A l’origine de ce spectacle, Adrien Mondot :

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Adrien Mondot

Informaticien de formation, il est aussi jongleur et danseur. Après avoir passé trois années à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA de Grenoble), en tant qu’étudiant chercheur, il crée sa compagnie, la Cie Adrien M en 2004 pour présenter à « Jeunes Talents Cirque » (JTC) son premier projet, Convergence 1.0, spectacle mêlant le jonglage et l’informatique. Il développe dans ce but son logiciel e-Motion, outil de création numérique, dédié à l’écriture du mouvement. Lauréat des JTC en septembre 2004, il est ensuite accueilli en résidence au Manège de Reims, scène nationale, pour trois ans. Il y finalise Convergence 1.0, dont la création a lieu en octobre 2005, qui reçoit un bon accueil critique et y crée reTime, et Kronoskop.

De janvier 2009 à décembre 2011, il est artiste associé à l’Hexagone, scène nationale de Meylan (Isère). La compagnie remporte le Grand Prix du jury lors de la compétition internationale Danse et nouvelles technologies organisée par le festival Bains numériques à Enghien-les-Bains en juin 2009 avec le projet Cinématique, dont la création suit, à l’Hexagone, en janvier 2010.

Il collabore avec de nombreux artistes chorégraphes, danseurs, ou musiciens (Stéphanie Aubin, pour Légendes en 2007, Wajdi Mouawad, pour Ciels en 2009, Pierre Guillois, pour Grand Fracas issu de Rien, auThéâtre du Peuple de Bussang, en juillet 2011).

Il s’associe en 2011 à Claire Bardainne (artiste plasticienne, graphiste et scénographe)

, la compagnie devenant Cie Adrien M / Claire B. De cette collaboration sont issus l’exposition XYZT, les paysages abstraits, et le spectacle Un Point c’est Tout, créé à l’Hexagone de Meylan en décembre 2011. (Source Wikipedia)

Pour l’interprétation : Akiko Kajihara danseuse

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Akiko Kajihara, est une danseuse d’origine japonaise. Depuis qu’elle est arrivée en France en 1996, elle a collaboré entre autres avec la Cie Pascoli, la Cie Epiderme / Nicolas Hubert, la Cie Illico / Thomas Lebrun, la Cie Christiane Blaise… Elle continue à participer à différents projets au Japon avec la Cie Danse Théâtre LUDENS. Elle s’engage depuis octobre 2012 pour la création Hakanaï.

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L’assistance était nombreuse sur les gradins du théâtre de verdure de l’institut français :

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Akiko Kajihara Juste après cette superbe représentation :IMG_8408

Quelques photos de ce spectacle féerique :IMG 8403

HAKANAI Compagnie AMCB Danseuse AKIKO KAJIHARA THEATRE DE ROANNE MARS 2014

« Par la rencontre du geste et de l’image se contaminent deux mondes, faisant naître un troisième espace inattendu, situé à la frange de l’imaginaire et du réel, lieu de nouveaux possibles et détenteur d’une forte charge onirique symbolique », commente  Adrien Mondot.

 

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et, à la fin, les spectateurs qui le souhaitaient ont pu tester l’interactivité utilisée pour les effets :

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Une vidéo de ce magnifique spectacle (mais avec une autre interprète) :

 

 

Merci encore à Pascal Hajaali et à l’Institut Français d’Agadir pour la programmation d’un spectacle d’une telle qualité : on ne s’en lasse pas !

Publié 22 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Danse, Evènements, Spectacle

Hindi Zahra : Amazigh 2.0

par Alain Brunet – lapresse.ca – 20/04/2015 – Photo Warner Music

Hindi Zahra s'est installée deux ans au Maroc avant de créer Homeland, un titre qui résume bien son retour aux sources. PHOTO : FOURNIE PAR WARNER MUSIC

Hindi Zahra s’est installée deux ans au Maroc avant de créer Homeland, un titre qui résume bien son retour aux sources.
PHOTO : FOURNIE PAR WARNER MUSIC

En 2010, Hindi Zahra lançait l’album Handmade, qui devint un fleuron de la sono mondiale. On a en mémoire un spectacle étincelant, donné aux Nuits d’Afrique par cette Berbère marocaine au charme dévastateur.

