Archives de la catégorie ‘Développement

Inauguration hier de Crocoparc Agadir

Une réalisation unique au Maroc ! Croco Parc sera un pôle d’attraction touristique national et international qui participera au rayonnement de la ville d’Agadir et de sa région.

L’inauguration a eu lieu hier pour présenter aux personnalités de la région, à la presse et aux médias cette magnifique création.

Une visite guidée en images : L’entrée et l’accueil

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Une partie des 320 crocodiles était déjà « en liberté » dans les bassins, mais nous avons pu assister au lâcher d’un certain nombre d’entre eux qui attendaient la liberté :

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Un petit tour, avec ces sympathiques « petites bêtes »

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Beaucoup de monde était là pour relater l’événement :

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Une vue de la conférence de presse organisée sur place pour donner toutes les informations à la presse et aux médias :

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Toutes les autorités locales étaient présentes pour marquer leur adhésion à ce beau projet qui a mis 4 ans à aboutir :

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Et c’est à Philippe Alléon qu’est revenu, à juste titre, l’honneur de couper le ruban :IMG_9838

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Le parc ouvre aujourd’hui dimanche 31 mai au public :

Voici un plan pour y accéder :

Accès Crocoparc1

 

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AGADIR AURA SON PÔLE D’ANIMATION

MAP – 20/05/2015

La SMIT et la Société des centres commerciaux de Founty, filiale de la holding Best Financière, ont cosigné un accord de partenariat pour le développement d’un pôle d’animation à Founty-Agadir. Un projet de 830 millions de dirhams qui générera à terme plus de 1.000 emplois.

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A travers le futur pôle d’animation à Founty-Agadir, la capitale du Souss bénéficie d’un partenariat qui s’inscrit dans le cadre de sa stratégie pour la valorisation des projets structurants et d’accélération des investissements de la vision nationale du secteur du tourisme.
Le pôle s’étale sur une superficie de plus de 55.000 m2 et prévoit notamment une offre de passe-temps variée et inédite, comprenant un pôle d’animation pour familles et des espaces de loisirs intérieur et extérieur (Fun Park, parc en plein air, etc.), précise la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT).

 

Porté par Best Financière, ce projet propose également une offre d’hébergement hôtelier et résidentiel, formant un cœur de vie conçu et inspiré de l’esprit médina avec une concentration des commerces (artisanat, produits du terroir…) sur son axe central.
Le pôle d’animation de Founty, censée doter cette zone touristique d’une centralité urbaine «authentique et de qualité», «viendra renforcer l’attractivité du Resort Founty et enrichir l’offre du produit touristique phare de la ville d’Agadir», a indiqué Imad Barrakad, président du directoire de la SMIT lors de la cérémonie de signature, qui s’est déroulée en présence du ministre du Tourisme, Lahcen Haddad.

 

La station balnéaire du Founty, qui s’étale sur une superficie de 266 hectares, a permis d’engager à ce jour un investissement de 8,5 milliards de dirhams porté par le privé. Cette zone accueillera, à terme, 17.000 lits, dont 8.500 sont opérationnels.

Le Maroc prévoit de construire un millier de km d’autoroutes

economie.jeuneafrique.com – 18/05/2015

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Le Maroc, qui compte déjà plus de 1 500 kilomètres d’autoroutes, prévoit de construire près d’un millier de km supplémentaires à partir de 2016, pour un coût d’au moins trois milliards d’euros.

Un plan de création de « quatre nouveaux axes routiers » devant constituer le socle de la nouvelle « feuille de route attendue pour début 2016 » a été présenté ces derniers jours lors d’une « réunion stratégique » entre le ministère des Transports et des bureaux d’études, selon La Vie Eco.

D’un montant compris entre 31,5 et 44,5 milliards de dirhams (de 2,9 à 4 milliards d’euros), il concernera notamment la construction d’environ 400 km d’autoroute entre Safi, sur la côte Atlantique, et Beni Mellal (centre) via Marrakech, ville qui serait dotée d’un contournement est.

Une autre voie relierait Agadir, la grande station balnéaire, à Guelmim, aux portes du Sahara, soit quelque 200 km, d’après la même source.

Congestion

Le renforcement de l’axe Rabat-Casablanca (100 km), une région qui constitue le poumon économique du royaume, est également envisagé. L’autoroute actuelle dispose déjà de six voies, mais l’augmentation continue du trafic (plus de 50 000 véhicules par jour) « provoque une congestion ».

Un nouveau tronçon autoroutier doit être inauguré cette année, entre El Jadida et Safi (140 km). Les travaux ont toutefois pris plusieurs semaines – voire plusieurs mois – de retard, selon la presse locale.

Visite au Salon du Spa et du bien-être hier matin

Ouverture hier matin du 2ème salon International du Spa, du Bien-être et du Tourisme médical au Maroc.

M. Khalil Daffar, organisateur du salon accueillait les invités :

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La séance d’ouverture dans la salle de conférences des « Dunes d’or », avec un public assez nombreux :

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Au cours de cette séance d’ouverture, voici les intervenants qui ont présenté cette seconde édition du salon, et, en particulier Daniel Karbovnik (avec ses deux casquettes CRT et Sofitel), M. Khalil Nazih, Directeur du Centre Régional d’Investissement et à droite, Meryem El Ouafi, Présidente de l’Association « Entre Elles » qui, dans son intervention a bien souligné qu’il ne suffit pas que la ville d’Agadir s’instaure comme une destination Spa, Bien -être et Tourisme Médical, mais qu’il faut qu’elle s’en donne les moyens en instaurant une charte de qualité, en surveillant le respect des normes et en formant le personnel adéquat pour ces prestations.

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Une petite visite des stands du salon, avec, à l’entrée, le Sofitel qui occupe dans ce domaine une place de choix à Agadir avec le Thalassa Sea & Spa et qui disposait au salon d’une équipe conséquente :

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Michèle Lagrost qui a installé à Agadir un Centre de RéflexologiesIMG_8427

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Le Palais des Roses est aussi là, bien sûr !IMG_8442

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Le salon se poursuit jusqu’au 25 avril 2015, avec :

le 24 avril, de nombreuses conférences sur la Thalasso et le Spa au Maroc et sur le marché de la BioCosmetic, ainsi qu’une table ronde des Associations des professionnels du secteur.

le 25 avril, conférences sur l’argan et sur la pressothérapie, une table ronde sur les tendances Spa Création et le concours des « Meilleures mains du Maroc »

 

Publié 24 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Salons, Santé

L’Agence urbaine tient son 14e conseil d’administration

lematin.ma – 14 avril 2015

Baie Agadir

L’Agence urbaine d’Agadir (AUA) a tenu, lundi dernier au siège de la wilaya de la région Souss-Massa-Drâa, les travaux de la 14e session de son Conseil d’administration.
Présentant le bilan de l’année 2014, le directeur de l’AUA, Mohamed Reda Cherqaoui, a indiqué que le Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) serait soumis incessamment à l’examen du comité local de suivi, puis aux délibérations des conseils communaux concernés en vue de recueillir leurs avis et propositions avant de l’envoyer à l’homologation.

