Archives de la catégorie ‘Entreprises

Agadir / Régionalisation : La CGEM recentre ses troupes

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com- 27/04/2015

Photo M. Terrier

Photo M. Terrier

  • La déconcentration pour contrecarrer la lenteur administrative
  • L’implication collective pour la prospérité régionale

La régionalisation avancée doit s’accompagner d’une large déconcentration pour un système de gouvernance plus efficace, basé sur l’approche territoriale. Une idée débattue lors de l’assemblée générale ordinaire (AGO) de la Confédération générale des entreprises marocaines (CGEM), région Souss Massa, qui eu lieu jeudi dernier à Agadir.
Pour les participants, le transfert des compétences du centre vers les services déconcentrés peut donner une forte impulsion à la dynamique entrepreneuriale dans la région. «Pour éviter les pesanteurs administratives qui retardent le démarrage des projets, la déconcentration doit accompagner la régionalisation», explique Brahim Hafidi, président de la région Souss Massa. «Les représentants des ministères au niveau régional doivent avoir le pouvoir d’activer les procédures pour éviter la lenteur administrative», a-t-il ajouté. Le fait étant que la gestion de proximité est la condition sine qua non pour booster le développement local et lui donnner un rythme adéquat. Dans cette nouvelle vision de développement, la région est donc un élément structurant et non plus un simple organe d’opérationnalisation des programmes de développement nationaux.
Au cours de cette rencontre, la CGEM a présenté ses réalisations 2014/2015 pour développer l’attractivité régionale et encourager l’entrepreneuriat. «Nous sommes plus que jamais concernés par le développement de notre région et par l’influence des perspectives d’avenir qui se profilent sur le court, moyen et long terme», a déclaré Yassine Rhanmouni, président de la CGEM Souss Massa. «L’implication des adhérents et des commissions au sein de la CGEM est la seule garantie pour asseoir une position forte et compétitive dans la région», a-t-il ajouté. Rhanmouni a aussi mis en avant «l’intelligence collective» en tant qu’atout pour faire face aux aléas socio-économiques, à la pression fiscale et sociale, aux retards de paiement, à la concurrence déloyale et à l’économie parallèle.

. Ainsi qu’à l’environnement mutant et au manque de ressources financières et de liquidité par lesquels passent la majorité des entreprises. La prospérité et le développement de la région sont ainsi tributaires de l’intelligence individuelle combinée et orientée vers un même sens.
Dans le cadre de sa politique de communication pour le renforcement du partenariat avec les consulats d’Agadir, de multiples réunions de travail ont été organisées pour la promotion des échanges économiques avec les représentations consulaires de France et d’Espagne. Le but de ces séances étant la consolidation des liens de partenariat, au profit des membres de la CGEM SM tels que le traitement des rendez-vous et l’octroi des visas d’affaires. L’intérêt est aussi donné au volet social. Notamment via la mise en place du comité régional de l’environnement des affaires (CREA). Ainsi qu’à travers la signature du pacte de médiation sociale, levier incontournable pour l’instauration d’une paix sociale propice à l’investissement.

Requalification

Afin de remonter les besoins en métiers décelés par les opérateurs économiques de la région pour une meilleure correspondance entre la formation de requalification et l’emploi, la CGEM a été sollicitée en tant que partenaire privé. Ainsi, en février et mars derniers, une série de rencontres a été organisée par le comité de pilotage, représenté par les différentes commissions de l’antenne régionale du patronat, dans le but de statuer sur les besoins en métiers. Une action qui rentre dans le cadre du projet initié par le gouvernement visant la requalification en vue de la réinsertion des diplômés des universités marocaines et co-piloté par les universités et l’OFPPT.

Publié 28 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

Divers Economie : Export

libe.ma

Para162476

La gestion des risques liés à l’export et l’impact sur les délais de paiement est le thème d’une demi-journée de réflexion organisée, mercredi à Agadir, avec la participation de plusieurs acteurs économiques, professionnels de l’agriculture, exportateurs et représentants des secteurs bancaire et des assurances.
Cette rencontre, placée sous l’égide du ministère délégué chargé du Commerce extérieur, a été l’occasion de passer en revue les difficultés inhérentes à l’export, ainsi que les différents moyens et mesures à mettre en œuvre pour les surmonter.

Classement 

Selon l’Institut Ethisphere, la compagnie Ford est citée parmi les plus responsables au monde en 2015. En effet, le classement des entreprises les plus responsables est effectué par Ethisphere, qui juge les performances des entreprises de manière objective, symétrique et standard. La sélection se base sur cinq critères : leadership, éthique, citoyenneté, innovation et réputation.
Le classement dudit institut illustre les résultats d’une étude récente, qui démontre les liens entre le choix d’une entreprise et sa réputation en termes de responsabilité. Et de préciser que Ford est le seul constructeur automobile distingué depuis six années consécutives.
Par ailleurs, l’an passé, Harris a réalisé un sondage sur la réputation des entreprises. Ce dernier indique que 53% des Américains détiennent un nombre considérable d’informations sur une entreprise, avant même d’avoir à faire à elle, et plus du tiers des participants ont indiqué ne pas vouloir faire appel à une entreprise dont la réputation est jugée mauvaise.

Caravane 

La Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’Agadir organise en collaboration avec d’autres partenaires, du 18 mars au 29 mai prochain, une caravane de sensibilisation dans les différents établissements relevant de l’Université Ibn Zohr au profit des étudiants désireux de prendre part au concours annuel des projets innovants intitulé « Parés pour l’avenir ».
Le choix de ce concours, qui est à sa 9ème édition, s’inscrit dans une stratégie visant à favoriser et faciliter l’insertion des lauréats dans la vie active à travers des ateliers de métiers d’avenir et des rencontres de simulation et de mise en situation professionnelle au profit des lauréats universitaires de tous types de formation.

Publié 2 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Entreprises

Télécoms : Méditel devient Orange Maroc, des changements en vue

h24info.ma

Actionnaire à hauteur de 40% dans le capital de Méditel, Orange active son option d’achat pour obtenir le contrôle du 2e opérateur mobile marocain.

