Archives de la catégorie ‘Commerce

Monauto.ma : 1er site e-commerce de pièces détachées

par Sabrina EL-FAÏZ – leconomiste.com – 14/05/2015

pièces-détachées-sur-Internet

L’e-commerce gagne la pièce de rechange automobile. En effet, Monauto.ma est la première plateforme en ligne de pièces de rechange. Lancée mardi 12 mai, Monauto propose un catalogue qui répertorie plus de 100.000 références. Une vingtaine de marques sont mises en vente. Un large choix de marques provient d’équipementiers mondiaux de renom (SKF, Narva, Mahle, Pirelli, Tudor, Mann Filter, Rowe, TRW, Mecafilter…). Toutes les pièces sont homologuées. Electricité, distribution, roues, lubrifiants, filtres, batteries… le site propose toutes sortes de pièces, sauf la composante carrosserie/tôlerie. La plateforme a une capacité de stockage de 10.000 pièces. Au-delà, il va falloir passer commande via le site.
L’autre force du site réside dans la négociation des prix auprès des fournisseurs. L’effet volume plaide en faveur de la plateforme. Autre argument avancé par les cofondateurs, la transparence sur les prix et la fiabilité des pièces originales. Un atout commercial qui fera certainement la différence dans un secteur gangréné par la contrefaçon, la contrebande et l’informel.
En effet, la contrefaçon pèse pour 30% des produits, confirme Sébastien Chasseray, fondateur de Monauto.ma.  Le management  insiste sur l’authenticité des pièces. Il promet d’ailleurs des articles d’origine certifiés OEM (Original Equipment Manufacturer). La contrefaçon n’est pas la seule contrainte de la distribution des pièces détachées. L’activité est caractérisée par une très forte concurrence. Plus de 20.000 entreprises sont sur ce créneau. Sauf qu’elles opèrent dans la vente directe. Monauto.ma est le seul à se positionner sur la vente en ligne.
«Nous proposons une offre disponible 24/24 heures et même les jours fériés», tient à préciser Amine Lahlou, cofondateur. La PME s’engage de surcroît sur un créneau pas encore très répandu au Maroc, celui du «Do it yourself ». Le client commande des pièces qu’il se fait livrer et monte lui-même (il peut toutefois les faire placer par l’un des garagistes/collaborateurs du site). Dans les quatre prochains mois,  le site compte intégrer 70.000 pièces supplémentaires aux 100.000 références. A l’échelle nationale, Monauto.ma dispose de huit centres de montage dans les grandes villes, notamment Rabat, Casablanca, Tanger, Meknès, Agadir et Marrakech. La PME compte aussi évoluer en proposant des offres personnalisées. En effet, si aujourd’hui l’entreprise propose un suivi de la pièce achetée par mail, Monauto compte conseiller chaque client en fonction de son historique d’achats.

Publicités

Publié 16 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Commerce

Alibou, un fast-food qui vient de s’ouvrir grâce au courage et à la persévérance d’un jeune gadiri

Mohammed Ali un homme courageux vient d’ouvrir son fast-food à Agadir à l’entrée du quartier Hay Mohammadi.

Sourd muet, Ali a été au début des années 2000 en école spécialisée à Paris, pendant deux ans. A son retour aux Maroc, il n’a pu trouver d’emploi vu son handicap. Il est difficile pour les sourd muets de se faire une place correcte dans la société.

C’est grâce à sa persévérance et l’aide de ses proches qu’il a pu mener à bien son projet.

11169869_1428100644161234_5416666840561832334_n

10376942_1429195190718446_3254823915147570929_n

 

11193220_1429305310707434_8329117482095428505_n

 

Pour y aller :11069497_1429303847374247_8066721046876636589_n

 

Publié 3 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Ouverture des rayons Fromage et Charcuterie à l’Epicerie d’Illigh

Aujourd’hui a lieu l’ouverture de l’espace Fromages et Charcuterie à l’Epicerie d’Illigh de Fabrice et Sandrine, en présence du Maître Fromager Eric Meignat

Epicerie Iligh

Enfin, de bons fromages et de la bonne charcuterie à Agadir, de quoi se régaler !IMG_8706

Eric Meignat, le Maître Fromager entouré de Fabrice et SandrineIMG_8709

Fabrice devant le rayon charcuterie : déjà beaucoup d’amateurs sont passés par là !IMG_8710

 

Pour y aller :

Plan

Publié 30 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Produits de l’artisanat: Un label de qualité pour les commerçants d’Agadir

par Majda Saber – aujourdhui.ma

Les porteurs de ce projet de labélisation veulent ainsi créer un référentiel pour les commerçants des produits de l’artisanat mais aussi instaurer un climat de confiance avec les clients potentiels tout en dynamisant ce secteur.

Artisanat

Rehausser la qualité des produits proposés par les bazaristes au niveau de la région est l’un des points cardinaux de l’amélioration des services proposés aux touristes et clients de la destination. Un projet de labélisation a été adopté. Ladite démarche propulsée par la Chambre de commerce, d’industrie et des services d’Agadir s’inscrit dans le cadre du programme «Rawaj Vision 2020». «Sur l’ensemble des commerçants postulants, 50 commerçants ont été retenus.

