Archives de la catégorie ‘Développement

Maroc : L’offre portuaire s’enrichit

par Anas Hassy – lereporter.ma

L’Agence nationale des ports (ANP) poursuit le développement de l’offre portuaire marocaine en lançant de grands projets structurants.

Port de Casablanca

Port de Casablanca

Le secteur portuaire marocain fleurit de plus en plus. L’ANP va poursuivre sa politique d’investissement pour le renforcement et la modernisation de l’offre portuaire. Concrètement, le top management de ladite Agence vient de valider un ambitieux plan d’investissement. Son coût s’élève à plus de 6 milliards de dirhams (MMDH) au cours de la période 2015-2019, dont 2,5 MMDH pour cette année. Il faut dire que l’ANP poursuit le développement de l’offre portuaire marocaine en lançant de grands projets structurants permettant au secteur portuaire d’accompagner les mutations du transport maritime et le développement des échanges extérieurs.

A Casablanca, l’ANP va procéder à la requalification du vieux port de la capitale économique. Actuellement, l’étude technique du nouveau chantier naval est en cours de réalisation et le commencement des travaux est prévu pour ce début 2015. L’objectif derrière est l’ouverture sur la ville et la restructuration pour mieux répondre aux besoins du marché. Ce projet va nécessiter une enveloppe budgétaire de 900 millions de dirhams (MDH). Par ailleurs, l’ANP est en train de soulager les principales voiries mitoyennes, fluidifier le trafic de marchandises transitant à partir du port et améliorer les conditions de transport de marchandises. La mise en œuvre de ces actions nécessite une enveloppe de 489 MDH. L’état d’avancement des travaux se situe à 33% environ.

Concernant la région d’Al Hoceima, l’ANP investira 140 MDH pour la doter d’un port de plaisance aux standards internationaux et diversifier les activités du port de la ville. A cette enveloppe budgétaire, s’ajoute un montant de 69 MDH destiné à protéger le port contre la chute de blocs rocheux.
Le port de Cala Iris est également concerné. L’ANP prévoit de réparer les dégradations relevées au niveau de ce port, de préserver les ouvrages de protection, de réduire l’agitation du bassin en cas de tempête et de limiter les franchissements. Ce projet nécessite un investissement de 58 MDH.

Pour ce qui est du port d’Agadir, l’Agence nationale des ports prévoit de satisfaire la demande croissante des trafics et augmenter la capacité d’accueil pour un montant de 112 MDH. En outre, elle va réparer les dégradations relevées, préserver et mettre à niveau les ouvrages d’accostage pour un montant de 120 MDH. Ces dernières actions seront établies également au niveau du port de Safi, pour un montant moins important (50 MDH). Au niveau du port d’Essaouira, l’ANP déboursera 50 MDH pour disposer d’un espace pour la mise en place des installations et équipements de salubrité pour la pêche, offrir des conditions de sécurité adéquates aux pêcheurs et aux plaisanciers et répondre à la vocation touristique d’Essaouira.

En matière de régulation du secteur portuaire, les principaux chantiers programmés au titre de l’année 2015 concernent la mise en concession du Terminal Nord du port d’Agadir, la réalisation des études stratégiques à fort impact sur la mise à niveau de la compétitivité du secteur et la mise en place de l’Observatoire de la Compétitivité des Ports.

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Publié 13 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Développement, Transports

Agadir se dote d’une usine de dessalement d’eau

PAR TARIK BEN LARBI – economie.jeuneafrique.com/

L’usine produira 100 000 m3 d’eau potable par jour. DR

L’entreprise espagnole Abengoa a lancé la construction d’une usine de dessalement près d’Agadir, sur la côte marocaine. Objectif : répondre aux besoins des 800 000 habitants de la région pendant vingt ans.

C’est le premier projet de cette taille au Maroc. Et d’autres pourraient bientôt suivre pour répondre aux besoins en eau potable du pays. Le groupe espagnol Abengoa, spécialiste mondial de l’énergie et de l’environnement, va lancer en janvier la construction d’une usine de dessalement d’eau de mer dans la région d’Agadir.

L’investissement est important, l’enjeu de taille : 82 millions d’euros pour une production journalière de 100 000 m3 d’eau potable. De quoi satisfaire les besoins d’une population de 800 000 personnes jusqu’à l’horizon 2030. Abengoa s’est associé à hauteur de 51 % au fonds InfraMaroc, filiale de la Caisse de dépôt et de gestion, pour créer la Société d’eau dessalée d’Agadir.

Le financement est assuré à 75 % par la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE). Le consortium a été retenu à l’issue d’un appel d’offres de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) conclu en 2012, mais le contrat de gestion n’a été signé qu’en mai 2014, « le temps de mettre en place le cadre législatif nécessaire pour inciter les banques à investir », précise Florian Zickfeld, responsable du développement international de la firme espagnole. Le projet entre aujourd’hui dans sa dernière ligne droite. « Le montage financier est en cours de finalisation », précise un responsable d’Abengoa Water, filiale du groupe. Les travaux ne devraient pas dépasser trente mois, pour une livraison attendue au printemps 2017.

Arguments

Déjà présent au Maroc sur des projets d’électrification en milieu rural et de stations de pompage pour le compte du groupe OCP, Abengoa signe à Agadir son premier contrat public-privé, pour une durée de vingt ans. Le groupe a de sérieux arguments à faire valoir en matière de gestion de l’eau. Il possède en effet, en plus de ses installations en Espagne, trois stations de dessalement d’une capacité totale de 500 000 m3 par jour en Algérie, ainsi qu’une usine au Ghana, une autre en Libye et diverses unités de production dans le monde (Oman, Inde, Chine, États-Unis et Chili).

Pas question, donc, de s’arrêter en si bon chemin. « Notre atout, c’est de pouvoir développer nos propres technologies, aussi bien dans le secteur de l’eau que dans celui de l’énergie. Abengoa investit 100 millions d’euros chaque année dans la recherche. C’est l’innovation qui permettra au Maroc comme à l’Afrique de rattraper certains retards, tout en réalisant des économies importantes », explique Anas Raisuni, directeur du développement du groupe en Afrique. Abengoa, qui a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 7,4 milliards d’euros, compte plusieurs autres projets au Maroc. La compagnie est en lice pour ouvrir une station de traitement des eaux usées à Kenitra ; elle participe également à un appel d’offres pour la construction de deux centrales solaires d’une capacité totale de 350 MW à Ouarzazate.

