Archives de la catégorie ‘Emploi

Webhelp recrute : Journées Portes ouvertes les 22 et 23 mai de 9H00 à 17H00 à Agadir

JPO 22 ET 23 MAI 2015

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Publié 19 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

La Caravane emploi et métiers démarre le 5 mars à Agadir

par Brahim Habriche – lavieeco.com

L’édition 2015 de la Caravane emploi et métiers est lancée.

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Organisée par Amaljob, portail du e-recrutement, la caravane débutera le 5 mars à Agadir puis fera successivement escale à Marrakech (19 mars), Fès (2 avril), Tanger (16 avril), Rabat (6 mai) avant d’arriver à Casablanca (28 mai).

Les visiteurs bénéficieront de conseils en recherche d’emploi et en orientation (présentation des métiers porteurs et des postes à pourvoir, aide à la création d’entreprise et à la réorientation, conseils en rédaction de CV et lettres de motivation et bien d’autres espaces thématiques). L’accent sera mis sur l’auto-emploi à travers notamment le nouveau cadre juridique introduit au Maroc, ses avantages et les défis qu’il impose au Maroc.
En 2014, ils étaient près de 32 000 à visiter les différentes escales de la caravane, et plus de 1 200 d’entre eux ont décroché la promesse ferme d’un emploi chez l’une des nombreuses entreprises exposantes.

Publié 20 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

Agadir : Webhelp recrute des Conseillers Clients. Journée Portes Ouvertes le 12 février

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Publié 9 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi, Entreprises

La caravane d’emploi démarre en mars

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C’est à partir du 5 mars prochain que la caravane Emploi et métiers sillonnera quelques régions du Maroc.

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Le départ se fera d’Agadir pour arriver à Casablanca, en passant par Marrakech, Fès, Tanger et Rabat. Pour la quatrième année consécutive, la Caravane fera bénéficier les patricipants de conseils en recherche d’emploi et en orientation.

L’événement porte également un volet didactique axé sur la mise en relief de métiers porteurs, d’aide à la création d’entreprise, la rédaction de CV et autres. L’édition 2015 de la caravane d’emploi approte quelques nouveautés.

Aussi, l’escale de Casablanca a été prolongée d’une journée, soit 3 jours de proximité entre les recruteurs et les milliers de chercheurs d’emploi fidèles au rendez-vous. En 2014, près de 32.000 ont visité les différentes escales de la Caravane. 1.200 d’entre eux ont décroché la promesse d’emploi auprès des entreprises exposantes.

Publié 31 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

Webhelp recrute des conseillers clients : venez les rencontrer à la Journée Portes Ouvertes organisée le 19 septembre 2014 de 9 H 00 à 17 H 00

Flyer JPO Agadir 19 septembre 2014 -02

Présentation de Webhelp :

image006N° 1 de la relation client au Maroc, N°2 des Outsourceurs en France et N°3 en Europe, le groupe WEBHELP est un opérateur international en Gestion de la Relation Clients qui a connu la plus forte croissance de son secteur entre 2002 et 2012.
Le groupe réalise près de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires auprès de plus de 165 clients globaux. Au quotidien, 22 000 collaborateurs sont au contact des consommateurs dans 45 sites de production répartis dans 10 pays : France, Belgique, Roumanie, Maroc, Algérie, Royaume-Uni, Afrique du Sud, Madagascar, Pays Bas et Suriname.

L’expertise du groupe Webhelp est la gestion externalisée de la Relation Client
– Multicanal (Téléphone, E-mail, Fax, Chat, Médias Sociaux)
– Multiservices (conseil, intégration, …)
– Multilingue (français, anglais, italien, allemand, néerlandais, espagnol, etc.)

Ses engagements vis- à-vis de ses salariés :
– Un emploi stable et valorisant
– Un véritable plan de carrière
– Une qualité de travail unique sur le marché.

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Publié 12 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

Près de 10.000 travailleurs agricoles de Souss-Massa-Draâ risquent d’être mis au chômage Victimes collatérales du nouveau système des prix d’entrée des fruits et légumes sur le marché européen

Naïma Cherii – libe.ma

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La situation des travailleurs agricoles est de plus en plus difficile. Et la dernière décision du Parlement européen d’imposer un nouveau système des prix d’entrée des fruits et légumes n’arrange pas vraiment les choses. A en croire des syndicalistes de la région de Souss-Massa-Draâ, les ouvriers agricoles sont loin d‘avoir le moral au beau fixe. En cause, les nombreux licenciements qu’il y a eu récemment dans certaines unités de la région, en raison des nouvelles restrictions imposées à l’entrée du marché européen, selon ces mêmes sources.