Après plusieurs séances de formation et d’accompagnement assurées par un bureau d’études spécialisé. Les 50 labélisés ont pu répondre aux exigences du cahier des charges.

Les certificats ont été remis aux bénéficiaires lors de la session ordinaire de la CCIS d’Agadir», annonce-t-on auprès de la CCISA. Les porteurs de ce projet de labélisation veulent ainsi créer un référentiel pour les commerçants des produits de l’artisanat mais aussi instaurer un climat de confiance avec les clients potentiels tout en dynamisant ce secteur.

La mise en place de ce projet est passée par plusieurs phases. Notons dans un premier temps une étape de diagnostic du secteur et de benchmarking alors que la seconde phase a été consacrée à l’analyse des recommandations et l’élaboration d’un référentiel du label.

Par ailleurs, la troisième phase s’est focalisée sur la constitution des quatre principales étapes de cette labélisation. De ce fait, une cinquantaine de commerçants ont été choisis dans un premier temps comme pilotes de cette démarche. Il est à souligner que ces commerçants ont bénéficié d’une formation et un accompagnement relatifs à l’adoption de ce label. Une étape suivie par l’enregistrement des établissements pilotes et octroi du label.

Il est à noter que le secteur de ventes des produits de l’artisanat et des bazaristes est longtemps resté un des points faibles de la destination. Le vieillissement des modèles proposés, l’absence d’une identité des produits, le manque de qualité sont autant d’éléments qui ont fait de ce secteur une activité économique en agonie depuis quelques années. Ledit programme saura-t-il répondre aux nouvelles exigences du marché et promouvoir ce secteur ? En tout cas, ce label reste une première étape dans le processus de développement de ce secteur.

Publié 8 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Artisanat, Commerce, Tradition

Divers Economie : Export

libe.ma

Para162476

La gestion des risques liés à l’export et l’impact sur les délais de paiement est le thème d’une demi-journée de réflexion organisée, mercredi à Agadir, avec la participation de plusieurs acteurs économiques, professionnels de l’agriculture, exportateurs et représentants des secteurs bancaire et des assurances.
Cette rencontre, placée sous l’égide du ministère délégué chargé du Commerce extérieur, a été l’occasion de passer en revue les difficultés inhérentes à l’export, ainsi que les différents moyens et mesures à mettre en œuvre pour les surmonter.

Classement 

Selon l’Institut Ethisphere, la compagnie Ford est citée parmi les plus responsables au monde en 2015. En effet, le classement des entreprises les plus responsables est effectué par Ethisphere, qui juge les performances des entreprises de manière objective, symétrique et standard. La sélection se base sur cinq critères : leadership, éthique, citoyenneté, innovation et réputation.
Le classement dudit institut illustre les résultats d’une étude récente, qui démontre les liens entre le choix d’une entreprise et sa réputation en termes de responsabilité. Et de préciser que Ford est le seul constructeur automobile distingué depuis six années consécutives.
Par ailleurs, l’an passé, Harris a réalisé un sondage sur la réputation des entreprises. Ce dernier indique que 53% des Américains détiennent un nombre considérable d’informations sur une entreprise, avant même d’avoir à faire à elle, et plus du tiers des participants ont indiqué ne pas vouloir faire appel à une entreprise dont la réputation est jugée mauvaise.

Caravane 

La Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’Agadir organise en collaboration avec d’autres partenaires, du 18 mars au 29 mai prochain, une caravane de sensibilisation dans les différents établissements relevant de l’Université Ibn Zohr au profit des étudiants désireux de prendre part au concours annuel des projets innovants intitulé « Parés pour l’avenir ».
Le choix de ce concours, qui est à sa 9ème édition, s’inscrit dans une stratégie visant à favoriser et faciliter l’insertion des lauréats dans la vie active à travers des ateliers de métiers d’avenir et des rencontres de simulation et de mise en situation professionnelle au profit des lauréats universitaires de tous types de formation.

Publié 2 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Entreprises

Une nouvelle entreprise à Agadir : deux prestations

Pascal et Jean-Pierre ont ouvert récemment à Agadir France Cuisines, une entreprise d’aménagement de cuisines avec France Filtration, purification d’eau.

IMG_7207

France Cuisines_0001

France Cuisines

Vous pouvez aller visiter le showroom au 55, avenue du 11 janvier dans le quartier Dakhla à Agadir :

Plan

 

Le Showroom :IMG_7204

IMG_7205

IMG_7206

Publié 26 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

L’Echappée Belle, Etape Berbère

Beaucoup de monde cet après-midi pour l’ « ouverture officielle » de la belle boutique d’Isabelle

IMG_7109

IMG_7110

IMG_7111

 

Isabelle, nous te souhaitons tous que ça marche bien, même au delà de tes espérances !

