Archives de la catégorie ‘Construction

Agadir City Tower : Le chantier prend forme

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/04/2015.

Les acteurs locaux attendent actuellement la phase de démarrage des travaux qui porte essentiellement sur la démolition des bâtiments existants et les terrassements généraux par l’entreprise Sotrada.

 

Enfin le bout du tunnel pour l’hôtel Agadir City Tower, ex Salam? Après plusieurs années de déboires, le groupe Anwar Invest développement, propriétaire de l’hôtel Salam via la société « Vocation Loisirs SA », vient d’annoncer l’ouverture du chantier, porté par le cabinet d’architecture AWM. Déjà, les panneaux afférents à l’ouverture du chantier ont été posés et les acteurs locaux attendent la phase de démarrage des travaux qui porte essentiellement sur la démolition des bâtiments existants et les terrassements généraux par l’entreprise Sotrada. Ce déblocage intervient suite à l’acquisition de l’autorisation de construire n° 5815/1 du projet touristique «Agadir City Tower» qui sera construit sur les ruines de l’hôtel Salam, objet du titre foncier n°72154/09 et sis au boulevard Mohammed V.

Le complexe touristique, commercial et résidentiel porte sur la réalisation d’un hôtel 5 étoiles d’une capacité de 278 chambres et 43 suites en plus de 114 appartements sous forme de résidences immobilières de promotion touristiques (RIPT). S’ajoute à cela, un centre commercial, des restaurants et des cafés, un hammam et SPA en plus des équipements d’animation et de loisirs tels que les aires de jeux, piscines, espaces verts et bowling. La composante hôtelière sera aménagée sur la façade du boulevard Mohammed V tandis que la composante Ript serait érigée sur la rue en face de l’hôtel Transatlantique, fermé également depuis des années.Pour rappel, depuis la liquidation judiciaire de l’hôtel Salam après l’échec du plan de redressement, c’est la société « Vocation Loisirs » qui a acquis la propriété des lieux. Dès lors, «Vocations Loisirs» vendue à Anwar Invest a consacré un montant d’investissement pour construire une nouvelle unité hôtelière.

Toutefois, la société s’est trouvée face à deux obstacles majeurs. Le premier est d’ordre technique et législatif. Conformément au plan d’aménagement homologué d’Agadir, le terrain qui devrait abriter le projet se situe dans le secteur balnéaire qui est réservé uniquement à des établissements hôteliers et non pas aux RIPT. Le second est d’ordre social. Il s’agit des anciens employés de l’hôtel «Salam» qui sont au nombre de 113 employés (62 restants actuellement), délaissées après la liquidation judiciaire de l’hôtel. Le chantier est resté bloqué durant plusieurs années avant que la société «Vocations loisirs» ait finalement décidé de relancer le projet.

Agadir / Urbanisme : Le nombre des dossiers examinés en recul

Par YASSINE SABER – leseco.ma – 20/04/2015

Baie Agadir

La baisse du nombre de dossiers examinés par rapport aux quatre années précédentes est due essentiellement à la réduction de l’aire d’intervention de l’Agence urbaine d’Agadir. Le nombre de dossiers dans le Grand Agadir sont restés stables.

«Sur 5.405 demandes d’autorisation de construire et de lotir, 3.507 ont reçu un avis favorable», c’est du moins ce qui ressort du bilan récapitulatif des réalisations de l’Agence urbaine d’Agadir (AUA), pour 2014. Dans le détail, 65% des projets ont reçu un avis favorable, tandis que 20,4% ont été rejetés et 14,6% ont reçu un «autre avis». Sur ce dernier point, il faut préciser que cette catégorisation concerne les dossiers qui ont été validés sur le plan urbanistique et technique et dont l’avis reste tributaire, soit d’un complément de dossiers par des documents administratifs ou cartographiques, soit de modification à apporter aux projets suite aux remarques des membres des commissions. Selon l’Agence urbaine d’Agadir, l’ensemble des projets validés a permis de réaliser plus de 2,518 millions m² de planchers couverts et l’ouverture à l’urbanisation de 47,11 ha de lotissement. Côté budget, une enveloppe d’investissement de l’ordre de 7.192.32 MDH a été générée. En termes d’évolution des dossiers cette fois-ci, le nombre d’autorisations déposées pour examen à l’Agence urbaine et ceux qui ont reçu l’avis favorable, au cours de l’exercice 2014, ont affiché une diminution par rapport aux quatre dernières années.

À ce niveau, les dossiers examinés et ceux agréés ont évolué respectivement de 14.297 et de 9.321 dossiers en 2011 pour se situer à 9.279 et 6.151 dossiers en 2013 avant de régresser une nouvelle fois au cours de l’année écoulée à hauteur de 5.401 dossiers examinés et 3.507 projets instruits favorablement. Dans le détail, il est à noter que la baisse du nombre de dossiers examinés par rapport aux années précédentes est due, essentiellement selon l’AUA, à la réduction de l’aire d’intervention de l’Agence urbaine d’Agadir. Preuve à l’appui, le nombre total des dossiers examinés au niveau des préfectures d’Agadir-Ida Outanane et Inzegane-Ait Melloul et de la province de Chtouka-Ait Baha n’a presque pas changé passant de 5.350 dossiers en 2013 à 5.401 dossiers en 2014. Par catégorie de projets, c’est les projets des habitats individuels qui sont en tête du classement, suivis des projets appartenant aux groupes d’habitation et opérations maîtrisées en plus des projets d’équipements publics et des services. S’ajoutent à cela, les projets industriels, les lotissements et les logements sociaux en plus des projets touristiques.

Publié 22 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Urbanisme

Construction de l’usine de déssalement d’eau de mer au Cap Ghir

Les travaux avancent vite pour la construction de l’usine de dessalement d’eau de mer au Cap Ghir au niveau du spot de surf Boilers (qui est toujours accessible).

Quelques photos pour montrer l’avancement du terrassement :

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Photos M. Terrier

Publié 20 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Construction, Eau

Station de dessalement d’eau près d’Agadir au Maroc

Infrastructures au Maroc : démarrage des travaux de construction d’une station de dessalement de l’eau au Maroc – Les travaux de construction d’une station de dessalement de l’eau près d’Agadir ont démarré sous le modèle d’un partenariat public-privé entre l’Office national de l’électricité et de l’eau potable du Maroc (Onee) et Abengoa, annonce un communiqué transmis à la PANA.

Cette station, d’un coût de 82 millions d’euros, aura une capacité d’approvisionnement en eau potable de 100 mille mètres cubes par jour pour plus 500 mille ménages.

La technologie utilisée sera les plus modernes systèmes de prétraitement par ultrafiltration et par osmose pour dessaler l’eau de mer. La capacité de la station va s’accroître pour une production de 100 mille mètres cubes supplémentaires par jour d’eau potable.

Cette station sera la plus grande de la région en capacité de dessalement et va contribuer au développement du tourisme et de l’agriculture.
Le financement de ce partenariat public-privé a été arrangé par un consortium de banques locales dont le chef de file est la Banque marocaine du commerce extérieur.
Le partenaire local d’Abengoa pour la conduite de ce projet, présent au Maroc depuis 1977, est InfraMaroc.


Autres articles parus à ce sujet :


 

capital.fr

Abengoa entame la construction d’une usine de dessalement à Agadir

L’usine de dessalement aura la capacité d’approvisionner plus de 500 000 personnes et assurera le développement socio-économique de la région.

Abengoa (MCE: ABG.B/P SM /NASDAQ: ABGB), l’entreprise qui met en œuvre des solutions technologiques innovantes pour la durabilité dans les secteurs de l’énergie et de l’environnement, a récemment entamé la construction d’une usine de dessalement à Agadir, au Maroc, ayant achevé le financement du projet avec son partenaire local InfraMaroc (groupe CDG Capital Infrastructures).

Une fois mise en service, l’usine d’Abengoa située à 45 km de la ville d’Agadir approvisionnera plus de 500 000 personnes dans la région en 100 000 m[3]/jour d’eau potable. Elle assurera également l’approvisionnement en eau potable et la sécurité hydrique dans cette zone, contribuant ainsi au développement des industries touristiques et agricoles qui sont les principaux facteurs de développement économique de la région. L’usine utilisera les systèmes les plus modernes de pré-traitement par ultra-filtration ainsi que la technologie d’osmose inverse pour le dessalement de l’eau de mer. De plus, la capacité de l’usine pourrait être augmentée dans le futur de 100 000 m[3]/jour d’eau potable supplémentaires.