La Fédération nationale du secteur agricole s’inquiète pour les travailleurs des exploitations agricoles de Souss-Massa-Draâ et a décidé de tenir un point de presse, ce jeudi 5 juin, à Agadir afin de demander aux différents opérateurs du secteur des fruits et légumes de ne pas exploiter la crise pour bafouer les droits de leurs ouvriers.
Les propriétaires des 800 unités agricoles que compte la région de Souss-Massa-Draâ sont tenus de respecter les règles de la concertation sociale et ne doivent en aucun cas profiter de la crise actuelle du secteur des fruits et légumes pour licencier leurs travailleurs, Lahoucine Boulbarj, syndicaliste de l’UMT et membre de ladite Fédération.
Ce dernier nous a déclaré que si rien n’était fait pour protéger les ouvriers, de 8.000 à 10.000 d’entre eux perdront leurs emplois, ce qui aura des effets très négatifs sur le plan social.
«Ces derniers temps, on parle beaucoup de la crise qui menace aujourd’hui le secteur agricole. Cette crise est liée à la problématique de l’eau. Car, pour la deuxième année consécutive, la région connaît une sécheresse aiguë. Mais elle est surtout liée au problème des nouvelles restrictions que les exportations marocaines devront subir sur le marché européen, lors de la prochaine  campagne agricole», explique Lahoucine Boulbarj.
Ce dernier indique qu’«en raison de la nouvelle décision du Parlement européen d’imposer un nouveau système des prix d’entrée des fruits et légumes à partir de la prochaine saison, une douzaine de grandes pépinières (courgette et tomates) ont déjà arrêté leur production, depuis quelques semaines. Quelque 2.000 ouvriers sont aujourd’hui sans emploi et ont perdu tous leurs droits sociaux à cause de cette mise au chômage technique ».
Et le même syndicaliste d’ajouter, non sans inquiétude que «vu la crise et les nouvelles restrictions, il y a eu également un retard en matière de préparation de la prochaine campagne agricole». En cette période de l’année, poursuit-il, «on devait déjà commencer la préparation des terrains. Mais, on a appris qu’il y aura un retard à ce niveau». Car, dit-il, «les investisseurs ont décidé de ne pas emblaver  la totalité des terrains pour la prochaine campagne».  D’après le même syndicaliste de l’UMT, «près de 80% des travailleurs ont déjà été contraints de partir en congé forcé, à cause de la décision de ces investisseurs». Notre interlocuteur craint que cette crise ne soit exploitée par certains propriétaires de la région de Souss-Massa-Draâ. «Les licenciements ont nettement augmenté cette année. Notamment dans certaines unités de la région», déplore la même voix syndicaliste, laquelle accuse certains investisseurs étrangers de ne pas respecter le Code du travail. Avant de conclure, non sans colère : «Ces gens n’hésitent pas à se débarrasser de leurs anciens ouvriers. De plus, rien qu’en avril 2014, six syndicalistes ont été licenciés par ces mêmes investisseurs sans respect de la loi ni justification plausible. Et si les responsables ne font rien pour appliquer la loi et imposer le respect des libertés syndicales, la situation risque de se dégrader dangereusement».

Publié 6 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Emploi

Maroc / Iles Canaries : 2ème phase du projet « Renueva II » pour les énergies renouvelables

yabiladi.com

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Publié 6 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Emploi

Agadir / Aérien : Formation professionnelle privée pour les hôtesses de l’air et stewards, agréée IATA

Mohamed RIAL – lopinion.ma

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Pour accompagner le développement de l’aérien, composante intégrante du tourisme, le centre de formation LCCTC, participe d’une manière professionnelle et dynamique à la formation des hôtesses de l’air et des stewards, entre autres… Et prochainement une formation spécifique pilote de ligne.
Une quarantaine de lauréats ont été déjà formés et une quarantaine est en cours pour l’année 2013/2014. Des lauréats ont été recrutés par les compagnies aériennes : Emirates, Ryanair et à l’ASE. Les stages pratiques ont lieu dans les aéroports de Casablanca et de Marrakech, par des formateurs de métier qui ont fait des années de terrain, afin de transmettre un savoir faire théorique et pratique adéquat. En effet, le secteur de l’aérien est très pointu et exige un savoir faire bien particulier.
Mme Homadi, directrice pédagogique et instructrice du Centre Privé est l’épouse du commandant de bord Homadi, instructeur également. L’établissement de formation est le premier centre du genre et le seul centre au Maroc agréé IATA. Il est aussi homologué par la DAC (Direction de l’Aviation Civile) et également par la RAM. Des partenariats avec des pays africains, dans le cadre de la coopération Sud / Sud, sont engagés, avec la Mauritanie et le Mali… C’est pour bien suivre la voie indiquée par SM le Roi, dans le cadre du développement de partenariat avec l’Afrique, indiquent les responsables du Centre Loumed Cabin Crew Training Center. 
Poursuivant dans la dynamique de formation, le centre va lancer prochainement une formation de pilote de ligne. Le Centre possède trois avions: deux CESSNA et un DA 42 ; le simulateur de vol est déjà commandé. Un emplacement dédié est en cours de réalisation à l’aéroport Al Massira d’Agadir, dans un hangar bien aménagé pour cette cause de formation. Ceci afin de completer la panoplie de formation dans le domaine de l’aérien dispensé par le centre en matières de formations diverses : facteur humain, langue anglaise, aéronautique, formation sûreté et sauvetage, marchandises dangereuses, formation qualification de type, conversation licences au JAR.
Agadir se distingue ainsi à travers ce Centre avec ces formations sur les métiers de l’aérien reflétant la dynamique économique et touristique dans laquelle évolue la capitale du Souss et destination balnéaire première du pays. En effet, c’est à travers de bonnes compétences dans le domaine des services que l’on peut arriver à donner des prestations de qualité qui engendrent la satisfaction dans les divers domaines de la vie de tous les jours. 
C’est d’ailleurs dans cette perspective que le Centre vient de lancer une formation de licence professionnelle française en management des services aériens, dans le cadre de partenariat avec l’étranger avec l’esprit d’une formation délocalisée à Agadir. Le Centre est l’unique établissement au Maroc et en Afrique qui propose cette licence.

