Archives de la catégorie ‘Consommation

Hausse des prix du gasoil et de l’essence à partir de demain 16 mai 2015

h24info.ma – 15/05/2015

Les prix du gasoil et de l’essence super connaîtront de légères hausses à partir du 16 mai 2015.

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Le ministère chargé des Affaires générales et de la Gouvernance annonce ce vendredi de l’égères hausses sur les prix du gasoil et de l’essence super à partir du 16 mai 2015.

Le gasoil et de l’Essence super augmenteront de 14 et 13 centimes le litre pour passer respectivement à 9,26 DH/litre et 10,93 DH/litre, précise le ministère dans un communiqué sur l’homologation des prix plafonds des carburants pour la période du 16 au 31 mai 2015.

Il s’agit de prix de ces produits à la sortie de Mohammedia, précise le communiqué.

Publié 15 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Consommation, Transports

Diminution de 0,4 % de l’indice des prix à la consommation en février à Agadir

MAP – h24info.ma

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Publié 6 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Consommation

Le gasoil à la baisse, l’essence super à la hausse au 1er avril 2015

h24info.ma

Les prix du gasoil vont connaître une baisse à partir du 1er avril 2015, alors que ceux de l’essence super vont augmenter, a annoncé mardi le ministère chargé des Affaires générales et de la Gouvernance.

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Le prix du Gasoil reculera de 29 centimes le litre pour passer à 8,67 dirhams/litre, alors que celui de l’Essence super prendra 4 centimes de plus pour atteindre 10,35 dirhams/litre, a indiqué le ministère dans un communiqué. Il s’agit de prix sortie Mohammedia, a précisé le ministère dans ce communiqué sur l’homologation des prix plafonds des carburants pour la période allant du 1er au 15 avril 2015.

Agadir : diminution de l’Indice des Prix à la Consommation de 0,2 % en janvier

MAP – medias24.com – MH – BR. LC.

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Publié 17 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Consommation

Décompensation du gaz butane : le démenti maladroit de Benkirane

h24info.ma

Contre toute attente, le chef du gouvernement a indiqué que la fin des subventions sur le gaz butane n’était pas à l’ordre du jour.

Décompensation du gaz butane: le démenti maladroit de Benkirane (vidéo)

« Non. Les Marocains ne paieront pas leur bota (NDLR: bouteille de gaz butane) plus cher », a affirmé ce jeudi Abdelilah Benkirane à la chaîne de télévision 2M, à l’occasion du conseil du gouvernement.

Il a même ajouté que supprimer la « subvention du gaz n’est pas à l’ordre du jour. Il faudra d’abord trouver un moyen pour donner des aides directes aux gens dans le besoin ». Une annonce qui prend tout le monde à contre-pied.

Rappel des faits
Mardi dernier, plusieurs médias, dont h24info, avaient annoncé la fin des subventions de l’État sur le gaz butane, le sucre et le blé notamment. Le quotidien Akhbar Al Yaoum affirmait que le gouvernement annoncerait l’arrêt des subventions du gaz avant le mois de septembre, suivant les recommandations d’une étude nationale qui sera soumise à Benkirane. Les subventions seraient remplacées par une aide directe aux huit millions et demi de Marocains qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Notons que dans un rapport présenté fin octobre, l’Agence internationale de l’Énergie (AIE) avait recommandé aux autorités marocaines de poursuivre l’élimination des subventions, notamment du gaz butane, qui « grèvent les finances publiques ».

Annonce quasi officielle
Interrogé par l’AFP, le ministre de l’Énergie, Abdelkader Amara avait d’ailleurs confirmé l’information 24 heures après: « nous travaillons dessus, mais nous n’avons pas encore un échéancier pour la mise en œuvre de cette réforme ».

Le gaz butane coûtera cette année à l’État près de 15 milliards de dirhams. Selon Amara, des scénarios pour supprimer la subvention sur les bouteilles de gaz, vendues au tiers de leurs prix à l’importation, sont « à l’étude pour déterminer un mécanisme de subventions directes à destination des catégories sociales nécessiteuses ».

Alors, qui croire? Benkirane ou son ministre de l’Énergie?

Publié 26 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Consommation, Société

Les prix du carburant en baisse depuis le 1er février

Les prix du gasoil, de l’essence super, du fuel n 2, du fuel n 2 ONE et du fuel spécial ont connu une baisse depuis le 1er février 2015, a annoncé le ministère chargé des Affaires générales et de la gouvernance.

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Ainsi, le prix du gasoil a reculé de 15 centimes le litre pour passer à 7,88 dhs/litre, alors que celui de l’essence super a perdu 7 centimes le litre pour atteindre 8,91 dhs/litre, a précisé le ministère dans un communiqué.