Ce projet de dessalement situé à Agadir fait partie d’un plan stratégique d’Abengoa dont le but est de trouver des solutions aux problèmes d’approvisionnement en eau dans les parties du monde les plus touchées par la pénurie hydrique. Elle sera en outre la plus grande usine de dessalement de la région. Un total de 82 million d’euros de financement a été regroupé par un consortium de banques locales à la tête duquel se trouve la Banque Marocaine du Commerce Extérieur (BMCE), assurant ainsi un haut niveau d’intégration et de participation aux activités locales et au secteur financier de la région. Il s’agit également du premier projet développé par le National Power and Drinking Water Office (ONEE) par le biais d’un programme de partenariat public-privé (PPP), faisant d’Abengoa un acteur de premier rang pour ce type de modèle au Maroc.

Abengoa est présent au Maroc depuis 1977 et possède des bureaux dans les villes de Rabat et Casablanca. L’entreprise a mené des projets de grande envergure dans la région, dont la première usine ISCC (cycle combiné solaire intégré) au monde située à Ain Beni Mathar.


 

h24info.ma

Agadir: associations et surfeurs alarmés par l’usine de dessalement

La vague de "Boilers", fermé depuis le lancement des travaux, est l’une des meilleures de la région ©DR

La vague de « Boilers », fermé depuis le lancement des travaux, est l’une des meilleures de la région
©DR

Des associations de surfeurs et de protection du littoral de la région d’Agadir se sont mobilisées contre la construction d’une usine de dessalement d’eau de mer, récemment entamée. L’association Surfrider Foundation Maroc, œuvrant pour la protection de l’environnement littoral, et la Confédération des Entreprises Marocaines de Surf Touristique, représentant la communauté surf de la région d’Agadir, ont exprimé leurs inquiétudes à propos de la construction d’une usine de dessalement d’eau de mer dans la région. Le site choisi pour le projet, qui produira à terme jusqu’à 200.000 m3/jour d’eau potable, se situe près du Cap Ghir, à environ 45 km au nord d’Agadir, juste en face du spot de surf des « Boilers ». Ce spot de surf, mondialement connu, est fermé depuis le lancement du projet l’année dernière. Pourtant, le spot des « Boilers », à l’instar des autres spots de surf dont regorge la côte d’Agadir, est très important pour la région. En plus d’être cruciaux à l’équilibre de l’écosystème marin de la région, ces spots attirent des milliers de touristes chaque année, faisant le bonheur des commerces locaux. Les sites de surf de la région participent également à l’identité régionale, ainsi qu’à la renommée internationale du pays. En effet, des magazines de surf internationaux, ainsi que de célèbres surfeurs professionnels reconnaissent le Maroc, et plus précisément la région d’Agadir, comme l’une des meilleures destinations de surf dans le monde. L’usine de dessalement d’eau de mer de Cap Ghir, dont la nécessité n’est plus à démontrer dans la région sèche du Souss-­Massa­-Drâa, suscite donc des inquiétudes chez les deux associations. Selon elles, toute la baie d’Agadir pourrait souffrir des nombreux impacts d’une usine de dessalement d’eau de mer: « perturbation des écosystèmes côtiers (faune et flore), trouble de la qualité de l’eau, dégradation paysagère, entraves à l’accès du public et aux loisirs … » Une pétition a été lancée sur le site de pétition avaaz.org depuis plusieurs semaines afin de rassembler des signatures. Les associations demandent notamment que « l’accès du site soit rétabli », que « l’étude d’impacts sur l’environnement (EIE) du projet prenne en considération leurs inquiétudes », que « la communauté puisse s’exprimer sur le sujet et soit consultée dans le cadre de l’enquête publique ».

 

De magnifiques appartements  sont disponibles sur Agadir : Dar Argane

Situés dans le quartier du Haut Founty, ces appartements que nous avons été voir sont vraiment une prestation de haute qualité :

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  • Situation idéale (proche mer et centre)
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Les prix :Vente 2

 

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Et, en plus, pour les lecteurs du blog d’Agadir, une belle opportunité à saisir : 

Une remise exceptionnelle a été négociée d’un montant de 75 000 DHS (valable du 1° au 31 mars 2015)
par appartement sur présentation du Code : blogterrier MARS2013

 

Publié 21 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Immobilier

Agadir, Projet émirati Tasweek : des paroles en attendant les actes

Par YASSINE SABER – leseco.ma

Aucun dossier n’a été déposé officiellement auprès des administrations concernées, pour la réalisation du  projet immobilier multiservice dont le montant d’investissement s’élève à 55 millons de dollars.

Baie Agadir

55 millions de dollars. Voilà un chiffre qui a alimenté une nouvelle fois le débat à Agadir suite à l’annonce d’un projet de la société immobilière émiratie Tasweek, alors que celui américano-saoudien, prévu à Taroudant bat toujours son plein. Seul bémol, au niveau local, ces annonces demeurent des paroles qui attendent toujours les actes car jusqu’à présent, aucun dossier n’a manifestement été déposé à propos de ce projet immobilier multiservice auprès des administrations concernées, notamment le Centre régional d’investissement du Souss-Massa-Drâa, l’Agence urbaine d’Agadir ou encore la direction régionale de l’habitat et la politique de la ville. S’agissant de l’investissement américano-saoudien projetant d’engager l’équivalent de 11,5MMDH dans la construction de projets touristiques et de loisirs à Taroudant, en plus d’une usine à béton préfabriqué, le rendez-vous qui a été fixé par l’opérateur saoudien vient d’être ajourné à la fin de ce mois. Sur le terrain, le rythme de concrétisation de plusieurs projets dans la région en général et Agadir en particulier n’est pas toujours au rendez-vous à cause de la crise, la lenteur des démarches administratives ou encore la vocation du site, objet de l’implantation ainsi que l’obtention des autorisations et l’abandon des chantiers, qui retardent plus ou mois la démarche d’investir. Actuellement, nombreux sont les projets qui sont dans cette situation. C’est le cas de la cité de loisirs de Tamaouanza, qui sera réalisée par le groupe égyptien Amer Group ou encore du pôle d’animation Founty qui est en stand-by depuis plusieurs années puisqu’il est toujours au stade de l’acquisition de l’autorisation de construire par le groupe Petra (ex. Best Real Estate) en plus de l’implantation de Earthstone Metals and Mining à Stah Lamdina de Taroudant à travers la réalisation d’une aciérie.

Sur ce dernier point, la société indienne, qui a déjà acquis l’autorisation de construire (n°266/2013) n’a toujours pas livré son feed-back sur l’état d’avancement du projet. Pourtant, elle a été interpellée par plusieurs lettres de rappel. Actuellement, la société a déjà dépassé le délai arrêté dans le cahier des charges signé à Taroudant avec le Conseil municipal. Il stipule une durée de réalisation de 9 mois reconductible (la moitié de cette période). Pour le moment, la récupération de l’assiette foncière étalée sur 50 ha en vertu de l’article n°12 du cahier des charges et la résiliation du contrat seraient probablement adoptées par le conseil malgré qu’une avance ait été déjà octroyée au trésorier municipal de Taroudant après la conclusion de l’achat d’un terrain et son assainissement suite à la décision n°5 du ministre de l’Intérieur.Par ailleurs, même si le dossier d’investissement est déposé auprès des services concernés, il demeure une intention conditionnée par plusieurs autres facteurs et non une réalisation.

Publié 16 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction

Un Mega projet immobilier verra bientôt le jour à Agadir

aujourdhui.ma

Le groupe émirati Tasweek devra bientôt lancer un projet immobilier multiservice dans la ville d’Agadir pour un budget d’investissement de 55 millions de dollars.

Ce projet, qui comprend des édifices sanitaire, résidentiel et commercial, reflète « notre engagement à renforcer les relations bilatérales entre les deux pays » a indiqué le directeur exécutif de cette société, Masood Al Awar, dont les propos ont été rapportés, mardi 10 février 2015, par le quotidien « Il-Ittihad ».