Publié 17 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi, Enseignement, Transports

La Caravane emploi et métiers ce jeudi à Agadir

aujourdhui.ma

La 3ème édition de la Caravane emploi, désormais baptisée «Caravane emploi et métiers», élira domicile, ce jeudi 6 mars à la Chambre de commerce, d’industrie et de services d’Agadir

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La 3ème édition de la Caravane emploi, désormais baptisée «Caravane emploi et métiers», élira domicile, ce jeudi 6 mars à la Chambre de commerce, d’industrie et de services d’Agadir, avec à la clé une série d’ateliers et de rencontres avec les recruteurs.
Pour ses initiateurs, le changement apparu dans l’appellation de cette caravane, qui sillonnera le Maroc du 6 mars au 5 juin, se traduira par une évolution dans le contenu avec l’intégration d’une dimension «Métiers».

Un communiqué des organisateurs indique que des ateliers et des ressources de communication dédiés seront accessibles aux visiteurs et seront orchestrés par les grands recruteurs locaux et nationaux en plus des autorités partenaires.

Programmée dans 7 villes du Royaume (Agadir, Marrakech, Fès, Oujda, Tanger, Rabat et Casablanca), cette édition promet un programme assez riche, avec au menu de nouveaux horizons pour les jeunes diplômés, salariés ou à la recherche d’un emploi, et plus de visibilité pour les recruteurs locaux et nationaux, assure-t-on.

Conçue comme un salon ambulant visant à accueillir les chercheurs d’emploi et les rapprocher en un seul lieu des principales parties prenantes du marché de l’emploi (entreprises, collectivités locales, administrations, établissements de formation, etc.), cette caravane se veut aussi un espace alliant recrutements, orientations, informations et conseils.

Publié 6 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

Agadir : Coup de pouce à l’auto-emploi

par Malika Alami – leconomiste.com

  • L’OIT mise 8 millions de dollars canadiens pour plusieurs régions du Royaume
  • Objectif: création de plus de 3.000 TPE (Très Petites Entreprises) à l’horizon 2016
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Le taux de chômage des jeunes est très élevé à travers le Maroc. Il est estimé à 18% contre 10% pour les adultes. Dans l’approche genre, le taux de chômage des femmes serait même plus important. La région d’Agadir, deuxième pôle économique du Royaume, ne fait pas l’exception dans cette situation inquiétante. Paradoxalement à une forte activité économique, la zone est marquée par un taux de chômage important des jeunes. Il est même très élevé chez les diplômés. Il avoisinerait les 20%. C’est tout l’intérêt de ce projet “Jeunes au travail” mené au Maroc par l’Organisation internationale du travail (OIT) en partenariat avec le ministère de l’Emploi et des affaires sociales. Financé par le ministère des Affaires étrangères, commerce et développement du Canada, le projet dispose d’un budget de plus de 8 millions de dollars canadiens. Outre le Souss-Massa-Draâ, il bénéficie à la région de l’Oriental et à l’axe Casablanca-Kénitra. Cette semaine, c’est à Agadir que les responsables du projet font le point sur ce chantier à l’occasion d’une académie dans les locaux d’Universiapolis pour la formation de 80 accompagnateurs venant des trois zones concernées par l’opération. L’objectif est de renforcer les capacités des prestataires publics et privés en charge d’accompagner les jeunes pour développer leur esprit entrepreneurial en vue de les encourager à créer leur entreprise. Et ce, à travers plusieurs ateliers, cette semaine, sur des thématiques transversales telles que le genre et l’environnement. L’essentiel en gros est de former des formateurs qui à leur tour dupliqueront leur expérience et doteront des groupes cibles de connaissances et de compétences en gestion. A noter que ce programme réunit, outre ses initiateurs, des partenaires publics et privés tels que l’OFPPT et l’Anapec, mais aussi des banques, des institutions de microfinance et des associations venant des trois régions pilotes concernées.

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A terme, ce projet, qui cible en quatre ans (2012-2016) 48.000 jeunes au total, devrait favoriser la création de 3.000 TPE environ à travers le Royaume, indique Joni Simpson, spécialiste et coordinatrice globale auprès de l’OIT. Pour l’heure, parmi les réalisations, huit associations et coopératives de jeunes porteurs de projets, à travers le Royaume, ont été retenues à l’issue d’un concours. Elles vont bénéficier d’une subvention de 100.000 DH chacune. Et ce, dans le cadre d’un fonds baptisé “Jeunes pour jeunes’’, pour aller de l’avant dans leur entreprise. Une démarche pour créer l’émulation dans le milieu en stimulant l’esprit entrepreneurial. Il est question également d’encourager la création d’emploi, mais aussi soutenir les initiatives.

Appui financier et non financier

Sur les quatre ans (2012-2016), ce sont 310 formateurs qui sont ciblés par ce projet. Pour l’heure, 89 personnes dont 49 femmes ont bénéficié de ce programme. Un nombre de 20.000 jeunes seront initiés à terme aux rouages de l’entreprise. Il est question aussi d’offrir des services d’appui financier et non financier à 20.000 jeunes qui ne sont plus dans le système scolaire pour les aider à créer ou développer leurs entreprises dans les zones pilotes.  A l’horizon 2016, 15 projets de jeunes au total seront subventionnés. Dans ce contexte, on remarque qu’à l’issue du concours mis en œuvre pour sélectionner les premiers projets bénéficiaires à travers le Royaume, la région d’Agadir se distingue avec cinq projets sur huit retenus au total.

Publié 20 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

Agadir : les femmes porteuses de projets vont de l’avant

par Majda Saber – aujourdhui.ma

Dans le but de promouvoir l’autonomisation économique et sociale des femmes, une session de formation a été organisée à Agadir par le Bureau International du Travail (BIT).

Le projet vise le développement des compétences entrepreneuriales, le renforcement de l’employabilité, et l’accroissement des opportunités d’emploi.