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Eau, Technique

ONEE / Step Abdelmoumen : Les premiers préqualifiés !

par Safall FALL – leconomiste.com

  • Daewoo, Toshiba et Vinci… les «géants» en lice
  • Les Autrichiens et Allemands plus chers, les Chinois en force

Plusieurs fois reportée pour des contraintes liées au montage financier, cette fois-ci semble la bonne pour la Station de transfert d’énergie par pompage (Step) Abdelmoumen, dans la région d’Agadir. Vendredi, au moment même où Masen marquait le closing financier de Noor II et Noor III, l’ONEE finalisait la liste des préqualifiés au projet de réalisation de la Step, d’une puissance installée de 350 MW. «Tous les géants du secteur ont répondu présent», annonce une source proche du dossier au sein de l’organisme public. Parmi ces derniers, l’on retrouve en première ligne le japonais Toshiba Corporation et le coréen Daewoo Engineering & Construction CO.LTD, dans un premier groupement, ainsi que le français Vinci Construction Grands Projets SAS, tête de file d’un deuxième consortium formé avec des entreprises allemande et autrichienne. «L’expertise germanique est la plus complète dans ce secteur, mais elle est généralement beaucoup plus chère», commente la même source. L’autre fait marquant de ce processus de concurrence est la montée en puissance des entreprises chinoises. La logique du «moins-disant», jusque-là privilégiée par l’Etat dans l’exécution des projets de la stratégie énergétique nationale, devrait faire l’affaire pour l’expertise en provenance de l’empire du Milieu, selon un expert de l’hydroélectrique.

Le dispositif d’une Step est composé de deux bassins d’eau, creusés à des altitudes différentes. En pic de consommation, l’on fait chuter l’eau, du bassin supérieur au bassin inférieur, à travers des turbines pour produire de l’électricité. En période de basse consommation, l’eau est pompée vers le réservoir supérieur, qui devient, de fait, une retenue d’énergie mobilisable dès que le besoin s’en fait sentir (Source : EDF)

Caractéristiques

La Step Abdelmoumen est située à 70 kilomètres d’Agadir. Elle sera équipée de «deux groupes réversibles mono-étages pompe-turbine Francis de 175 MW chacun, tournant à 600 tr/min sous une hauteur de chute de 540 m avec un débit de 36 m3/s par groupe». Le site vient renforcer celui d’Afourer, d’une capacité de 460 MW, en service depuis 2004 et réalisé par Alstom. Le projet devrait ainsi constituer un moyen de stockage de la production énergétique solaire et éolienne, développée dans le cadre de la stratégie énergétique du Royaume à l’horizon 2020. L’objectif, à terme, est de développer une capacité installée de 2.000 MW sur le solaire et 2.000 MW sur l’éolien.
Si la question du financement, justement, a été l’une des principales contraintes à l’exécution de ce projet qui a connu plusieurs mois de retard, elle semble aujourd’hui dépassée. D’un coût global de plus de 3 milliards de dirhams, l’ONEE a en effet déjà décroché deux prêts de deux importants bailleurs de fonds – la Banque européenne de l’investissement (BEI) et la Banque africaine de développement (BAD) – dont une partie devrait être allouée au financement de la réalisation de la Step. Le prêt de la BEI est, de fait, en soutien au Programme hydraulique II. Quant à la contribution de la BAD, qui a multiplié ses interventions dans le secteur sur les dernières années, elle est adossée à un Fonds pour les technologies propres co-géré avec la Banque mondiale. Elle est censée couvrir le financement du Programme intégré éolien, hydraulique et d’électrification rurale. L’appel d’offres international portant sur le site d’Abdelmoumen, dont le lancement devrait être la prochaine étape, portera ainsi sur la réalisation «clés en main» des études d’exécution, de la réalisation du génie-civil, de la fourniture du matériel et des équipements, le transport, le montage, les essais ainsi que la mise en service de la Step Abdelmoumen. «Ce programme offre une réponse propre au caractère intermittent de l’énergie éolienne en ce qu’il prévoit le stockage de l’excédent de production d’énergie à travers les ouvrages hydrauliques», explique-t-on auprès de la BAD, l’un des deux bailleurs de fonds du projet. «Du point de vue des coûts, l’approche programmatique engendrera des économies d’échelle pour le développement du parc de production d’énergie électrique», poursuit-on auprès de la même source.

Publié 24 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Environnement, Technique

Modernisation touristique d’Agadir : L’expérience des Canariens mise en avant

par Majda Saber – aujourdhui.ma

Les Canariens proposent une nouvelle démarche qui se base sur une étude appropriée au secteur et aux établissements mais la question de l’adhésion des professionnels de la destination reste posée avec acuité.

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La coopération entre les îles Canaries et la ville d’Agadir se poursuit. Un forum de modernisation touristique est à l’ordre du jour. Il sera tenu à Agadir le 4 décembre prochain.

Une première conférence de presse a été donnée le 24 novembre après une réunion regroupant les responsables de Proexca et de l’Alliance Nosolocomas porteuse de ce projet avec le président de la commune urbaine d’Agadir.

Le but escompté étant d’établir un diagnostic des unités touristiques en difficulté et d’apporter des solutions adaptées à chaque établissement. Le projet repose ainsi sur un transfert d’expertise en se basant sur l’expérience des Canariens dans le domaine.

La ville d’Agadir qui souffre aujourd’hui de la fermeture de plusieurs établissements hôteliers, de la désuétude, du manque de capacité litière et d’animation touristique présente de grandes similitudes avec les îles Canaries qui se sont retrouvées confrontées aux mêmes problèmes il y a de cela quelques années. Et pourtant, le chiffre réalisé cette année en matière de touristes est de l’ordre de 13.000.

L’expérience des Canariens offre ainsi une nouvelle brèche de coopération à la ville. Ainsi et sur 19 unités en difficulté, 3 seront diagnostiquées afin de relever les défaillances et de mettre en place un plan de redressement personnalisé dans un premier temps. Certes, les Canariens proposent une nouvelle démarche qui se base en premier lieu sur une étude appropriée au secteur et aux établissements mais la question de l’adhésion des professionnels de la destination reste posée avec acuité. Nous relevons dans ce cadre l’échec cuisant du projet national «Rénov Hôtel» qui proposait d’accompagner les unités hôtelières dans leur mise à niveau. Une expertise qui peut constituer pour les professionnels de la ville une première étape permettant de relever les défaillances et de mettre en place le plan adéquat pour y remédier mais le problème de financement de ce plan de modernisation est le défi majeur qui reste sans réponse pour le moment.

Pour le président de la commune urbaine d’Agadir, Tariq Kabbage, ce nouveau chapitre de coopération est avantageux. Le transfert de l’expertise et du savoir-faire des Canariens ne peut que constituer une première pierre angulaire pour faire face aux différents aléas que rencontre le secteur et handicapent la destination, notamment en matière de manque de capacité litière et de commercialisation traditionnelle qui se focalise sur l’atout balnéaire. «Il s’agit surtout, aujourd’hui, de redynamiser l’existant et de créer des produits commercialisables en développant d’autres niches», explique-t-il.

Le programme du forum propose des rencontres «speed-dating» entre les professionnels, entrepreneurs et acteurs de l’industrie touristique et leurs homologues au niveau de la région. Il est à noter que la ville d’Agadir a plusieurs projets de coopération avec les îles Canaries. Notons dans ce cadre la corniche actuelle, le projet en cours de Talborjt et le projet du jardin botanique en instance jusqu’à aujourd’hui.

 

Publié 26 novembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Tourisme

Tourisme : Agadir affiche ses atouts

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma

A la veille de la régionalisation avancée, le processus offre une motivation additionnelle pour l’économie régionale.

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Certes,  la vision est sur les rails, et pourtant les fruits se collectent d’ores et déjà. Agadir anticipe les étapes en misant davantage sur ses potentialités. Et le tourisme en est une.