Publié 21 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

L’Echappée Belle, Etape berbère

Isabelle de Balathier vient de quitter son ancien quartier pour s’installer dans une très belle boutique à Talborjt :IMG_6998

Très facile pour y aller : à deux pas du souk de Talborjt et à 20 m du parking : à l’endroit où se trouvait Cotton Club.Plan

 

Quelques photos de l’intérieur où, maintenant il y a beaucoup de place, beaucoup de clarté et où tout est présenté avec beaucoup de goût :

IMG_6999

IMG_7000

IMG_7002

IMG_7003

IMG_7005

IMG_7007Allez y faire un tour, vous serez séduits !

 

Publié 16 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Hausse de 0,4 % de l’Indice des Prix à la Consommation à Agadir en décembre dernier

MAP – medias24.com

Fleche

L’indice des prix à la consommation (IPC) dans la ville d’Agadir a atteint, en décembre dernier le niveau de 113,1 contre 112,7 un mois auparavant, enregistrant ainsi une augmentation de 0,4 %.
« Cette variation est principalement le résultat de la hausse de 1,3 % pour l’indice des produits alimentaires et boissons non-alcoolisées », explique un communiqué de la direction régionale du Haut-commissariat au plan Souss-Massa-Drâa.
Les hausses des produits alimentaires observées, entre novembre et décembre 2014, concernent principalement les légumes avec 10,9 % et les poissons et fruits de mer avec 3,7 %. ajoute la même source, précisant que les prix ont, en revanche, diminué de 4,6 % pour les fruits.
Le communiqué rappelle que l’indice moyen de l’année 2014 a stagné au niveau de la ville d’Agadir par rapport à celui de l’année d’avant, notant toutefois que l’indice des prix à la
consommation du mois de décembre dernier a marqué une augmentation de 1,2 % par rapport au même mois de l’année précédente.
L’IPC a connu, à l’échelle nationale, une hausse de 0,3 pc en décembre dernier, sachant que cette variation est le résultat de la hausse de 0,9 % de l’indice des produits alimentaires et d’une baisse de 0,4 % des produits non-alimentaires.

Publié 9 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Ouverture d’un beau petit magasin de fleurs sur l’avenue des FAR

Sonya Saïdi vient d’ouvrir So’Fleurs sur l’Avenue des FAR à Agadir, un sympathique petit magasin qui vous attend !

IMG_6940

IMG_6939

IMG_6937

IMG_6938

 

So Fleurs1

So Fleurs2

So Fleurs3

So Fleurs5

Publié 6 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Automobile : Le tiers des pièces détachées vendues sur le marché marocain sont contrefaites !

Par Imane Trari – lavieeco.com

Le secteur informel réalise près de 2 milliards de DH de chiffre d’affaires par an. Ces pièces sont dix fois moins chères que les pièces d’origine. Une bonne partie des produits non désirés entre par les ports de Nador, d’Agadir ou de Mohammédia.

pieces-detachees-(2015-01-29)

Le marché de la pièce détachée contrefaite continue de s’étendre. D’après les dernières estimations de l’Association marocaine pour l’industrie et le commerce de l’automobile (Amica), il représente 2 milliards de DH par un an sur un chiffre d’affaires sectoriel de 7 milliards. Pour plus de précision, 30% des pièces détachées qui circulent dans le pays sont issus de la contrefaçon. «70% de ces ventes sont réalisées grâce à la contrefaçon des pièces de rechange-constructeurs vendues sous l’appellation de pièce de 2e qualité», explique-t-on du côté de l’Amica. La moitié des pièces en circulation concerne le remplacement pour cause d’usure (plaquette de frein, disque d’embrayage, disques de frein) et les consommables, notamment ceux liés à la vidange (filtres, liquide de frein, lubrifiants).
Ces produits proviennent généralement de Turquie, d’Espagne, d’Italie, mais aussi des pays asiatiques tels Taïwan ou la Chine. Ils «sont distribués dans le même circuit que les originaux», explique Youssef Benslim, directeur marketing de Access Dynamic.
A ce propos, il est important de rappeler que le secteur des pièces de rechange compte près d’une centaine d’intervenants (producteurs et importateurs), majoritairement concentrés à Casablanca. Ces opérateurs fournissent en pièces de rechange un large réseau de distribution composé de grossistes, semi-grossistes et quelque 20 000 détaillants. A cela s’ajoutent les détaillants ambulants, moins formels, qui s’approvisionnent auprès des distributeurs et grossistes dans les villes comme Casablanca, pour revendre dans les zones rurales les plus reculées.
A côté des garagistes et réparateurs rapides, les détaillants demeurent de grands prescripteurs. «Les revendeurs préfèrent conseiller les pièces contrefaites parce qu’elles sont 10 fois moins chères que les produits d’origine. Ils peuvent donc réaliser des marges allant de 50% à 100%. Ce qu’ils ne peuvent dégager sur la vente des pièces d’origine», explique Youssef Benslim.