Chanteuse des plus effervescentes, elle avait mis au point une world pop fédératrice qui l’avait menée à donner plus de 400 concerts dans le monde, à récolter des prix importants dans l’Hexagone où elle vivait depuis l’adolescence – Victoire de la musique, prix Constantin. Puis ce fut la pause, suivie de la longue gestation de Homeland.

La sortie de cet opus précède une tournée mondiale, dont le Festival international de jazz de Montréal sera une des nombreuses escales. C’est pourquoi Hindi Zahra est jointe à Paris, peu avant que sa caravane ne se mette en marche.

«J’ai un chez-moi à Marrakech et un autre à Paris, amorce-t-elle au bout du fil. Je ne pourrais vivre à un seul endroit! Je suis restée cette fille de militaire qui a toujours eu de nouvelles affectations. Le nomadisme me sied bien; il est aussi en phase avec celui de mes ancêtres.»

Le tour des rythmes du monde

Après le succès mondial, Hindi Zahra s’est installée pendant près de deux ans au Maroc afin de créer Homeland, un titre qui résume bien son retour aux sources.

«Je me suis installée à Marrakech pour l’écriture de cet album, sa composition et les premières phases de son enregistrement. J’y ai mené les séances de percussions, il y en a eu d’autres à Essaouira, dans une zaouïa, lieu où se tiennent des cérémonies religieuses, mais où l’on peut aussi faire de la musique.»

Au Maroc, le long séjour de Hindi Zahra a commencé par le rythme. Et ce rythme ne serait pas exclusivement nord-africain. «Ma chanson Beautiful Tango, par exemple, était un clin d’oeil à l’Amérique du Sud. Or, lorsque j’ai tourné au Brésil, j’ai eu envie de me plonger dans les sonorités latino-américaines. J’ai voulu, par exemple, créer un dialogue entre les percussions marocaines et les percussions brésiliennes.»

En fait, Hindi Zahra se préparait à un grand tour des rythmes du monde. Dans les chansons de Homeland, elle souligne avoir incorporé samba brésilienne, coladeira capverdienne, motifs guitaristiques chaâbis d’Afrique du Nord, buleria du sud de l’Espagne, rythmes afro-cubains, rythmes perses, rock inspiré du western spaghetti. Ainsi, elle a cherché à creuser des passages entre le Maroc, le Cap-Vert, le Brésil, Cuba. Entre blues américain et africain.

Le blues du désert, celui de Tinariwen, Bombino, et autres Etran Fianatawa, est probablement l’inspiration la plus puissante de Hindi Zahra, qui vient de la partie méridionale du Maroc. Ce qu’elle corrobore:

«Mon grand-père est issu d’une tribu touarègue de Mauritanie. Les musiques qui y règnent sont des musiques de transe. L’objectif d’une musique de transe, c’est l’unité. Dans cette même optique, je voulais aussi donner un visage féminin à ma culture. Par exemple, mettre en relief l’univers mystique des femmes.»

Musique sans frontières

Et d’où vient la vastitude marquant l’approche de Hindi Zahra?

«C’est très marocain, tout ça! J’ai grandi dans une famille où se rencontraient les générations, les styles musicaux, le passé et le présent. Ainsi, musiques modernes et traditionnelles ont toujours cohabité. Chez moi, la musique n’a pas de frontières géographiques ou temporelles. Plus précisément, je viens du Souss, une grande région située entre Agadir et Ouarzazate. On y parle le chleuh, un dialecte amazigh [berbère]. On y parle aussi darija, ce créole marocain qui intègre du berbère, du français, du portugais, de l’arabe. Le Maroc est à la croisée de plusieurs peuples et des voyageurs. Il n’y a pas si longtemps [les années 60-70], les hippies y ont ramené plein de musiques, les nôtres en ont subi les influences.»

On n’a donc aucun mal à imaginer notre interviewée piger partout où elle se pose, s’exprimer et chanter dans plusieurs langues, y compris l’anglais et le français.

«Après le travail accompli au Maroc, je suis allée en Espagne pour enregistrer les guitares et d’autres instruments acoustiques. Je suis ensuite montée à Paris afin de travailler avec d’autres musiciens, de mixer le tout. Du début à la fin du processus, j’ai fait la rencontre de superbes musiciens. Par exemple, le percussionniste Rhani Krija, qui a joué avec Sting et Prince. J’ai aussi côtoyé l’excellent guitariste Juan Fernández [El Panki]], gitan de Cordoue.»