Première destination balnéaire du Royaume, la région d’Agadir capitalise sur cet atout et se propulse sur le marché international du tourisme. Outils en main : une communication agressive et une représentativité et pas des moindres,  dans les plus grandes manifestations internationales du secteur.

La destination  Agadir est, en effet,  présente dans une quinzaine de foires et salons étrangers. Des  missions auxquelles prennent part représentants du Conseil régional du tourisme (CRT), élus et opérateurs de la région. Le but étant de rapprocher l’ensemble de la population gadirie des principaux marchés émetteurs. «Nos missions ont une connotation particulière. Nous partons de la conviction que le tourisme ne se limite pas aux professionnels mais c’est une affaire de tout un chacun.

C’est pour cette raison là que nous impliquons, dès que l’occasion se présente, l’ensemble de la société gadirie dans nos déplacements à l’international. Une opportunité pour eux de découvrir les spécificités de chaque marché et de comprendre que la région est dans l’obligation de se prendre en charge afin de s’aligner au développement international», souligne Salah-Eddine Benhammane, président du CRT Agadir, qui vient à peine de rentrer de Londres après une participation fructueuse à la 35ème édition du World Travel Market.

Agadir, qui est passée par des moments de déclin, assure son retour sur le marché touristique mondial. Après avoir perdu sa clientèle britannique, la région a réussi à la reconquérir, et ce en lui offrant depuis 2004 une capacité litière comblant tous les besoins. A ce jour, la région offre environ 8.400 lits répartis entre établissements hôteliers classés, clubs et auberges. Une capacité qui sera bientôt consolidée, notamment après l’opérationnalisation de la station Taghazout. «Les travaux vont bon train à ce niveau.

Le premier hôtel ouvrira ses portes dans les deux mois à venir en attendant le lancement effectif des autres établissements prévu d’ici 2017», explique M. Benhammane. Dans l’attente de la propulsion de la station Taghazout, Agadir cible deux émetteurs de taille. Il s’agit des marchés britannique et allemand qui se veulent de grands réservoirs du tourisme international, soit un potentiel d’environ 70.000 voyageurs par marché. «Nous offrons à ces visiteurs une destination qui ne s’oriente pas ver le low cost, un produit labélisé Maroc sur lequel nous essayons d’avoir un volume contrôlé. Agadir est une destination dotée d’un rapport qualité-prix intéressant», ajoute le président du CRT Agadir.

Cependant, les représentants du tourisme peinent à trouver un équilibre aérien. Le CRT œuvre à développer ce service en collaborant avec les tour-opérateurs, notamment sur le plan charter et low cost. Pour rappel, la région d’Agadir est sur une tendance haussière. A fin septembre, la région a bouclé les neuf premiers mois sous une note positive démontrant une progression de 5,5% tant sur le plan des nuitées que sur les arrivées.

Pour les mois restants, le CRT s’attend à une  stabilité de la cadence pour finir l’année sur une progression allant de 4,5 à 5%.

Publié 15 novembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Tourisme

Agadir disposera d’un CHU en 2018

aujourdhui.ma

Une réalisation qui devrait nécessiter une enveloppe de 1,828 milliard de dirhams, a expliqué le ministre lors d’une réunion au siège de la wilaya d’Agadir avec les députés, élus, représentants des autorités locales et des chefs des services extérieurs.

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Le Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Agadir sera ouvert début 2018. C’est ce qu’a annoncé El Hossein El Ouardi, ministre de la Santé, vendredi 31 octobre à Agadir, précisant que la construction est en phase d’étude sur une superficie de 30 ha avec une capacité d’accueil de 841 lits.
Une réalisation qui devrait nécessiter une enveloppe de 1,828 milliard de dirhams, a expliqué le ministre lors d’une réunion au siège de la wilaya d’Agadir avec les députés, élus, représentants des autorités locales et des chefs des services extérieurs.

Les composantes de ce projet comportent la chirurgie cardiovasculaire, les urgences et l’aide médicale urgente, les maladies mentales, l’oncologie et les hémopathies, la médecine à distance et la formation.

En termes de capacité d’accueil, ces composantes se répartissent entre le service d’oncologie (26 lits), les urgences et soins intensifs (68), les spécialités chirurgicales (210), les spécialités médicales (210), la psychiatrie (120), la pédiatrie (78), la gynécologie obstétrique (90 lits et 16 salles d’opération) et un hôpital de jour (30 lits).

Ce projet jouit d’un emplacement idéal au nord d’Agadir sur l’autoroute menant vers Marrakech et des facilités d’accès aux moyens de transport, ainsi que de sa proximité de la Faculté de médecine en cours de réalisation sur une superficie de 10 ha et du Grand Stade d’Agadir.

La région Souss-Massa-Drâa, qui couvre 10 pc du territoire national et compte 10 pc de la population du pays, dispose de 12 hôpitaux (dont un seul hôpital régional) avec une capacité d’accueil de 2241 lits, soit un taux en deçà de la moyenne nationale. Zone à forte attractivité touristique aux plan national et international, la région ne dispose pas, non plus, d’établissements d’enseignement supérieurs ou de recherche scientifique dans le domaine de la santé.

Publié 31 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Santé

Centrale solaire du Maroc : Noor 1 sera opérationnelle en 2015

leconomiste.com – AFP

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La première centrale thermo-solaire du Maroc, au cœur d’un vaste projet de développement de cette énergie entrera en fonction en 2015, a indiqué dimanche le patron de l’Agence nationale de  l’énergie solaire (Masen), Mustapha Bakkoury.
Les progrès du chantier du parc de Ouarzazate (sud) devraient permettre à  la centrale « Noor 1 » de devenir opérationnelle « l’année prochaine » comme le  projet le prévoyait, a-t-il déclaré, en marge du « Morocco Solar Festival » et de la présentation du parc à la presse.
Le Maroc disposera à terme de cinq parcs solaires, le premier étant  celui de Ouarzazate, dont la capacité est estimée à 500  MW, soit l’un des plus importants projets au monde.
La deuxième phase de la réalisation du parc – à savoir les centrales « Noor 2 » et  « Noor 3″—doit être lancée en 2015, selon Bakkoury. Pour cela, un appel d’offres a été lancé, dont le résultat sera communiqué « avant la  fin de l’année », a-t-il précisé.
Sept sociétés ont été pré-qualifiées, dont des groupes français et espagnols.
Le Maroc, dépourvu de réserves en hydrocarbures conséquentes, ambitionne de couvrir 42% de ses besoins grâce aux énergies renouvelable à l’horizon 2020. Outre le solaire, il mise également sur le développement de  l’éolien, et le plus grand parc du continent est en cours de construction à  Tarfaya (sud-ouest). Le coût total de ces différents projets s’élève à 13,1  milliards de dollars, soit 60% des investissements en énergie du Maroc jusqu’en  2020.

Publié 20 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Développement, Technique

140 projets d’investissement validés à Souss-Massa-Drâa en 2014

maghrebemergent.com

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Le Centre régional d’investissement Souss-Massa-Drâa (CRI-SMD) a validé, durant le 1er semestre de l’année en cours, 140 projets d’investissement, permettant à terme de créer 3.616 opportunités d’emploi, et engageant un investissement global de 2.263 MDH, soit une augmentation de 17% par rapport à la même période de 2013.