Les prix du fuel N2 et du fuel N2 ONE ont enregistré des baisses respectives de 93,25dhs la tonne pour s’établir à 3051,03 dhs/tonne et 93,27 dhs/tonne à 2849,47 dhs/tonne.

De son côté, le fuel spécial a vu son prix reculer de 335,81 dirhams la tonne, pour se fixer à 3318,49 dhs la tonne.

Le ministère précise que ces prix des produits pétroliers sont établis à la sortie de Mohammedia.

Publié 3 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Consommation

Baisse des prix des carburants prévue le 16 octobre

Par Christophe Sidiguitiebe – telquel.ma

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Les prix de l’essence et du fuel vont baisser pour la deuxième fois durant le mois d’octobre. La réduction des prix est prévue pour le jeudi 16 octobre.

Une baisse des prix de l’essence et du fuel industriel est prévue pour le jeudi 16 octobre. Détail de l’évolution des prix :

fuel spécial : -246,38 dirhams la tonne (nouveau prix : 6 114,92 dirhams par tonne)
fuel n 2 ONEE : -133,98 dirhams par tonne (nouveau prix : 5 451,89 dirhams par tonne)
fuel n 2 : -133,98 dirhams par tonne (nouveau prix : 5 653,44 dirhams par tonne)
essence super : -7 centimes le litre (nouveau prix : 12,80 dirhams par litre)
Le prix du gasoil à la pompe reste, quant à lui inchangé, à 9,69 dirhams le litre. C’est la deuxième baisse des prix de l’essence annoncée ce mois d’octobre après celle du 1er octobre. A noter qu’il s’agit là des prix à la sortie de la raffinerie de Mohammedia.

Publié 16 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Consommation

Malls : Comment Petra affronte la concurrence – Le projet sur Agadir-Founty

par Safall FALL – leconomiste.com

  • Le groupe lève 150 millions de dirhams pour son développement
  • Plusieurs projets en cours, Tanger et Agadir
A Marrakech, Almazar affiche un trafic en prévision de hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. Petra compte développer la superficie du site pour renforcer son offre sur la ville ocre

A Marrakech, Almazar affiche un trafic en prévision de hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. Petra compte développer la superficie du site pour renforcer son offre sur la ville ocre

Le groupe  relève ses ambitions face à un secteur de plus en plus concurrentiel. Le spécialiste de l’immobilier commercial vient de boucler une première opération de placement privé sur le marché avec une levée de 150 millions de dirhams, auprès de plusieurs institutionnels. L’opération été menée avec le concours de Capital Trust et Capital Gestion. Petra compte ainsi se renforcer sur le segment des malls, avec la livraison prochaine de deux projets phares. A Tanger, la plateforme « Socco Alto », d’un investissement de 500 millions de dirhams, est en phase de bouclage des gros œuvres. Les lots techniques et secondaires sont également entamés, pour une ouverture attendue dès l’année prochaine. L’objectif, pour Sami Grouz, directeur général de Petra, est de « développer un lieu de commerce et de vie ». Le projet s’étend sur une superficie globale de 55.000 m2, répartie en shopping center, espaces de restauration et de jeu.

A Agadir, les choses semblent aller beaucoup moins vite avec la plateforme Founty. L’enseigne attend une série d’autorisations des autorités locales pour un démarrage effectif des travaux. Le projet Founty comporte plusieurs composantes. Au-delà des classiques (shopping, restauration, loisirs et résidentiel), un business center est aussi prévu sur 5.000 m2. C’est d’ailleurs la première fois que Petra se lance dans l’immobilier de bureau. «Une exception imposée par le cahier des charges portant sur le développement de ce site, mais qui ne constitue nullement, pour le moment, un axe stratégique du développement de nos activités», précise le management de Petra. Founty s’étend sur 5,7 hectares pour un investissement global de 700 millions de dirhams.

Le groupe renforce aussi ses offres sur le segment shopping, avec le lancement, au courant de ce mois, d’une carte de paiement (en plusieurs fois) au niveau des malls Almazar et Borj Fez. Sur ces dernières plateformes, les indicateurs sont au vert. Le Borj Fez  a justement dépassé les 4,5 millions de visiteurs à fin septembre dernier. De nouvelles enseignes s’y sont implantées avec l’arrivée récente de Swatch, Oliveri, Accessorize et Charles & Keith. Du côté d’Almazar, les responsables de l’enseigne parlent d’un trafic en hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. « Le centre conforte et réaffirme son positionnement de destination de loisirs au niveau de la ville ocre », explique Sami Grouz. Petra envisage d’ailleurs un projet d’extension du site, avec l’ouverture annoncée d’un nouvel espace enfants, en plus du Fun Park et du Bowling.