Pour rappel, Tasweek avait annoncé en novembre 2014 l’ouverture à Marrakech d’un complexe médico-hotelier au premier semestre de l’année en cours. Un projet qui a nécessité un investissement de 40 milliards de dollars.

Pas d’autre information sur l’implantation…

CIMENT : NOVEMBRE NOIR SAUF POUR RABAT ET TANGER

Par Ndiaye Mar Bassine – le360.ma

En novembre, toutes les zones de grande consommation subissent une forte baisse, notamment Casablanca, Marrakech et Agadir. Depuis le début de l’année, la consommation nationale est en recul de près de 6%.

Depuis le début de l’année, les ventes ne font que baisser, mais le mois de novembre bat des records

 

On a peine à le croire, c’est pourtant la réalité qui se dégage des chiffres que vient de publier l’Association des producteurs de ciments. Seule la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer connaît une amélioration de ses ventes, avec une croissance de 16,7% en novembre 2014 comparativement à 2013. La consommation y est de 102.000 tonnes. Avec respectivement 95.000 et 87.000 tonnes, Marrakech et Agadir battent des records de baisse des ventes en novembre, avec un recul de 32% et 27%. Alors que le Grand-Casablanca voit ses ventes baisser de 2,4% à 152.000 tonnes. Rabat, qui reste le deuxième marché national, cumule quelque 133.000 tonnes. Avec la baisse des cinq plus grosses régions de consommation, le mois de novembre s’est soldé par une baisse de 14% de la consommation nationale, qui s’est établie à 1,08 million de tonnes.

En conséquence, il ne faut pas s’attendre à un redressement du cumul depuis le début de l’année, qui n’est plus que de 12,76 millions, contre 13,57 millions un an auparavant, soit une baisse de 5,98%. Avec 1,69 million de tonnes, Casablanca affiche un recul proche de cette moyenne nationale, soit 5,65%. La consommation à Marrakech s’est repliée de 11,75% à 1,27 million de tonnes. La région du Souss Massa-Draa aussi voit ses ventes baisser de 5,85% à 1,15 million. Tanger-Tetouan (+1,55%) et Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (+0,16%) sont les deux seules zones de grande consommation à faire de la résistance avec une très légère croissance.

Publié 14 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Construction

Malls : Comment Petra affronte la concurrence – Le projet sur Agadir-Founty

par Safall FALL – leconomiste.com

  • Le groupe lève 150 millions de dirhams pour son développement
  • Plusieurs projets en cours, Tanger et Agadir
A Marrakech, Almazar affiche un trafic en prévision de hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. Petra compte développer la superficie du site pour renforcer son offre sur la ville ocre

A Marrakech, Almazar affiche un trafic en prévision de hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. Petra compte développer la superficie du site pour renforcer son offre sur la ville ocre

Le groupe  relève ses ambitions face à un secteur de plus en plus concurrentiel. Le spécialiste de l’immobilier commercial vient de boucler une première opération de placement privé sur le marché avec une levée de 150 millions de dirhams, auprès de plusieurs institutionnels. L’opération été menée avec le concours de Capital Trust et Capital Gestion. Petra compte ainsi se renforcer sur le segment des malls, avec la livraison prochaine de deux projets phares. A Tanger, la plateforme « Socco Alto », d’un investissement de 500 millions de dirhams, est en phase de bouclage des gros œuvres. Les lots techniques et secondaires sont également entamés, pour une ouverture attendue dès l’année prochaine. L’objectif, pour Sami Grouz, directeur général de Petra, est de « développer un lieu de commerce et de vie ». Le projet s’étend sur une superficie globale de 55.000 m2, répartie en shopping center, espaces de restauration et de jeu.

A Agadir, les choses semblent aller beaucoup moins vite avec la plateforme Founty. L’enseigne attend une série d’autorisations des autorités locales pour un démarrage effectif des travaux. Le projet Founty comporte plusieurs composantes. Au-delà des classiques (shopping, restauration, loisirs et résidentiel), un business center est aussi prévu sur 5.000 m2. C’est d’ailleurs la première fois que Petra se lance dans l’immobilier de bureau. «Une exception imposée par le cahier des charges portant sur le développement de ce site, mais qui ne constitue nullement, pour le moment, un axe stratégique du développement de nos activités», précise le management de Petra. Founty s’étend sur 5,7 hectares pour un investissement global de 700 millions de dirhams.

Le groupe renforce aussi ses offres sur le segment shopping, avec le lancement, au courant de ce mois, d’une carte de paiement (en plusieurs fois) au niveau des malls Almazar et Borj Fez. Sur ces dernières plateformes, les indicateurs sont au vert. Le Borj Fez  a justement dépassé les 4,5 millions de visiteurs à fin septembre dernier. De nouvelles enseignes s’y sont implantées avec l’arrivée récente de Swatch, Oliveri, Accessorize et Charles & Keith. Du côté d’Almazar, les responsables de l’enseigne parlent d’un trafic en hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. « Le centre conforte et réaffirme son positionnement de destination de loisirs au niveau de la ville ocre », explique Sami Grouz. Petra envisage d’ailleurs un projet d’extension du site, avec l’ouverture annoncée d’un nouvel espace enfants, en plus du Fun Park et du Bowling.

Petra ouvrira deux malls à Tanger et Agadir d’ici à 2016

Nabila Fathi – Media24.com

La société d’immobilier commercial marocaine détenue par Sanam et Best Financière compte atteindre un investissement cumulé de plus de 3 milliards de DH à l’horizon 2017. Socco Alto à Tanger ouvrira en 2015 et Founty à Agadir est prévu pour 2016.

Sami Grouz, DG de Petra (Ph. AIC Press).

Sami Grouz, DG de Petra (Ph. AIC Press).

En passant en revue ses investissements déjà engagés ainsi que ses perspectives de développement, le management de Petra ne fait pas dans la fausse modestie. « Avec 155.000 m2 de surface commerciale développée par notre entreprise, nous sommes indéniablement les leaders dans le domaine du développement de centres commerciaux au Maroc », lance d’emblée Sami Grouz, directeur général de Petra.
L’ex-Best Real Estate, aujourd’hui nommé Petra (pierre en grec) est détenu à parts égales par Best Financière et le holding Sanam. Le premier actionnaire est connu essentiellement à travers son activité dans la grande distribution (Carrefour, Carrefour Market et Atacadao). Le second opère dans l’agroalimentaire (Unimer, Uniconserves, King Génération…), la distribution (Stokvis par exemple) ainsi que dans le crédit à la consommation (Taslif et Salaf). La société de gestion Best Real Estate Gestion devient, quant à elle, Petra Management.

1,7 MM DH d’investissement cumulés à fin 2013
Parmi les projets les plus emblématiques de Petra, citons Al Mazar à Marrakech qui a aujourd’hui 4 ans d’existence, et Borj Fez, à Fès, qui va souffler sa première bougie dans un mois. Outre ces deux centres commerciaux, l’entreprise compte 4 autres réalisations à fin 2013, sous forme de galeries marchandes à Rabat, Meknès, El Jadida et Safi.
La surface totale construite est estimée à 200.000 m2, l’équivalent d’1,7 MM DHd’investissements cumulés.

Deux projets sont en cours de développement à Tanger et à Agadir. « À horizon 2017 et avec 3,1 MM DH d’investissements cumulés, la surface totale des actifs devra atteindre 350.000 m2, le nombre des baux signés va doubler sur ces 8 actifs pour atteindre 600 baux », ajoute Samy Grouz. L’ensemble de ces projets sont proposés en gestion locative.

Socco Alto Tanger ouvrira ses portes en 2015 
Les études techniques et architecturales ayant été bouclées, les travaux du nouveau mall (90 enseignes, 15 restaurants, un hypermarché Carrefour, un espace de jeux pour enfants et un parking aérien de 1.000 places) ont d’ores et déjà démarré avec comme objectif d’ouvrir cet espace au cours de l’année 2015.
Selon la direction, le taux de commercialisation du projet, qui s’étend sur 55.000 m2, est de l’ordre de 75%. Pour tous les projets de ce type, un taux minimal de 70% est requis pour démarrer les constructions. Ce taux atteint les 100% pour ce qui est des magasins spécialisés.