Selon lui, l’année 2014 a été marquée par le suivi de 30 documents d’urbanisme, dont 18 plans d’aménagement et 12 plans de développement, l’élaboration de 135 études de restructuration, dont 31 approuvées, la réalisation d’enquêtes foncières, l’exploitation de données topographiques, des visites de terrains pour l’actualisation des plans de restructuration, outre des études de requalification urbaine. En 2014, l’AUA a délivré 1.577 notes de renseignements, réalisé des prises de vue aérienne sur une superficie de 3.300 ha et établi des restitutions numériques sur 19.000 ha supplémentaires pour un montant de 912.000 DH, a-t-il signalé, faisant état de l’instruction de plus de 5.400 demandes d’autorisation de construire, dont 3.507 ont reçu un avis favorable, et de la réalisation de 47,11 ha de lotissements, avec un montant d’investissement de 7,19 MMDH. La situation budgétaire de l’Agence à fin 2014 s’est établie à plus de 42,64 MDH, répartis entre les dépenses de fonctionnement (71%) et les dépenses d’équipement (29%), précise le rapport.
Après une intervention du Commissaire aux comptes, les membres du Conseil d’administration ont approuvé les rapports moral et financier et le projet de budget 2015 de l’Agence.

Publié 16 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Urbanisme

Benhammane: « 40% de la capacité hôtelière d’Agadir n’est pas aux normes »

par Yann Ngomo – h24info.ma

Salah­Eddine Benhammane, président du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, nous éclaire entre autres sur les chantiers urgents à mener pour relancer l’activité touristique dans la ville.

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Du fait de son statut de cité balnéaire, Agadir a longtemps été la principale destination touristique du Royaume. Mais la Perle du Sud a perdu de sa superbe au fil des dernières années. Vétusté des installations, des hôtels qui peinent à remplir, des lignes aériennes délaissées par les compagnies aériennes, des carences au niveau de l’animation… tels sont les principaux problèmes soulevés lors de la journée d’étude organisée le week­end dernier sous le thème « Agadir, une destination à réinventer ». Dans cette interview, SalahEddine Benhammane, président du Conseil régional du tourisme (CRT) pour la capitale du Souss, nous parle des initiatives à court, moyen, et long terme à mener dans ce sens. Le diagnostic dressé par les intervenants est sévère, et les recommandations ont été nombreuses. Quelles vont être les priorités de votre organisme après cette réunion? L’une des priorités est la manière de présenter à l’avenir la destination Agadir. Il faut repositionner le produit comme une destination d’hiver. Vu que la promotion se travaille en amont, c’est maintenant qu’il faut s’y prendre.

Quid du moyen et long terme ? Il y a à peu près 40% de la capacité hôtelière qui n’est pas vraiment aux standards internationaux. Il s’agit souvent d’unités qui ont un minimum de moyenne d’âge de 25 ans. Or, dans ce secteur, un hôtel doit être rénové entre 12 et 15 ans. Pour les hôtels concernés, le plus jeune a 25 ans, et n’a jamais subi de travaux. Ce sont des unités qui deviennent dépassées, en décalage avec le marché. Personne ne les demande, d’où leurs faibles taux d’occupation. Il va donc falloir les accompagner, les sensibiliser à revoir le produit dans sa globalité. Il ne s’agit pas après 30 ans de refaire la tapisserie ou de passer un coup de peinture. il faut aujourd’hui, métamorphoser le produit, lui donner un autre aspect. Tout cela passe par un investissement au moins aussi important que ce qui avait permis de construire l’unité. D’où la nécessité de la création d’un fonds dédié à ces projets.
Pour les projets à long terme, disons que pour développer la destination, il faut penser à construire de nouvelles unités. Agadir étant une destination balnéaire, si on veut lui assurer un succès pérenne, il faut du front de mer. Ce n’est pas notre choix, mais celui de la clientèle. Les exemples sont assez éloquents. Les unités en front de mer qui font un taux d’occupation de 80 % ou plus. Celles situées en deuxième ou troisième ligne, à moins d’avoir un produit exceptionnel, ne font pas grand­-chose.
Quelles initiatives sont prévues pour remédier au problème de l’animation soulevé par les intervenants et plusieurs touristes interrogés ? Agadir a besoin aujourd’hui d’une cure de jouvence et il faut des produits nouveaux et adaptés à une station balnéaire. Cela passe aussi par l’investissement, en particulier dans l’infrastructure qui accompagne l’activité touristique. Nous pensons à des aménagements tels qu’un parc d’exposition, un parc de jeux, un parc aquatique, ou à des malls d’un certain niveau, qui feront que la destination sera recherchée par plusieurs catégories de clients. C’est ainsi qu’on peut augmenter les flux, pas uniquement en construisant des hôtels, car la vie elle n’est pas seulement dans les hôtels, elle est un peu partout.
La signature d’une convention de 60 millions de dirhams pour la promotion de la destination a été annoncée. Comment ce budget va-­t-­il être investi ? C’est un budget qui est appelé à augmenter si la nécessité s’en fait sentir. Il sera essentiellement question de créer des évènements qui vont faire parler d’Agadir aussi bien à l’international qu’au niveau national. Sur l’international, nous comptons mener chaque année une grosse opération de relations publiques (RP). Chaque année, nous allons choisir un pays. Il sera question d’inviter des journalistes, de décideurs, et de célébrités, qui vont alimenter le buzz. Les opérations RP viendront en soutien de ce que nous avons l’habitude de faire. Par exemple, nous avons entamé cette année un concept de soirée « White by Agadir » que nous comptons élargir à tous les marchés émetteurs. Nous aimerions par ailleurs accueillir des évènements majeurs, qui puissent être associés à l’image de la ville comme un grand marathon, une course exclusivement dédiée aux femmes, et pourquoi pas un meeting international. L’objectif est résolument de faire parler d’Agadir, car ce n’est que comme cela que l’on peut mettre en avant une destination.
Quelle place faites-­vous au marché africain dans les perspectives de développement de la destination Agadir ? On sait que l’avenir économique du Maroc est sur le continent. Tout ce que nous avons vu ces dernières années le prouve. La Royal air Maroc a d’ailleurs été sauvée grâce à son activité ici en Afrique. Aujourd’hui il y a un nombre important d’entreprises marocaines qui se sont déployées en Afrique pour préparer le terrain, car on ne peut pas avoir du jour au lendemain un volume d’activité qui peut tout permettre. Aujourd’hui, il y a le hub de Casablanca qui fonctionne bien au niveau de l’Afrique. Ce n’est qu’à partir du moment où le hub sera saturé qu’une partie du trafic sera redistribué sur les autres régions. Aujourd’hui, toute l’économie qui se développe en Afrique grâce aux entreprises marocaines continuera d’alimenter ce hub et réussira à le saturer. On parle de dessertes aériennes. Mais pour ce qui est de la formulation d’une offre touristique à destination de ces pays, faut-­il attendre systématiquement que le hub de Casablanca soit saturé? Il y a effectivement un débat à ce niveau au sein de la profession. On se demande si au lieu de se tourner vers l’Asie pour la création des lignes, s’il ne faut pas se tourner vers l’intérieur du continent africain. C’est un marché qu’on découvre, qu’on ne maîtrise pas encore. Je suis convaincu que viendra un jour où il y aura du business entre Marrakech ou Agadir et Libreville ou une autre capitale du continent. Mais il n’y a pas de certitude sur le court terme.