Télécoms: Méditel devient Orange Maroc, des changements en vue

Stéphane Richard, CEO d’Orange

 

« Orange est en passe de mettre la main sur le deuxième opérateur mobile marocain ». C’est ce que nous apprend l’hebdomadaire français L’Express vendredi 20 février. « Le groupe français, présidé par Stéphane Richard, a exercé son option d’achat le 5 septembre pour accroître sa participation dans Méditel (13,59 millions d’abonnés à la fin décembre 2014) et en prendre ainsi le contrôle. En 2010, Orange avait déjà acquis 40% de la société pour 640 millions d’euros », peut­on lire. L’accord conclu entre Orange et Méditel stipule que la firme hexagonale prendrait automatiquement possession d’un nombre d’actions représentant 10,10% du capital et des droits de vote, à défaut de transfert des titres au français au 1er janvier 2015 pour prendre 9% du capital. Un expert financier a été nommé le 19 janvier dernier pour évaluer la valeur de Méditel et le montant de la transaction. L’Agence nationale de réglementation des télécommunications devra donner son feu vert. Méditel sera par la suite renommé Orange Maroc et devra aiguiser ses armes face à un INWI en pleine ascension

Publié 22 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Communication, Entreprises

ZI d’Aït Melloul Grabuge autour de la ceinture verte

par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com

  • La construction de 80 showrooms dans cette bande suscite la colère des investisseurs
  • Pour Al Omrane, ce sera une prévalue de l’entrée de la ville

ZI Aït Melloul

La ceinture verte qui borde la zone industrielle (ZI) d’Aït Melloul sera transformée en près de 80 showrooms par la Société Al Omrane. Les membres de l’Association des investisseurs de la ZI d’Aït Melloul (Adizia) se sont aussitôt rebellés contre cette décision. «Al Omrane n’a pas tenu compte de tous les efforts déployés pour la sauvegarde de l’environnement aussi bien par les associations que par les pouvoirs publics», déplore Omar Mounir, Président d’Adizia. Il faut préciser que la requalification de la zone industrielle d’Aït Melloul a été financée par un fonds public avec un montant de près de 20 millions de DH. Les travaux ont compris la ceinture verte, l’entretien de l’éclairage, l’adduction en eau potable, la signalisation de toute la ZI et l’assainissement. Or, à peine deux ans après l’achèvement des travaux, le projet de transformation de la ceinture verte en showrooms est annoncé. « Si le projet est maintenu, les ouvriers de la zone industrielle seront privés du seul espace vert dédié à la détente et au repos. Une aire qui, par ailleurs, peut aussi être utilisée pour des promenades par les riverains qui n’ont pas d’endroit où sortir», explique Omar Mounir. Suite aux répercussions négatives qu’un tel projet peut avoir sur l’environnement, Adizia a adressé des correspondances au ministère de l’Industrie, au Wali de la Région du Souss Massa, au Président du directoire du Holding Al Omrane, au Gouverneur de la Préfecture d’Inezgane Aït Melloul et au Président de la Commune urbaine d’Aït Melloul. Toutefois, aucune réponse de la part des autorités locales n’a été reçue. «La réalisation de ces showrooms est au contraire une optimisation et prévalue de l’espace à l’entrée de la ville », a de son côté déclaré Younès Sefiani, directeur de la Société Al Omrane Agadir. Il précise par ailleurs que le projet est mené dans un cadre d’égalité la plus absolue puisqu’il est passé par les canaux efficients d’autorisation. Il a fait l’objet de signature d’une convention avec le président de la Commune d’Aït Melloul. Sur cette base, le dossier a été présenté à la commission d’urbanisme qui l’a validé.
Quant à elle, Adizia s’oppose toujours à la transformation de la ceinture verte de la zone industrielle en showrooms, en raison du non-respect de l’environnement, et du devenir des zones industrielles à moyen et à long terme.

Spéculation

C’est sur plus de 354 hectares que s’étale la ZI d’Aït Melloul, l’une des plus grandes au Maroc et dont l’équipement a nécessité plus de 228 millions DH. Près de 778 lots ont été attribués mais certains terrains sont non valorisés car inactifs en raison des spéculateurs. Ces terrains délaissés constituent donc des points noirs à cause du manque de sécurité et de la saleté. L’existence d’un marché de poisson au sein de la zone est une autre problématique soulevée par l’association des investisseurs locaux. En effet, cette unité pose de sérieux problèmes de pollution et perturbe l’activité des unités industrielles limitrophes.

Publié 20 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Entreprises, Région

Agadir : Webhelp recrute des Conseillers Clients. Journée Portes Ouvertes le 12 février

Flyer-JPO-AGADIR-ROK

Flyer-JPO-AGADIR-VOK

Publié 9 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi, Entreprises

Souss / CGEM (Confédération Générale des Entreprises du Maroc) – Le partenariat entre grandes et petites entreprises se renforce

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Une étude juge la relation entre GE et PME déséquilibrée
  • 30 à 50 grands partenariats prévus à l’horizon 2018

Ce ne sont pas les patrons des PME du Souss qui vont contredire ce constat: Les écarts entre les Grandes Entreprises (GE), donneurs d’ordre, et les PME marocaines, sont de plus en plus prononcés surtout en cette période de crise. Ce qui impacte particulièrement les PME qui sont ainsi de plus en plus vulnérables. Or, la compétitivité des entreprises nationales, GE et PME, est plus que jamais sollicitée vu le contexte économique international. Par conséquent, il est impératif de consolider la croissance économique du pays en équilibrant sa balance commerciale. D’autant plus que le potentiel à exploiter existe. Il s’agit donc de renforcer la compétitivité des GE en intégrant dans leur chaîne de valeur les PME performantes. Avec pour optique de développer les marchés de ces entreprises et favoriser ainsi l’émergence de champions sectoriels nationaux, pour générer une croissance endogène durable et créer des emplois. Ce sera de même un vecteur pour développer le marché des exportations et accroitre la visibilité du pays sur les marchés étrangers. Ainsi, les bénéfices d’un partenariat approfondi GE/PME sont importants pour les deux parties et auront un impact certain sur l’économie nationale. C’est ce qui ressort d’une étude menée par la commission Partenariat Grandes Entreprises-PME de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et présentée récemment à Agadir. Une étude qui, pour rappel, a été entièrement financée par de grandes entreprises marocaines. Cosumar, Cooper Pharma Maroc, Attijariwafa Bank, Royal Air Maroc, Managem, OCP, Somed, BMCE Bank, BCP et  l’ANPME pour ne citer qu’elles. La commission, présidée par Faiçal Mekouar, a pour mission de développer et de favoriser les partenariats GE/PME en leur offrant un cadre adapté à leurs attentes. Pour les responsables, il s’agit de mettre en place un plan de déploiement pour «l’industrialisation» des Partenariats. A l’horizon 2018, entre 30 à 50 grands partenariats devraient ainsi se concrétiser. Après le Souss, comme première escale, d’autres régions du Maroc doivent  accueillir la caravane de la CGEM pour la présentation de ce modèle de partenariat GE/PME.