Même raisonnement du côté des consommateurs. Selon les spécialistes, la majorité des automobilistes marocains entretiennent leur voiture essentiellement dans les petits garages puisqu’ils considèrent que les prix pratiqués par les concessionnaires automobiles sont trop élevés. C’est d’ailleurs dans l’objectif d’améliorer la compétitivité de l’industrie du secteur automobile au Maroc que le ministère du commerce et de l’industrie, en collaboration avec l’Amica et avec l’appui de la commission européenne, a créé le Centre technique des industries des équipements pour véhicules (CETIEV). L’une des missions principales de ce centre, opérationnel depuis 2008, est de réaliser, à la demande, des essais sur les produits importés pour le marché marocain afin de vérifier leur conformité avec les normes nationales et protéger ainsi le consommateur marocain.

Un label marocain est en préparation

Maintenant, la question est de savoir comment de telles pièces, compte tenu de l’arsenal réglementaire et juridique en place, peuvent être écoulées sur le marché. L’astuce est somme toute banale : comme les ports de Tanger et de Casablanca sont les seuls à disposer d’un service de contrôle équipé, les importateurs se replient sur les ports de Nador, Agadir et même de Mohammédia. Au regard des professionnels, il devient par conséquent nécessaire de généraliser le prélèvement obligatoire pour contrôle normatif systématique des pièces de rechange automobiles dans tous les ports et points d’entrée terrestres et maritimes.

Il est vrai que la tutelle a instauré des normes de qualité marocaines obligatoires (NMO) pour les composants automobiles. Mais la priorité est donnée aux pièces dites de sécurité, c’est-à-dire celles dont la qualité a un impact direct sur la sécurité active ou passive des véhicules. Vu que les voitures sont composées d’environ 30 000 pièces, les vendeurs de produits contrefaits ont de quoi développer leurs affaires. Dès lors, l’Amica «trouve qu’il est nécessaire d’accélérer le programme national de normalisation et veiller au strict respect de sa mise en application à travers l’élaboration davantage de normes de contrôle pour couvrir le maximum de pièces de rechange fabriquées localement ou importées et distribuées sur le marché marocain».
Les actions qu’envisage d’entreprendre l’association sont très ambitieuses. Elle est en négociation avec la tutelle en vue d’une multiplication des contrôles sur le terrain, notamment sur les axes routiers et dans les magasins de stockage clandestins. L’association a également adressé au ministère du commerce et de l’industrie une demande de financement d’une étude approfondie sur les circuits d’importation et de commercialisation de ces pièces. L’objectif de cette étude est de lui permettre d’avoir des chiffres fiables et crédibles qui obligeront l’Administration des douanes à augmenter davantage ses efforts en matière de contrôle des pièces de rechange importées. Dans la même veine, l’Amica, en concertation avec la CGEM, l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) et le Comité national pour la propriété industrielle et l’anti-contrefaçon (COMPIAC), prépare un label marocain pour distinguer les pièces d’origine de celles contrefaites.

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Commerce

FOIRE DE DAKAR : POUSSINS ET ENGRAIS MAROCAINS EN FORCE

par Ndiaye Mar Bassine – le360.ma

Alors que le Sénégal veut faire passer sa production de riz de 30% de la consommation à l’autosuffisance, la consommation d’engrais reste très faible. OCP Group y voit un grand potentiel à exploiter. Quant à l’aviculture sénégalaise, la quasi-totalité de ses œufs à couver viennent du Maroc.

Depuis près de 20 ans, le Maroc n’a raté aucune édition de la FIDAK.

Comme d’habitude, le Maroc était présent en force à la Foire internationale de Dakar (FIDAK), qui a regroupé cette année plus de 12.000 visiteurs. Pour l’édition 2014, OCP Group est venu en force pour mieux faire connaitre son offre destinée au continent. De même, les producteurs de poussins et d’œufs à couver ont également occupé une bonne partie de l’immense stand Maroc de 300m2.

La présence de l’OCP s’explique par la faible consommation d’engrais, alors que le Sénégal a une grande ambition en matière agricole. Le pays envisage d’être autosuffisant en riz dans les 3 prochaines années, alors que la production ne couvre actuellement que 30% de la consommation. De plus, dans l’ensemble des pays de la sous-région, l’agriculture occupe une part importante de l’économie.

Pour ce qui est de l’aviculture, le succès actuel du Maroc dans le domaine ne demande qu’à être exporté. Certains grands groupes se sont déjà lancés dans la filière export et l’essentiel des œufs à couver utilisés par les aviculteurs sénégalais provient déjà d’Agadir.

Cette rencontre, qui se tient tous les deux ans, est la plus grande exhibition commerciale en Afrique de l’Ouest et représente un marché potentiel de 200 millions de consommateurs. Et, comme son nom l’indique, c’est une vraie foire où se retrouvent le B to B ainsi que l’offre B to C du monde entier dans des secteurs aussi variés que l’informatique, l’agroalimentaire, l’industrie chimique ou pharmaceutique…

Publié 4 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Expositions

Campagne promotionnelle : Appuyer la commercialisation de produits terroirs

MAP – lematin.ma

Lancement d’une campagne promotionnelle des produits de terroir dans 9 villes. L’événement couvre 11 magasins Marjane situés dans les villes de : Tanger, Tétouan, Fès, Meknès, Rabat, Mohammedia, Casablanca, Marrakech et Agadir.