«Ces investissements concernent l’ensemble des projets instruits favorablement par le CRI-SMD et englobent les demandes d’accès au foncier de l’Etat, les demandes d’attestation à vocation non agricole, les projets miniers, les projets développés en zones industrielles et les projets de logements sociaux engagés au niveau régional», explique un rapport de cette institution.
Le nombre des projets traités favorablement a enregistré une baisse par rapport à la même période de l’année précédente, du fait que l’année 2013 a été exceptionnellement marquée par un afflux important de dossiers miniers correspondant aux permis de recherche arrivés à terme et dont le renouvellement se fait toutes les quatre années.
Le pic enregistré en 2013 s’est également répercuté sur la création des opportunités d’emplois et ce, vu que le secteur minier est considéré comme des plus générateur d’emplois au niveau régional.
Sur le plan sectoriel, les six premiers mois de l’année ont été marqués par la prédominance des projets immobiliers agrées et qui représentent, à eux seuls, 61% des montants d’investissement à engager au niveau de la région.
Cette période a enregistré le lancement de 12 projets portant sur la réalisation de 5097 unités dans le cadre du programme du logement social pour un investissement global de 984 MDH.
Parmi ces projets, figure l’opération «DARNA» (commune urbaine d’Agadir) portant sur la production de près de 1295 unités, avec un investissement qui s’élève à 250 MDH.
Deux grands complexes résidentiels ont été également validés, le premier à Agadir pour la réalisation d’un groupement d’habitation en R+4 (240 MDH) et le second dans la commune de Dcheira (préfecture d’Inezgane-Aït Melloul) pour la réalisation du groupement d’habitation «Al Wahda»pour un montant global de 144 MDH.
Concernant les projets touristiques, ces derniers occupent la 2e place et représentent 24% des montants d’investissement à engager au niveau régional.
Cette période a été ainsi marquée par la validation du projet initié par le «Groupe Tikida» au niveau de Taghazout pour la réalisation d’un complexe hôtelier 5 étoiles avec une enveloppe de 500 MDH devant permettre la création de 2000 emplois à terme.
Le CRI a, aussi, validé le projet de construction du marché de légumes et fruits d’Inezgane qui, initié par la commune urbaine d’Inzegane pour un montant de 120 MDH, permettra de créer près de 500 postes d’emploi.
Le Centre a instruit 588 demandes de création d’entreprises avec un montant d’investissement de plus de 481 MDH devant générer 2979 emplois. Les personnes morales représentent 77% des créations d’entreprises avec une prédominance de la SARL qui représente 95%.
Un total de 42% de ces créations est lié à des activités de prestation de services, alors que le secteur du commerce vient en 2e place (26%), suivi du secteur du BTP avec 20%.
Le CRI a accordé 1467 certificats négatifs répartis, par nature juridique, entre les SARL (72%) et les personnes physiques (23%). L’analyse du nombre des certificats attribués par secteur d’activité démontre la prédominance du secteur du BTP avec 25% des certificats accordés, suivi des secteurs des services et commerce qui représentent 24 et 23% respectivement.
Pour ce qui est de l’activité minière, l’un des piliers de croissance de la région, 318 autorisations ont été signées durant le 1er semestre 2014 totalisant un montant d’investissement de l’ordre de 134.746 MDH.
Les autorisations accordées relèvent essentiellement de la province de Zagora avec 27%, suivie d’Ouarzazate (19.8), Taroudant (19.5), Tiznit (12.9) et Tinghir (11.7), Sidi Ifni (6.6), la préfecture d’Agadir Ida Outanane (1.6), et la province de Chtouka Ait Baha (0.9).

Publié 10 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement

Malls : Comment Petra affronte la concurrence – Le projet sur Agadir-Founty

par Safall FALL – leconomiste.com

  • Le groupe lève 150 millions de dirhams pour son développement
  • Plusieurs projets en cours, Tanger et Agadir
A Marrakech, Almazar affiche un trafic en prévision de hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. Petra compte développer la superficie du site pour renforcer son offre sur la ville ocre

A Marrakech, Almazar affiche un trafic en prévision de hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. Petra compte développer la superficie du site pour renforcer son offre sur la ville ocre

Le groupe  relève ses ambitions face à un secteur de plus en plus concurrentiel. Le spécialiste de l’immobilier commercial vient de boucler une première opération de placement privé sur le marché avec une levée de 150 millions de dirhams, auprès de plusieurs institutionnels. L’opération été menée avec le concours de Capital Trust et Capital Gestion. Petra compte ainsi se renforcer sur le segment des malls, avec la livraison prochaine de deux projets phares. A Tanger, la plateforme « Socco Alto », d’un investissement de 500 millions de dirhams, est en phase de bouclage des gros œuvres. Les lots techniques et secondaires sont également entamés, pour une ouverture attendue dès l’année prochaine. L’objectif, pour Sami Grouz, directeur général de Petra, est de « développer un lieu de commerce et de vie ». Le projet s’étend sur une superficie globale de 55.000 m2, répartie en shopping center, espaces de restauration et de jeu.

A Agadir, les choses semblent aller beaucoup moins vite avec la plateforme Founty. L’enseigne attend une série d’autorisations des autorités locales pour un démarrage effectif des travaux. Le projet Founty comporte plusieurs composantes. Au-delà des classiques (shopping, restauration, loisirs et résidentiel), un business center est aussi prévu sur 5.000 m2. C’est d’ailleurs la première fois que Petra se lance dans l’immobilier de bureau. «Une exception imposée par le cahier des charges portant sur le développement de ce site, mais qui ne constitue nullement, pour le moment, un axe stratégique du développement de nos activités», précise le management de Petra. Founty s’étend sur 5,7 hectares pour un investissement global de 700 millions de dirhams.

Le groupe renforce aussi ses offres sur le segment shopping, avec le lancement, au courant de ce mois, d’une carte de paiement (en plusieurs fois) au niveau des malls Almazar et Borj Fez. Sur ces dernières plateformes, les indicateurs sont au vert. Le Borj Fez  a justement dépassé les 4,5 millions de visiteurs à fin septembre dernier. De nouvelles enseignes s’y sont implantées avec l’arrivée récente de Swatch, Oliveri, Accessorize et Charles & Keith. Du côté d’Almazar, les responsables de l’enseigne parlent d’un trafic en hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. « Le centre conforte et réaffirme son positionnement de destination de loisirs au niveau de la ville ocre », explique Sami Grouz. Petra envisage d’ailleurs un projet d’extension du site, avec l’ouverture annoncée d’un nouvel espace enfants, en plus du Fun Park et du Bowling.

Produits de la mer – L’équation de la valorisation

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • 55% des ressources vont à la fabrication de la farine et l’huile de poisson
  • Agadir Haliopole Cluster en campagne de sensibilisation
Si la valorisation est étendue à l’extrême, elle peut alors concerner environ 55% des captures.  Pour le moment, seule 45% de la sardine est utilisée par la conserve et la congélation. 25% du corps de la sardine est tout simplement jetée car ne correspondant pas au calibrage des boîtes de conserve. Les 30% restant et qui concerne la tête, les viscères, la queue, les nageoires et les écailles sont susceptibles d’être utilisés mais il faudra que les industriels fassent preuve d’innovation. Dans d’autres pays, des programmes permettent de les optimiser et d’en extraire notamment du collagène.