La FIFEL dénonce la pression de lobbies européens sur la tomate marocaine

Naîma Cherii – libe.ma

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Décidément, plus rien ne semble marcher pour la tomate marocaine. Après la décision du Parlement européen d’imposer un nouveau système des prix d’entrée des fruits et légumes sur le marché européen, voilà que la tomate marocaine subit la pression des lobbies européens, lance-t-on à la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes (FIFEL). Plus d’un mois après la décision du Parlement européen, des alertes sanitaires, française et tchèque, ont été lancées, il y a quelques jours, faisant état d’«intoxication due à la consommation de tomates cerises importées du Maroc». Bien que les analyses effectuées par les autorités françaises sur les lots incriminés n’aient découvert aucune non-conformité, le produit semble piétiner sur les marchés européens, confient des professionnels à Libé. Conséquences de ces deux alertes, des marchandises retournées par les consommateurs européens et une levée de boucliers contre le produit marocain, lequel est, ces jours-ci, sévèrement critiqué en Europe, selon les mêmes producteurs exportateurs.

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Secouée par ces dernières alertes mettant en cause la tomate marocaine, la FIFEL monte au créneau et proteste contre les accusations européennes. « Les échantillons des tomates cerises marocaines du lot concerné qui ont été analysés par les autorités sanitaires françaises ne présentent aucune trace d’une quelconque matière pouvant occasionner des intoxications ou indigestions et se révèlent conformes aux normes européennes», déclare à Libé Omar Mounir, vice-président de la Fédération. Il ajoute, catégorique, qu’«il n’y a aucun produit incriminé qui se vend actuellement ni sur le marché marocain ni sur le marché européen. Et en tant que producteurs exportateurs marocains, nous assumons notre responsabilité sur cette question».  Les autorités sanitaires marocaines, a-t-il précisé, «ont procédé, également en parallèle, aux prélèvements de tomates sur le site de production et les parcelles identifiées objet de la notification». Ces résultats rejoignent donc, selon le même producteur, « ceux des autorités françaises qui ne révèlent aucune non-conformité ». Et notre interlocuteur de poursuivre que le département d’Aziz Akhennouch a annoncé dans un communiqué, il y a un jour, que «  les alertes en question ne confirment aucun lieu de cause à effet». Dans ce même ordre d’idées, le vice-président de la FIFEL affirme que «tous les produits exportés sont soumis à un système de traçabilité très fiable». «Tous nos produits sont certifiés, et nous défions les Européens qui mettent en cause la tomate cerise marocaine de prouver le contraire», lance-t-il, non sans colère.
Dans un communiqué diffusé, ce jeudi 22 mai, par la FIFEL – et dont Libé détient copie- la Fédération se dit étonnée par le communiqué de la Tchèquie «sur l’incrimination de la tomate cerise, provenant du Maroc dans l’intoxication de quelques consommateurs français». «Notre pays est doté d’un système de contrôle des plus fiables constitué des structures ayant pour mission de veiller sur la réglementation, le contrôle, les analyses et le suivi de l’export. A savoir l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE) et l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) », lit-on dans le communiqué de la Fédération. Laquelle hausse le ton et proteste contre les lobbies européens. «  Ces lobbies sortent régulièrement des arguments pour expliquer ces montées en créneau contre la tomate marocaine. C’est une situation inadmissible qui nuit aux produits marocains. La tomate marocaine subit encore une fois la pression des lobbies européens, qui semblent en fait loin de mettre un terme à leur lobbying anti-Maroc», insiste le vice-président de la FIFEL. Pour notre interlocuteur, qui ne mâche pas ses mots, « la polémique qu’il y a actuellement sur la tomate cerise marocaine n’est donc qu’une simple propagande contre les produits marocains. Il y a un lobby qui choisi  le moment opporteur, c’est-à-dire le moment où le parlement européen vient d’annoncer un nouveau système d’entrée des produits marocains sur le marché européen ».
La dernière polémique sur la tomate cerise marocaine n’est guère une première dans les annales de l’histoire des accusations contre un produit marocain. Cela rappelle une autre alerte sanitaire sur le concombre marocain, ayant également fait, dans un passé récent, couler beaucoup d’encre. Ce qui a causé, selon le même professionnel, « des pertes économiques énormes et d’irréparables préjudices et dégâts non seulement pour le voisin mais pour bien d’autres avant que l’énigme soit élucidée. Ceci pour découvrir en fin de compte que le problème était ailleurs ». Le produit marocain risque-t-il de vivre la même saga navrante avec la mise en garde de la Tchéquie contre la tomate cerise marocaine ?