A Agadir, Founty, un projet à part
Implanté sur une superficie de 5,7 hectares et doté d’un investissement de 800 M DH, ce projet dont l’aboutissement est programmé courant 2016, est différent des autres dans le sens où il comprend aussi une composante résidentielle, un centre d’affaires ainsi que des lieux de loisirs proprement dits. La réalisation de la partie résidentielle sera confiée à un promoteur immobilier afin de permettre à Petra de se « recentrer sur ses métiers de base ».
Différent aussi dans la mesure où ses composantes ont été décidées dans les termes de l’appel d’offres lancé par la ville d’Agadir sur un terrain public. C’est la Smit (Société marocaine d’ingénierie touristique) qui a travaillé en amont sur ce projet.

Al Mazar, un cas d’école pour les autres projets du groupe
Avec un taux d’occupation de 92%, inférieur à celui enregistré par Borj Fès, de trois années son cadet, le problème a porté sur la commercialisation des grandes superficies. « Cela nous a permis d’en apprendre davantage sur notre métier », conclut Sami Grouz. Pour pallier ce dysfonctionnement, Petra a été obligé d’investir en propre au niveau de deux espaces de loisirs. Un moyen efficace de drainer de l’affluence durant les week-ends et de payer les charges des espaces déjà viabilisés.

A Casablanca, des opportunités subsistent
La capitale économique figure elle aussi, sur la liste des projets scrutés par l’entreprise, malgré une offre abondante sur ce marché. « Il suffit de venir avec des idées différentes pour pouvoir s’y frayer une place. Mais ce ne sera pas avant 2017 », assure le DG de Petra. Des études menées en interne confirment qu’il y a encore des pistes à creuser, à condition de venir avec un produit taillé sur mesure en termes d’emplacement et de capacité par exemple.
Selon des chiffres donnés par Petra, le taux de fréquentation d’un mall est en moyenne de 5 millions de visiteurs par an. 8 sur 10 sont des consommateurs effectifs pour un ticket moyen shopping de 500 DH. Les centres commerciaux ont encore de beaux jours devant eux.

AGADIR : POLÉMIQUE AUTOUR DU PROJET DE CHU

par Malika Alami – leconomiste.com

  • ELUS LOCAUX ET DÉPARTEMENT DE LA SANTÉ PAS D’ACCORD SUR LE FONCIER
  • LA QUESTION TRANCHÉE AUJOURD’HUI LORS D’UNE RÉUNION ENTRE LES MINISTRES DE TUTELLE
  • DES BAILLEURS DE FONDS SAOUDIENS ARRIVENT CETTE SEMAINE
CHU-agadir-tanger

Le projet de faculté de médecine et du Centre hospitalier universitaire (CHU) à Agadir est un dossier qui mobilise tout le monde. Elus comme institutionnels s’impliquent depuis des mois dans le montage de l’opération. Alors que le dossier est bien avancé en termes d’études, voici que surgit une polémique entre la Commune urbaine et le département de la Santé sur la consistance du foncier.
En effet, après avoir proposé un terrain de 39 ha à proximité du prolongement du barreau est-ouest ainsi que du nouveau stade d’Agadir, il y a plus de douze mois, les élus locaux voient aujourd’hui les choses en plus grand. Ils proposent une extension du terrain initial mais aussi un aménagement différent du foncier. Tout cela ne poserait pas problème si le département de la Santé n’avait pas déjà avancé dans les études en la matière sur la base de la première mouture du dossier. Et ce après répartition du terrain en accord avec le département de l’Enseignement supérieur, le site devant abriter un centre hospitalier universitaire et une faculté de médecine. Pour le premier établissement les parties ont retenu 30 ha, les 9 ha restants dédiés au deuxième. «C’est sur cette base que le dossier a avancé et que le premier marché en terme de programmation du projet a été lancé. Ce serait de la perte de temps que de changer de configuration au niveau du foncier aujourd’hui», précise une source proche du dossier au niveau du département de la Santé. Mais tout cela est vraisemblablement remis en question par les élus. Tarik Kabbage, maire d’Agadir, ne manque pas d’arguments pour défendre ses propositions.
L’élu souligne que la commune a commandité une étude urbanistique auprès d’un bureau d’études maroco-canarien pour définir la consistance du futur pôle de santé. C’est sur cette base qu’une extension a été suggérée. Aujourd’hui, ce que propose la commune c’est un terrain d’une superficie brute de 76 ha. Le site devant réunir un CHU sur 39 ha, une faculté de médecine sur 16 ha et 2,5 ha pour un hôpital psychiatrique. «Cette nouvelle mouture nous offre plusieurs avantages dont plus de mobilité au sein du site mais aussi une meilleure accessibilité au pôle de santé, sans oublier la mise en valeur des aspects hydrologiques du terrain», avance Kabbage. Malgré plusieurs contacts entre les élus et le département de la Santé, les parties continuent à camper sur leur position.
Une réunion des ministres de tutelle est prévue aujourd’hui mardi pour trancher sur le dossier. Il faut en effet faire vite. Une visite des bailleurs de fonds saoudiens en faveur du dossier est annoncée cette semaine.

Constructions anarchiques : Toute personne impliquée sera présentée à la justice, dixit Mohamed Hassad

MAP – aufaitmaroc.com

Le ministre de l'Intérieur, Mohamed Hassad. /DR

Le ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad. /DR

Le ministre de l’Intérieur Mohamed Hassad a indiqué, mardi à Rabat, que toute personne impliquée dans le phénomène des constructions anarchiques sera présentée à la justice.

Répondant à une question orale du groupe parlementaire du Mouvement populaire à la Chambre des représentants sur “le fléau des constructions anarchiques”, M. Hassad a souligné que rien qu’à Agadir, 70 personnes ont été déférées devant la justice, en rapport avec cette affaire.

Il a fait remarquer que la lutte contre les constructions anarchiques constitue un souci quotidien pour les agents de l’autorité. Et d’ajouter qu’en plus des opérations de démolition qui ont un grand impact médiatique, certaines villes connaissent entre 10 et 20 opérations de démolition d’habitats anarchiques par jour.

Concernant une autre question relative à “l’aggravation du problème du transport urbain dans certaines villes”, le ministre de l’Intérieur a fait savoir que la gestion déléguée du secteur a donné de bons résultats dans des villes comme Agadir, Marrakech, Tanger, Kénitra et Meknès. Mohamed Hassad d’ajouter que l’Etat doit intervenir au niveau des grandes villes comme Rabat et Casablanca pour acquérir les équipements et les intégrer dans le réseau des conseils communaux.

Dans ce cadre, il a précisé que des ressources nécessaires ont été allouées pour l’acquisition de 200 bus afin de renforcer le parc de transport urbain à Casablanca, précisant que les allocations arrêtées dans la loi de Finances destinées à cette fin sont très importantes et ont atteint 2 milliards de dirhams.

Publié 4 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Justice, Urbanisme

Maroc : Environ 20 hôtels ouvriront leurs portes cette année

Anne-Sophie Martin – lavieeco.com

Deux nouveaux établissements à Marrakech et deux réouvertures à Agadir en plus du lancement progressif de la station Imi Ouaddar. Aucune ouverture pour la capitale, 6 projets à Casablanca.

hotel-Tanger-Maroc-(2014-01-29)

Malgré un taux d’occupation de 44% à fin 2013, et donc une rentabilité relativement faible, l’investissement touristique se poursuivra en 2014. Si des retards sont observés ici et là sur bon nombre de projets, certains hôtels ouvriront leurs portes cette année, à commencer par les destinations phare que sont Marrakech et Agadir.

Dans la ville ocre d’abord, deux unités de 5* sont attendues. Le Royal Palm, du groupe mauricien Beachcomber, en soft opening depuis décembre et jusqu’en février prochain, sera totalement opérationnel cette année. Le spa ouvrira en mars, et les deux restaurants en mars et septembre. The Baglioni Marrakech, un autre 5* de 80 chambres, sera également inauguré en 2014. Avec ces deux nouveaux établissements, Marrakech comptera un total de 71 000 lits.