Si la valorisation est étendue à l’extrême, elle peut alors concerner environ 55% des captures. Pour le moment, seule 45% de la sardine est utilisée par la conserve et la congélation. 25% du corps de la sardine est tout simplement jetée car ne correspondant pas au calibrage des boîtes de conserve. Les 30% restant et qui concerne la tête, les viscères, la queue, les nageoires et les écailles sont susceptibles d’être utilisés mais il faudra que les industriels fassent preuve d’innovation. Dans d’autres pays, des programmes permettent de les optimiser et d’en extraire notamment du collagène.

 

La ressource halieutique diminue, c’est un fait. Preuve en est que dans la région Souss Massa Draâ (principal fournisseur), 50% de la matière première provient d’autres régions, s’inquiète un professionnel. Il s’agit donc de préserver l’existant et de le valoriser. Le pôle de compétitivité Agadir Haliopole-Cluster vient d’organiser un séminaire au profit des entreprises du secteur de la pêche et de l’industrie de transformation des produits de la mer de la région Souss Massa Draâ sur la valorisation des produits de la mer. Pour l’instant, on en est loin, voire très loin. «Nous avons constaté que 55% des ressources (sont dédiées à la fabrication de la farine et de l’huile de poisson; c’est une sous valorisation  qui nous place dans une posture de gaspillage», concède Mohamed Bouayad, président d’Agadir Haliopole (AHP). Monter sur la chaîne de valeur est la seule option possible  pour améliorer notre compétitivité et consolider nos positions sur nos marchés traditionnels, prévient-il.
Avant de parler de valeur ajoutée, il faudra au minimum passer par la maîtrise de quelques fondamentaux, notamment le respect de la chaîne de froid et des bonnes pratiques dans la gestion de la matière première. « Il faut aussi créer des lignes spécialisées dans les unités de transformation pour valoriser les coproduits et encourager la R&D, complète Abdellatif Moukrim. Agadir Haliopôle, pôle de compétitivité de Souss Massa Draâ pour la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer est l’un des mécanismes mis en place dans la région pour accompagner cette optimisation des ressources.Dans la région, l’industrie de la conserve consomme en moyenne  385.340 tonnes de poisson dont 150.125 par achats directs  et 235.000 tonnes  à travers les mareyeurs. Elle produit en moyenne 211.930 tonnes de sous produits dont près d’un tiers sont transformables. Quant à elle, l’industrie de congélation consomme en moyenne 306.630 tonnes  de matière première dont 90% de pélagiques. Elle produit environ 168.646 tonnes  de sous produits dont 76.657 de matière première valorisable.
Pour ce qui est de l’industrie de farine et huile de poisson, elle consomme en moyenne 213.990 tonnes de poisson dont 74.900 de produits propres à la consommation humaine. D’un autre côté, elle reçoit en moyenne  380.576 tonnes de sous produits en provenance des unités de conserve et de congélation. Potentiellement, la matière première  valorisable par an est de 279.989 tonnes  soit 26,34% des captures avec une valorisation pour l’instant limitée à la chair de  poisson. En l’étendant à la tête, aux viscères, la queue et aux écailles, elle peut alors atteindre environ 55% des captures.

Publié 7 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Pêche

Cérémonie de remise des certificats de labellisation du projet de la charte qualité et environnement RDTR

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Trois photos de cette cérémonie
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En annexe, voici la Charte Qualité et Environnement RDTR « Labellisation des structures d’hébergement rural dans la région SMD »

Pour accéder au document, cliquez sur sa couverture ci-dessous :

Charte

 

 

Publié 1 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Région, Tourisme

Université d’Aït Melloul : Les premiers amphis livrés en novembre

Yassine SABER – lesecos.ma

Un montant de 100 MDH a été engagé pour les trois tranches afférentes à la construction de ce nouveau campus. Au total, ce sont 7 amphis et 40 salles qui seront construits.  

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À l’approche de la rentrée universitaire, le challenge est de taille pour l’université Ibn Zohr (UIZ) d’Agadir. Près de 19.097 nouveaux inscrits rejoindront les différents établissements universitaires à accès ouvert. Pour atténuer cette pression, la présidence de l’UIZ d’Agadir a décidé d’activer sa politique de décentralisation de l’offre en enseignement supérieur. Ainsi, le pôle universitaire d’Aït Melloul sera ianuguré au cours de cette année universitaire. Il recensera six filières en faveur des bacheliers de la préfecture d’Inzegane-Aït Melloul et la province de Chtouka-Aït Baha (Biougra) vue de réduire la pression sur les sites d’Agadir. Il y a d’abord la filière des études anglaises et celle de géographie. Pour ce qui est des sciences, le campus abritera les filières de physique et de chimie. Enfin, les filières de droit et d’économie et de gestion seront également proposées. Sur les 19.097 inscrits sur la plateforme de préinscription en ligne de l’université, 3.275 étudiants relèvent du campus d’Aït Melloul, soit 17% de l’effectif. Sur le site, les travaux avancent à un rythme soutenu dans une partie du terrain qui s’étend sur 27 ha, à proximité de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, sur la route nationale n°10, dans la localité d’Azrou. Quant à l’enveloppe budgétaire engagée, le montant est de l’ordre de 100 MDH pour les trois tranches. Des marchés publics seront lancés par la présidence de l’Université Ibn Zohr d’Agadir et le ministère de tutelle. Pour le moment, la première tranche a été déjà lancée par l’entreprise El Oillaf Sarl, une des sociétés opérant dans le secteur du BTP, suite à un appel d’offres, tandis que les deuxième et la troisième tranches seront respectivement lancées par la Compagnie générale immobilière (CGI) et l’entreprise Zerkdi. Au total, l’opération permettra de construire 7 amphis et 40 salles de sorte à absorber l’effectif en augmentant la capacité d’accueil de l’université. Les premiers amphis seront opérationnels, selon la présidence de l’Université Ibn Zohr, au mois de novembre prochain, tandis que la deuxième et la troisième tranches et la dernière prendront fin, respectivement au mois de mois d’avril et de juin.


Intervew de Omar Halli
Président de l’Université Ibn Zohr

Les ÉCO : Les travaux de construction de l’annexe d’Aït Melloul ont été lancés il y a quelques mois. Où en est ce projet ?
Omar Halli : Le pôle d’Aït Melloul est en cours de construction. Actuellement, on dispose de deux amphis et 20 salles qui seront achevés fin novembre ou mi-décembre, dans le cadre de la première tranche lancée par l’université. Pour les autres, les travaux viennent de commencer. La deuxième tranche, qui consiste en la réalisation de trois autres amphis, sera livrée en avril. La troisième, qui concerne 2 amphis, sera prête en juin prochain. À titre informatif, c’est la première fois qu’une université disposera d’un amphi de 800 places, les autres comptant, en moyenne, 500 places.