Publié 1 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Tourisme

Agadir veut se réinventer

medias24.com

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Les professionnels du tourisme régional vont se réunir le 28 mars à Agadir avec le ministre du Tourisme Lahcen Haddad pour émettre des recommandations afin de relancer la destination.

Le constat dressé par les professionnels, dans un communiqué émis le 23 mars par le CRT d’Agadir, relève que « la perle du sud souffre aujourd’hui de réels problèmes liés au positionnement de son produit, à la vétusté de son parc hôtelier, au manque d’attractivité de la destination, à l’insuffisance des liaisons aériennes et à la faiblesse du budget de promotion qui lui est affecté. »

Autre point faible : sa capacité d’accueil limitée. « Agadir, avec ces 28.000 lits dont 40% en attente de rénovation, peine à rivaliser avec sa concurrence » représentée par Antalya, Charm Cheikh ou les îles Canaries.

Cette journée verra la participation de :

Lahcen Haddad, ministre du Tourisme,

Mohamed Lyazid Zellou, Wali de la région Agadir Souss Massa Drâa,

Brahim Hafidi, Président de la RSMD, (Région Souss Massa Drâa)

Tarik Kabbage, Président de la CUA, (Communauté Urbaine d’Agadir)

Salah-Eddine Benhammane, Président du CRT d’Agadir SMD, (Conseil Régional du Tourisme Souss Massa Drâa)

Abdellatif Kabbaj, Président de la CNT, (Confédération Nationale du Tourisme)

Zouheir Mohamed El Aoufir, Directeur général de l’ONDA, (Office National des Aéroports)

Hicham Zanati Serghini, Directeur de la CCG, ainsi que d’autres intervenants. (Caisse Centrale de Garantie)

Agadir : sur la route de l’argent

Par ANAS BOUGATAYA – leseco.ma

Agadir a toujours été connu pour ses mines d’argent. L’exploitation minière à Agadir a ainsi attiré la société minière canadienne Maya Gold & Silver, qui s’est installée au début du second semestre de 2014 pour une durée de 6 ans, sur le site de Zgounder à quelques km d’Agadir. Cette dernière annonce aujourd’hui des perspectives encourageantes. En effet, elle a indiqué dans un communiqué diffusé le 13 mars, avoir produit 3,7 tonnes d’argent en 2014.

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Cette mine de Zgounder a été réhabilitée en août 2014 et a été inaugurée par le ministre de l’Énergie et des mines, Abdelkader Amara en septembre de la même année. La relance du site de Zgounder s’inscrit dans la nouvelle stratégie minière du Maroc visant la dynamisation du secteur, notamment via un nouveau Code minier.

L’exploitation de cette mine par Maya Gold & Silver continue sa croissance avec 783 kilos d’argent produits en février 2015 malgré que la société canadienne ait déclaré avoir rencontré quelques difficultés avec la production. Ces difficultés sont dues notamment aux mauvaises conditions météo, à savoir de fortes pluies qui ont entravé le rythme croissant de la production de la mine de Zgounder jusqu’en décembre 2014. Ce même mois, la production d’argent s’est élevée à 512 kilos. En 2015, le rythme est passé à 482 kilos en janvier puis 783 kg en février. Ce bond dans la production est notamment dû à l’amélioration des conditions climatiques.

La production d’argent dans le site de Zgounder entre le 28 août 2014 et fin décembre est estimée à 3.746 kg de lingots d’argent tirés de 20.665 tonnes de minerai, d’une teneur moyenne de 278 grammes/tonne. Ainsi, 3.410 kg de lingots ont été expédiés par le canadien au raffineur en Suisse pour obtenir 3.331 kg d’argent fin à 99,9% (107.102 onces payées).

Pour rappel, la mine de Zgounder devrait employer à terme jusqu’à 200 personnes pour atteindre une capacité de traitement des installations de 200 tonnes de minerai brut par jour. La production prévue par Maya Gold & Silver doit atteindre 20 tonnes d’argent par an au lancement, pour ensuite passer à 32 tonnes après 6 ans.