A Agadir, deux hôtels, longtemps restés fermés, rouvriront leurs portes en 2014. Il s’agit de l’hôtel Salam (308 lits) et de l’hôtel Valtour (800 lits). A cela s’ajoute l’ouverture progressive de la station Imi Ouaddar du programme Biladi, avec à terme 5000 lits supplémentaires, qui démarrera cet été. A la station Taghazout, les premières livraisons, à savoir le futur hôtel Hyatt (150 chambres) et le Village des surfeurs, sont attendues pour début 2015. Le golf et son club seront achevés à la fin de cette année. A noter que la capacité actuelle de la ville est de 23 000 lits. «Le potentiel de la ville est tel qu’il faudrait 100000 lits supplémentaires pour être au niveau de destinations identiques, tel Sharm-El Cheikh. Aujourd’hui, près de la moitié des lits disponibles ne sont pas aux normes», indique-t-on sur place. 

Du côté de la capitale, aucune ouverture ne se fera cette année malgré les nombreux projets en cours. Initialement prévues pour 2013 ou 2014, certaines ouvertures ont en effet été repoussées à plus tard. Les projets en cours de réalisation comprennent le futur Ritz Carlton (120 chambres et 20 villas) au golf Dar Es Salam, le Rotana Palace (132 chambres) au complexe Bab Al Bahr, le Baccarat Hotel Rabat (135 chambres) sur l’avenue Mehdi Ben Barka, le Sun City (150 chambres et près de 20 suites) de la chaîne marocaine Atlas Hospitality à Hay Riad et le futur Marriott au centre commercial Arribat Center (185 chambres) dont l’ouverture est prévue pour 2016. Ce seront alors 1400 lits additionnels qui s’ajouteront à une capacité actuelle de 4 389 lits, avec 34 établissements classés et quelques maisons d’hôtes.

Regain de dynamisme à Fès

A Casablanca, 6 hôtels devraient ouvrir leurs portes en 2014, d’après les données non détaillées fournies par le CRT de la ville. Cela représente une capacité additionnelle de 924 lits. 11 autres projets sont à l’ordre du jour pour 2015 et 2016 et «d’autres sont à l’étude», précise le CRT.

Au nord, et même si les délégués provinciaux de Tanger et Tétouan préfèrent ne pas avancer de dates précises, l’on sait déjà que le Golden Tulip Tanger City Center (230 chambres et suites), situé dans le nouveau complexe multifonctionnel de la ville, ouvrira ses portes en mai prochain. Le complexe accueillera deux autres unités hôtelières d’ici 2015, à savoir le Hilton Hotel & Residences (182 chambres) et le Hilton Garden Inn (323 chambres). Au total, ce sont donc près de 1 500 lits supplémentaires qui s’ajouteront aux 7 920 lits que comptait Tanger à fin 2012.

A Fès enfin, ce sont pas moins de 8 établissements, de la première catégorie au 5*, qui ouvriront en 2014. 906 nouveaux lits s’ajouteront ainsi aux actuels 8 732 lits dont dispose la région Fès-Boulemane.

Publié 30 janvier 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Hôtellerie, Tourisme

Développement du secteur maritime : Une étude sera lancée prochainement

MAP – aufaitmaroc.com

Le ministère de l'Équipement, du transport et de la logistique et l'Association professionnelle des agents maritimes, consignataires de navires et courtiers d'affrètements du Maroc (APRAM) ont convenu mercredi à lancér prochainement une étude pour le développement du secteur maritime. /DR

Le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique et l’Association professionnelle des agents maritimes, consignataires de navires et courtiers d’affrètements du Maroc (APRAM) ont convenu mercredi à lancér prochainement une étude pour le développement du secteur maritime. /DR

 

Une étude pour le développement du secteur maritime sera lancée prochainement par le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique et l’Association professionnelle des agents maritimes, consignataires de navires et courtiers d’affrètements du Maroc (APRAM).

Le ministère et l’APRAM ont convenu de lancer conjointement une étude pour le développement de la profession et d’organiser un atelier de travail sur les différents thèmes évoqués lors d’une réunion, tenue mercredi, entre le ministre de l’Équipement, du transport et de la logistique, Aziz Rabbah, et le président de l’APRAM, Abdelaziz Mantrach, indique vendredi un communiqué du ministère.

Les discussions ont porté notamment sur la réduction des délais de séjour des bateaux dans les ports, la revue des retenues à la source, l’amélioration des conditions d’accueil des touristes qui débarquent en bateaux de croisière et la construction de gares portuaires notamment au niveau des ports de Casablanca et Agadir, précise le communiqué.

La révision de certaines dispositions relatives au secteur et le lancement d’un nouveau cahier de charges pour le fret ont été également à l’ordre du jour, ajoute la même source.

Par ailleurs, M. Rabbah a proposé aux membres de l’APRAM de participer à la journée annuelle de la mer, qui aura lieu au Maroc en octobre 2014, et ce par l’animation de conférences.

Publié 27 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Transports

Matériaux de construction Ciments du Maroc lance le système i.nova à Agadir

Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

Italcementi Group a récemment donné à Agadir le coup d’envoi à l’échelle internationale de la campagne du système de marque i.nova. Au Maroc, plusieurs outils de communication ont été développés à l’occasion de ce lancement pour guider les clients et partenaires de Ciments du Maroc.

Le système i.nova se veut un axe stratégique important.

Le système i.nova se veut un axe stratégique important.

Mohamed Chaibi, président-directeur général de Ciments du Maroc a souligné, à l’occasion de la tenue d’une conférence de presse qu’a abritée le siège de la direction de la cimenterie d’Ait Baha, que «le nouveau système de marque i.nova, développé à l’échelle internationale, a permis au groupe Italcementi de s’adjuger la qualité de premier acteur cimentier potentiel, doté de l’habilité de guider l’acte d’achat. Et ce, grâce à une réorganisation d’une gamme de produits jouissant de clarté, d’ampleur internationale et de simplicité».
Cette nouvelle stratégie, a-t-on avancé, est primordialement fondée sur la recherche et sur l’innovation et permettra à Ciments du Maroc de générer des valeurs additionnelles et lui permettra, en corrélation, la proposition d’une offre proprement dite globalisée et la pérennisation dudit marché de proximité qui place le client au cœur de cette stratégie. Et ce, via la réorganisation complète de sa gamme de produits, pérennisant le nouveau concept de performance, la nouvelle approche soumettant le marché mondial à un système de produits qualifié de structuré, d’homogène et de cohérent et, également, via ladite nouvelle identité visuelle, dotant l’offre des produits du groupe d’une identification claire. Cette nouvelle segmentation de l’offre produits est fondamentalement basée sur le principe d’agrégation, permettant de regrouper tous les produits d’Italcementi Group et de ses filiales autour de «11 Familles de performance», en vue, bien sûr, d’accompagner, grâce à ladite offre globalisée précitée, la diversité des besoins des marchés du ciment, du béton, de chaux et de mortier.

L’ensemble de la gamme de produits développée par ce groupe innovateur dans le secteur des matériaux de construction est désormais disponible sur le marché avec un portefeuille axé sur la performance. Il ne s’agit plus d’une stratégie basée sur l’offre d’un seul produit, mais plutôt d’une stratégie lucidement axée sur l’offre de solutions susceptibles de combler toutes les demandes. En effet, la gamme de produits du groupe, grâce à la forte implication de grands opérateurs mondiaux en matière d’architecture contemporaine, cerne également des matériaux développés actuellement disponibles sur le marché.
Le système i.nova, permettra, donc, aux clients du groupe, à la fois, de distinguer et d’opérer le choix. Il leur permettra, à titre d’exemple, la procuration des produits à isolation phonique de «la Famille i. sound» ou les produits d’isolation thermique, relevant de «la Famille i.clime», ou encore, les produits en contact avec l’eau de «la Famille i.idro». Chaque «famille», incombe-t-il de le souligner, est distincte par la couleur et le graphisme qui lui sont associés, ce qui permet aux clients une reconnaissance visuelle rapide et facile du produit destiné à la vente.

Le système i.nova se veut donc un axe stratégique amplement important qui permettra à Italcementi Group l’optimisation de la valorisation de son offre cernant plus de 10 000 produits, répartis en «familles», dont 2500 sont, actuellement, mis en vente en Italie, à travers un réseau regroupant plus de 12 000 clients, comme il lui permettra de s’emparer davantage d’une grande marge du marché.
Ce système, a-t-on évoqué, sera adopté dans l’ensemble des filiales du groupe évoluant dans les différents coins du monde, dans les zones en situation économique difficile notamment.
Grâce, donc, à ses produits jouissant de spécificité et à ses prestations qualifiées d’innovantes, Italcementi se veut, aujourd’hui, un groupe générateur de solutions amplement pertinentes pour les projets de grande envergure.