Ceci explique cela: cinq ans après la sortie de Handmade, Homeland a été très long à mener à bien.

«J’y ai mis du temps parce que j’étais seule à réaliser et produire cet album. Je voulais me mettre au défi de faire se côtoyer les musiques que j’aime. Aller au bout de mes idées. Je voulais une production éclectique, je ne voulais pas une seule équipe. J’ai d’ailleurs enregistré plusieurs musiques qui n’ont pas été retenues. Certaines le seront plus tard, ce n’est pas perdu.»

Auparavant, Hindi Zahra doit reprendre la route. «La tournée démarre à Istanbul, j’irai après au Maroc, ce sera ensuite la France et la Belgique. Je viendrai chanter à Montréal cet été. Ce sera un grand plaisir d’y retourner.»

A noter : Hindi Zahra se produira à Agadir le 12 mai 2015 au Théâtre de verdure de la Municipalité dans le cadre du Spectacle « Afrique en Scènes » de  l’Institut Français du Maroc

Publié 20 avril 2015 par Michel Terrier dans Agadir, Art, Musique, Spectacle

Vernissage ce soir de l’exposition de Khalid Belli et Mohamed Berrada à l’Institut français d’Agadir

Ce soir avait lieu à l’Institut français d’Agadir le vernissage de l’exposition des artistes Khalid Belli et Mohamed Berrada

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Khalid Belli est un jeune sculpteur et artiste peintre originaire de Tiznit, diplômé de l’École des arts plastiques et appliqués d’Essaouira. Dans un cadre purement abstrait, son œuvre se caractérise par une composition lyrique et une technique toujours en mouvement. Khalid Belli puise son inspiration dans les scènes de la vie quotidienne qu’il reconstitue et retranscrit sur la toile par des touches qui traduisent des émotions profondes et intimes.

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Mohammed Berrada réussit merveilleusement à assortir le rouge des coquelicots, la verdure des champs, le saumon des citrouilles, le bleu-azur de l’océan de son doukkala natal, à l’ocre du sud du royaume. Et c’est à travers la beauté de ces couleurs et l’équilibre de ses compositions que jaillit toute sa sensibilité.

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Quelques oeuvres de Khalid Belli :

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et quelques unes de Mohamed Berrada :

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  L’exposition se tient jusqu’au lundi 20 avril 2015 à l’Institut Français d’Agadir

 

Publié 10 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Expositions

Vernissage de l’exposition « Limelight », Destins d’Exception Sofitel par Polka Galerie au Thalassa Sea & Spa

Hier soir au Sofitel Thalassa Sea & Spa avec un accueil à la hauteur de l’événement (!) : le vernissage de l’exposition « Limelight »IMG_8289

Daniel Karbovnik a levé le rideau sur cette exposition qui présente les travaux de :
Derek Hudson,
Sébastien Micke,
Jean-Marie Périer
et Marc RiboudIMG_8290

Emeric Descroix de Polka Galerie qui expose des oeuvres qui nous ramènent quelques années plus tôt, du temps, entre autre du film « Limelight » de Charlie ChaplinIMG_8293

 

Quelques unes des oeuvres exposées :

De Jean-Marie Périer :

Claude FrançoisJean Mari Périer_Claude François_Polka Galerie

Brigitte Bardot et Sylvie VartanJean Marie Périer_BB_Sylvie Vartan_Polka Galerie

Johnny Halliday et Sylvie Vartan :IMG_8294

Les Beattles :Jean Marie Périer_Les Beatles_Polka Galerie

 

Yves Saint-Laurent :Jean Marie Périer_YSL_Polka Galerie

De Marc Riboud :

Pablo PicassoMarc Riboud_Pablo Picasso_Polka Galerie

Salvador Dali :Marc Riboud_Salvador Dali_Polka Galerie

De Sébastien Micke :

Dita Von Teese :Sébastien Micke_Dita Von Teese_Polka Galerie

Mariah CareySébastien Micke_Mariah Carey_Polka Galerie

et, à la suite du vernissage, un spectacle extérieur était proposé:

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avec délicieux cocktail, lui aussi à la hauteur de la réputation gastronomique du Sofitel !

Quelques amis qui étaient là :

IMG_8300Nicole avec Chantal Tronquit-Ballester, notre artiste peintre sculpteur d’Agadir, Henri Ballester (un des frères de Chantal) et sa compagne Rachel

IMG_8304Salwa Lmimouni artiste peintre d’Agadir (au centre), avec ses « copines ».