Situation : la mine de Zgounder se trouve dans la commune rurale de Askaoun, région de Taliouine, Province de Taroudant :

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Publié 21 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Industrie

​Inauguration d’un projet de collecte de brouillard dans la province de Sidi Ifni pour contribuer à l’émergence de meilleures conditions de vie pour les populations rurales

par Alain B.- libe.ma

L’Association Dar Si Hmad pour le développement, l’éducation et la culture inaugure aujourd’hui, samedi 21, son projet de collecte de brouillard dans la province de Sidi Ifni dans la région de Souss-Massa-Draâ.
La cérémonie d’inauguration à laquelle sont conviés plusieurs partenaires nationaux et internationaux s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau, célébrée le 22 mars de chaque année.
L’Association Dar Si Hmad souligne, dans un communiqué, que l’inauguration de ce projet est l’occasion pour les  bailleurs de fonds et la communauté locale invités à apprécier un projet révolutionnaire du point de vue technologique dans le monde des solutions alternatives de la collecte de l’eau.
Ainsi, ajoute-t-elle, ces derniers sont également invités à la cérémonie d’inauguration « pour témoigner de l’accès instantané de l’eau potable dans les foyers pour la première fois dans l’histoire de cette région ».
Après six années de recherche scientifique, l’Association Dar Si Hmad est parvenue à implanter un système de collecte d’eau de brouillard unique en Afrique du Nord en vue de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des  populations rurales.
Notons que cette Association a choisi, dans un premier temps, de s’intéresser à cinq villages de la commune rurale de Tnin Amellou, dans la province de Sidi Ifni.
Fondée en 2010, Dar Si Hmad est une Association à but non lucratif dont la principale mission vise « à promouvoir la culture locale et encourager  des initiatives viables à travers notamment l’éducation, l’intégration et l’utilisation de l’ingéniosité scientifique avec les communautés du Sud-ouest du Maroc ».

Publié 21 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Eau, Environnement

Des capteurs de brouillard pour collecter l’eau dans la région de Sidi Ifni

Medias24.com
Des capteurs de brouillard pour collecter l'eau à Sidi Ifni

Grâce à ce projet unique au Maroc et en Afrique du Nord, la quantité moyenne d’eau récoltée est de 6,3 m3 par jour.

 »Moissonner le brouillard ou la collecte de l’eau de brouillard » est l’intitulé d’un projet pilote, qui sera inauguré prochainement dans la commune rurale de Tnine Amellou (Sidi Ifni), à l’occasion de la Journée internationale de l’eau (21 mars).

 »C’est un projet de récolte de brouillard, une technique très ancienne qui a fait ses preuves en Amérique Latine et particulièrement au Chili (Camanchaca) et que nous avons essayé de dupliquer dans la région de Sidi Ifni connue pour son climat semi-aride exacerbé par la parcimonie des précipitations », a expliqué, vendredi à Agadir, Aissa Derhem, président de l’Association Dar Si Hmad, porteuse de ce projet unique au Maroc et en Afrique du Nord.

Ce projet est situé dans les montagnes de Boutmezguida où sont construits, à 1.225 m d’altitude avec une orientation Nord/Ouest, des filets en polypropylène qui servent à piéger l’eau contenue dans le brouillard.

Le nombre des bénéficiaires directs s’élève à quelque 400 personnes (80 ménages) et un cheptel d’environ 400 têtes de bétail dans cette zone qui compte 5 villages, deux écoles rurales et une medersa.

La quantité moyenne quotidienne d’eau de brouillard récolée est de l’ordre de 6,3 m3 par jour.

Le projet est composé de 600 m2 de filets capteurs (20 unités de 30 m2), deux citernes de stockage d’une capacité totale de 500 m3, d’un puits de forage, 9.000 m linéaires de canalisation, 20 branchements domiciliaires, 4 réservoirs et autant de stations de reprise, un système de filtration et stérilisateur et d’un observatoire du brouillard, le premier au monde.

M. Derhem a signalé que le principe du captage de l’eau de brouillard doit obéir à trois paramètres:

être dans une région avec beaucoup de brouillard,

être dans une zone avec anticyclone et à côté d’un océan avec une eau froide,

disposer d’un relief, un obstacle naturel, généralement une montagne assez haute, entre 500 et 600 mètres au-dessus du niveau de la mer.

A s’en tenir à ces trois prérequis, la région d’Ifni, comme d’autres zones atlantiques marocaines, semble se présenter comme un site idéal :  »Nous avons exactement cette situation avec l’anticyclone des Açores et le courant des Canaries, un gulf stream local, et des montagnes surplombant la région des Aït Bâamrane », a-t-il dit.

 »On a commencé par deux endroits : un à Ifni et l’autre en haute montagne à 1.225 m d’altitude. Après une année d’expérience, on a constaté qu’à Sid Ifni la collecte des eaux ne dépassait pas les 2m3 par m2, alors que dans la montagne (30 km au sud-ouest), la moisson était de 7,5 m3 d’eau récoltée », rappelle-t-il.

Avec un peu plus de recul et d’ajustements, les initiateurs du projet, souhaiteraient étendre l’expérience à tout le pourtour de la montagne qui est, selon eux, tout aussi important si l’on tient compte de l’importance de cette ressource naturelle aussi irrégulière qu’est le brouillard et dont il faut tirer profit au maximum.

Cette expérience peut s’étendre, depuis les Aït Bâmarane jusqu’à Essaouira au nord, pour reprendre, plus au Nord, dans le Rif, en passant par le Haut-Atlas et les reliefs de l’Anti-Atlas par la zone qui va pratiquement des Aït Baha jusqu’aux Aït Bâaquil au sud.

Sur son site internet, l’Association Dar Si Hmad, engagée également sur une myriade d’autres projets, précise que, dans une région semi-aride à aride comme les Aït Bâamrane, la carence de l’eau est un problème qui touche profondément le quotidien des villages situés dans les montagnes de l’Anti-Atlas et surtout la vie des femmes et des jeunes filles à qui revient la tâche de chercher l’eau.

Celles-ci consacrent une moyenne annuelle de 3,5 heures/jour pour la corvée de l’eau et ce temps constitue une perte d’occasion qu’elles pourraient employer, de manière plus valorisante, s’il y avait un accès plus facile à l’eau.

Publié 17 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Eau, Région

Le Complexe horticole d’Agadir se dote d’un incubateur de projets d’entreprises

MAP – medias24.com

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Le Complexe horticole d’Agadir (CHA), relevant de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, s’est doté d’un incubateur de création d’entreprises, dont la présentation s’est déroulée, vendredi, en présence du ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch.

Fruit d’une réflexion de deux ans, cette structure ambitionne de contribuer à la consolidation du tissu entrepreneurial existant, à l’accroissement de la productivité dans la région Souss-Massa-Drâa, au renforcement des liens recherche/développement et à la protection des ressources naturelles et agricoles de la région, a affirmé le directeur du CHA Farid Lekjâa.