Publié 24 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Consommation, Région

Alertes sanitaires : Sale temps pour la tomate

A. G. – leconomiste.com

  • Un lot vieux d’un mois soupçonné d’être à l’origine d’intoxications
  • Mais les analyses françaises et européennes sont négatives

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Sale temps pour les tomates marocaines. Après l’adoption par le Parlement européen de l’acte délégué dont l’effet attendu est l’éviction du marché de l’UE d’importants volumes, place maintenant aux alertes sanitaires. La première a été lancée en France le 7 avril. Elle faisait état «d’intoxications dues aux tomates cerises en provenance du Maroc». Une alerte qui s’est révélée infondée par les analyses de la Répression des fraudes française. «Aucun lien de causalité n’a été confirmé entre le lot suspecté et les cas d’intoxication», révèle l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires qui a relayé l’information. Idem pour l’alerte émise le 16 mai par le Système d’alerte rapide de l’UE. Par la suite, c’était au tour de la Tchéquie d’émettre deux alertes les 18 et 19 mai en relayant la source française. Avec à la clé un lot de 5 tonnes toujours de tomates cerises. Entre-temps, le nombre de cas d’intoxication qui s’élevait à 26 en France est tombé à 16.
Parallèlement, le volume de ce fruit importé par la Tchéquie entre le 20 avril et le 3 mai a été estimé à 50 tonnes par le tout prestigieux Food Lawtest, le répertoire des alertes sanitaires dans le monde.
Pourquoi a-t-on incriminé un lot vieux d’un mois? De surcroît constitué d’un produit périssable nécessitant une courte durée pour sa consommation? se demandent les professionnels. Pourtant, les analyses effectuées par les autorités françaises sur les marchandises retournées par les consommateurs, celles sur les lots suspectés ainsi que les investigations de la société importatrice n’ont révélé aucune non-conformité, est-il souligné.
Au niveau du Maroc, les organismes en charge du contrôle sont également formels: toutes les analyses d’usage, notamment la recherche de résidus chimiques et autres produits nocifs, ont été effectuées à la ferme et à la station de conditionnement.
Quant aux milieux professionnels, ils voient dans cette affaire l’action manifeste de certains lobbyings qui veulent à tout prix évincer le produit marocain du marché européen. «Période électorale oblige, ces derniers s’activent sur tous les fronts pour qu’à la prochaine campagne, l’export de nos tomates soit sensiblement réduit. Même le fait d’avoir ciblé la société française importatrice de fruits et légumes marocains, IDYL, n’est pas fortuit. Cette entreprise qui importe à partir de la région d’Agadir fait partie du collège d’opérateurs français qui défend le dossier marocain auprès de la Commission européenne. «Et l’action dirigée contre elle n’a d’objectif que de semer la zizanie parmi ces opérateurs qui concentrent l’essentiel de nos exportations de tomates», commente un professionnel.

Publié 22 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Consommation, Santé

Prix : les carburants à la hausse, l’alimentaire à la baisse

h24info.ma

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L’indice des prix à la consommation a marqué une légère hausse de 0,1% en avril, résultant de la hausse des prix des carburants de 2,4% et de la baisse des prix des légumes de 3,8% et des poissons et fruits de mer de 2,4%.
L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois d’avril 2014, une hausse de 0,1% par rapport au mois précédent. C’est le résultat de la hausse de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires et de la baisse de 0,2% de l’indice des produits alimentaires, indique le Haut commissariat au plan, dans sa dernière note.Les hausses des produits non alimentaires observées entre mars et avril 2014 concernent les carburants avec 2,4%. Pour les produits alimentaires, la baisse a concerné principalement les légumes avec 3,8%, les poissons et fruits de mer avec 2,4%, le café, thé et cacao avec 1,3% et le lait, fromage et oeufs avec 0,7%. En revanche, les prix ont augmenté de 9,7% pour les fruits et de 0,2% pour les viandes.
Les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Al- Hoceima avec 0,9%, à Dakhla et Beni-Mellal avec 0,5% et à Tanger et Safi avec 0,4%. En revanche, des baisses ont été enregistrées à Kénitra et Settat avec 0,4%, à Rabat avec 0,3% et à Agadir et Tétouan avec 0,2%.
Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 0,4% au cours du mois d’avril 2014. «Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sousjacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois d’avril 2014 une hausse de 0,2% par rapport au mois de mars 2014 et de 1,1% par rapport au mois d’avril 2013», pécise le HCP dans un communiqué.

Publié 21 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Commerce, Consommation

Activité commerciale : Le 35ème hypermarché Marjane ouvrira à Inezgane

Hafsa Sakhi – lematin.ma

Situé sur un terrain de 0,67 Ha, le projet a nécessité un investissement global, hors foncier de 110 MDH et permettra de créer 450 emplois directs et indirects.

L’enseigne Marjane prévoit six ouvertures au cours de l’année 2014.