Le projet vise le développement des compétences entrepreneuriales, le renforcement de l’employabilité, et l’accroissement des opportunités d’emploi.

Le Bureau international du travail (BIT) a organisé, à Agadir, dans le cadre du projet «Jeunes au travail» et en collaboration avec l’association Entrelles des femmes chefs d’entreprises de la région du Souss-Massa-Drâa, une session de formation sur «Get Ahead (Aller de l’avant) pour les femmes dans l’entreprise». «Jeunes au travail» est un projet de quatre ans lancé en 2012 avec le financement de l’Agence canadienne du développement international (ACDI).

Le projet vise le développement des compétences entrepreneuriales, le renforcement de l’employabilité, et l’accroissement des opportunités d’emploi des jeunes Marocains dans trois zones pilotes, à savoir Agadir, Oujda et l’axe Casablanca-Kénitra. «Le programme d’activités genre au Maroc s’inscrit dans le cadre du projet «Jeunes au travail» qui a pour objectif d’augmenter les opportunités d’emploi pour les jeunes et les femmes au Maroc à travers la création de l’esprit entrepreneurial et les initiatives d’auto-emploi. Financé par l’ACDI, ce projet est élaboré par le Bureau international du travail (BIT) pour une durée de quatre années (2012–2016)», explique-t-on dans un communiqué de presse.

Ainsi, cette formation a porté sur un ensemble de modules qui se sont focalisés, entre autres, sur les bases de la gestion de l’entreprise, le développement de la confiance des femmes et la création de «l’esprit d’entreprise», dans le but de promouvoir l’autonomisation économique et sociale des femmes. Pour rappel, outre les modules visant la formation à l’entrepreneuriat et des compétences de gestion d’entreprise, la formation «Get Ahead», utilisée par le BIT depuis la fin des années 1990 dans 18 pays et en 14 langues, traite de plusieurs domaines techniques, tels que le handicap et les questions d’égalité des genres dans l’entreprise.

«Des étapes concrètes ont été proposées par les participantes pour améliorer la situation des micro et petites entreprises analysées auparavant par l’OIT. Leurs activités englobent une série de domaines tels que l’assurance, le conseil, le coaching, l’enseignement, la formation professionnelle, la publicité et la communication. Organisées sous forme d’ONG ou de patronat, ces formatrices nouvellement formées ont exprimé leur disponibilité et leur engagement social à bien vouloir appliquer la méthodologie d’une manière adaptée et encore simplifiée à leurs groupes cibles», souligne-t-on. Par ailleurs, les concepts-clés de genre, la terminologie et l’approche genre ont été échangés entre les participantes pour la planification et la bonne compréhension de la relation entre l’égalité des genres et la gestion axée sur les résultats.
De ce fait, l’évaluation de satisfaction faite à la suite de cette formation a fait ressortir une satisfaction moyenne, voire 63% ou 12 des 19 participantes qui se sont montrées avec un visage souriant. Six participantes (voire 32%) ont été très contentes alors qu’aucune participante n’a manifesté son mécontentement.

Publié 10 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Artisanat, Emploi, Société

SOUSS / FORMATION PROFESSIONNELLE : PAS ASSEZ D’OFFRES DANS LA RÉGION

par Malika ALAMI – leconomiste.com

  • 22.000 PLACES PÉDAGOGIQUES DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE L’OFPPT
  • L’INDUSTRIE ET L’HÔTELLERIE, PARMI LES SECTEURS LES PLUS NANTIS
  • DOUZE ÉTABLISSEMENTS ADDITIONNELS EN PROJET POUR RÉPONDRE À LA DEMANDE

OFPPTDeuxième pôle économique, le Souss est un vivier d’emplois en raison de quatre secteurs économiques clés. En effet, la région abrite outre le tourisme et l’agriculture, les activités de l’agroalimentaire et la pêche. Ce sont ainsi toutes des filières porteuses de milliers d’emplois et demandeuses de plus en plus de main-d’œuvre qualifiée et opérationnelle. Selon les chefs d’entreprise, sur le marché de l’emploi, les diplômés des centres de formation professionnelle sont de plus en plus très demandés. Le taux  d’insertion des établissements de l’OFPPT dans la région est entre 75 à 100%, est-il indiqué. L’offre en places pédagogiques reste cependant insuffisante, en deçà des potentialités économiques de la zone. Et ce  malgré une grande évolution en près de dix ans estimée à 375%. Aujourd’hui, le nombre de stagiaires est de 22.098 contre 5.862 en 2004. C’est ce qui a été avancé lors d’une rencontre entre les représentants régionaux de l’OFPPT et ceux de  la CGEM Souss-Massa Drâa.

Les deux entités tentent de se rapprocher pour mieux coller aux besoins du tissu économique et plus précisément définir ensemble le besoin en compétences locales.

Pour l’heure, Agadir, en raison de sa qualité de chef lieu de la région, est la localité la plus étoffée en offre de formation professionnalisante. Les établissements de l’OFPPT dans la région accueillent en effet 49% des stagiaires inscrits. Ouarzazate et Taroudant ne dépassent pas pour leur part respectivement 10%. En termes de répartition de stagiaires par secteur d’activité, c’est l’industrie qui dispose de plus de places pédagogiques avec 23% de l’offre totale, est-il indiqué. Le secteur de l’hôtellerie, vu la vocation touristique de la région, dispose de 21% de l’offre pédagogique. Cependant les jeunes délaissent de plus en plus cette filière qui, de leur avis, est marquée par le chômage actuellement en raison de la crise. La filière hôtelière a aussi pour réputation dans le milieu des jeunes d’offrir des emplois pas bien rémunérés. Aussi beaucoup de jeunes la fuient aujourd’hui alors que le secteur manque de compétences.