Une campagne promotionnelle des produits du terroir et des labels officiels a été lancée, durant cette période de fin d’année dans 9 villes du Royaume, a annoncé jeudi l’Agence pour le développement agricole (ADA) dans un communiqué.

Cet événement de promotion et de labels «Indication géographique protégée» (IGP) et «Appellation d’origine protégée» (AOP) couvre 11 magasins Marjane situés dans 9 villes du Royaume, à savoir Tanger, Tétouan, Fès, Meknès, Rabat, Mohammedia, Casablanca, Marrakech et Agadir, a précisé le communiqué.

Cette opération promotionnelle, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie Plan Maroc vert, concerne une quarantaine de groupements des produits du terroir, a fait savoir l’ADA.

Elle a, pour objectif, d’appuyer la commercialisation de près de 400 produits et articles issus des différents terroirs du Maroc tels que le miel, l’argan alimentaire et cosmétique, l’huile d’olives, les Plantes aromatiques et médicinales (PAM), les dattes, la rose, le safran, le couscous, etc.

Au niveau de Casablanca, une opération promotionnelle complémentaire a été, déjà, organisée du 18 au 21 décembre dans un grand centre commercial de la capitale économique, et ce avec la participation des représentants de 6 filières : argan, miel, dattes, safran, huile d’olives et produits cosmétiques à base de produits du terroir, qui ont présenté leurs produits et savoir-faire.

Cette action promotionnelle est appuyée par une large campagne de communication médiatique déclinée sur supports radio et affichage urbain, en plus d’une action menée en co-branding avec l’enseigne Marjane (Spots TV et radio, affichage urbain et insertion publicitaire sur 800.000 dépliants de Marjane).

Les retombées de ces actions promotionnelles sont importantes en termes de croissance des ventes, de création d’emplois et de lutte contre la pauvreté, selon l’ADA.

Le développement du secteur des produits du terroir constitue une alternative «prometteuse, viable et durable» pour le développement local, surtout dans des zones éloignées ou difficiles d’accès.

Une question de ma part : Le vin ne fait-il pas partie des produits de terroir du Maroc ?

Publié 26 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Commerce

Le Souss séduit les investisseurs polonais

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Un forum avec les deux Chambres de commerce pour présenter les opportunités
  • Le Président du Sénat polonais accompagné d’une importante délégation

Les potentialités économiques et les opportunités d’investissements dans la région Souss-Massa-Draâ ont été mises en avant lors du Forum économique maroco-polonais qui a eu lieu la semaine dernière à Agadir. La rencontre s’est soldée par un accord de coopération entre la Chambre de commerce, de services et d’industrie d’Agadir (CCISA) et la Chambre polonaise de commerce (KIG). Pour les deux institutions, l’optique est d’inscrire cette coopération dans la durée à travers l’organisation d’actions conjointes pour la promotion et des relations commerciales et économiques entre le Maroc et la Pologne. «La destination Agadir continue de séduire les touristes polonais et offre en même temps des opportunités pour les affaires», a déclaré Bogdan Borusewicz, Président du Sénat polonais qui est venu, accompagné d’une importante délégation polonaise en quête d’opportunité d’échanges commerciaux en dehors de l’Union européenne. Ainsi, les signataires de cet accord de coopération s’engagent à développer des partenariats dans différents secteurs économiques particulièrement dans celui de la construction navale. Une assistance mutuelle sera mise en place pour la réalisation des programmes d’actions promotionnelles, telles que la participation aux expositions, l’organisation de séminaires, colloques, journées d’information économique… L’accord prévoit aussi l’échange des informations sur l’économie, le commerce, la législation économique, les règles, les principes et usages commerciaux, dont la connaissance pourrait faciliter le développement des relations économiques mutuelles. Une assistance sera de même prêtée aux représentants recommandés par le partenaire afin de faciliter la prise de contact et l’obtention d’informations. Par ailleurs, toutes les dispositions nécessaires seront prises pour l’appui à la formation en langue polonaise au profit des opérateurs économiques de la région d’Agadir. Il faut préciser que le Maroc est le 3e partenaire économique de la Pologne en Afrique, et aussi au niveau arabe. Les échanges commerciaux entre les deux parties se sont chiffrés en 2013 à plus de 536 millions de dollars.
Pour rappel, la cérémonie de signature s’est déroulée en présence notamment de Bogdan Borusewicz, président du Sénat polonais, Mohamed Cheikh Biadillah, président de la Chambre des conseillers, Mohamed El Yazid Zellou, Wali de la région Souss-Massa-Draâ et d’autres personnalités, dont des hommes d’affaires marocains et polonais.

Zoom sur la région SMD

LA région Souss-Massa-Draâ est classé 2e région en termes de PIB, avec une contribution majeure au niveau national sur des secteurs clés (agriculture, 1/3 du PIB national, la pêche 1/3 et le tourisme 1/3). Lors du Forum, les grands projets structurants programmés ou en cours au niveau du Grand Agadir ont été présentés, en matière d’aménagement, logements, transports et logistique. Idem au niveau des programmes de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique et de la stratégie de développement économique et sociale de la région. Aussi présentées, les potentialités touristiques de la région appréciées par les touristes polonais qui viennent en 4e position en termes d’arrivées après la France, l’Allemagne et l’Angleterre. Le nombre d’arrivées des touristes polonais a doublé passant de 25.000 en 2009 à 56.000 en 2014.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Région

Locaux commerciaux : les mises en vente explosent, les acheteurs se font rares

par Imane Trari – lavieeco.com

Le nombre des locaux commerciaux mis en vente s’est multiplié par deux en 2014. Les espaces dédiés aux activités d’habillement et de restauration sont prédominants. 80% des petits et moyens investisseurs préfèrent la location.