L’enseigne Marjane prévoit six ouvertures au cours de l’année 2014.

Marjane Holding s’apprête à inaugurer son 2ème hypermarché de la région Souss Massa-Draa et 35ème, au niveau national, le 1er avril prochain. Ce nouveau centre commercial, situé sur un terrain de 0.67 ha, ouvrira ses portes à Inezgane, et participera à la cérémonie d’inauguration un grand nombre de personnalités de la région, ainsi que le PDG du Holding.

Ce nouveau centre commercial qui a coûté un investissement global, hors foncier de 110 MDH, comprend un hypermarché de 6.540 m², une galerie marchande de 4.700 m² comprenant 30 commerces, sept restaurants et un parking d’une capacité de 375 places.

«Marjane Holding confirme par cette nouvelle implantation, sa politique de proximité envers le plus grand nombre de Marocains et répond à une réelle attente des habitants de la région», affirme-t-on auprès du Holding.

Et d’ajouter : «Marjane Inezgane contribuera à dynamiser la ville, encourager l’investissement sur le territoire, assurer une cohésion sociale et territoriale et surtout permettra la création de 450 emplois directs et indirects».

Cette 2ème implantation dans la région de Souss Massa-Draa a également pour objectif de contribuer à la promotion des produits des entreprises marocaines et consolider la modernisation et l’efficience des filières d’approvisionnement du Royaume.

Publié 26 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Consommation

Boulangers : Vers une pénurie de pain la semaine prochaine

aufaitmaroc.com

La Fédération nationale de la boulangerie et pâtisserie du Maroc (FNBPM) a annoncé vendredi une grève nationale des boulangers prévue mercredi et jeudi prochains, dans tout le Royaume. /DR

La Fédération nationale de la boulangerie et pâtisserie du Maroc (FNBPM) a annoncé vendredi une grève nationale des boulangers prévue mercredi et jeudi prochains, dans tout le Royaume. /DR

Chose promise, chose due. La Fédération nationale de la boulangerie et pâtisserie du Maroc (FNBPM) a annoncé vendredi une grève nationale des boulangers prévue mercredi et jeudi prochains, dans tout le Royaume. Une décision qui fait suite à la rencontre organisée par ce regroupement de professionnels jeudi à Casablanca.

La Fédération a estimé que cette grève intervient en réponse à plusieurs réactions de la part du gouvernement, citant à cet égard le non respect du contrat-programme conclu avec l’Exécutif.

“La décision de mener une grève nationale intervient suite à l’absence d’engagement du gouvernement pour combattre les vendeurs du secteur informel, et pour soutenir et améliorer les services municipaux”, lit-on sur le communiqué de la FNBPM.

La même source pointe du doigt le gouvernement, qui a refusé, selon elle, de mettre à jour le prix du pain qui stagne depuis 10 ans, malgré la hausse du coût des matières premières, ce qui menace de faillite plusieurs boulangeries, ajoute le communiqué.

Les représentants des boulangers restent tout de même prêts à toute forme de négociations, conclut la même source.

Publié 22 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Consommation, Société

Maroc : Légère baisse du prix de l’essence.

MAP – lavieeco.com

Les prix de l’essence et du fuel connaîtront des baisses de 13 centimes le litre et de 90.32 dirhams la tonne, alors que celui du gasoil sera maintenu à 8,88 DH le litre, a annoncé samedi le ministère des Affaires Générales et de la Gouvernance.

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« Les prix de l’essence et du fuel subiront des baisses de 13 centimes le litre et de 90.32 dirhams à la tonne. Tenant compte que ces deux produits ont été décompensés à compter du 1er février dernier », explique un communiqué du ministère des Affaires Générales et de la Gouvernance.

Par ailleurs, le prix de vente au public du gasoil ne connaitra aucun changement et sera maintenu pour la période allant du 16 mars au 16 avril prochain à son niveau en vigueur soit 8,88 dirhams le litre. 

Après calcul des moyennes des cotations internationales des produits pétroliers raffinés origine Rotterdam et du calcul de la moyenne du cours de change du dollar américain par rapport au dirham et en prenant en considération le montant unitaire compensatoire du gasoil, il s’est avéré que l’impact des variations des cotations internationales sur les prix de vente au public n’a pas dépassé le seuil de 2.5 pc, précise le communiqué.

Cette décision intervient suite à une réunion samedi de la Commission interministérielle des prix, consacrée à l’examen de la situation des prix des produits pétroliers liquides, ajoute la même source.

Il note qu’à ce prix, s’ajoutent les différentiels de transport entre Mohammedia et les autres villes du Royaume conformément aux dispositions de l’arrêté du Ministre Délégué auprès du chef du Gouvernement chargé des Affaires Générales et de la Gouvernance n 3894-13 du 27 décembre 2013.