Publié 13 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

Maroc : Fermeture de 25 centres de visite technique automobile

par Akram Guendouli – lavieeco.com

Les 550 opérations d’inspection des centres de visite technique automobile effectuées lors de l’année en cours ont débouché également sur la suspension de 20 agents visiteurs ainsi que le retrait provisoire d’autorisation de plus de 30 agents visiteurs.

On aura beau mettre l’hécatombe que connaissent nos routes sur le dos des conducteurs, sur la mauvaise signalisation routière ou encore sur l’état parfois désastreux des infrastructures routières, il n’en demeure pas moins que l’état des véhicules en circulation y est également pour beaucoup.  Les données du ministère confirment ce constat.

En effet, les 550 opérations d’audit et d’inspection des centres de visite technique automobile (CVT) effectuées lors de l’année en cours ont débouché sur la fermeture de 25 centres, la suspension de 20 agents visiteurs ainsi que le retrait provisoire d’autorisation de plus de 30 agents visiteurs. C’est ce qu’a indiqué mardi 30 décembre 2014, le ministre délégué chargé du transport, Mohamed Najib Boulif en répondant à une question orale à la chambre des représentants.

Le gouvernement ne tolèrera aucune fraude de la part des CVT.  L’opération du contrôle permettra d’améliorer les indicateurs de la sécurité routière et de conforter les réalisations encourageantes enregistrées lors des deux dernières années en termes de la réduction du nombre de victimes d’accidents de la circulation.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Entreprises, Transports

Emploi des handicapés : Avis de Saad Berrada, Directeur des ressources humaines chez Webhelp

par Brahim Habriche – lavieeco.com

Tous nos sites sont aménagés pour accueillir des personnes handicapées.

 

.

.

On porte une véritable attention à l’égalité des chances. Pour contribuer à faire évoluer le regard sur le handicap au sein de l’entreprise, on a mis en place une politique Handicap au sein du groupe articulée autour de cinq grands axes.
Tout d’abord au niveau du recrutement. Celui-ci se fait sur une valeur de diversité.

Nous agissons spécifiquement pour nous faire connaître auprès des travailleurs handicapés et des ONG locales.
Ensuite, nous proposons à tous nos collaborateurs des actions et formations de sensibilisation au handicap et chaque année Webhelp s’organise pour faire de la Journée mondiale du handicap un évènement d’entreprise important.
En matière d’évolution de carrière, nous portons une attention particulière aux évolutions de nos collaborateurs dans une logique de non-discrimination.
Nous agissons également sur la communication en impliquant nos acteurs internes et externes pour l’organisation d’évènements autour du handicap et surtout contribuer à combattre les idées reçues et aider à lever les freins psychologiques notamment ceux qui empêchent certains salariés de déclarer leur handicap.

En matière d’aménagement de poste, nous agissons aussi bien sur l’adaptation des postes que sur l’aménagement des horaires de travail si besoin.
Nous suivons le travailleur handicapé et nous restons à l’écoute de ses besoins, et ce, dès son intégration.
Tous nos sites sont aménagés pour accueillir des personnes handicapées et faciliter leurs conditions de travail. En effet, ascenseurs, toilettes aménagées, accès en pente douce, passerelles, postes de travail aménagés sont mis à la disposition des salariés.
Il faut dire que Webhelp Maroc emploie 32 collaborateurs en situation de handicap. Cependant, nos chiffres sont peu représentatifs de la situation et de l’engagement de Webhelp sur le sujet. En effet, au Maroc, la classification des personnes handicapées n’existe pas et un certain nombre de collaborateurs ne se déclarent pas comme étant salariés en situation de handicap.
Des actions de partenariat sont menées avec différentes structures publiques ou privées. Nous avons noué cette année un partenariat financier d’un million de dirhams avec l’Amicale marocaine des handicapés pour réaliser des travaux d’extension du centre hospitalier Noor à Casablanca et augmenter sa capacité d’accueil de 20 lits.

Au-delà de ce partenariat, l’AMH et Webhelp travaillent pour favoriser l’embauche des personnes souffrant de handicap. Cependant, leur recrutement est difficile. Webhelp se heurte à la réalité nationale : il n’existe pas de recensement national au Maroc des personnes handicapées ; très peu de personnes handicapées ont un niveau de français et/ou d’informatique adapté aux exigences du métier de conseiller client. En effet, parler un bon français et/ou avoir des compétences informatiques signifie avoir accès à un niveau supérieur d’études, ce qui est rarement le cas des personnes handicapées au Maroc, qui souffrent de l’inadaptation des infrastructures locales.
Egalement sur le plan national, nous nous sommes mobilisés pour la Journée mondiale du handicap. Pour saluer dignement cette journée, plusieurs actions ont été menées, et ce, dans toutes les villes. L’objectif étant de valoriser nos collaborateurs à besoins spécifiques d’une part mais aussi de mobiliser les webhelpiens autour de l’intégration de personnes handicapées au travail.