Pourquoi avoir choisi ce site ?
Nos différentes études sur la mobilité ont prouvé que le flux provenant de la préfecture d’Inzegane-Aït Melloul est égal à celui d’Agadir-Ida Outanane. C’est pourquoi nous avons acquis, avec l’aide des Eaux et forêts, cette parcelle en vue de satisfaire les besoins de ce grand bassin de recrutement. Au moins 20% des étudiants qui se dirigent vers Agadir pour s’inscrire aux facultés à accès ouvert proviennent de la préfecture Inzegane-Aït Melloul. Il y a d’autres problèmes, notamment les difficultés de déplacement liées au transport des étudiants, surtout dans les heures de pointe.

Et pour le corps professoral ?
La proximité nous permettra de faire appel aux professeurs du site d’Agadir, situé à 8 km de là, mais aussi d’encourager la vacation. Actuellement, nous avons lancé 20 postes pour recruter des enseignants-chercheurs et quelques administrateurs. Les étudiants commenceront leurs cours à l’annexe d’Agadir, près de la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES), dont 45% de la capacité n’est pas encore exploitable. Après le mois de janvier, les étudiants iront au pôle d’Aït Melloul pour continuer leurs études.

Justement, comment vous-comptez développer ce site ?
Le défi pour nous est d’édifier un pôle universitaire jouxtant l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II et non pas une simple annexe. Nous comptons développer le site à travers la réalisation d’une bibliothèque, un bloc administratif en plus de la gestion optimale du site ainsi que le développement de la recherche scientifique. Aujourd’hui, on commence avec 3.250 étudiants. Ce nombre est appelé à se développer d’ici quatre ans pour arriver à 13.000 étudiants. Actuellement, nous disposons d’un acteur privé, un promoteur de la région qui compte créer une cité universitaire avec un petit mall pour les étudiants qui habitent plus ou moins loin. Il faut également animer la ville d’Aït Melloul, notamment son complexe culturel qui se situe à quelques kilomètres du campus. Nous comptons étudier ce dossier avec la commune urbaine.

Le projet est implanté dans un site couvert d’arganiers. Quelles mesures ont été prises pour minimiser l’impact sur l’environnement naturel ?
L’arganier ne sera arraché que si c’est véritablement nécessaire. Un recensement a été déjà réalisé grâce aux Eaux et forêts pour une éventuelle réimplantation. Pour la question de la distraction du régime forestier, nous nous sommes déjà déjà réunis avec les usufruitiers, avant le lancement des travaux, pour les indemniser de leurs droits d’exploitation.

Agadir Ida Outanane : 36 projets validés pour un coût de plus de 8 MDH

MAP – lematin.ma

Le Comité préfectoral de développement humain (CPDH) de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, réuni récemment à Agadir, a validé 36 projets avec une enveloppe budgétaire de 8.06 MDH, dont une contribution de l’INDH de plus de 5.4 MDH.

15 projets AGR d'un montant global dépassant les 3 MDH. L’INDH capitalise sur ses acquis afin de lutter davantage contre la pauvreté et l’exclusion sociale à la préfecture d'Agadir Ida Outanane. Ph : leseco.ma

15 projets AGR d’un montant global dépassant les 3 MDH. L’INDH capitalise sur ses acquis afin de lutter davantage contre la pauvreté et l’exclusion sociale à la préfecture d’Agadir Ida Outanane. Ph : leseco.ma

Ces projets se répartissent en 15 projets AGR (Activités génératrices de revenus) d’un montant global dépassant les 3 MDH, dont près de 2.27 MDH comme part de l’INDH, et 21 projets à fort impact pour un coût avoisinant les 5 MDH, dont 3.15 MDH comme participation de l’INDH, indique lundi un communiqué de la wilaya de la région Souss-Massa-Drâa.

Le CPDH a aussi validé des initiatives locales de développement humain qui, proposées par les communes rurales d’Aqsri et d’Aziar, s’inscrivent dans le cadre du programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural au titre de l’année en cours.

Il s’agit de 7 projets avec un coût global de plus de 2.34 MDH, dont plus de 1.78 MDH comme contribution de l’INDH. Trois projets verront ainsi le jour au niveau de la commune rurale d’Aqsri avec un investissement global de plus de 972 mille DH, dont une contribution de l’INDH de plus de 636 mille DH, alors que 4 autres projets seront lancés au niveau de la commune rurale d’Aziar avec une enveloppe de plus de 1.37 MDH, dont une contribution de l’INDH de 1.15 MDH.

Le Comité a, également, validé les nouvelles compositions des équipes d’animation de ces deux communes ainsi que celles des comités locaux de développement humain des communes d’Aziar, Tiqqi et d’Aourir, qui se sont alignées aux dispositions des manuels des programmes de l’INDH en terme de respect des indicateurs relatifs à la représentativité des jeunes et des femmes dans les organes de gouvernance, à savoir 20% des femmes et 15% des jeunes.

Par la même occasion, le Comité a passé en revue les principales remarques et recommandations de la mission d’audit au titre de l’exercice 2013 jugées pour leur majorité satisfaisantes.

Pour ce qui est du programme de lutte contre la précarité, un projet a été présenté aux membres du CPDH en vue de le soumettre à l’approbation du Comité régional de développement humain pour sa validation avec une enveloppe budgétaire de l’ordre de 400 mille dirhams.

Publié 6 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Artisanat, Développement, Economie

Grâce à l’assainissement des eaux de baignade Agadir améliore ses finances

Samir Benmalek – lematin.ma

La pression sur les ressources en eau douce (ici dans la région d'Agadir) se fait de plus en plus ressentir. L'IPEMED, think tank euro-méditerranéen, prône une nouvelle gouvernance et une gestion innovante. Ph. DR

La pression sur les ressources en eau douce (ici dans la région d’Agadir) se fait de plus en plus ressentir. L’IPEMED, think tank euro-méditerranéen, prône une nouvelle gouvernance et une gestion innovante. Ph. DR

L’ensemble des pays du bassin méditerranéen connaissent le même stress hydrique et les chiffres sont à ce sujet fort éloquents, les 180 millions de Méditerranéens disposent de moins de 1.000 cubes par an, niveau retenu pour définir la pauvreté en eau. L’Afrique du Nord, quant à elle, ne recèle que 0,1% des ressources mondiales d’eau naturelle renouvelable. À cette situation de déficit chronique en eau, s’ajoutent les changements climatique. à ce sujet, le dernier rapport de l’Institut de prospective économique du monde méditerranéen (IPEMED), publié en fin de semaine dernière, rappelle qu’à l’horizon 2050, une diminution significative des ressources en eau est prévue dans les pays du bassin méditerranéen, dont le Maroc. Cette régression est imputable à des hausses de température de 2 à 4 °C ainsi qu’à une baisse de la pluviométrie de 4 à 30% dans la région. Dans son étude intitulée «Financer l’accès à l’eau et à l’assainissement en Méditerranée : les financements innovants : solution ou illusion ?» le think tank rappelle que la consommation d’eau devrait augmenter de 170 km3 à 228 km3 d’ici 2025, compte tenu de la forte croissance démographique. Ainsi, les pays du pourtour méditerranéen vivent un double paradoxe : une raréfaction de la ressource conjuguée à une augmentation de la demande. Quid du Maroc ? L’étude de l’IPEMED, think tank euro-méditerranéen créé en 2006, estime que la demande sur les ressources hydriques devrait augmenter de 66% au Maroc, ce qui aura un impact sur les disponibilités en eau qui passeront de 1.131 m3 par habitant actuellement à 751 m3 par habitant à l’horizon 2025. Cependant, la stratégie adoptée par le Maroc en matière de gestion des ressources hydriques est «à soutenir», selon un rapport qui souligne l’investissement dans le secteur de l’eau et de l’assainissement comme facteur de croissance. Sur ce chapitre, l’exemple de la ville d’Agadir est édifiant. «à Agadir, au Maroc, les politiques d’assainissement des eaux de baignade ont permis une augmentation de 2% des ressources financières de la région, soit 13,5 millions d’euros par an en 2010 et 36 millions d’euros par an en 2015, grâce à l’augmentation de l’activité touristique qui en a découlé», est-il rapporté dans cette étude. En revanche, le rapport de l’IPEMED insiste sur la nécessité de la mise sur pied d’un annuaire hydrologique au Maroc permettant l’évaluation des prélèvements d’eau annuels et de la demande en eau par usager et le développement et la centralisation des statistiques sur les volumes d’eau facturés et payés par les usagers ainsi que sur les volumes d’eau potable produits et distribués en milieu urbain et rural.