Publié 17 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Consommation, Transports

Nouveau visage pour la bière Casablanca

lavieeco.com

La bière marocaine Casablanca dévoile sa nouvelle identité visuelle.

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Créée par le Groupe des Brasseries du Maroc et ayant depuis connu un succès à l’international, cette «blonde» réaffirme à travers ce pas son positionnement premium et ses valeurs pour 2014, en adoptant également une nouvelle signature, «Entrez dans la légende», soulignant l’esprit de la marque. A travers ce changement d’identité, Casablanca veut s’adapter tout en inscrivant la bière marocaine de qualité dans la continuité d’un positionnement haut de gamme. Selon Brasseries du Maroc, la nouvelle identité, plus fédératrice et moderne, permettra à la marque de projeter une image encore plus forte et harmonieuse à l’échelle nationale et internationale.

Publié 17 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Commerce, Consommation

Prix de l’essence : le gasoil augmente aussi

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Alors que l’essence super qui coutera 12,75 DH/L et le fuel n°2 ont déjà été augmenté le 1er février dernier, c’est au tour du gasoil de prendre l’ascenseur depuis le dimanche 16 février.
C’est durant la réunion de la Commission interministérielle des prix de samedi dernier qu’il a été décidé de faire passer le prix du litre de gasoil à la pompe à 8,88 dirhams. Cette mesure est annoncée pour la période allant du 16 février au 15 mars 2014.

Alors que le système d’indexation partielle adopté par le Maroc ne s’applique qu’à trois produits pétroliers,
L’application du système d’indexation partielle, lors de la première phase, ne concerne que trois produits pétroliers liquides, à savoir l’essence super, le fuel industriel et le gasoil. Si le ministère des Affaires générales et de la gouvernance indique que seul le prix du gasoil est augmenté, il faut rappeler que les prix de l’essence super et du fuel avaient déjà été revus à la hausse le 1er février dernier.

La grande question demeure toujours de savoir jusqu’à quel point ces hausses vont se répercuter sur le pouvoir d’achat des Marocains ?

Publié 17 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Consommation

Baisse de 6 à 10% des ventes de vins dans les grandes surfaces en janvier

Imane Trari – lavieeco.com

La dépréciation de la demande est encore plus conséquente dans le circuit traditionnel. Les spéculateurs ont fortement contribué à cette dégradation. Les recettes fiscales générées par la vente des vins vont en revanche enregistrer une hausse minimum de 10% cette année.

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Un mois a suffi pour que la hausse de la taxe intérieure de consommation (TIC) sur les vins, introduite dans la Loi de finances 2014, impacte les ventes dans le secteur. A fin janvier 2014, les volumes de ventes des vins ont accusé une baisse remarquable. L’importance de cette régression varie en fonction des zones, des villes et des circuits de distribution. Les responsables des caves de l’enseigne de grande distribution Carrefour notent un fléchissement des volumes allant de 6 à 10% en comparaison avec  la même période de l’année 2013. Ce pourcentage varie en fonction de l’emplacement des magasins. Ce sont les caves installées dans des quartiers populaires qui ont été les plus touchées par cette dépréciation. Toutefois, on confirme chez Carrefour que les prévisions étaient plus pessimistes. En effet, c’est la fermeture de certaines caves de Marjane qui lui a permis d’amortir le choc. Le chiffre d’affaires s’est légèrement déprécié. «Les volumes perdus ont été compensés par la hausse des prix», explique-t-on du côté de Carrefour.

Si la grande distribution a pu tirer son épingle du jeu, ce n’est pas le cas pour le circuit traditionnel. «Les épiceries ont enregistré des baisses de 20 à 30%», souligne Abdelah Lemlih, importateur, grossiste et propriétaire d’un réseau de distribution traditionnel.

L’impact de la TIC ne pourra être mesuré que d’ici mars

Pour les professionnels, plusieurs raisons expliquent le déclin du volume et du chiffre d’affaires au niveau de ce circuit. D’abord, l’augmentation des prix n’a pas été aussi importante que dans la grande distribution. Ensuite, «les clients des épiceries ont un budget limité. Du coup, ils n’avaient que deux solutions : soit réduire la consommation, soit s’approvisionner auprès des distributeurs du circuit informel, dont les prix de vente sont devenus encore plus compétitifs», commente le professionnel. Et d’ajouter, «d’autres croient que l’augmentation des prix a touché toutes les boissons alcoolisées y compris la bière et les spiritueux».