Ainsi, une collecte de dons a été organisée sur tous les sites et dans toutes les villes au profit d’associations locales pour les personnes en situation de handicap,
Le pôle médical de Webhelp Rabat a mis en place un stand à mobilité réduite dont l’objectif est de mettre les webhelpiens dans la peau d’une personne en situation de handicap quelques minutes pour ressentir ce que cela implique au niveau des tâches quotidiennes.
D’un autre côté, Webhelp Agadir a participé au Salon international de l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap, les 5 et 6 décembre courant.
Au niveau national, les webhelpiens ont été sollicités pour la création d’un nuage de mots. L’idée était d’exprimer en 3 mots ce que représentaient pour eux le handicap et l’intégration de personnes handicapées au travail.
Enfin, dans l’optique de monter un partenariat, une rencontre a été organisée avec le centre mixte de Hay Nahda (affilié à l’OFPPT) qui œuvre pour la formation et l’insertion professionnelle des personnes handicapées

Publié 24 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

TheBlueHouse : Installez votre startup au coeur du village de Taghazout en bord de mer au Maroc

par Jennifer Padjemi – maddyness.com

The Blue House ouvre ses candidatures pour les startups internationales qui résideront dans un village de pêcheurs marocain. Le lancement prochain de The Blue House permettra d’offrir aux startups un environnement de travail unique, dans un village ensoleillé de bord de mer au Maroc, loin des distractions de la vie de tous les jours. Les startups intéressées peuvent déposer leurs candidatures pour une ouverture en février 2015. 


C’est début février qu’ouvriront les portes de The Blue House, une maison pour startups à Taghazout, un village de surfeurs et de pêcheurs marocain à 30 minutes d’Agadir et quelques heures seulement de la France. Son programme intensif d’un mois permettra aux startups internationales sélectionnées de se concentrer sur l’essentiel : leur business. Avec cette offre tout-inclus, l’équipe de The Blue House propose de s’occuper de tout.

Pendant un mois, les startups sélectionnées vivront et travailleront ensemble, loin de tout et découvriront les bénéfices du surf et de la méditation après une longue journée de travail. Ce sera aussi l’occasion de rencontrer des mentors et des entrepreneurs uniques (surdoués africains, champions de sports extrêmes, entrepreneurs méditatifs) et renforceront les liens au sein de leur équipe.

Sortir de sa bulle et se concentrer sur le développement de son projet entrepreuneurial

Quelques startups anglaises et américaines y ont précédemment élu domicile, certaines pour un mois, d’autres pour dix. Parmi elles, Maptia, un alumni de TechStars ou encore Chui, un objet connecté salué dans la presse internationale. Chui s’est installée à Taghazout avant son accélération à Boomtown, mais l’équipe de Maptia s’y est installée après avoir participé à TechStars, pour prendre du recul.

« Être au Maroc nous a permis de sortir de notre bulle et de trouver une certaine perspective et clarté. A Taghazout nous étions constamment rappelés que nous devions garder les choses en perspective et prendre du temps pour nous. » Jonny Miller, cofondateur de Maptia
« A Taghazout, on était libre des distractions et des attentes sociales qui font la vie dans les grandes ville. La beauté des plages environnantes stimulait notre créativité.La quantité et la qualité de travail effectué était non négligeable. » Shaun Moore, PDG de Chui

Ailleurs, des startups ont choisi de se rendre dans des villages en bord de mer pour se dédier à leur campagne de crowdfunding, travailler sur leur pivot, sortir de leur zone de confort ou tout simplement vivre une vie plus exotique. The Blue House organisera aussi des séjours de team-building, « d’employees on boarding » et de sprint pour les startups les plus matures. Le programme final sera dévoilé prochainement, chargé en événements ouverts à tous pour 2015.

 

 

Publié 18 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises, Société

Education Media Company lève 2.5 MDH auprès de Maroc Numeric Fund

Un message de mon ami Adam Bouhadma, Directeur Général de Education Media Company :

.

.

Bonjour ,

Je suis heureux de vous annoncer que Education Media Company lève 2.5 MDH auprès de Maroc Numeric. Cette 11ème participation de MNF est la première dans l’éducation en ligne.

Basée à Agadir, Education Media Company est une startup spécialisée dans l’éducation en ligne au Maroc. Elle édite aujourd’hui 5 sites d’éducation et d’orientation destinés aux élèves et étudiants marocains : 9rayti.com, Concourat.com, PrepaBac.ma, iLycee.com et MaFormation.ma

Les fonds levés seront totalement investis au Maroc et permettront à l’entreprise de se doter de ressources humaines qualifiées et de développer de nouveaux services à forte valeur ajoutée pour les élèves et étudiants marocains.

Plus qu’un simple levier financier, Maroc Numeric Fund est un véritable accélérateur pour les start-ups à fort potentiel, il intervient en tant qu’actionnaire actif en apportant aux entreprises de son portefeuille, en plus de l’investissement, conseils et suivi à ses dirigeants, tout en siégeant à leurs organes sociaux.

Education Media Company : Startup spécialisée dans l’éducationEducation Media Company est un éditeur de sites internet éducatifs dédiés aux élèves et étudiants marocains. Parmi ses projets : 9rayti.Com, Concourat.Com et PrepaBac.Ma.
Fondée par des jeunes passionnés du web et de l’éducation, Education Media Company est une startup installée à Agadir qui se démarque par sa spécialisation dans les thématiques relatives à l’éducation et l’enseignement.

Des questions ? Des remarques ? Un contact unique
Adam Bouhadma
Directeur Général – Education Media Company
adam@educationmedia.ma
06 19 02 22 27


 

Le Communiqué de Presse :


 

Presse-papiers-1Presse-papiers-2

Publié 17 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

Agadir : Escale de la campagne dédiée à la très petite entreprise

par Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

La rencontre a été dédiée aux entreprises soucieuses de l'émergence socio-économique de leur région.Ph. Aberbri

La rencontre a été dédiée aux entreprises soucieuses de l’émergence socio-économique de leur région.Ph. Aberbri

 

L’accompagnement et le financement, les outils et les mécanismes de garantie et le cofinancement, les programmes de compétitivité des entreprises et la gestion des flux, le cash management et les systèmes de paiements ont constitué les axes autour desquels se sont articulés les travaux de la troisième édition de la campagne régionale dédiée à la TPME (très petite et moyenne entreprise).
Organisée à Agadir le 21 octobre par une commission mixte regroupant Bank Al-Maghrib, le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), la Caisse centrale de garantie (CCG) et l’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME), cette rencontre avait pour thème «Ensemble pour le développement de la TPME dans votre région».
Cet événement, qui s’inscrit dans une démarche participative et novatrice, s’assigne comme objectif l’élaboration d’une carte des besoins sur la base des réponses des TPME à un questionnaire qui leur a été adressé par la CGEM et les institutions bancaires.