Cet incubateur d’entreprises innovantes sous formes de GIP (Groupement d’intérêt public), dont le lancement est prévu début septembre prochain, cible une vingtaine de bénéficiaires, composés de doctorants, de parrainés de la profession et de lauréats des instituts et écoles d’enseignement agricole, a-t-il indiqué.

Les incubés auront à suivre un processus d’accompagnement étalé sur cinq ans, dont 4 ans durant la phase post-incubation, a-t-il relevé, soutenant que ce projet a pour vocation de contribuer à la création de quelque 176 entreprises durant la période 2015/2025.

Le président du Conseil régional Brahim Hafidi a mis l’accent sur l’importance de cet incubateur qui s’inscrit dans la philosophie du Plan Maroc Vert, notant que l’IAV Hassan II d’Agadir, véritable vivier des ressources humaines qualifiées, dispose de tous les atouts pour faire aboutir ce projet qui devra, à terme, contribuer à la création des richesses et des emplois.

Faisant état de l’entière disposition du Conseil à adhérer à cette structure, il s’est félicité de l’implication de l’ensemble des partenaires dans la réalisation de ce projet, notamment les acteurs institutionnels, le secteur bancaire, les professionnels de l’agriculture et les opérateurs privés.

La cérémonie de signature de la convention de constitution de cet incubateur s’est déroulée en présence notamment du gouverneur de la préfecture Inezgane Aït Melloul Hamid Chennouri, des représentants des associations et interprofessions agricoles, des élus et députés et des étudiants.

MAP

Publié 12 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Développement

Station de dessalement d’eau près d’Agadir au Maroc

Infrastructures au Maroc : démarrage des travaux de construction d’une station de dessalement de l’eau au Maroc – Les travaux de construction d’une station de dessalement de l’eau près d’Agadir ont démarré sous le modèle d’un partenariat public-privé entre l’Office national de l’électricité et de l’eau potable du Maroc (Onee) et Abengoa, annonce un communiqué transmis à la PANA.

Cette station, d’un coût de 82 millions d’euros, aura une capacité d’approvisionnement en eau potable de 100 mille mètres cubes par jour pour plus 500 mille ménages.

La technologie utilisée sera les plus modernes systèmes de prétraitement par ultrafiltration et par osmose pour dessaler l’eau de mer. La capacité de la station va s’accroître pour une production de 100 mille mètres cubes supplémentaires par jour d’eau potable.

Cette station sera la plus grande de la région en capacité de dessalement et va contribuer au développement du tourisme et de l’agriculture.
Le financement de ce partenariat public-privé a été arrangé par un consortium de banques locales dont le chef de file est la Banque marocaine du commerce extérieur.
Le partenaire local d’Abengoa pour la conduite de ce projet, présent au Maroc depuis 1977, est InfraMaroc.


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capital.fr

Abengoa entame la construction d’une usine de dessalement à Agadir

L’usine de dessalement aura la capacité d’approvisionner plus de 500 000 personnes et assurera le développement socio-économique de la région.

Abengoa (MCE: ABG.B/P SM /NASDAQ: ABGB), l’entreprise qui met en œuvre des solutions technologiques innovantes pour la durabilité dans les secteurs de l’énergie et de l’environnement, a récemment entamé la construction d’une usine de dessalement à Agadir, au Maroc, ayant achevé le financement du projet avec son partenaire local InfraMaroc (groupe CDG Capital Infrastructures).

Une fois mise en service, l’usine d’Abengoa située à 45 km de la ville d’Agadir approvisionnera plus de 500 000 personnes dans la région en 100 000 m[3]/jour d’eau potable. Elle assurera également l’approvisionnement en eau potable et la sécurité hydrique dans cette zone, contribuant ainsi au développement des industries touristiques et agricoles qui sont les principaux facteurs de développement économique de la région. L’usine utilisera les systèmes les plus modernes de pré-traitement par ultra-filtration ainsi que la technologie d’osmose inverse pour le dessalement de l’eau de mer. De plus, la capacité de l’usine pourrait être augmentée dans le futur de 100 000 m[3]/jour d’eau potable supplémentaires.

Ce projet de dessalement situé à Agadir fait partie d’un plan stratégique d’Abengoa dont le but est de trouver des solutions aux problèmes d’approvisionnement en eau dans les parties du monde les plus touchées par la pénurie hydrique. Elle sera en outre la plus grande usine de dessalement de la région. Un total de 82 million d’euros de financement a été regroupé par un consortium de banques locales à la tête duquel se trouve la Banque Marocaine du Commerce Extérieur (BMCE), assurant ainsi un haut niveau d’intégration et de participation aux activités locales et au secteur financier de la région. Il s’agit également du premier projet développé par le National Power and Drinking Water Office (ONEE) par le biais d’un programme de partenariat public-privé (PPP), faisant d’Abengoa un acteur de premier rang pour ce type de modèle au Maroc.

Abengoa est présent au Maroc depuis 1977 et possède des bureaux dans les villes de Rabat et Casablanca. L’entreprise a mené des projets de grande envergure dans la région, dont la première usine ISCC (cycle combiné solaire intégré) au monde située à Ain Beni Mathar.


 

h24info.ma

Agadir: associations et surfeurs alarmés par l’usine de dessalement

La vague de "Boilers", fermé depuis le lancement des travaux, est l’une des meilleures de la région ©DR

La vague de « Boilers », fermé depuis le lancement des travaux, est l’une des meilleures de la région
©DR