Malgré tout, certains professionnels gardent l’optimisme. «D’habitude, la consommation n’est pas très importante en janvier. Ainsi, cette année, les opérations de spéculation ont fortement contribué à la baisse des chiffres de ventes», confirme un professionnel. Selon ce dernier, juste après l’annonce d’une possible augmentation de la TIC, il y en a qui ont acheté des stocks très importants afin de les commercialiser après l’application de la hausse des prix. «Nous ne pouvons mesurer l’impact réel de la hausse de la TIC que d’ici mars prochain», ajoute notre source.

Pour rappel, depuis le 1er janvier, les prix des vins, qu’ils soient importés ou fabriqués localement, se sont fortement appréciés suite au relèvement de la TIC. Les vins, toutes catégories confondues, sont désormais taxés à 700 DH l’hectolitre contre 500 DH/hl auparavant. Résultat, aux rayons vins des enseignes de grande distribution, les étiquettes ont enregistré des hausses qui varient de 10 à 20%. A titre d’exemple, une bouteille de 75 cl de la marque «Médaillon», qui coûtait 105 DH, est désormais commercialisée à 114 DH. Cette augmentation de prix a été encore plus importante sur les bouteilles de vin d’entrée de gamme (1 l et 1,5 l). Et pour cause, «la hausse de la TIC touche directement les vins de ‘‘bataille’’ (1l). Ces produits de première catégorie représentent plus de 60% des vins commercialisés sur le marché local», explique un professionnel. Vendus il y a à peine trois ans à des prix variant de 30 à 35 DH, ils ont subi plusieurs relèvements pour s’établir aujourd’hui à 50 DH, voire plus.

En somme, les professionnels estiment que l’année 2014 pourrait se solder dans les pires des cas sur une baisse moyenne de 15%. Bien que la baisse atteigne ce niveau, les recettes fiscales générées par la vente du vin enregistreront au minimum une augmentation de 10% suite au relèvement de la TIC.

Publié 13 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Commerce, Consommation

Compensation : Les prix de l’essence super et du fuel oil n° 2 ne seront plus subventionnés !

MAP – lavieeco.com

Les prix de l’essence super et du fuel oil n 2 « ne feront plus partie des produits subventionnés par la Caisse de compensation », a annoncé vendredi le ministère chargé des Affaires générales et de la gouvernance.

Compensation-Maroc--(2014-01-17)

Ces prix sont révisés le 1er et le 16 de chaque mois, conformément à la structure des prix publiée par le ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement et à l’instar des autres produits pétroliers non soutenus, a précisé le ministère dans un communiqué.

En tenant compte des crédits ouverts par la loi des Finances 2014, notamment ceux relatifs aux charges communes, le budget général du Royaume subventionne le gasoil, conformément aux niveaux retenus dans l’arrêté conjoint du ministre de l’Economie et des finances, du ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement et du ministre chargé des Affaires générales et de la gouvernance n 31.14 portant fixation de la subvention unitaire du gasoil au titre de l’année 2014.

Les subventions unitaires du gasoil sont fixées à 2,15 DH/litre à partir du 16 janvier 2014, à 1,70 DH/litre à partir du 16 avril, à 1,25 DH/litre à partir du 16 juillet et à 0,80 DH/litre à partir du 16 octobre 2014, a expliqué la même source.

Le budget général du Royaume continue, à travers la Caisse de compensation, à subventionner le gaz butane, le fuel spécial destiné à la production de l’électricité par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable, le sucre, certains produits destinés aux provinces sahariennes, ainsi que la farine nationale du blé tendre qui relève de l’Office national interprofessionnel des céréales et légumineuses.

Cette décision est conforme au nouvel arrêté du Chef du gouvernement n 3.01.14 publié le 16 janvier 2014 instituant un système d’indexation des prix de certains combustibles liquides et abrogeant l’arrêté du 19 Août 2013.

Publié 18 janvier 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Consommation, Société

Maroc : Les prix de l’essence et du gasoil inchangés !

MAP – lavieeco.com

essence-station-Maroc-(2014-01-16)

Le prix du fuel industriel n° 2 baissera de 132,21 DH/tonne, tandis que ceux de l’essence super et du gasoil restent inchangés à compter du 16 janvier 2014.

Le prix du fuel oil n° 2 s’établira ainsi à 4944,42 DH/tonne (-132,21 DH/tonne), tandis que ceux de l’essence super et du gasoil restent maintenus respectivement à 12,02 DH/litre et à 8,54 DH/litre, explique le ministère.

La Commission interministérielle des prix, qui a tenu mercredi une réunion consacrée à l’examen de la situation des prix des produits pétroliers liquides, a précisé qu’à ces prix s’ajoutent les différentiels de transport entre Mohammedia et les autres villes du Royaume, conformément aux dispositions de l’arrêté du ministre délégué chargé des Affaires générales et de la gouvernance n 3894-13 du 27 décembre 2013.