La rencontre a été dédiée aux entreprises soucieuses de la croissance de leur activité et de l’émergence socio-économique de leur région. Elle visait la consolidation des relations de la TPME avec ses partenaires et la transparence en termes de rapports banques/entreprises.
Cette compagne est considérée comme étant une démarche pour instaurer une philosophie de proximité et de partage, via la sensibilisation de la TPME quant à l’importance que revêtent les mesures d’appui et d’accompagnement qui leur sont dédiées, s’opérant à travers la mobilisation de l’ensemble des acteurs publics et privés et les entreprises évoluant au niveau de la région Souss-Massa-Draâ.

La rencontre a été une occasion pour définir les attentes des TPME à l’égard des institutions bancaires. Il était question d’informer les TPME à propos de l’offre bancaire, dont l’offre spécifique qualifiée de flexible, d’innovatrice et de compétitive et répondant, d’une manière pertinente et adéquate, aux besoins des TPME, tout en assurant une qualité des prestations en termes de conseil et de traitement des dossiers. Parallèlement, les participants aux travaux de cette rencontre se sont aussi penchés sur les attentes des banques à l’égard des TPME, dont la transparence, la visibilité, la gouvernance et le respect des engagements envers les différents partenaires.
Rappelons que cette édition s’inscrivait également dans la série des campagnes régionales à aspect communicatif et cognitif, organisée par la commission mixte au niveau de plusieurs régions du Royaume, en 2007 et en 2011.

 

Publié 27 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

Fram se sépare de 4 hôtels au Maroc

Akram Guendouli – lavieeco.com

Les 4 hôtels cédés au groupe marocain Atlas Hospitality Morocco, partenaire de longue date de Fram, sont Les Jardins de l’Agdal et Les Idrissides à Marrakech, Le Volubilis à Fès, et Les Dunes d’Or à Agadir.

hôtels au Maroc , Fram

Le voyagiste français vient d’annoncer la cession de 4 établissements marocains à Atlas Hospitality Morocco, pour un montant non dévoilé.

Les 4 hôtels cédés au groupe marocain Atlas Hospitality Morocco, partenaire de longue date de Fram, sont Les Jardins de l’Agdal et Les Idrissides à Marrakech, Le Volubilis à Fès, et Les Dunes d’Or à Agadir.  Ils comptent 780 salariés au total.

Un contrat de commercialisation d’une durée de cinq ans a également été signé avec Atlas Hospitality Morocco pour les hôtels concernés. Les Idrissides et Les Dunes d’Or resteront labellisés Framissima.

Le voyagiste entend toutefois « conserver au Maroc une forte présence en maintenant des activités de réceptif et de transport en propre, maillon indispensable de la stratégie commerciale du groupe au Maroc. »

Ces cessions vont permettre à Fram « de gagner en autonomie, en vision long-terme, et viennent ainsi financer nos prochains développements », a déclaré la présidente du directoire, Marie-Laurence Vieuille-Feral.

A noter que dans le cadre de son plan de redressement, Fram s’était également séparé de deux établissements aux Baléares au mois de janvier 2014.

Publié 10 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises, Hôtellerie, Tourisme

Agadir : Un comité régional pour booster le business

Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

La région de Souss-Massa-Drâa dispose désormais d’un Comité régional de l’environnement des affaires (CNEA). Le lancement officiel de cette structure, sous tutelle du wali, a eu lieu mercredi dernier. Elle a pour vocation de fluidifier les processus de mise en place des projets, ainsi que de booster la compétitivité afin de garantir le développement et la pérennité de l’entreprise, la croissance économique et la création d’emploi. Le CNEA traduit ainsi la volonté de donner une impulsion à l’économie régionale. Ce chantier rassemble autour de la même table toutes les composantes du tissu économique, dont l’antenne régionale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et les acteurs publics et privés. La création du CNEA s’inscrit dans le cadre des actions entreprises au niveau de la région. Celles-ci sont porteuses de la volonté de tous les acteurs économiques et des autorités d’institutionnaliser le dialogue public-privé, afin de garantir la pérennité et la pertinence de la compétitivité de l’environnement des affaires au niveau de cette région. Intervenant à cette occasion, le wali de la région de Souss-Massa-Drâa et gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, Mohamed El Yazid Zellou, a salué les efforts déployés par la CGEM régionale en termes, notamment, de mise en œuvre d’initiatives locales de promotion du climat des affaires, à travers l’organisation de rencontres s’articulant autour de la médiation avec les partenaires, conformément aux orientations majeures du CNEA.

Publié 22 juillet 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Economie, Entreprises

Agadir / Création d’entreprises – Le coup de pouce d’Universiapolis

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Une banque de près de 800 études de faisabilité
  • 15% de projets étudiants voient le jour
.

.