Le nombre des locaux commerciaux mis en vente durant les onze premiers mois de l’année 2014 a connu une forte progression par rapport à la même période de l’année précédente. Pour preuve, pas moins de 13000 annonces de ventes ont été postées sur le site Avito.ma à fin novembre. «L’offre a été multipliée par deux durant cette année», confirme Hatim Ibn Talib, marketing manager chez Avito.ma. D’après les chiffres fournis par le site d’annonces, 80% des locaux en vente sont répartis sur les régions du Grand Casablanca, Marrakech, Tanger-Tétouan, Rabat, Agadir, Fès, Meknès et Kénitra. Cependant, c’est la capitale économique qui concentre la plus grande part avec pratiquement 40% des espaces mis en vente. «La majorité des locaux sont équipés et quasi neufs», explique-t-on du côté du site d’annonces. Certains annonceurs affichent même l’activité initiale du local pour viser une clientèle bien précise. On note que ces magasins sont exploités généralement pour des activités commerciales de base, principalement des boutiques d’habillement et des espaces pour café et restaurant. En troisième lieu, on trouve les espaces dédiés au stockage.

La flambée des prix explique la tendance à la location

Les prix des locaux varient en fonction de la superficie et de l’emplacement. Toutefois, «plus de 60% de l’offre se situe dans une fourchette de 300000 DH à 5 MDH», indique Youssef Idrissi, gérant de 7com, agence immobilière sur Casablanca. Ainsi, «les magasins dont la superficie varie de 50 à 200 m2 sont les plus mis en vente», précise-t-il.

Il faut dire que cette forte progression du nombre des locaux commerciaux mis en vente ne vient pas pour répondre à une demande sur le marché. Bien au contraire. «80% des chercheurs de locaux commerciaux optent aujourd’hui pour une formule de la location», confirme William Simoncelli, DG de Carré Immobilier. Selon lui, les petits et moyens commerçants ne veulent plus investir leurs capitaux dans l’immobilier. «C’est un changement de paradigme. Les commerçants ne considèrent plus le local comme un investissement, mais plutôt comme un outil de travail», ajoute-t-il. La flambée du prix des locaux commerciaux n’est pas étrangère à ce choix. «Ce coût élevé limite la mobilité du commerçant puisque la durée nécessaire à la vente d’un local commercial ne cesse de se prolonger», fait savoir William Simoncelli. En effet, cette durée est actuellement estimée de 3 à 6 mois alors qu’avant 2008 elle variait de 1 à 3 mois. Ces éléments ont fait que durant ces deux dernières années, il y a eu une baisse remarquable des demandes d’achat des locaux commerciaux. Par conséquent, «nous avons actuellement un stock très important de locaux commerciaux qui ne trouvent pas preneur», ajoute le professionnel. Inforisk Groupe Finaccess abonde dans le même sens. Sa base de données fait ressortir que les ventes et cessions des locaux commerciaux réalisées par des personnes morales ont connu une forte baisse pour passer ainsi de 97 en 2013, à 50 en 2014.

 

Publié 18 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Commerce, Immobilier