Cette décision, ajoute la même source, intervient après calcul des moyennes des cotations internationales des produits pétroliers raffinés origine Rotterdam, Hollande, au titre de la période allant du 13 décembre 2013 au 12 janvier 2014, et de la moyenne du cours de change du dollar américain par rapport au dirham pour la même période.

A cet effet, la Commission interministérielle des prix a remarqué que l’impact des variations des cotations internationales sur les prix de vente au public n’a pas dépassé le seuil de 2,5 % pour l’essence et le gasoil, tandis que pour le fuel oil n° 2, il a été de – 2,6 %.

Publié 16 janvier 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Consommation, Transports

Tarifs de l’eau et de l’électricité : des disparités régionales

Graphe2014

Le système de tarification de l’eau et de l’électricité est toujours en attente de réforme. Le mode adopté actuellement engendre plusieurs anomalies et laisse paraitre de grandes disparités des prix entre les différentes villes et régions du pays. En effet, certaines villes sont confrontées à une tarification plus élevée que d’autres. L’explication de cette différence trouve son origine dans le mode de gestion adopté dans chaque zone et qui varie entre gestion déléguée et gestion par des offices nationaux à savoir l’Office national de l’électricité (ONE) et de l’Office national de l’eau potable (ONEP).

Les deux offices en question se placent comme producteurs et distributeurs de ces deux matières vitales. Une donnée qui laisse croire que leurs tarifications sont plus attractives que celle des autres sociétés de gestion déléguées, elles-mêmes clientes chez ces offices. Mais les prix affichés sur les factures démontrent clairement que ceci n’est pas une règle. Dans certaines zones, les gestionnaires délégués assurent une tarification plus intéressante surtout au niveau de la première tranche de facturation d’électricité. Cette tranche allant de 0 à 100 KWH coute 0,8496 DH/HT l’unité dans les zones casablancaises gérées par la Lydec alors que la tarification nationale de l’ONE est de l’ordre de 0,9010 DH l’unité pour la première tranche.
La variation des prix ne dépend pas seulement du mode de gestion, mais elle existe aussi entre les différents opérateurs de gestion déléguée et même entre des villes différentes gérées par le même opérateur de gestion déléguée. L’exemple des villes de Tanger et de Tétouan est représentatif de cette disparité. En effet les deux villes étant gérées par l’opérateur Amendis relevant de Veolia Environnement, enregistre une importante disparité de tarification.

Pour la première tranche d’électricité, les habitants de la ville du Détroit payent plus cher que leurs voisins de la colombe blanche. L’opérateur a fixé le prix unitaire du KWH à 0,9052 DH/HT à Tanger contre 0,7940 DH/HT dans la ville de Tétouan. Cette disparité continue aussi pour les tranches supérieures. Les Tangérois payent 1,006 DH/HT pour la deuxième tranche, 1,1172 DH pour la troisième et les tarifs arrivent à 1,5413 DH/HT pour chaque KWH consommé en quatrième tranche. Quant aux Tétouanais, ils paient 0,8820 DH/HT en deuxième tranche, 0,9800 DH/HT en troisième et 1,3540 quand ils dépassent les 500 kWh par mois.

La tarification d’eau connait aussi d’importantes disparités entre les différentes villes du pays. La ville d’Ouajda dans l’Oriental figure en tête des villes les plus chères au niveau des tarifs d’eau. Les Ouajdis payent 3,81 DH/HT pour la première tranche incluse entre 0 et 6 mètres cubes, 10,11 DH/HT pour la deuxième et 14,72 DH/HT pour la troisième qui commence dés les 21èmes m3. Une redevance mensuelle fixe de 6 DH/HT est aussi à prévoir sur les factures d’eau dans la ville.
Ces chiffres sont relativement élevés si on les compare à ceux de la capitale économique du Royaume. À ce niveau, les Casablancais, même s’ils paient une redevance mensuelle fixe de 8 DH/HT, ils bénéficient d’une tarification moins chère qui est de 2,99 DH/HT le mètre cube pour la première tranche.
Cependant, la deuxième tranche à Casablanca n’est pas calculée de la même façon qu’à Oujda. Elle est incluse entre 6 et 7 m3 alors que la troisième tranche commence de 9 à 20 m3 et coûte 10,30 DH/HT pour chaque m3 consommé.

Hors les disparités et les variations des tarifs auxquelles sont confrontés les clients. Les opérateurs sont, quant à eux, confrontés à des difficultés de prélèvement des compteurs ou à l’utilisation des fontaines publiques ou de puits creusés dans certains quartiers anciens. Des données qui devront être prises en compte pour toute réforme prochaine de ce secteur.

 

Publié 15 janvier 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Consommation, Eau, Région

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