Favoriser l’initiative par la création d’activité (Ficra) fait partie des missions que s’est assignées la faculté des sciences de gestion, Universiapolis Agadir. Ce projet, qui ne date pas d’hier, prend pour la première fois la forme d’un salon durant lequel sont présentées les idées initiées par les étudiants de 3e année. Ils sont tenus de réaliser une étude de faisabilité et de la soutenir afin de valider leur diplôme. Ils sont encadrés par des professeurs spécialisés et des professionnels dans les différentes phases de la création. L’accompagnement porte sur plusieurs étapes, allant de la comptabilité au marketing, en passant par le management. «L’esprit entrepreneurial fait partie des valeurs d’Universiapolis», explique le professeur Jamal Achmit. «En organisant cet évènement, la direction pédagogique souhaite que les étudiants, à travers leurs projets, vivent leur propre expérience, avec une mise en situation réelle au contact des représentants des secteurs bancaires et des professionnels», a-t-il ajouté. Grâce à cette initiative, chaque année, plus de 30 projets sont réalisés et, en 25 ans, Universiapolis a réussi à constituer une banque de près de 800 études de faisabilité couvrant différents secteurs économiques. Toutefois, ce ne sont que les projets novateurs, soit 10 à 15%, qui voient le jour et bénéficient d’un suivi offert par la pépinière d’entreprises d’Universiapolis durant les 2 premières années. Ficra Expo offre ainsi l’opportunité aux porteurs de projets d’échanger et de profiter des conseils des représentants de structures d’appui à l’entrepreneuriat, des banquiers, ou encore des experts-comptables. Les futurs jeunes entrepreneurs sont aussi évalués sur leur capacité technique et leur prise d’initiative. Leur rencontre avec les professionnels a aussi cela de bon: ces derniers redimensionnent autant leurs attentes que leurs besoins budgétaires en fonction de la réalité du marché. «Les financements souhaités par les jeunes entrepreneurs sont souvent illusoires», note ce banquier qui rappelle qu’il aurait  été plus judicieux de «plafonner les budgets pour être plus réaliste». La direction promet d’y remédier lors de la prochaine édition. Ce projet pilote rentre dans le cadre du programme Partners for a new beginning- North Africa for Economic opportunities (PNB-NAPEO). C’est un programme US-Maghreb dans le domaine de l’entrepreneuriat. Il est pour le moment expérimenté au Maroc et en Tunisie avec l’appui de partenaires américains dont Intel Corporation.

Publié 27 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises, Salons, Université

Maroc StartUp : une cinquantaine d’idées présentées à l’escale Agadir

lavieeco.com

La 2e escale de la tournée nationale Startup Weekend Maroc, organisée par StartUp Maroc et Universiapolis en partenariat avec OCP Entrepreneurship Network, a pris fin.

Maroc StartUp

La 2e escale de la tournée nationale Startup Weekend Maroc, organisée par StartUp Maroc et Universiapolis en partenariat avec OCP Entrepreneurship Network, a pris fin. Au total, 220 participants, 47 idées présentées et 16 équipes formées qui ont travaillé avec 12 mentors durant 54 heures pour concrétiser leur projet de start-up ont été enregistrés. Pour cette manifestation, 77% des porteurs de projets sont venus d’Agadir et régions, 11% de Marrakech, 10% de Casablanca. D’autres participants sont venus de Safi, Khouribga, Benslimane, El Jadida, Settat mais aussi de Fès, Meknès et d’Oujda.

80% des participants sont des étudiants âgés de 20 à 25 ans avec plus de 30% de femmes dont 5 ont été porteurs de projets. Cette édition a connu également la participation du plus jeune start-upeur, un collégien de 14 ans qui a travaillé tout au long du week-end à la concrétisation de son projet.

Par ailleurs, une cartographie des acteurs de l’écosystème entrepreneurial marocain a été présentée. Ce document est accessible  à l’adresse http://map.startupmaroc.org/. Déjà 180 intervenants et événements ont été répertoriés, les données sont en cours de qualification et de classement.

Mise en place d’une cartographie des acteurs de l’écosystème entrepreneurial

«Cette plateforme se veut  une source d’information générale qui permettra de centraliser et d’exposer les différents intervenants et événements en relation avec l’entreprenariat au Maroc et nous profiterons de chaque escale dans le cadre de la tournée Startup Week-end Maroc pour renseigner les acteurs de la ville d’accueil», a précisé Naoufal Chama, président de Start-Up Maroc.

Publié 27 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

Souss-Massa-Drâa Accords de médiation CGEM-centrales syndicales

M. B. H. – lematin.ma

CGEM_30

La Confédération générale des entreprises du Maroc, section régionale Souss-Massa-Drâa (CGEM/SMD), a signé, le 20 mai à Agadir, des accords de médiation avec les représentants des bureaux régionaux des centrales syndicales les plus représentatives. Il s’agit de l’UMT, la CDT, l’UGTM, la FDT et l’UNTM. Ces accords ont été paraphés en marge d’une conférence-débat sur «Le dialogue social et médiation : leviers de la compétitivité de l’entreprise». Selon le ministère de l’Emploi et des affaires sociales, le mécanisme de la médiation sociale, quoique non institutionnalisée, a permis, en 2013, d’éviter le déclenchement de 998 grèves dans les secteurs de l’industrie, du commerce et des services, contre 234 dans le secteur agricole, ce qui témoigne de l’importance de cet outil dans le règlement des litiges et de son impact sur la viabilité et le développement de l’entreprise. Au niveau de la région Souss-Massa-Drâa, les mécanismes de médiation ont permis de régler, l’année dernière, plus de 150 litiges sociaux collectifs et quelque 4.168 litiges individuels.

Publié 24 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

Forum International de la TPE, samedi 31 mai 2014 à 9 H 00 à la Chambre de Commerce de l’Industrie et des Services d’Agadir

AMAL CHERIF HAOUAT PRESIDENTE DU FITPE – attitudesconseil.com

Amal Cherif Haouat : «Ma devise en tant que chef d’entreprise: Je crois fermement que le développement économique passe par l’initiative privée et par la promotion de l’esprit entrepreneurial et la création d’entreprise. Celles-ci, porteuse d’innovation et de créativité à même de développer les opportunités dont ont besoin les pays du Maghreb dans un monde globalisé».  Votre réussite nous engage.

Amal Cherif Haouat : «Ma devise en tant que chef d’entreprise: Je crois fermement que le développement économique passe par l’initiative privée et par la promotion de l’esprit entrepreneurial et la création d’entreprise. Celles-ci, porteuse d’innovation et de créativité à même de développer les opportunités dont ont besoin les pays du Maghreb dans un monde globalisé».
Votre réussite nous engage.

Suite au succès rencontré par la 1ère édition du Forum, Attitudes Conseil a placé la 2ème Edition du FITPE sous le double signe de la création d’emplois et de la croissance en régions,

Pourquoi ce forum ? 