Des associations de surfeurs et de protection du littoral de la région d’Agadir se sont mobilisées contre la construction d’une usine de dessalement d’eau de mer, récemment entamée. L’association Surfrider Foundation Maroc, œuvrant pour la protection de l’environnement littoral, et la Confédération des Entreprises Marocaines de Surf Touristique, représentant la communauté surf de la région d’Agadir, ont exprimé leurs inquiétudes à propos de la construction d’une usine de dessalement d’eau de mer dans la région. Le site choisi pour le projet, qui produira à terme jusqu’à 200.000 m3/jour d’eau potable, se situe près du Cap Ghir, à environ 45 km au nord d’Agadir, juste en face du spot de surf des « Boilers ». Ce spot de surf, mondialement connu, est fermé depuis le lancement du projet l’année dernière. Pourtant, le spot des « Boilers », à l’instar des autres spots de surf dont regorge la côte d’Agadir, est très important pour la région. En plus d’être cruciaux à l’équilibre de l’écosystème marin de la région, ces spots attirent des milliers de touristes chaque année, faisant le bonheur des commerces locaux. Les sites de surf de la région participent également à l’identité régionale, ainsi qu’à la renommée internationale du pays. En effet, des magazines de surf internationaux, ainsi que de célèbres surfeurs professionnels reconnaissent le Maroc, et plus précisément la région d’Agadir, comme l’une des meilleures destinations de surf dans le monde. L’usine de dessalement d’eau de mer de Cap Ghir, dont la nécessité n’est plus à démontrer dans la région sèche du Souss-­Massa­-Drâa, suscite donc des inquiétudes chez les deux associations. Selon elles, toute la baie d’Agadir pourrait souffrir des nombreux impacts d’une usine de dessalement d’eau de mer: « perturbation des écosystèmes côtiers (faune et flore), trouble de la qualité de l’eau, dégradation paysagère, entraves à l’accès du public et aux loisirs … » Une pétition a été lancée sur le site de pétition avaaz.org depuis plusieurs semaines afin de rassembler des signatures. Les associations demandent notamment que « l’accès du site soit rétabli », que « l’étude d’impacts sur l’environnement (EIE) du projet prenne en considération leurs inquiétudes », que « la communauté puisse s’exprimer sur le sujet et soit consultée dans le cadre de l’enquête publique ».

 

Premier producteur d’Afrique, le Maroc veut moderniser son « or marin »

AFP – jeuneafrique.com

Riche en eaux très poissonneuses, le Maroc veut mieux valoriser le secteur de la pêche en développant l’aquaculture et en collaborant davantage avec l’Union européenne, un marché jugé « prometteur » pour « l’or marin » du royaume.

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Pour matérialiser cette volonté, le royaume organisait jusqu’à dimanche la 3e édition du salon « Halieutis » à Agadir (sud), sa principale station balnéaire mais aussi un de ses principaux ports de pêche.

Le nom de ce rendez-vous international –60. 000 visiteurs de 32 pays cette année– est tiré du projet de modernisation lancé en 2009 par le Maroc, dont l’objectif est de tripler la part du secteur dans l’économie.

Alors que le royaume compte plusieurs centaines de kilomètres de côtes, parmi les plus poissonneuses au monde, la pêche représente déjà plus de 2% du PIB, mais la ressource reste largement à valoriser, selon des experts.

« On atteindra les objectifs que nous nous sommes fixés », fait valoir, en marge du salon, le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch.

En 2014, le Maroc a produit 1,3 million de tonnes de poissons, ce qui en fait le premier producteur d’Afrique. Il s’agit de 82% des objectifs du programme, dont le terme n’est prévu qu’en 2020, argue-t-il.

Cette même année a vu le gouvernement signer un nouvel accord –d’autres existent avec la Russie et le Japon– d’un montant de 40 millions d’euros avec l’UE, un partenaire qui représente 63% de la valeur à l’exportation.

Le précédent accord avait été dénoncé fin 2011 par le Parlement européen, des députés considérant qu’il ne prenait pas assez en compte les intérêts de la population du Sahara occidental, ex-colonie espagnole contrôlée par le Maroc mais revendiquée par des indépendantistes sahraouis. La pêche est l’une des rares ressources de ce vaste territoire de moins d’un million d’habitants.

Après deux années de rupture, 126 bateaux de pêche européens, essentiellement espagnols, ont de nouveau été autorisés à croiser au large des côtes.

A Agadir, M. Akhannouch s’est entretenu avec le commissaire européen en charge de la pêche, Karmenu Vella, qui consacrait sa première visite hors d’Europe au Maroc.

Le marché européen est « prometteur » et « l’embellie de la zone euro a permis d’accroître les exportations de 25% en valeur », a relevé le ministre dans une déclaration à l’AFP.

– Volet durabilité –

Le partenariat avec l’UE s’étend aussi au domaine de l’aquaculture, une « alternative à la stagnation de la production mondiale », selon lui.

Un accord de jumelage a été signé avec l’UE, avec pour objectif d’améliorer la « traçabilité et l’étiquetage ». Il prévoit de « consolider la filière, de la production à la consommation », indique la directrice française de la pêche maritime et de l’aquaculture, Cécile Bigot.

Au-delà de la valorisation des exportations, le plan « Halieutis » intègre un volet durabilité, pour pérenniser une ressource parfois surexploitée, comme ce fut le cas du poulpe, dont le Maroc vient de reconstituer les stocks.

« Nous avons mis en place des plans d’aménagement pour ajuster les captures en fonction des capacités », explique le directeur de l’Institut national de recherche halieutique (INRH), Abdelmalek Faraj. Un autre programme vise les navires et les barques, en les équipant de puces pour contrôler la pêche illicite et la surexploitation.

Grâce à des eaux riches en sels nutritifs, les façades maritimes du pays, atlantique et méditerranéenne, abritent au total près de 200 espèces de poissons commercialisés, un vivier aussi pour la recherche scientifique, domaine auquel le Maroc commence à s’intéresser.

« Nous développons actuellement une expertise dans le domaine de l’ingénierie alimentaire, la biotechnologie et le domaine sanitaire », affirme M. Faraj.

Le centre de valorisation mis en place a, par exemple, mis au point un système pour extraire du collagène, utilisé dans les industries cosmétiques et alimentaires, à partir d’écailles de sardine, dont le pays est le premier producteur. L’objectif à terme est de « trouver des applications industrielles », note-t-il.