Pour répondre à la demande et accompagner le développement de l’activité économique régionale, la direction régionale de l’OFPPT annonce plusieurs projets de création d’établissements à court et moyen terme. Au total, il est question d’implanter à travers le Souss-Massa-Drâa douze nouveaux établissements sans compter l’extension de ceux existants. Il est question de renforcer comme de diversifier l’offre en formation pour accompagner les nouvelles niches de la région telles que la filière des énergies renouvelables.

Pour la prochaine rentrée 2013-2014, ce sont déjà cinq nouveaux établissements qui sont au programme.

 

Publié 25 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

AGADIR: COMMENT L’UNIVERSITÉ FACILITE L’EMPLOI

Fatiha NAKHLI – leconomiste.com

  • 7 LAURÉATS REMPORTENT LA 7E ÉDITION DE « PARÉS POUR L’AVENIR »
  • RECYCLAGE DU CARTON, CAFÉ LITTÉRAIRE, PRODUITS ALIMENTAIRES À BASE DE DATTES… LES PROJETS

Logo Ibn ZohrFaciliter l’insertion des jeunes dans la vie active en leur assurant des ateliers et des formations pour la réalisation de leurs projets. C’est l’optique ciblée par les organisateurs de la 7e édition de «Parés pour l’avenir». Ateliers de métiers d’avenir, ateliers de simulation et de mise en situation professionnelle en plus de jeux d’entreprise préparant l’étudiant à raisonner en contexte quasi professionnel… Tout est mis en œuvre pour stimuler et développer l’esprit entrepreneurial chez les étudiants. Sur les 350 projets déposés, 150 ont été retenus dont finalement 7 seront primés. La cérémonie de remise des prix aux lauréats a eu lieu en fin de semaine dernière à Agadir. Les étudiants, issus des différents établissements de l’Université Ibn Zohr ont participé, dans le cadre de cette manifestation, à la 4e édition du concours «Projets innovants» après avoir bénéficié d’une formation démarrée en octobre dernier. Ainsi, ils ont pu être initiés aux techniques de montage et de présentation de projets. «Le choix de ce concours est entrepris dans la perspective de démontrer que la création d’entreprise est également une débouchée pour les lauréats universitaires de tous types de formation», explique Dr Lahoucine Aboudrar, doyen de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES).  Les projets primés concernent la fabrication des pierres artificielles, le recyclage du carton, les services à personne, un café littéraire, la production des moules, les métiers du cinéma et de la communication publicitaire et enfin, la production et commercialisation des produits cosmétiques et alimentaires à base de dattes. Lancé en 2009, le concours «Projets innovants» a déjà donné lieu à des inventions brevetées et des entreprises opérationnelles. Pour rappel, «Parés pour l’avenir» est une manifestation organisée par la faculté des sciences juridiques, économiques et sociale, Université Ibn Zohr d’Agadir, en partenariat avec les opérateurs socioéconomiques de la région Souss-Massa-Drâa. Notamment, le CRI, le Centre des jeunes dirigeants, l’Association Souss-Massa-Drâa Initiative, la CGEM et la Banque populaire. Du 28 février au 23 avril 2013, les organisateurs ont assuré une caravane de sensibilisation dans les différents établissements relevant de l’UIZ, notamment à Agadir, Taroudant, Guelmim et Ouarzazate. Cette campagne a eu énormément de succès auprès des étudiants.

Publié 7 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi, Université

LOGISTIQUE: LE CONTRAT-PROGRAMME FORMATION SIGNÉ AVANT OCTOBRE

Bouchra SABIB – leconomiste.com

  • LE RETARD DE LA STRATÉGIE PEUT ÊTRE RATTRAPÉ EN 2018
  • 44.000 OPÉRATEURS D’EXÉCUTION ONT LE NIVEAU BAC SEULEMENT
  • PROJET DE CRÉATION D’UN ORGANISME SECTORIEL DE FORMATION

piv_111Former 61.600 profils à l’horizon 2015 et rattraper le retard dans l’exécution du contrat-programme, signé en avril 2010 entre la CGEM et le gouvernement. Ce sont là les grands défis du secteur de la logistique. Des défis qui, jusqu’à présent, tardent à être relevés aussi bien par le gouvernement que par les professionnels. «Nous avons cumulé près de trois ans de retard à cause des remous politiques.
Ce qui fait qu’il est aujourd’hui impossible d’atteindre les objectifs du contrat-programme d’ici 2015, aussi faut-il décaler le deadline à 2018», indique Abdellilah Hifdi, président de la Fédération nationale du transport routier. Parmi les raisons du retard figure, en premier lieu, la mise en place de l’Agence marocaine pour le développement de la logistique (AMDL) qui est l’organe régulateur du secteur et dont le fonctionnement tarde encore à se concrétiser. L’AMDL devrait donner de la visibilité aux opérateurs aussi bien en termes d’investissement que de formation. Il s’agit de mettre en place la structure administrative de l’agence, déterminer l’espace géographique du programme logistique et former du personnel qualifié pour mener à bien la stratégie. Mais, s’il est vrai que la signature des contrats découlant de la stratégie dont celui de la formation ne peuvent en aucun cas être signés sans visibilité, il n’en reste pas moins que les professionnels attendent que l’administration fasse le premier pas et vice-versa. «C’est, donc, le statu quo», note Abderrahim Chennaoui, président du Centre professionnel pour le développement de la sécurité et du transport (CPDST). Toutefois et en dépit de la mise en place de cette agence, rien n’a été fait jusqu’à présent pour relancer le contrat-programme «formation», ni les autres contrats.