Publié 10 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Expositions, Photographie

Programme de l’Institut français d’Agadir sur la période Avril-Juillet :

Au programme, de nombreux événements avec des temps forts :

 

–          Le spectacle Montparnasse Casablanca avec Driss el Maloumi, Daniel Mille et Grégoire Korniluk le mardi 14 avril

–          Les Rencontres du cirque et des arts de la rue du 5 au 10 mai

–          Le concert de Hindi Zahra avec une première partie assurée par Mehdi Nassouil et Kandy Guira le mardi 12 mai

–          Le concert de Jazz Triphase, le samedi 16 mai

–          La pièce de Théâtre Arable, le mercredi 20 mai

–          Passerelles, les Assises du roman d’Agadir, du 21 au 23 mai

–          Les concerts des Nuits du Ramadan début Juillet

 

Et également :

 

Des projections chaque semaine, des ateliers, des expositions, des résidences d’artistes, le festival de cinéma itinérant….

Pour avoir tous les détails sur ces événements, cliquez sur la couverture du programme ci-dessous (et attendre le chargement du fichier .pdf)

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Presse-papiers

En espérant vous retrouver nombreux aux évènements et dès mardi 14 avril pour le magnifique concert Montparnasse Casablanca.

 

 

Pour plus d’informations, suivre sur les réseaux sociaux :

 

Facebook: Institut français d’Agadir / https://www.facebook.com/institutfrancaisagadir

Publié 8 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art

VERNISSAGE de l’EXPOSITION Khalid Beli et Mohammed Berrada à l’Institut français d’Agadir le 10 avril à 19H30

L’Institut français d’Agadir a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition organisée en l’honneur de Khalid Beli et Mohammed Berrada :

 VERNISSAGE de l’EXPOSITION

Khalid Beli et Mohammed Berrada

 Institut français d’Agadir

 le Vendredi 10 avril à 19h30

Entrée libre

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Mohammed Berrada

Mohammed Berrada est né le 08/10/1983 à El jadida. Il vit et travaille à Agadir, c’est un Artiste peintre, Professeur d’arts plastiques, Président de l’association mass-art.

Une force, un geste, une expression…

Les thèmes des peintures de Mohammed Berrada, sont puisés dans la vie ordinaire, typiquement marocaine. Beaucoup de scènes surgissent de la mémoire de son passé et font l’objet de ses tableaux : marchés traditionnels, souks, places publiques, ruelles avec arcades et personnages, coupoles et maisons traditionnelles, architecture de différentes régions du Maroc, terrasses …

Les sensations que l’artiste a toujours éprouvées devant ces spectacles l’ont amené à choisir une technique qui met bien en valeur le thème de ses œuvres et l’impression qu’il cherche à en donner.

« Avant d’être des murs, une maison est d’abord un lieu convivial, un regroupement de personnes, des sentiments divers, une vie, des vies ! Une place est un lieu avec une âme… Et c’est justement cette âme qui intéresse ma démarche. »

 

Khalid Beli

Khalid Belli est un jeune artiste peintre et sculpteur, berbère marocain, il est diplômé de l’École des arts plastiques et des arts appliquées d’Essaouira. Ce jeune Peintre s’inspire des arts contemporains. Il nous livre sa vision artistique riche en couleurs en signes et symboles. Dans un cadre purement abstrait, son oeuvre se caractérise par une composition lyrique et une technique toujours en mouvement.

Khalid Belli puise son inspiration des scènes de la vie quotidienne, il les reconstitue puis les transcrit sur ses toiles par des touches qui traduisent des émotions profondes et intimes. Par ailleurs, il se réfère à sa propre Culture Amazighe.

Pour plus d’informations, suivez sur les réseaux sociaux :

Facebook: Institut français d’Agadir / https://www.facebook.com/institutfrancaisagadir

Publié 8 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Expositions, Peinture

« Un thé au Tibet » Exposition de l’artiste Photographe Saïd Aoubraïm du 9 avril au 2 mai 2015 au Musée du Patrimoine Amazigh d’Agadir. Vernissage le jeudi 9 avril à 19 H 00

Vous connaissez déjà sûrement Saïd Aoubrahim : il a participé avec ses magnifiques photographies à l’illustration du beau livre « Agadir la ville Impassible »

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