Publié 22 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Pêche

L’Haliopôle d’Agadir monte en puissance

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Le cluster engagé dans la R&D obtient le Label Européen de Management
  • Plusieurs études livrées pour accompagner la transformation des ressources halieutiques
  • Nouvelles techniques de pêche, certification, e-commerce… les grands chantiers
Trois projets collaboratifs R&D ont été menés. Ils sont relatifs à la fabrication de nouveaux produits à base de co-produits de poissons, à l’extraction de collagène à partir des écailles de sardine et à la valorisation enzymatique des huiles de poissons

Trois projets collaboratifs R&D ont été menés. Ils sont relatifs à la fabrication de nouveaux produits à base de co-produits de poissons, à l’extraction de collagène à partir des écailles de sardine et à la valorisation enzymatique des huiles de poissons

Dans le Souss Massa, le secteur de la pêche compte pour 7 % du PIB régional. Il est sous la pression d’une compétitivité internationale puisque les produits de cette industrie sont destinés à l’exportation. Il exige donc plus d’engagements dans la recherche scientifique et particulièrement la R&D et l’innovation. Avec une orientation des travaux de recherche vers des thématiques ayant un impact direct sur la création de valeur ajoutée, la valorisation et la préservation des ressources halieutiques. L’objectif étant d’améliorer la compétitivité des entreprises du secteur de la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer. Et c’est la raison d’être du pôle de compétitivité Agadir Haliopôle (AHP). Un pôle reconnu aussi en tant que Cluster et soutenu dans un contrat-programme par le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique dans le cadre de la stratégie Emergence. Conçue dans la Région Souss Massa, cette structure accompagne la mise en place du parc industriel Haliopolis de façon à promouvoir l’installation d’entreprises innovantes et à valeur ajoutée au sein de la région. «L’optique du pôle de compétitivité Agadir Haliopôle Cluster est de répondre aux besoins de ses membres tout en créant un collectif uni, face aux défis d’une économie mondiale en pleine mutation», explique Mohamed Bouayad, Président de l’AHP. Ainsi, l’AHP joue un rôle de référence pour l’émergence, l’accompagnement, la labellisation et la recherche de financement de projets collaboratifs innovants, afin de développer de nouveaux procédés. Et de même, promouvoir une pêche compétitive et durable. Pour 2014 et 2015, un plan d’action comptant de nombreuses activités et services au profit des entreprises locales a été mis en place. Il est élaboré en concertation avec les professionnels du secteur. Ainsi, en 2014, Haliopôle a réalisé au profit des entreprises 3 séminaires consacrés au R&D et innovation, à la compétitivité et l’amélioration continue de la qualité, et à la valorisation des produits de la mer. Et aussi, 3 formations dans le domaine de la gestion de la qualité, des techniques bancaires et de la Synergie marketing-vente. L’objectif étant de réactualiser et d’enrichir la connaissance des cadres d’entreprises sur des sujets d’actualité et contribuer à une meilleure qualification des ressources humaines des entreprises de la région, pour mieux réagir aux mutations et évolution du secteur.
Trois études ont aussi été menées portant sur «les leviers de compétitivité, la modernisation des entreprises et l’economie de l’énergie dans les bateaux» et 3 projets collaboratifs R&D relatifs au développement et à la fabrication de nouveaux produits à base de co-produits de poissons, à l’extraction de collagène à partir des écailles de sardine et à la valorisation enzymatique des huiles de poissons. Les résultats de ces études et projets de R&D sont mis à la disposition des entreprises du secteur.
Il faut noter qu’en 2015, Haliopôle a diversifié son champ d’actions comme en témoignent les thématiques traitées, et qui feront l’objet d’études, de formations, de projets et d’expertises au profit des entreprises. Des thématiques relatives à l’économie d’énergie dans les entreprises d’Industrie de transformation des produits de la mer, la possibilité d’introduire de nouvelles techniques de pêche, le bateau de pêche de l’avenir pour une meilleure exploitation du stock C, la valorisation des coproduits issus de la salaison et des marinades, les aliments pour l’aquaculture à base de produits locaux, la certification, la labellisation et l’e-commerce.
Pour rappel, les différentes investigations d’AHP lui ont permis d’être distingué à l’échelle internationale et obtenir le label européen «Label Bronze « Striving for excellence » de la part de European Cluster Excellence Initiative.

Accompagnement des investisseurs
Actuellement Agadir Haliopole cluster, fédère un réseau d’entreprises et d’institutions de recherche et de formation autour d’ambitions communes, de projets collaboratifs innovants et d’actions permettant la promotion du secteur de la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer. En plus des activités mises en place, les entreprises adhérentes à l’AHP bénéficient d’accompagnement dans l’investissement afin d’augmenter le capital compétitivité. Elles intègrent ainsi un réseau de professionnels et d’experts permettant d’accéder à de nouvelles possibilités de collaboration, de marché et de financement.

Publié 18 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Pêche

Maroc : 360 millions d’euros d’investissements dédiés au secteur aérien

Par Imen Zine – leconomistemaghrebin.com

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L’Office national des aéroports (ONDA) du Maroc mobilise 360 millions d’euros d’investissement en 2015, dont une grande part sera allouée aux travaux de modernisation de l’aéroport de Casablanca et au renforcement des moyens de contrôle aérien.

D’ailleurs, 43,5% de cette enveloppe  sera consacrée à la poursuite du développement des capacités aéroportuaires du royaume.

La même source a dévoilé que 86,6 millions d’euros seront dédiés à la sûreté et la sécurité des aérodromes, et 60 millions d’euros à la construction du nouveau Centre de contrôle régional à Agadir.

Publié 14 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Transports

Usine de dessalement d’Agadir : l’AMI (appel à manifestation d’intérêt) publié

par Ariane Salem – .medias24.com

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Le but est d’identifier les opérateurs capables de construire et d’exploiter l’équipement destiné à l’irrigation.

Comme Médias 24 l’annonçait le 19 janvier, le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime souhaite établir un partenariat public-privé (PPP) pour la construction et l’exploitation d’une unité de dessalement près d’Agadir, et vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt (AMI) auprès d’investisseurs et opérateurs pour le projet.

L’unité de dessalement de l’eau de mer devrait avoir une capacité finale de 167.000m3 par jour et approvisionner la zone agricole de Chtouka Aït-Baha à travers un réseau d’irrigation.

Le ministère souhaite réaliser ce projet à travers une délégation de service public auprès d’un ou plusieurs opérateurs privés qui assureront le cofinancement, la conception, l’exploitation, la maintenance et la gestion commerciale pendant 30 ans de l’usine et du réseau.

Le gouvernement accordera une subvention pour la réalisation des travaux, et l’opérateur recevra une redevance d’irrigation de la part des agriculteurs.

Les sociétés et organismes intéressés sont invités à retirer le dossier de pré-qualification et à déposer leur candidature au plus tard le 17 avril 2015 à l’adresse ci-dessous.

Les candidats qui seront pré-qualifiés, participeront dans une seconde étape à l’appel d’offres international qui sera lancé pour la sélection du partenaire stratégique.

Publié 14 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Eau

Un Mega projet immobilier verra bientôt le jour à Agadir

aujourdhui.ma

Le groupe émirati Tasweek devra bientôt lancer un projet immobilier multiservice dans la ville d’Agadir pour un budget d’investissement de 55 millions de dollars.