Quid du référentiel métier et compétence ?

Les besoins du marché du travail ne peuvent être bien cernés que s’il y a un référentiel métier et compétence. Or, au Maroc cet outil fait défaut à tous les secteurs d’activités y compris celui de la logistique. Dans ce sillage, la Banque africaine de développement (BAD) avait révélé l’année dernière dans son document stratégique par pays (2012-2016), qu’elle comptait soutenir la mise en place au Maroc d’un référentiel emploi et compétence dans le secteur du transport. Mais, jusqu’à présent, cet outil tarde à voir le jour, comme c’est le cas notamment de l’Observatoire national de la logistique prévu dans le contrat- programme.

Ce dernier devant dresser des rapports et formuler des recommandations en vue de développer le secteur. Le volet formation étant bien entendu inclus dans les prérogatives de cet observatoire. Enfin, il faudra aussi trouver une solution au système des contrats spéciaux de formation qui est en panne depuis des années. Ce qui permettrait aux entreprises d’engager des formations continues en faveur de leurs salariés.

«L’AMDL a, depuis décembre 2012, un directeur général, mais les budgets ne sont pas là», précise Hifdi. Ce qui représente un nouvel obstacle à surmonter, vu la crise économique actuelle qui a eu un impact considérable sur les budgets et la trésorerie de l’Etat. Malgré tous ces problèmes, la Fédération du transport, comme l’affirme son président, travaille actuellement sur l’axe formation. «Nous comptons procéder à la signature du contrat relatif à ce volet avant octobre», révèle Hifdi. Sa fédération se penche aussi sur deux contrats régionaux, «celui de Rabat-Kénitra et celui d’Agadir». Ce qui pourrait relancer la formation au moins dans ces régions.
En attendant la signature de ces contrats, la Fédération nationale du transport réfléchit à la création d’un organisme sectoriel de formation, prenant comme modèle l’expérience française en la matière. Pour cet effet, la fédération a approché l’Agence française de développement (AFD) qui la soutient dans sa démarche. Ce qui peut représenter une des solutions aux nombreux problèmes du secteur car, comme tient à le rappeler Hifdi, «la formation joue ce rôle particulier et stratégique de régulateur du secteur et c’est à travers elle que se construisent et se développent les politiques sectorielles». Notons que sur les 61.600 compétences qui doivent être formées, l’on compte 44.000 opérateurs avec le niveau bac (chariots élévateurs, petits magasiniers, etc.). «Aujourd’hui, nous assistons à une floraison d’établissements qui enseignent la logistique, mais la formation concerne surtout les cols blancs», précise Chennaoui. Elle est sanctionnée par des diplômes d’ingénieur ou des masters en logistique. En clair, il n’y a pas encore de formation pour les cols bleus, c’est-à dire les opérateurs d’exécution, comme les conducteurs, les caristes ou les gestionnaires d’entrepôt. Ces derniers ont besoin de formations qualifiantes et courtes avec des pré-requis très souples. Mais, une question se pose: A qui confier leurs formations sachant que le privé est absent faute de moyens? «Une formation comme celle de conducteur nécessite de fortes injections de capitaux, des équipements spécialisés, notamment des entrepôts-écoles avec des quais et pistes», note Hifdi.
Reste, donc, l’OFPTT qui dispose des moyens nécessaires pour la formation des opérateurs. Il dispense au sein de ses établissements de plusieurs formations qualifiantes en logistique. Il prévoit, en effet, la construction de cinq établissements, d’une capacité de 5.000 stagiaires, qui seront dédiés à la formation de techniciens en logistique.

Agadir prépare son plan régional logistique

Le développement de la logistique est au cœur des préoccupations des acteurs locaux à Agadir. Depuis quelques mois la question est étudiée dans le cadre de la coopération avec les Iles Canaries. Et ce à travers le projet «Quantara». Pour l’heure, il est prévu de mettre en place un cluster transport logistique dans le Souss sous la forme juridique d’une association. Dans la démarche, le Souss devrait s’appuyer sur l’expertise canarienne. Concrètement les institutionnels canariens accompagneront le Souss dans cette opération à travers un consulting spécialisé jusqu’en octobre 2013. Ils soutiendront ce chantier à travers un apport financier de 150.000 euros. La mise en œuvre de ce projet passe par la conclusion d’un contrat régional, pour la coordination des actions et la construction d’une véritable communauté logistique de la région. C’est tout l’intérêt de la création de ce cluster qui devrait avoir un effet structurant sur le secteur dans la zone.
Les besoins en foncier pour l’aménagement d’une telle structure sont estimés de 240 ha à mobiliser à Agadir dans le cadre de la stratégie nationale logistique.

Agadir : 3ème édition de l’Académie de l’Economie Sociale

par Abdallah HALIMI – lemag.ma

5412392-8074336Le bureau International du Travail (BIT) a organisé la troisième édition de l’Académie sur l’économie sociale à Agadir (Maroc) du 8 u 12 avril 2013.

La conférence régionale de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) sur l’économie sociale tenue à Johannesburg en octobre 2009 a proposé un programme de « développement des capacités sur l’économie sociale et solidaire ». Cette proposition a été approuvée en février 2010 l’organisation annuelle de « l’Académie sur l’Economie Sociale »  c’est un grand « atelier de formation interrégional réunissant des praticiens du monde entier dans l’optique d’un partage d’expériences et d’une rencontre avec des spécialistes du premier plan » 

Du 8 au 12 avril 2013, la ville d’Agadir (Maroc) a abrité la troisième édition de l’Académie sur l’Economie Sociale et Solidaire. Organisée par le Bureau International du Travail (BIT), l’Académie a connu la participation des experts et praticiens marocains et étrangers. L’événement était une occasion pour « promouvoir l’emploi des jeunes » à travers « une meilleure compréhension de la conception de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) » pour « une amélioration de la créativité des jeunes ». 