Les Ciments du Maroc, filiale relevant du groupe est considéré comme étant le deuxième cimentier à l’échelle nationale et le premier en matière de béton, grâce à sa filiale Betomar. Le dispositif industriel du ciment regroupe trois usines, dont celui d’Ait Baha à Agadir, celui de Had Hrara à Safi et celui de M’zoudia à Marrakech, outre le centre de broyage de Laâyoune, et le centre d’ensachage de Jorf Lasfar. Quant à la filiale Betomar, elle dispose de quatre carrières de granulats et de vingt-six centrales à béton implantées dans les villes principales du Royaume. Le groupe emploie 996 salariés répartis sur les deux activités ciment et matériaux et contribue largement au développement de son contour, ce qui en fait, il faut le souligner, un opérateur citoyen.


Italcementi Group en bref
Avec une capacité de production annuelle de 65 millions de tonnes et 53 usines de ciment, compte tenu également des sociétés mises en équivalence, Italcementi Group est le cinquième producteur de ciment du monde. Avec les cimenteries, le réseau industriel d’Italcementi Group comprend 10 centres de broyage, 7 terminaux, 449 centrales à béton combinant l’expertise, le savoir-faire et les cultures de 22 pays répartis sur quatre continents. En 2012, le Groupe a enregistré des revenus consolidés de près de 4,5 milliards d’euros.

Italcementi, fondée en 1864, a obtenu le statut international important avec la prise de contrôle de Ciments français en 1992. 
Après une période de réorganisation et d’intégration qui aboutit à l’adoption d’une identité d’entreprise unique pour l’ensemble des filiales du Groupe, Italcementi, nouveau-né, a commencé à diversifier géographiquement à travers une série d’acquisitions dans les pays émergents tels que la Bulgarie, le Maroc, le Kazakhstan, la Thaïlande et l’Inde, ainsi que l’exploitation en Amérique du Nord. 
Dans le cadre du plan visant à renforcer sa présence dans la région méditerranéenne, en 2005, le Groupe a stimulé ses investissements en Égypte de devenir l’un des leaders du marché. En 2007, il a renforcé sa présence en Asie et au Moyen-Orient.

Publié 26 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Industrie, Technique

AGADIR LES CONSTRUCTIONS ANARCHIQUES PROLIFÈRENT DANS LE RURAL

par Malika Alami – leconomiste.com

  • PLUSIEURS SITES TOURISTIQUES TOUCHÉS DANS L’ARRIÈRE-PAYS
  • DES ARGANIERS ARRACHÉS EN PLEINE RÉSERVE DE BIOSPHÈRE

Dans la localité de Mesguina qui fait partie du pays d’accueil touristique d’Imouzzer, même la réserve de biosphère protégée par l’Unesco n’est pas épargnée par les constructions anarchiques

Dans la localité de Mesguina qui fait partie du pays d’accueil touristique d’Imouzzer, même la réserve de biosphère protégée par l’Unesco n’est pas épargnée par les constructions anarchiques

Difficile de mettre fin aux constructions anarchiques dans l’arrière-pays d’Agadir. Le phénomène se développe et rien ne l’arrête visiblement.

En effet, plusieurs sites touristiques ruraux sont touchés sans qu’élus ou institutionnels ne réagissent. Dans la vallée du Paradis, à Imouzzer Ida Ou Tanane, la nature et la beauté du site sont mises en péril et les déchets des constructions anarchiques jetés dans l’oued.

Le lit de l’oued ressemble en effet à un dépotoir qui engendre de fortes nuisances olfactives et met en danger la qualité de la localité. Les lieux sont également dénaturés par le détournement de l’oued et la construction illégale d’un pont non autorisé et sans étude technique. Des faits constatés par l’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa-Drâa. Mais malgré les plaintes des riverains et les appels de l’établissement aux autorités locales pour libérer le domaine hydraulique, curieusement la situation perdure. Dans la commune de Drarga,  les constructions anarchiques prolifèrent également.

Dans la localité de Mesguina qui fait partie du pays d’accueil touristique d’Imouzzer, même la réserve de biosphère protégée par l’Unesco n’est pas épargnée. Cela engendre bien sûr de fortes nuisances sur les arganiers qui sont coupés par les contrevenants peu préoccupés par l’environnement.

Il faut dire aussi qu’ils ne sont en rien freinés ni inquiétés dans leurs faits et gestes. Le développement des constructions anarchiques se conjugue aussi avec une dégradation de la nappe phréatique. Et ce en raison des rejets des eaux usées en pleine nature sans aucune mesure d’assainissement, dégageant des odeurs nauséabondes, mettant en danger la nature et la salubrité des lieux ainsi que ses potentialités touristiques.

Dans ce contexte, les investissements de ceux qui ont implanté des établissements touristiques dans la localité se trouvent véritablement compromis.

La qualité des sites et leurs atouts environnementaux qui constituent leur véritable fonds de commerce étant en péril.

Publié 7 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Environnement, Région

AGADIR : UN MALL DE CARRELAGE ET SANITAIRES À AIT MELLOUL

par Malika Alami – leconomiste.com

  • STRAPEX MAROC PROPRIÉTAIRE DE L’ÉTABLISSEMENT
  • UN INVESTISSEMENT DE 35 MILLIONS DE DH
Selon les dirigeants de l’entreprise, le show room est l’un des plus grands d’Afrique en la matière. Il commercialise une dizaine de références internationales en matière de carrelage et de sanitaires

Selon les dirigeants de l’entreprise, le show room est l’un des plus grands d’Afrique en la matière. Il commercialise une dizaine de références internationales en matière de carrelage et de sanitaires

Le premier mall au Maroc dédié au carrelage et aux sanitaires vient d’ouvrir à Agadir. Strapex Maroc, un des spécialistes de l’activité, a lancé tout dernièrement un énorme show room, un des plus grands d’Afrique en la matière, dans la zone industrielle d’Ait Melloul. Ce sont ainsi 35 millions de DH qui ont été investis pour la réalisation de cet établissement baptisé «Ceramica Mall», avec à la clé 80 emplois directs, est-il indiqué.

Etalé sur trois niveaux avec une superficie totale de 5.000 m², le bâtiment est doté d’un ascenseur panoramique et abrite une dizaine de références internationales en matière de carrelage et de sanitaires.

Après l’implantation en 2008 sur l’artère Bab Al Madina de son premier show room, une opération qui avait nécessité à l’époque un investissement de 20 millions de DH, l’entreprise Strapex Maroc voit plus grand. Elle se positionne désormais comme le premier importateur en la matière dans la région d’Agadir et pour tout le Grand Sud.

A noter que l’histoire de la société Strapex a commencé en 1991 en Afrique de l’Ouest dans le négoce de matières premières. Par la suite, elle s’est développée à Singapour depuis 1997 et ce n’est qu’en 2000 que la société s’est implantée à Agadir dans la zone industrielle de Tassila sur 2.460 m² où elle a créé dès 2003 une division carrelage. Aujourd’hui, les objectifs à travers ce nouvel investissement, c’est un chiffre d’affaires prévisionnel en 2013 de 185 millions de DH. Pour l’heure, le CA de l’entreprise est estimé à 150 millions de DH. En concevant à l’occasion de son nouveau point de vente, un carreau en céramique gravé en or comportant le serment de la Marche verte en cinq langues (arabe, français, anglais, espagnol et chinois) Strapex tient aussi à se positionner comme une entreprise citoyenne et responsable. Cela se traduit aussi dans les faits par un soutien au développement social dans la région. A l’occasion de l’ouverture de «Ceramica Mall» à Ait Melloul, trois conventions ont été signées par Strapex Maroc, avec respectivement la Fondation du Sud pour le développement et la solidarité, la Fondation Kabbage et l’Association Souss-Massa-Draâ Initiative. La première convention conclue avec la Fondation du Sud concerne un don d’un million de DH pour financer des projets dans le Sud. Il est question aussi avec la Fondation Kabbage d’équiper les écoles du monde rural de sanitaires  pour un montant d’un million de DH. Le partenariat avec l’association Souss-Massa-Drâa initiative vise enfin à accompagner 10 maâlams à s’introduire dans le secteur formel. Le montant de la subvention individuelle est de 30.000 DH, est-il indiqué.