Ce projet, qui comprend des édifices sanitaire, résidentiel et commercial, reflète « notre engagement à renforcer les relations bilatérales entre les deux pays » a indiqué le directeur exécutif de cette société, Masood Al Awar, dont les propos ont été rapportés, mardi 10 février 2015, par le quotidien « Il-Ittihad ».

Pour rappel, Tasweek avait annoncé en novembre 2014 l’ouverture à Marrakech d’un complexe médico-hotelier au premier semestre de l’année en cours. Un projet qui a nécessité un investissement de 40 milliards de dollars.

Pas d’autre information sur l’implantation…

Agadir : Les intempéries font débat au conseil provincial

par Abdelfattah Aberbri- lematin.ma

Baie Agadir

Le conseil provincial d’Agadir Idaoutanane a tenu vendredi dernier, au siège de la commune rurale de Tadrart, sa session ordinaire comptant pour le mois de janvier 2015. Cette session a été marquée par l’approbation, à l’unanimité, de l’ensemble des points à l’ordre du jour. Ainsi, les élus ont procédé à l’examen et à l’approbation du compte administratif au titre de l’année 2014, de même que la programmation de l’excédent budgétaire. Les membres du conseil ont aussi adopté un projet de convention relative au traitement des salaires des fonctionnaires et des agents de la province d’Agadir Idaoutanane. Un deuxième projet de convention de partenariat entre le conseil provincial et l’Université Ibn Zohr, portant création d’une licence professionnelle en sociologie, a également été approuvé par les élus. Les travaux de cette session se sont aussi articulés autour des dégâts causés par les intempéries durant le mois de novembre 2014. Selon le directeur régional de l’équipement de Souss-Massa-Draâ, les dégâts subis par certaines infrastructures (ponts, routes, remparts, etc.) résultent d’une série d’anomalies, dont le manque d’entretien, ainsi que les déficiences enregistrées lors de leur mise en place. Le président du conseil, Abderrahim Oummani, a pour sa part évoqué les problèmes rencontrés par certaines localités rurales, mettant l’accent sur l’urgence de leur désenclavement, indiquant que l’électrification au niveau des douars sera réalisée à hauteur de 100% à l’horizon 2016.

Publié 6 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Région

Agadir, la faculté de médecine en bonne voie

leseco.ma

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Le chantier n’en est encore qu’à ses débuts, mais il donne l’impression de bien avancer. «L’’état d’avancement de la construction de la faculté de médecine et de pharmacie d’Agadir a atteint 20%».

C’est du moins ce qu’affime Omar Halli, président de l’Université Ibn Zohr d’Agadir à propos des travaux de construction de cet établissement, qui s’étend sur 6 ha.

Actuellement, la présidence de l’université se penche sur la préparation des dossiers d’équipement en consultant d’autres organismes, la faculté de Porto entre autres.

Publié 26 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Université

Maroc – Un contrat de 175 millions $ pour la maintenance des très controversés futurs TGV

par Younès Djama – maghrebemergent.com

Une société mixte sera créée entre les chemins de fer marocains et français et s’occupera de la maintenance des lignes à très grande vitesse du royaume. La ligne TGV en construction entre Tanger et Casablanca est considérée par certaines associations comme un luxe pour un pays manquant d’écoles, d’hôpitaux et de bien d’autres infrastructures.

Selon l’Usine Nouvelle, l’opérateur ferroviaire marocain et l’opérateur ferroviaire français, l’ONCF et la SNCF respectivement, créeront au premier semestre 2015 une société conjointe (détenue à 60% par l’ONCF et à 40% par la SNCF) pour la maintenance des futurs TGV du royaume, avec à la clé un contrat d’entretien pour 175 millions d’euros (1,9 milliard de dirhams) sur 15 ans.

Cette filiale commune, précise le site spécialisé dans les informations industrielles, va aussi réaliser des opérations de maintenance ou de support pour les activités propres de la SNCF et ce, pour 90 millions d’euros.

Aux termes de l’accord, il est prévu que certaines opérations techniques ou de maintenance de la SNCF soient, dans un futur proche, délocalisées vers le Maroc. Selon la SNCF, ces prestations intègreront la réparation des pièces, l’assistance technique à distance et in situ, les prestations d’ingénierie de maintenance et de transport des pièces entre la France et la ville marocaine de Tanger.

Pour rappel, les deux opérateurs travaillent en commun, depuis 2009, sur le projet de réalisation de la liaison à grande vitesse entre Tanger et Casablanca. C’est l’ancien président français Nicolas Sarkozy qui en avait lancé les travaux à Tanger, en septembre 2011. Avec une vitesse de 320 km/h sur les 200 km entre Tanger et Kenitra, le temps de parcours entre les deux pôles économiques du pays sera de 2h10 au lieu de 4h45 actuellement et de 1h20 au lieu de 3h45 entre Tanger à Rabat.

Des associations rejettent le projet

Premier en Afrique, le futur TGV marocain ne fait pas l’unanimité. Un collectif dénommé « Stop TGV » demande l’arrêt de ce projet que ses détracteurs considèrent comme déplacé pour un pays pauvre comme le Maroc. Dans un entretien au Monde, Omar Balafrej, membre de ce collectif rappelle les raisons de ce rejet: « C’est un projet qui n’est pas prioritaire pour le Maroc. 25 milliards de dirhams, c’est l’équivalent de 25.000 écoles dans le monde rural, c’est 16.000 bibliothèques, 10. 000 médiathèques, c’est 25 centres universitaires hospitaliers, quand on sait qu’une grande ville comme Agadir n’a pas de centre universitaire hospitalier. »(La décision de construction a été prise pour ce CHU)

Une pétition circule sur le net appelant à abandonner le projet. Pour les premières associations signataires (ATTAC, Association Clarté Ambition Courage, Azetta, CAPDEMA, FMAS, Initiative BDS-Maroc, Transparency Maroc), »un meilleur Maroc est un Maroc où les grandes décisions stratégiques seraient prises dans la concertation et prises de manière démocratique. »

Le réseau des chemins de fer marocains comprend actuellement 2.120 km de lignes à voie normale, dont 1.060 km électrifiés et 600 km (soit 28 %) en double-voie.

C’est vrai qu’on peut se demander s’il n’y avait pas actuellement d’investissement plus utile à faire au Maroc.

Publié 13 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Transports

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