L’objectif principal de cette académie a consisté : 

• à renforcer l’impact de l’approche de l’ESS à travers la mise en place d’une communauté de pratique en la matière. 
• à renforcer les connaissances sur les stratégies pratiques et outils disponibles de l’ESS… sur les échanges Sud-Sud. 
Rappelons que la 1ère édition de l’Académie a été organisée par le BIT à Turin (Italie) en octobre 2010 et la seconde à Montréal (Canada) en octobre 2011.

Publié 13 avril 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi, Rencontres

Sécurité du travail : acrobates ou inconscients ?

Vu en début d’après-midi sur le Bd Mohamed V, pas loin de la Marina :IMG_5818IMG_5819IMG_5822IMG_5823IMG_5826IMG_5820

Publié 11 avril 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi, Insolite

La Caravane Emploi 2013 met le cap sur Agadir

MAP – agadirinou.com

Cette caravane se veut, selon ses initiateurs, « une plateforme dédiée à l’emploi sous toutes ses coutures » avec l’ambition affichée de rapprocher les recruteurs aux profils spécifiques des régions.

La Caravane Emploi 2013, organisée pour la deuxième année consécutive, a mis le cap sur la ville d’Agadir où elle a pris ses premiers quartiers pendant toute la journée du jeudi, au Complexe Culturel Mohamed Jamal Adorra.P1150343

Pour cette première escale, l’équipe de professionnels d’AmalJob.com, un site de recrutement en ligne, est accompagnée d’exposants de renommée nationale et internationale où l’on compte des acteurs privés et des intervenants publics et institutionnels.

Cette deuxième édition s’est entourée de partenaires de renom, dont de grandes entreprises, PME – PMI, des multinationales, organismes nationaux et internationaux, collectivités locales, associations professionnelles et des Instituts de formation.

Cette caravane se veut, selon ses initiateurs, « une plateforme dédiée à l’emploi sous toutes ses coutures » avec l’ambition affichée de rapprocher les recruteurs aux profils spécifiques des régions.

A cet effet, les organisateurs ambitionnent d’accompagner les entreprises à la recherche de profils qualifiés avec expérience, principalement dans les secteurs des nouvelles technologies, du commerce, de l’agroalimentaire et de l’industrie.

A l’issue de cette première étape, la Caravane Emploi 2013 fera escale à Marrakech le 21 mars, à Fès le 4 avril et à Oujda le 18 du même mois, en passant aussi par Rabat, Tanger et Casablanca.

Le site AmalJob.com se définit comme un acteur du marché de l’emploi et une plateforme web de mise en relation entre candidats et recruteurs. Animé par une équipe de professionnels du recrutement en ligne, le site fournit un outil simple, rapide et efficace aux candidats et aux professionnels en matière de recrutement.

Publié 11 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi, Université

Réseau Entreprendre Agadir

Aujourd’hui avait lieu au Tikida Golf Palace la première réunion du réseau Entreprendre Agadir, le troisième à ouvrir au Maroc, après ceux de Casablanca et Marrakech. Cette ouverture sera suivie de nombreuses autres au Maroc :IMG_4790

IMG_4766IMG_4773Le but de ce réseau est de venir en aide aux créateurs d’entreprises qui sont des créateurs d’emploi, suivant la formule d’André Mulliez : « Pour créer des emplois, créons des employeurs »

Il s’adresse à tous les créateurs d’entreprises au Maroc, qu’ils soient marocains ou non, qui ont pour but de créer des emplois.

Cette première réunion était destinée à présenter ce réseau aux Chefs d’Entreprise qui vont donner bénévolement un peu de leur temps pour guider, conseiller et épauler les créateurs de nouvelles entreprises. Ils étaient nombreux, chefs d’Entreprises et Managers à assister à cette première réunion.IMG_4779IMG_4780 IMG_4781Quelques photos de cette présentation qui a été faite par Mehdi Laraki de CasablancaIMG_4796IMG_4782 IMG_4784 IMG_4785 IMG_4787 IMG_4788IMG_4789

Touria Ouchehad (Azigzao), présidente du Réseau Agadir EntreprendreIMG_4794Et Hassania Alami, directrice du réseau ont présenté cette nouvelle AssociationIMG_4795Soyons sûrs que d’autres entrepreneurs de la région auront à coeur de venir rejoindre ce réseau pour venir en aide aux jeunes créateurs qui auront besoin d’eux !IMG_4797

Photos M. Terrier
 

Amal Job : La caravane d’emploi du 7 mars au 6 juin 2013

leconomiste.com

Amal jobEt de 2 pour Amal Job. Le site de recrutement en ligne lance pour la 2e année consécutive sa caravane de l’emploi. D’Agadir à Tanger, de Rabat à Marrakech, en passant par Oujda, Fès et Casablanca, cette manifestation facilitera la mise en relation des demandeurs d’emplois et des recruteurs locaux et nationaux au niveau de chaque région.

Du 7 mars au 6 juin 3013, la caravane sera l’occasion pour les participants d’aborder l’emploi dans sa globalité: présentation des métiers porteurs et des postes à pourvoir, aide à la création d’entreprise et à la réorientation, conseils en rédaction de CV et lettres de motivation ainsi que d’autres thématiques. La présence d’experts, de professionnels et de cabinets de recrutement permettra de favoriser le dialogue et de balayer l’ensemble des problématiques.