Publié 19 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Construction

Agadir : Immobilier : Fin de course pour les spéculateurs

Malika ALAMI – leconomiste.com

  • La demande en baisse, les ménages préfèrent les lots de terrain
  • Pas de chute significative toutefois des prix
  • Très faible disponibilité du foncier

pxi_19Les logements ne se vendent plus comme avant à Agadir. C’est le constat que font aujourd’hui plusieurs promoteurs de la place. Du côté des banques, comme chez les notaires, l’activité est plutôt en berne. Il n’y a pas vraiment de nouveaux grands projets dans la ville. Il faut dire que le foncier dans la station balnéaire se fait de plus en plus rare. Opérateurs publics comme privés s’attellent à finir les chantiers lancés ces dernières années mais la demande est faible. Finies les opérations spéculatives où on achetait à tour de bras les appartements aussi bien chez les opérateurs publics qu’auprès du privé pour les revendre à des prix forts le numéro d’attribution à peine en main.
Selon un  institutionnel, les ménages préfèrent aujourd’hui de plus en plus les lots au détriment des appartements. En raison de cette situation, certains promoteurs ont même annulé leur projet de construction pour opter pour le lotissement afin de s’adapter à la demande. «Les ménages, en grande majorité des familles de plus de quatre à cinq enfants en moyenne, préfèrent le lot de terrain pour le construire et le payer selon leurs moyens et à leur aise», avance un représentant d’un opérateur public du secteur. Aussi les lots de terrain se vendent plus facilement, mais le produit en nombre dans la ville aujourd’hui reste plutôt l’appartement.
Aussi la situation actuelle est celle d’une inadéquation de l’offre à la demande. C’est un des diagnostics communiqués par le cabinet d’études en charge de l’élaboration actuellement du nouveau Schéma directeur d’aménagement urbain du Grand Agadir.
Cette tendance conjuguée à la crise de l’immobilier, à laquelle n’échappe pas visiblement la capitale du Souss, se traduit par des méventes. En effet, les gros opérateurs publics et privés ont aujourd’hui sur les bras un grand nombre d’appartements pour lesquels ils cherchent preneurs par tous les moyens notamment à travers des conventions avec des institutions.
Malgré cette conjoncture morose, il n’y a pas, de l’avis d’agents immobiliers, de baisse significative des prix d’une manière globale. Certes, pour certains programmes immobiliers, le prix du mètre carré a chuté et correspond mieux à la valeur du produit. Mais en dépit de cela, la demande est faible. La clientèle étrangère qui, en 2009-2010, avait suscité la hausse des prix et un boom immobilier est moins importante en nombre. Elle est aujourd’hui plus regardante et sa demande est plus spécifique, avance un opérateur du secteur. Il n’en reste pas moins que cette catégorie d’acheteurs, comme celle des MRE, constitue le plus gros de la demande, suivis des Casablancais et des R’batis.
Dans cette conjoncture, ce qui sauve la mise c’est particulièrement la rareté du foncier. Aussi les vendeurs préfèrent l’attentisme que de brader leur produit. Les agents immobiliers restent pour leur part confiants.
De l’avis de Adil Aït Oubrahim, manager de l’agence Century 21 à Agadir, le projet de Taghazout devrait relancer l’activité et la reprise pourrait bien se manifester dans un an.

Prix :
Pour les appartements, d’un quartier à un autre à travers la ville, le prix du mètre carré du moyen standing se situe entre 6.000 et 10.000 DH. Pour le haut standing, le cours du mètre carré est aujourd’hui autour de 12.000 DH, prix réel des transactions, alors qu’il se situait ces toutes dernières années entre 17.000 DH et 23.000 DH.
La marina d’Agadir sort du lot cependant. Selon, Adil Aït Oubrahim, il faut compter encore entre 30.000 et 25.000 DH le m², pour les appartements en deuxième main à la marina d’Agadir. «En 2011, ce produit était considéré le plus cher au Maroc et pouvait atteindre 35.000 DH le m²», souligne-t-il. A la cité Suisse, un autre quartier résidentiel de la ville, il faut compter plus de 10.000 DH le m² pour la villa. Du côté d’Illigh, le prix du m² auparavant à 4.500 DH est aujourd’hui entre 4.000 et 3.800 DH. Au niveau du Founty, le prix du m² est entre 6.000 et 10.000 DH. Auparavant, lors du boum immobilier, dans cette zone le prix du m² pour les lots de villa était entre 8.000 et 10.000 DH le m². Mais, aujourd’hui, l’augmentation de la TPI sur les terrains non bâtis fait que les propriétaires vendeurs sont moins exigeants.

Publié 23 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Immobilier

Les prix de l’immobilier : Tanger flambe, Agadir en baisse

Dounia Mounadi – soussannonces.net

73bd96f07fb94646880ed147bf8c2139Il serait judicieux d’investir actuellement dans l’achat d’un bien immobilier à El Jadida et Agadir. En effet, les prix des actifs immobiliers dans les deux villes ont connu les diminutions les plus importantes en ce premier trimestre 2013 en comparaison à la même période en 2012. Par contre, Oujda et Tanger ressortent en tête des flambées de prix les plus importantes.

Pour ce qui est du reste, au cours de ce premier trimestre 2013, les prix des actifs immobiliers ont enregistré globalement une quasi-stagnation par rapport à la même période de l’année 2012.

Aussi, cette évolution recouvre une hausse des prix des biens résidentiels, une contraction pour le commercial et une quasi-stabilité pour les actifs fonciers. C’est ce qui ressort de la publication trimestrielle de Bank Al-Maghrib concernant l’Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) du premier trimestre 2013.

Ainsi, l’analyse des prix en glissement annuel fait ressortir des évolutions disparates par ville. En effet, les prix ont augmenté de 5,1% à Oujda, de 4,4% à Tanger, de 1,1% à Kénitra et de 0,6% à Marrakech. En revanche, des baisses variant entre 0,3% à Rabat et 1,4% à El Jadida ont été enregistrées.

Cependant, en gros, d’un trimestre à l’autre, les prix sont restés également quasi inchangés, recouvrant une régression des prix des biens fonciers et une progression pour les actifs résidentiels et commerciaux.

En matière de volume des ventes des biens immobiliers, Bank Al-Maghrib précise qu’à l’exception d’Oujda et de Kénitra où il a progressé de 6,1 et de 4,4% respectivement, le nombre de transactions dans les autres villes a enregistré des baisses se situant entre 5,7% à Fès et 20,7% à El Jadida.

La répartition des transactions de biens immobiliers par ville fait ressortir une part de 30,7% pour Casablanca, 12,3% pour Tanger et 10,1% pour Kénitra. Aussi, les données arrêtées 35 jours après la fin du premier trimestre 2013 indiquent que les ventes de biens immobiliers immatriculés au niveau de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) ont globalement reculé de 8,1% en glissement annuel et de 6,7% d’un trimestre à l’autre, atteignant ainsi 26.171 transactions.

Pour revenir aux prix, les biens résidentiels ont enregistré une hausse de 0,5% en glissement annuel après 0,3% un trimestre auparavant. Cette évolution est due à l’accroissement de 1,4% des prix des appartements, ceux des maisons et des villas ayant accusé des baisses respectives de 1,4 et 1,7%.

Quant aux prix des biens fonciers, ils ont connu une quasi-stagnation, alors que les prix des actifs commerciaux ont diminué de 2,9%. Ainsi, d’un trimestre à l’autre, les prix ont augmenté de 1,4% pour les appartements, de 4,6% pour les villas et de 3,7% pour les locaux commerciaux. En revanche, les prix ont baissé de 1,6% pour les maisons, de 1,8% pour les terrains urbains et de 3,7% pour les bureaux.
Concernant la structure des ventes, les biens résidentiels continuent de prédominer avec une part de 69% de l’ensemble des ventes des biens immobiliers. Quant aux terrains urbains, ils représentent 24% des transactions, alors que la part des biens commerciaux dans ces transactions se situe à 7%.