Forum économique maroco-polonais à Agadir

lopinion.ma

La Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) d’Agadir a abrité, jeudi, un important forum économique maroco-polonais avec la participation de plusieurs acteurs institutionnels et hommes d’affaires des deux pays.
Les travaux de cette rencontre ont été émaillés par une série d’exposés sur les potentialités économiques, commerciales et touristiques de la région Souss-Massa-Drâa et les opportunités d’investissement à saisir, ainsi que par des rencontres bilatérales (B2B) entre les différents acteurs et hommes d’affaires des deux parties.
A cette occasion, le président de la Chambre des conseillers, Mohamed Cheikh Biadillah, s’est félicité des liens solides d’amitié et de coopération entre le Maroc et la Pologne, ponctués par une progression constante des échanges économiques et commerciaux.
Il a indiqué que la tenue de ce forum à Agadir, après une rencontre similaire à Casablanca, est un gage de confiance qui exprime l’intérêt que porte la partie polonaise à la région de Souss-Massa-Drâa, en tant que plateforme prometteuse d’échange avec les pays subsahariens.
De son côté, le président du Sénat polonais Bogdan Borusewicz, qui conduit une importante délégation, a fait part de la détermination de son pays, soucieux de chercher de nouvelles opportunités en dehors de l’Union européenne, à renforcer davantage les échanges commerciaux avec le Maroc.
Il a aussi relevé que la destination d’Agadir, qui continue d’exercer son charme sur les touristes polonais, offre des opportunités diversifiées pour les affaires.
Dans cette perspective précisément, le wali de la région Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane, Mohamed El Yazid Zellou, a présenté un exposé sur les chantiers structurants programmés ou à l’œuvre au niveau du Grand Agadir, notamment en matière de logements, d’aménagement, de transport et de logistique.
Sur la même lancée, l’assistance a suivi une présentation sur “les programmes de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique”, en plus de la projection d’un film sur les potentialités touristiques de la région d’Agadir, préparé par le Conseil régional du tourisme (CRT).
A ce propos, le président du CRT, Salahedine Benhammane, a assuré que le marché polonais vient en 4ème position en termes d’arrivées des touristes étrangers, après la France, l’Allemagne et l’Angleterre, précisant que “nous comptons boucler l’année 2014 avec 56. 000 touristes polonais, soit une progression de 35 pc par rapport à 2013”.
Il a signalé que cet effectif, qui était de l’ordre de 25.000 touristes en 2009, a plus que doublé en cinq ans, soulignant la détermination des professionnels du secteur à poursuivre cette progression à deux chiffres en 2015.
Le directeur du Centre régional d’investissement (CRI), Khali Nazih, a, de son côté, présenté un aperçu des atouts de la région et les différentes opportunités qu’elle offre en termes d’investissement, avant de conduire une série de rencontres B2B entre les acteurs économiques polonais et leurs homologues marocains.
Dans une déclaration à la presse, le président de la CCIS d’Agadir, Said Dor, a mis l’accent sur l’importance de ce forum, qui constitue une plateforme d’échange et de contact entre les opérateurs économiques des deux pays et une opportunité de prospecter de nouvelles perspectives de partenariat permettant de booster davantage les relations commerciales bilatérales.
Les travaux de ce forum ont été marqués par la signature d’un accord de coopération entre la CCIS d’Agadir et la Chambre polonaise de Commerce portant sur le développement des relations économiques et commerciales entre le Maroc et la Pologne.
Une importante délégation polonaise de plus d’une trentaine d’acteurs institutionnels et d’hommes d’affaires effectue du 8 au 12 décembre une visite de travail au Maroc, ponctuée par des rencontres officielles, des contacts d’affaires individuels et des exposés sur les potentialités économiques à saisir de part et d’autres.
Le Maroc est le 3ème partenaire économique de la Pologne en Afrique, mais également au niveau arabe. Les échanges commerciaux entre les deux parties se sont chiffrés en 2013 à plus de 536 millions de dollars.

Publié 14 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Economie

Inauguration de SODISMA, le nouveau site Renault-Dacia au centre d’Agadir.

conjoncture.info

Capture-d’écran-2014-10-18-à-15.13.35-694x336

Marquant une étape supplémentaire dans le déploiement de la politique de proximité de son réseau, Renault Commerce Maroc inaugurait le 10 octobre 2014 le site SODISMA. Situé avenue Cadi Ayad au quartier industriel d’Agadir, le site, entièrement rénové, commercialise les gammes Renault et Dacia ainsi que les services associés. Il propose également un service Renault Minute.

Une concession moderne

D’une superficie globale de 6000m², dont 80% est couverte,le site SODISMA est composé d’un Show-Room bi-marque de 9 00 m², d’un magasin de pièces de rechange de 350 m², d’un espace de livraison de 150 m² et d’un espace de stockage de véhicules neufs de 400 m². SODISMA abrite également deux ateliers (un atelier mécanique de 1450 m² et un atelier carrosserie de500 m²) en plus d’un RENAULT MINUTE sur300 m².

Un nouveau site bi-marque attractif, pour mieux valoriser l’expérience achat du client

A l’instar des sites inaugurés et rénovés depuis 2013, SODISMA illustre la nouvelle vision des showrooms de RENAULT et DACIA, qui évoluent, se modernisent et deviennent des« Renault stores»: un concept d’aménagement et de création d’ambiance dans les affaires où showroom et accueil atelier sont interconnectés pour inciter au passage de l’un à l’autre et faciliter les accès. Une personne y est notamment dédiée aux compétences transversales disponible pour accueillir le client en Vente comme en Après-Vente, pour l’orienter et l’accompagner selon ses désirs vers un vendeur, ou simplement lui fournir de la documentation en libre accès sur tablettes tactiles (Ipads), ou encore lui prodiguer un conseil. Les voitures sont exposées par zones thématiques, sport, famille, passion, travel…et un «axe de marque»,la Canopée , propre à Renault traversera le show-room, permettant ainsi de mieux assurer l’identité de la marque. Une plv avec des fresques en ligne avec l’identité des marques et des évènements relayés sur écran TV, l’objectif étant de transformer le lieu d’exposition, en magasin dans lesquels,la marque, les produits, les accessoires,les services et le financement seront valorisés, l’enjeu est d’accompagner le client dans son parcours et répondre à toutes ses attentes.

Le nouveau site emploiera 130 personnes, dont 30 affectées au service commercial, 45 à l’après- vente et 10 à la pièce de rechange.