Publié 6 février 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

SOUSS-MASSA-DRAÂ : ACTIVITÉS MINIÈRES : DES RECETTES EN DEÇÀ DU POTENTIEL RÉGIONAL

par Malika Alami – leconomiste.com

  • A PEINE 3,8 MILLIONS DE DH COLLECTÉS EN 2012
  • UNE CELLULE MISE EN PLACE AU SEIN DE LA COLLECTIVITÉ POUR AMÉLIORER LA SITUATION
  • LES MOYENS DE CONTRÔLE LIMITÉS

 

L’activité minière est en pleine expansion dans le Souss-Massa-Draâ. En 2012, un nombre de 636 autorisations ont été signées, totalisant un montant d’investissement de l’ordre de 287,41 millions de DH

L’activité minière est en pleine expansion dans le Souss-Massa-Draâ. En 2012, un nombre de 636 autorisations ont été signées, totalisant un montant d’investissement de l’ordre de 287,41 millions de DH

Les élus et les institutionnels du Souss-Massa-Draâ veulent améliorer les recettes du conseil régional. Et ce, à travers une meilleure collecte des redevances des exploitants des gisements miniers dans la zone. L’activité minière a le vent en poupe dans la région de Souss-Massa-Draâ, mais les recettes qu’elle crée au profit du conseil régional ne sont pas à l’image du potentiel qu’elle recèle. Selon une source sûre, elles étaient de 3,8 millions de DH en 2012 contre 2,3 millions de DH en 2011, des chiffres en deçà des attentes et des richesses qu’offrent ces gisements au profit des exploitants. Le sujet était justement à l’ordre du jour de la session ordinaire du conseil régional du Souss-Massa-Draâ qui s’est tenu la semaine dernière à Agadir. Au sein de la collectivité, la question préoccupe les élus. Surtout que le rapport 2011 de la Cour des comptes régionale avait épinglé la collectivité pour absence de contrôle des déclarations déposées par les contribuables assujettis à la taxe sur les exploitations minières. Il avait été en effet souligné par les magistrats de la Cour des comptes que la régie régionale n’effectue pas de contrôle des déclarations prévu par l’article 149 de la loi 47-06 relative à la fiscalité des collectivités locales. «Elle se limite à la réception des déclarations et la liquidation du montant de la taxe sur la base des montants déclarés», indiquait le rapport. Deux ans après, la situation ne semble pas avoir vraiment changé. Et ce, malgré les recommandations de la Cour des comptes. Cette dernière avait préconisé, entre autres, de rappeler aux contribuables leur obligation légale de déposer une déclaration annuelle avant le premier avril de chaque année tel que le dispose le premier paragraphe de l’article 120 de la loi 47-06 relative à la fiscalité des collectivités locales: «Les exploitants miniers sont tenus de déposer une déclaration avant le premier avril de chaque année auprès du service d’assiette de la région…». La mise en place d’une cellule chargée du contrôle des déclarations déposées par les contribuables, en opérant des recoupements avec les déclarations faites auprès de l’administration fiscale de l’Etat, était aussi  recommandée par la Cour des comptes en 2011. C’est désormais chose faite puisque, selon une source bien informée, une cellule a été mise en place au sein du conseil régional précisément au niveau de la commission des finances de l’entité pour prendre en main ce dossier. Aujourd’hui, la première démarche à boucler, c’est la base de données des exploitants. En effet, un recensement exhaustif des contribuables assujettis à la taxe sur les exploitations minières est fait tout comme avait préconisé la Cour des comptes. L’objectif de tout ce processus vise bien sûr à améliorer les recettes générées par les taxations minières. Le suivi de l’activité continuera à  buter cependant sur des moyens de contrôle limités. Il est important sur ce plan que les sociétés disposant d’autorisations minières fassent acte de citoyenneté en produisant des déclarations réelles conformes à leur activité. C’est pour les sensibiliser dans ce sens qu’une réunion s’est tenue avec les agents des sociétés exploitantes. Pour la région, la démarche est d’intérêt, l’activité minière étant en pleine expansion dans le Souss-Massa-Draâ. En 2012, 636 autorisations ont été signées, totalisant un montant d’investissement de l’ordre de 287,41 millions de DH. C’est dire les perspectives de développement du secteur et par là l’impact évolutif que cela pourrait avoir sur les recettes générées par les redevances minières. A condition cependant qu’il y ait plus de transparence dans le domaine.

Investissement
Parmi les grands investissements dans le secteur des mines dans la région, le lancement d’un projet d’exploitation de gisements à travers la production du concentré de cuivre d’Oumejrane est indéniablement un événement d’envergure en 2012 dans le Souss-Massa-Draâ. Ce projet structurant, initié par la Compagnie minière d’Oumejrane SA, filiale du groupe Managem, au niveau de la province de Tinghir dans la commune rurale de Hssya, consiste en la réalisation d’installations liées à l’exploitation de cinq mines souterraines, d’une usine de traitement, des infrastructures industrielles liées à l’usine (unité de concassage, broyage, filtration…), en plus d’infrastructures offrant un centre de vie. Doté d’un investissement de près de 415 millions de dirhams, ce projet permettra de créer à terme plus de 480 postes d’emploi. Une opportunité qui calmera sûrement les remous sociaux de plus en plus fréquents en raison du désoeuvrement des jeunes.

Publié 31 janvier 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Emploi, Industrie

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