Appartements : Les prix flambent

Après une quasi-stabilité le trimestre précédent, les prix des appartements ont enregistré une hausse de 1,4%, tant en glissement annuel qu’en variation trimestrielle. Représentant 63% de l’ensemble des transactions, les ventes des appartements ont diminué de 4,1% d’une année à l’autre et de 6,3% en variation trimestrielle, s’élevant ainsi à 16.423 unités.

Maisons : Le retour au calme

En glissement annuel, les prix des maisons ont reculé de 1,4%, après un accroissement de 4,5% le trimestre précédent. D’un trimestre à l’autre, ces prix ont accusé une baisse de 1,6% après celle de 2,3%, recouvrant des contractions sensibles dans les villes de Casablanca, El Jadida et Marrakech, et des hausses importantes dans les villes d’Oujda et Tanger. Quant au nombre de transactions portant sur les maisons, il s’est établi à 1.339, en régression de 13,8% en glissement annuel et de 6,1% par rapport au 4ème trimestre 2012.

Villas : Une évolution en dents de scie

Les prix des villas ont diminué de 1,7% d’une année à l’autre et ont augmenté de 4,6% en variation trimestrielle. Par ville, ils ont enregistré une hausse annuelle de 4,9% à Kénitra et des baisses respectives de 6,8, de 6,3% et de 2% au niveau de Casablanca, Meknès et Marrakech. Pour ce qui est du nombre de transactions portant sur les villas, il a régressé de 8,4% sur un an et de 21,3% d’un trimestre à l’autre, atteignant 347 unités.

Terrains urbains : L’incertitude règne

En glissement annuel, les prix des terrains urbains ont quasi stagné après une progression de 3,5% le trimestre précédent, alors que d’un trimestre à l’autre, ils ont reculé de 1,8% après une hausse de 2,6%. Avec une part de 24% du volume total de transactions, les terrains urbains ont fait l’objet de 6.205 transactions, soit un repli de 14,3% sur un an et de 7,9% d’un trimestre à l’autre.

Locaux commerciaux : Influence des fluctuations de l’activité

Les prix des locaux commerciaux ont diminué de 1% en glissement annuel et progressé de 3,7% d’un trimestre à l’autre. Le nombre de transactions portant sur les actifs commerciaux a atteint 1.621, en repli de 18,4% depuis un an et de 7,2% d’un trimestre à l’autre.

Bureaux : Bonne nouvelle pour les entreprises

Concernant les prix des bureaux, ils ont reculé de 12,7% en glissement annuel et de 3,7% d’un trimestre à l’autre. Le volume de transactions portant sur cette catégorie de biens a atteint 236 unités, soit une hausse de 16,8% sur un an et de 29% d’un trimestre à l’autre.

Publié 20 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Habitat

Bâtiment : Nouveau règlement de construction parasismique

lematin.ma

Le projet de décret approuvant le Règlement parasismique des constructions en terre (RPCT 2011) et instituant le Comité national des constructions en terre sera prochainement présenté au conseil de gouvernement pour adoption.

La catastrophe naturelle d’Al Hoceima a confirmé que la construction traditionnelle est la plus vulnérable aux tremblements de terre.

La catastrophe naturelle d’Al Hoceima a confirmé que la construction traditionnelle est la plus vulnérable aux tremblements de terre.

Le Règlement parasismique des constructions en terre RPCT 2011 constitue l’ensemble des performances requises et des prescriptions techniques destinées à améliorer la résistance des constructions en terre en cas de séisme. Selon la note de présentation relative au projet de décret approuvant le RPCT 2011 et instituant le Comité national des constructions en terre, la construction en terre a hérité d’une tradition vernaculaire des techniques et des solutions judicieuses qui ont évolué avec l’esprit et l’objectif de mieux valoriser les propriétés des matériaux locaux de construction, et plus particulièrement le matériau terre. Elle représente un patrimoine socioculturel de plusieurs générations et le témoin de notre tradition architecturale et culturelle.
Néanmoins, l’effet traumatique du séisme d’Al Hoceima en février 2004 a révélé que notre savoir-faire en construction en terre mérite d’être enrichi par les expériences vécues par d’autres pays et surtout ceux présentant une activité sismique préjudiciable et des conditions socio-économiques similaires.

Cette catastrophe naturelle a confirmé que la construction traditionnelle, sans dispositions particulières, est la plus vulnérable aux tremblements de terre. Cependant, sa fragilité reconnue et tous les facteurs qui sont à l’origine de celle-ci ne doivent pas conduire à la condamnation de ces techniques et à la disparition des cultures constructives et du patrimoine architectural qu’elles portent.
La réglementation existante en matière de prévention parasismique consiste pour le moment en l’application des règles parasismiques «R.P.S.2000» aux constructions en matériaux conventionnels dits «modernes». L’expérience internationale montre que la préservation du patrimoine architectural et culturel est possible, et que la construction en terre n’est pas contradictoire avec le génie parasismique. Cet objectif peut être atteint par l’intégration du savoir-faire technique et technologique acquis dans le domaine du génie parasismique, lors de la conception et de la réalisation des nouvelles constructions en matériaux traditionnels. À cet effet, le ministère de l’Équipement et du transport en collaboration avec le ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville, l’École nationale d’architecture, l’École Hassania des travaux publics, le Laboratoire public d’essais et d’études, l’Université de Califonie à Berkeley et l’Institut Getty de conservation des monuments historiques de Los Angeles, ont procédé à l’élaboration d’un projet de Règlement parasismique pour les constructions en terre. Ce règlement est divisé en trois sections :
• La première section concerne l’autoconstruction en terre : elle s’adresse aux autoconstructeurs qui réalisent leurs propres habitations de type «Rez-de-chaussée ou R+1» sans recourir à un architecte ou à un ingénieur spécialisé.

• La seconde se rapporte à l’ingénierie de la construction en terre : elle s’applique à toutes les constructions en terre soumises à l’obligation de recours à un architecte ou à un ingénieur spécialisé, pour l’obtention du permis de construire. Les dispositions de ce règlement pourront constituer un référentiel technique pour les agences urbaines lors de l’instruction des dossiers relatifs à la construction en Terre notamment dans le milieu rural.

• La troisième section traite le renforcement des bâtiments existants et des monuments historiques.

Les deux premières sections sont actuellement établies et finalisées. La troisième et dernière section le sera dans une phase ultérieure. Lesdits règlements traitent tous les aspects touchant aux techniques de construction traditionnelles, aux matériaux «terre», ses limites d’application, les recommandations concernant les systèmes constructifs de renforcement et de protection des murs et les dispositions constructives pour les fondations. Ce règlement est conçu comme complément aux dispositions du Règlement de construction parasismique «R.P.S.2000» (version 2011), et concerne les règles de Construction parasismique en terre. En tant que tel, le présent règlement retient le zonage sismique du «R.P.S.2000» (version 2011) et se fonde sur la vision et la philosophie de protection des vies humaines. Ledit règlement vise la préservation de la culture constructive traditionnelle et l’amélioration de ses techniques sur la base des connaissances scientifiques modernes et des techniques de génie parasismique les plus récentes.

Source : Ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville.

Pour une meilleure appréhension du Code parasismique national

L’Association marocaine de génie parasismique (AMGS), en collaboration avec le Laboratoire public d’essais et d’études (LPEE), a dernièrement organisé à Rabat une journée d’étude scientifique sur le thème : «Comportement sismique des ouvrages d’art». À l’occasion de cette journée qui a regroupé près de 150 ingénieurs, des praticiens, des bureaux d’études, des laboratoires, des entreprises et des universitaires, l’AMGS ambitionnait de garantir une meilleure appréhension du Code parasismique national. Cette journée s’inscrit dans la perspective du développement du secteur du BTP. Pendant cette rencontre, il a été beaucoup et surtout question de contextualisation en intégrant les réalités géotechniques et la réglementation marocaines. L’AMGS et le LPEE ont saisi cette opportunité pour présenter le Guide marocain pour le dimensionnement des ouvrages d’art réalisé par le Direction des routes. Ce guide symbolise les avancées importantes dans la réglementation juridique, mais aussi la rigueur dans la prise en compte des aléas sismiques dans les études des ouvrages d’art dans les régions à risque, la consistance méthodologique dans la conception et l’évaluation de la vulnérabilité des ouvrages au risque sismique.

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