Publié 20 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Ouverture d’une boutique de produits de terroir du Maroc Biologiques (Communiqué de P. Alleau – ATP Conseil Agadir)

3 membres de l’UFE Agadir (JL Boyère – Christian Ott – Thierry Gonet) ont ouvert une boutique de produits de terroir du Maroc Biologiques. L’ensemble de ces produits (8 variétés de miel, huiles argan, olive et plantes médicinales) sont certifiés Agriculture Biologique par des organismes internationaux.

A titre d’infos, JL Boyère a été au début des années 90, le pionnier des 1ers supermarchés bio à Paris : il a capitalisé plus de 40 ans dans le secteur agroalimentaire.

A partir de produits de terroir du Maroc, ces partenaires ont réussi à mettre sur le marché des saveurs exceptionnelles avec une qualité authentiquement bio. Tous sont invités à venir découvrir notre boutique et à déguster ces produits du terroir marocain.

Dans les photos ci-dessous, vous trouverez le lieu de la boutique (place du marché central) ainsi que l’intérieur de la boutique « Bio-Top ».

Lieu

Boutique1

Boutique2

Boutique3

Publié 7 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Agadir : L’école polytechnique innove en matière logistique

Par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Une première au niveau national pour la gestion des flux logistiques
  • Logipol, CGEM, AMDL… premiers bénéficiaires
  • 3 plateformes d’excellence de formation et de recherche en logistique pour bientôt

polytechnique

Une première au niveau national. Un outil technologique décisionnel pour la gestion des flux logistiques sur l’ensemble du territoire marocain vient de voir le jour à Agadir. Il s’agit d’une table tangible connectée à un système d’information géographique couplée avec une base de données qui stocke les informations quantitatives des flux logistiques. C’est une équipe composée d’élèves ingénieurs et d’enseignants chercheurs de l’Ecole Polytechnique, Universiapolis d’Agadir qui vient de réaliser cette prouesse. «Avant fin 2014, le Cluster logistique de la Région Souss Massa Draâ (Logipol), la Cgem et l’Agence Marocaine de la Logistique (Amdl) seront les premiers bénéficiaires de cet outil», annonce Ilias Majdouline, directeur d’Universiapolis et initiateur du projet en collaboration avec le Centre de Recherches Henri Tudor au Luxembourg.
Une première phase de ce projet permettra de visualiser les flux logistiques sur une carte géographique du Grand Sud marocain. Elle permettra d’illustrer les ports, aéroports, réseaux routiers, zones industrielles et les quantités de marchandises en circulation sur l’ensemble de ces infrastructures. La deuxième phase consistera à recueillir et saisir les informations qualitatives. Notamment, type de marchandise, tonnage, secteurs, opérateurs… dans une base de données couplée à un système géographique. Enfin, une dernière phase permettra de connecter l’ensemble de ces données avec un système Européen permettant ainsi d’ouvrir les informations logistiques aux investisseurs et aux opérateurs étrangers. Cette phase sera réalisée en collaboration avec le CRP Henri Tudor au Luxembourg.
Il faut préciser que le choix d’Agadir pour ce projet pilote est motivé par sa position stratégique. En effet, la ville est la première plateforme de transformation halieutique au niveau national et leader mondial de la sardine en conserve. De plus, elle donne un accès aux principales zones de pêche de l’Atlantique, de même qu’aux réseaux autoroutiers et aériens. Pour rappel, les nombreuses initiatives d’Universiapolis dans le domaine de la logistique démontrent d’une forte implication dans le développement de ce secteur. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’institution a été choisie pour représenter la région SMD dans un projet Tempus Européen regroupant une douzaine d’universités nationales et internationales. Ce projet a pour objectif de renforcer le développement des formations de la logique au Maroc afin de former à l’horizon 2015, autour de 62.000 personnes qualifiées dans ce domaine. Dans le cadre de ce projet, trois plateformes d’excellence de formation et de recherche en logistique (PEL) seront mises en place: La PEL Nord localisée à Tanger, la PEL Centre localisée à Casablanca et la PEL Sud.  Cette dernière couvrant deux régions, celle de Marrakech, Tensift, El Haouz et celle d’Agadir Souss Massa Draâ.

Publié 25 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Transports, Université

La Fruiteria aux Amicales

Dans le quartier des Amicales, une petite boutique vient de s’ouvrir : la « Fruiteria »

Vous pouvez y trouver  toutes sortes de jus de fruits et de légumes préparés sur place , au moment d’être servis !

Que du frais, que du bio ! Nous avons testé  et nous nous sommes régalés !
IMG_5123

 

L’intérieur est d’une propreté irréprochable :IMG_5124

et arrangé avec goût :IMG_5125

Tout ce que vous souhaitez pour vous rafraichir et prendre un petit en-cas : jus, milkshakes, salades de fruits ou légumes, sandwiches…IMG_5126

Karim et le personnel vous accueilleront avec beaucoup d’attentions.IMG_5129

 

Pour y aller :

La fruiteria se trouve aux « Amicales », pas loin de l’Avenue des FAR et à côté du Centre Culturel Khair Eddine

Plan

 

Publié 5 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

%d blogueurs aiment cette page :