Ayant accompagné des centaines d’hommes et de femmes dans leur aventure entrepreneuriale depuis 10 ans, Attitudes Conseil a voulu d’abord leur rendre hommage en inscrivant ce rendez-vous dans l’agenda et le calendrier des manifestations économiques du Royaume.

Il va sans dire le poids quantitatif que prend  ce segment d’entreprise dans l’économie nationale depuis des décennies.

Lui réserver un rendez-vous digne des autres manifestations économiques lui rendra justice tant les sacrifices consentis et la persévérance quotidienne de ces hommes et ces femmes n’ont ni cessé ni été attiédis avec le temps.

Rehaussé par le parrainage de trois Ministères :  le Ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, le Ministère de l’Emploi et  de la Solidarité Sociale  et le Ministère de l’Artisanat, cet important événement bénéficie également du soutien de l’Union Pour la Méditerranée,  IFC groupe de la Banque mondiale  , de Wafa Assurance, de l’OCP, de la Caisse Générale de Garantie,  de l’Agence de Développement Social, de la Caisse Centrale de Garantie, de l’OFPPT, de l’ANAPEC, de l’ANPME  ,de la CNSS, des CCIS et les CRI des régions Agadir, Tanger, Meknès, Khouribga et Oujda,  le conseil régional d’Agadir et de Tanger, de la CGEM, de la SMDI, de Injaz Al Marghrib , Tanger Moubadarat, du CJD,  l’AFEM, du Réseau Entreprendre Maroc, du Groupe Maroc Soir , de Radio Aswat……….

Les TPE & les PME continuent d’être la source de la plus grande partie des nouveaux emplois, de l’amélioration de la compétitivité économique et du développement local.

Parce que les TPE jouent un rôle décisif dans la lutte contre le chômage. Ce rôle central est reconnu par le Gouvernement qui a lancé la Stratégie Nationale de Promotion de la TPE (SNTPE).

Parce que les TPE continuent d’être un réservoir d’emplois et qu’il est donc vital de soutenir leur développement en régions et de faciliter la réussite des entrepreneurs.

Cinq forums régionaux d’une journée seront organisés : à Agadir le 31 mai, à Tanger le 21 juin, à Khouribga le 20 septembre, à Oujda le 25 octobre et à Meknès  le 22 novembre. Ils seront animés par des responsables régionaux ou nationaux afin que les créateurs et futurs dirigeants de TPE obtiennent des réponses à leurs questions et trouvent les idées et solutions pour doper leur activité.

Cet événement se veut un moteur de promotion des potentiels des entreprises en région et une plate forme d’échanges entre les entrepreneurs et les opérateurs publics ou privés de services à l’entreprise. Tous gagneront du temps en trouvant en un seul lieu, en temps réel, les produits et services proposés aux entreprises (banques, assurances, informatique, assistance technique, …)

Et tout le monde s’accorde pour dire, en ces temps de turbulences économiques et sociales, tout le bien que l’on pense de cette catégorie d’entreprises dans l’absorption des îlots de pauvreté, le rehaussement de niveau de vie ou le développement économique et technologique.

Faire de ce rendez-vous un moment privilégié pour faire connaitre à ces hommes et ces femmes les divers produits et services qu’institutionnels et privé sont développés ces dernières années pour ce segment d’entreprise qui, généralement par méconnaissance ou en raison de  la multiplicité des intervenants, ne sait pas à quel saint se vouer quand il s’agit de se financer, d’être accompagné et/ou d’innover.

Revisiter certains programmes et certaines expériences vécus au Maroc, et en apprécier d’autres d’ici et d’ailleurs, autour de thématiques relevant de l’univers et de la vie de la TPE, sont également des étapes nécessaires à la consolidation de l’acte d’entreprendre au Maroc.

Publié 22 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

Startup Weekend Agadir: Lancement de la cartographie des acteurs de l’écosystème

par Majda Saber – aujourdhui.ma

Le 1er prix a été remporté par Magic Box, un cuiseur qui achève la cuisson loin du feu après un premier réchauffement de la marmite et cela se fait sans utilisation de gaz ou d’électricité.

timthumb

Après une première édition couronnée de succès, une deuxième étape du «Startup Weekend» s’est tenue à l’Universiapolis à Agadir récemment. Cette deuxième escale organisée par Startup Maroc et Universiapolis en partenariat avec OCP Entrepreneurship Network a rencontré un grand succès avec 220 participants, 47 idées présentées et 16 équipes formées qui ont travaillé avec 12 mentors durant 54 heures à concrétiser leur projet de start-up. La concrétisation des objectifs de cette manifestation a été renforcée par le lancement de la cartographie de l’écosystème entrepreneurial marocain.

En effet, cette carte permet de répertorier l’ensemble des acteurs de l’écosystème entrepreneurial marocain et événements entrepreneuriaux par ville (investisseurs, structure d’accompagnement, clusters, start-up, ….). Par ailleurs, cette 1ère étape de l’étude de l’écosystème entrepreneurial marocain lancée par Startup Maroc en avril dernier et présentée lors de cette deuxième édition vise à cartographier l’ensemble des intervenants de l’écosystème entrepreneurial marocain dans une approche participative.

En effet, la plate-forme est ouverte à tout acteur ou personne désirant contribuer à l’enrichir. Signalons que le concept de Start-up Maroc repose sur une expérience inédite où les participants sont invités à créer des start-up viables et amenés à collaborer avec des individus ayant les mêmes aspirations qu’eux à l’extérieur de leurs cercles habituels tout en étant coachés par des entrepreneurs et experts. Ainsi, 77% des porteurs de projets sont venus d’Agadir et régions, 11% de Marrakech et 10% de Casablanca.

D’autres participants sont venus de Safi, Khouribga, Benslimane, El Jadida, Settat et même de plus loin : Fès, Meknès et Oujda. 80% des participants sont des étudiants des différents établissements des villes représentées, âgés entre 20 et 25 ans avec plus de 30% de femmes dont 5 ont été porteurs de projets.