Publié 22 juillet 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Eau, Environnement

Agadir : Un comité régional pour booster le business

Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

La région de Souss-Massa-Drâa dispose désormais d’un Comité régional de l’environnement des affaires (CNEA). Le lancement officiel de cette structure, sous tutelle du wali, a eu lieu mercredi dernier. Elle a pour vocation de fluidifier les processus de mise en place des projets, ainsi que de booster la compétitivité afin de garantir le développement et la pérennité de l’entreprise, la croissance économique et la création d’emploi. Le CNEA traduit ainsi la volonté de donner une impulsion à l’économie régionale. Ce chantier rassemble autour de la même table toutes les composantes du tissu économique, dont l’antenne régionale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et les acteurs publics et privés. La création du CNEA s’inscrit dans le cadre des actions entreprises au niveau de la région. Celles-ci sont porteuses de la volonté de tous les acteurs économiques et des autorités d’institutionnaliser le dialogue public-privé, afin de garantir la pérennité et la pertinence de la compétitivité de l’environnement des affaires au niveau de cette région. Intervenant à cette occasion, le wali de la région de Souss-Massa-Drâa et gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, Mohamed El Yazid Zellou, a salué les efforts déployés par la CGEM régionale en termes, notamment, de mise en œuvre d’initiatives locales de promotion du climat des affaires, à travers l’organisation de rencontres s’articulant autour de la médiation avec les partenaires, conformément aux orientations majeures du CNEA.

Publié 22 juillet 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Economie, Entreprises

Dar Si Hmad pour le développement, l’éducation et la culture

L’innovation: une composante clé de nos projets

Dar Si Hmad pour le développement, l’éducation et la culture est une organisation indépendante, à  but non-lucratif fondée en Mars 2010. Nous opérons à Sidi Ifni, la région des ‘Aït Baamrane et Agadir au sud-ouest du Maroc.

Notre travail est dédié à la création de conditions propices pour l’émergence de situations de vie meilleures et une gestion environnementale durable pour les communautés des Ait Baamrane.

Veuillez cliquer ici pour plus amples informations sur Dar Si Hmad.

Notre vision & mission

– Vision: Assurer des moyens de subsistance durables et créer des opportunités auprès des communautés à faibles revenus afin de les aider à apprendre, à développer des compétences et à prospérer.
– Mission: Dar Si Hmad permet de promouvoir  la culture  locale  et créer des initiatives durables  à travers l’éducation,  l’intégration et l’utilisation de l’ingéniosité scientifique avec les communautés du sud-ouest du Maroc.

L’école de l’eau: une première expérience réussie  

Dar Si Hmad a achevé avec succès sa première édition de l’école de l’eau organisée en faveur de 50 enfants de la région rurale des Ait Baamrane.

50 enfants âgés de 7-13 ans ont participé à des activités éducatives et ludiques abordant la thématique de l’eau, une ressource de plus en plus rare dans la région.

Veuillez consulter notre blog et notre facebook pour de plus amples informations.
L’expérience E-learning: un projet pilote  

18 élèves de la première et de la deuxième années du baccalauréat ont participé à notre programme e-learning se basant sur les TICs, et visant à préparer ces filles aux examens finaux de l’enseignement secondaire.

Les participantes forment la première génération de filles à quitter leurs villages à la montagne pour suivre les études secondaires au Lycée Al-Maghreb Al-Arabi, le lycée où nous avons mis en place la première édition du projet de l’enseignement à distance.

Veuillez consulter notre blog pour de plus amples informations.

Projet de Brouillard: finalisation de l’infrastructure

Dar Si Hmad finalise actuellement l’infrastructure du projet de collecte de brouillard. Plus de 300 bénéficiaires issues de 5 villages pilotes auront accès à une eau potable, cette fois-ci, au cœur de leurs cours.  

Veuillez consulter notre facebook pour de plus amples informations.

Echange interculturel: accueil des étudiants de l’université de Quinnipiac  

Dar Si Hmad a accueilli un groupe d’étudiantes de l’université Quinnipiac des Etats-Unis en Mai. Les étudiantes ont pu faire l’expérience de la culture marocaine grâce à un programme riche en activités culturelles et intellectuelles, en plus d’un échange avec des jeunes de leur âge.

Veuillez consulter notre Facebook pour de plus amples informations.
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Morocco

 

Publié 15 juillet 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Eau, Région

La Marina d’Agadir en phase de couler le port de pêche Le projet d’extension de la Marina va-t-il finir par condamner à mort le port de la ville ?

par Hassan Bentaleb – libe.ma

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Que se passe-t-il au port de pêche d’Agadir ? Va-t-on vers une destruction  de ce site ? Servira-t-il, dans un futur proche, de simple extension à la Marina ? Les dernières déclarations d’Abdelaziz Rebbah, ministre de l’Equipement et du Transport, concernant ce site rassurent-elles sur l’avenir de ce port ? Autant d’interrogations qui témoignent des multiples ramifications de ce dossier qui sent le soufre et qui, telles des poupées gigognes, dissimule des enjeux et des intérêts à la fois contradictoires et d’une très grande importance.
Pour certains observateurs, le port de pêche d’Agadir est victime  d’un « complot ourdi par les lobbies de l’immobilier»  depuis plusieurs années. Selon eux,  la volonté de destruction du port de la ville ne date pas d’aujourd’hui.  Elle a débuté avec la réalisation du projet industriel Haliopolis, d’un investissement total estimé à 6,6 milliards de DH destiné à mettre en place une zone intégrée dédiée au traitement des produits de la mer et des activités de support et de logistique.  Une réalisation qui s’inscrit dans le cadre de la création d’un pôle de compétitivité halieutique régional basé sur un concept nouvelle génération de parcs industriels intégrés offrant une gamme diversifiée de services. Une aberration, jugent ces observateurs, qui ont du mal à comprendre les vraies causes de la construction d’une zone industrielle au bénéfice des entreprises et des unités de transformation des produits de la mer loin des zones d’export et de commercialisation.  « Il est clair que l’objectif a été de vider le port de pareilles unités afin qu’elles ne représentent plus une contrainte  de nature à entraver le projet d’extension de la Marina », nous a confié une source sollicitant l’anonymat avant d’ajouter que « cette manœuvre a été vouée à l’échec puisque peu d’entreprises ont été attirées par ce projet et plus des trois-quarts de la superficie de cette zone sont restés vides ».
Pourtant, cet échec n’a pas dissuadé les lobbies qui prônaient  la disparition du port  de poursuivre leur complot. Ainsi, un autre projet va-t-il surgir. Il consiste en la création d’un nouveau marché de gros de poissons à Ait Melloul.  Une absurdité, selon notre source, qui se demande à quoi pourrait servir la construction d’un tel site à 20 km du port d’Agadir et pourquoi un nouveau marché alors que la ville dispose déjà d’un marché de vente en gros de poissons construit il y a trois ans avec un investissement estimé à  7 milliards de centimes dans le cadre de l’accord d’efficacité signé entre l’Etat et l’Office national de pêche pour la période 2009-2012. «  Là aussi, il s’agit d’un plan destiné à vider la ville du commerce de poissons pour préparer le terrain à la mise en place d’une zone touristique », nous a précisé notre source.
Une manœuvre qui va bénéficier, cette fois-ci,   d’un appui politique orchestré par un groupe parlementaire constitué de 48 élus de la nation qui ont revendiqué le transfert de la flotte de pêche hauturière  et côtière de la ville vers d’autres ports du Royaume. Pour eux, ces flottes sont devenues encombrantes et posent des problèmes  environnementaux, sécuritaires et sociaux. «En s’attaquant aux flottes, les lobbies espéraient anéantir le secteur de la pêche et, du coup, la possibilité de mettre en œuvre leur plan d’extension de la Marina», nous a indiqué notre source avant de poursuivre: «Nous sommes donc aujourd’hui devant une manœuvre bien orchestrée  visant à transformer le port de pêche de la ville en un port de plaisance et cela au détriment d’une main-d’œuvre estimée à 20.000 personnes.  Abdelaziz Rebbah sera-t-il à la hauteur de ses responsabilités et réussira-t-il à faire avorter ce complot contre le port de la ville ? On l’espère bien», a conclu notre source.

La première Newsletter de Dar Si Hmad

La première Newsletter de Dar Si Hmad

Dar Si Hmad est ravie de vous accueillir dans un environnement regorgeant de volonté et de passion forte pour contribuer à la création de meilleures conditions de vie. Dar Si Hmad pour le développement, l’éducation et la culture est une organisation indépendante, à but non-lucratif fondée en Mars 2010.
Nous opérons à Sidi Ifni, la région des ‘Aït Baarmrane et Agadir au sud-ouest du Maroc.

Notre travail est dédié à la création de conditions propices pour l’émergence de situations de vie meilleures et une gestion environnementale durable pour les communautés des Ait Baamrane. Notre partenariat avec ces communautés se traduit par la mise en place de projets de développement qui répondent aux besoins et aux aspirations des femmes, des hommes, et des enfants qui souhaitent améliorer leur qualité de vie de manière générale.

Veuillez cliquer ici pour plus amples informations sur Dar Si Hmad.

Notre Vision & Mission

– Vision: Assurer des moyens de subsistance durables et créer des opportunités auprès des  communautés à faibles revenus afin de les aider à apprendre, à développer des compétences et à prospérer.
– Mission: Dar Si Hmad  permet de promouvoir  la culture  locale  et créer des initiatives durables  à  travers  l’éducation,  l’intégration et l’utilisation de l’ingéniosité scientifique avec les communautés du sud-ouest du Maroc.

Projet de collecte de brouillard

Le manque d’eau est un problème qui affecte profondément la vie quotidienne des villageois dans la région de Aït Baarmrane, en particulier les femmes qui consacrent en moyenne 3 heures et demi par jour à la corvée de collecte de l’eau.

Dar Si Hmad, en collaboration avec plusieurs partenaires nationaux et internationaux, a développé un système de collecte de l’eau de brouillard.

La perte des opportunités associées avec la corvée de l’eau notamment pour les femmes est à présent du temps investi dans des activités génératrices de revenu et dans l’éducation. Ce projet a contribué à l’émergence de meilleures conditions de vie pour la population locale.
Pour plus amples informations sur le projet de collecte de brouillard ou sur les autres projets, veuillez consulter notre site web.

Projet de l’école de l’eau

Dar Si Hmad organise un camp de trois semaines abordant la thématique de l’eau dans des villages des Ait-Baarmrane. À travers des ateliers pratiques, Dar Si Hmad aspire à éveiller la curiosité des enfants autour de l’eau, une ressource rare dans la région. Nous envisageons d’éduquer 50 enfants autour des axes relatifs à l’eau en déployant une approche scientifique permettant une découverte nouvelle de leur monde naturel.

Veuillez consulter notre page Facebook pour plus d’informations sur le projet.

Quel Agadir en 2030 ?

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Le Mouvement Clarté Ambition Courage Section Agadir vous invite à une rencontre sous le thème : Quel Agadir en 2030 ? Le débat sera encadré par Monsieur Mohammed Lahmine membre du bureau national du mouvement et Monsieur Tariq Kabbage Président du Conseil Communal d’Agadir. La rencontre se tiendra le Samedi 21 Juin 2014 à 15 heures à l’ENCG d’Agadir ( Quartier Salam )

Tenerife et Agadir devoilent 3 projets de coopération d’une valeur de 600 000 euros

Pauline Bussy – yabiladi.com

La délégation espagnole de Tenerife à Agadir pour la mise en place des trois projets de coopération.

La délégation espagnole de Tenerife à Agadir pour la mise en place des trois projets de coopération.

Le conseiller municipal de Tenerife a présenté à Agadir trois projets de coopération avec le Maroc. La délégation de l’ile canarienne conduit par Delia Herrera comprenait des experts dans le secteur maritime et des membres de l’Organisme indépendant des Musées et du Tourisme à Tenerife. Le but de cette rencontre transfrontalière était de renforcer la coopération entre Agadir et Tenerife dans les secteurs du tourisme, du transport et de la culture.

Pour ce faire, trois projets ont été dévoilés, en présence du Wali et du président de la région Souss-Massa-Draa. La mise en place de ce plan coutera en tout 600 000 euros (6,6 millions de dirhams), entièrement financé par le programme de coopération transfrontalière entre l’Espagne et ses voisins.

Parmi les projets, on retrouve « connectport », qui vise à renforcer le trafic maritime entre les ports d’Agadir et de Tenerife pour intensifier les échanges de marchandises et de personnes. Autre mesure : le projet « Drago » qui a pour objectif de promouvoir le patrimoine culturel des deux territoires. Ce dernier va donner des moyens supplémentaires pour développer le secteur de l’écotourisme, et promouvoir les deux destinations. Le dernier projet, « Musa-Gadir », veut développer un partenariat entre les musées d’Agadir et de Tenerife.

Publié 20 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Développement

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