Après délibération, le 1er  prix a été remporté par Magic Box, un cuiseur qui achève la cuisson loin du feu après un premier réchauffement de la marmite et cela se fait sans utilisation de gaz ou d’électricité. La championne de startup Weekend Agadir a remporté 10.000 dirhams de frais de création d’entreprise, Une année d’incubation à l’incubateur d’Universiapolis et 6 mois de parrainage par Aziz Bouslikhane, président d’Universiapolis.

«Au-delà des prix, cette équipe sera accompagnée par le point focal d’Universiapolis qui a pour mission d’assister les entrepreneurs pour étudier la brevetabilité de leur produit», déclare Ilias Majedouline, directeur de l’Ecole polytechnique privée d’Agadir, Universiapolis. Pour rappel, Start-up Weekend est l’un des premiers catalyseurs de création de Start-up et d’éducation entrepreneuriale dans le monde.

Née à Seattle en 2007, cette organisation à but non lucratif a pour principale mission d’éduquer, inspirer, et rassembler des entrepreneurs en herbe de profils extrêmement variés, de leur donner de la motivation et de leur offrir les outils et les opportunités de réseautage nécessaires pour franchir le pas d’une création de start-up réussie.

Pour sa part, la Start-up Maroc a été créée en 2011 sous l’appellation AMPII. L’association StartUp Maroc a changé de nom en janvier 2014 afin de mieux véhiculer son objectif de participer à la création d’un écosystème entrepreneurial de start-up au Maroc. Ses principales missions sont la promotion du partage du savoir et de l’innovation et la création d’une communauté d’entrepreneurs nouvelle génération connectée aux acteurs de l’écosystème entrepreneurial au Maroc mais également à l’international.

Publié 20 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

Débat sur le dialogue social et la médiation, mardi 20 mai à Agadir

CGEM2medias24.com

Dans le cadre de «la caravane de la conformité et du dialogue social» lancée par la Commission emploi et relations sociales (CERS), la CGEM Souss-Massa-Drâa organise une conférence-débat à Agadir sous le thème : «Dialogue social et médiation : leviers de la compétitivité de l’entreprise».

CGEM

Animée par le président de CERS, Jamal Belahrach, cette conférence-débat aura lieu mardi 20 mai à 15H30 à l’hôtel Beach Club Agadir, et connaitra, outre le concours des partenaires régionaux de la CGEM, la participation du ministre de l’Emploi et des affaires sociales, des représentants des centrales syndicales les plus représentatives, des experts locaux et nationaux, ainsi que des directeurs généraux et directeurs des ressources humaines des entreprises de la région du Souss-Massa-Drâa.

Cette rencontre sera aussi l’occasion de parapher des cadres conventionnels pour la mise en place d’un dispositif de médiation sociale entre la CGEM Souss-Massa-Drâa et les bureaux régionaux des centrales syndicales.

Publié 14 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Entreprises

Agadir : Les femmes entrepreneures en conclave

par Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

Les travaux de cette rencontre se sont articulés autour d'une série de sujets visant l'amélioration des conditions du développement de l'entreprise féminine.

Les travaux de cette rencontre se sont articulés autour d’une série de sujets visant l’amélioration des conditions du développement de l’entreprise féminine.

«La TPE, organisme productif régional et national : cas de l’entreprise féminine» est le thème d’une rencontre organisée à l’initiative de «Entrelles», association qui œuvre au niveau de la région Souss-Massa-Darâa (SMD) pour la promotion, le soutien et l’accompagnement de l’entrepreneuriat féminin. Cet événement a été organisé sous l’égide du ministère de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, en partenariat avec le Centre régional d’investissement (CRI), l’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise, l’Agence allemande de développement et l’antenne de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

La rencontre a été l’occasion pour dresser le bilan des réalisations de l’entreprise féminine. Elle avait pour ambition la quête d’issues prometteuses pour l’amélioration des indices de développement de ces entreprises, ainsi que l’optimisation de leur performance, leur évolution et leur productivité. Les travaux de cette rencontre se sont articulés autour d’une série de sujets visant l’amélioration des conditions du développement de l’entreprise féminine. L’événement a, par ailleurs, connu la participation de décideurs et d’organismes nationaux et internationaux, et ce, en présence du wali de la région ainsi que le gouverneur de la province d’Inezgane-
Ait Melloul. Les institutions publiques et leur rôle dans la promotion de l’entrepreneuriat féminin, les organismes internationaux et leur contribution à l’intégration de la femme dans le tissu économique, le rôle de l’institution financière et celui des associations, des confédérations, des groupements professionnels et des acteurs privés dans l’épanouissement de ces entreprises, ont constitué les principaux points ayant été soulevés au terme des travaux de la rencontre.

Mohamed Yazid Zellou, wali de la région et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Idaoutanane, a souligné lors de son allocution prononcée à cette occasion l’importance que revêtent la moyenne, la petite et la micro entreprise dans le tissu économique du pays, ainsi que les difficultés qu’elles rencontrent. La plus petite entreprise constitue, a-t-il indiqué, un pilier de développement de l’économie nationale, vu sa large contribution à la génération des richesses et de l’emploi et, en corrélation, à la stabilité sociale et, également, au maintien des équilibres macro-économiques nationaux.

La carence que connaît ce genre d’entreprise en matière de potentiels financier, organisationnel et gestionnaire, a également été évoquée, vu que la plupart de ces entités évoluent dans un cadre informel et que seulement 20% d’entre elles sont immatriculées et soumises aux impôts professionnels.
Dans un contexte régional, le wali a ainsi souligné que la région Souss-Massa-Daraâ, grâce aux atouts naturels, économiques et humains qu’elle recèle et vu la dynamique perpétuelle dont elle se distingue, constitue une terre fertile pour le développement de ce genre d’entreprise. Et ce, en dépit des défis et des difficultés que connaissent les entités similaires au niveau d’autres régions du Royaume. Parmi ces défis, l’on retiendra l’accès aux marchés, les anomalies persistant en termes de gestion, de financement et d’accès aux crédits.


Soutien salutaire

En parallèle avec les mesures prises par le gouvernement visant le soutien à ces entreprises pour leur permettre de mieux évoluer, une panoplie d’initiatives pilotes et référentielles ayant été prises au niveau de la région ont eu un impact positif sur leur développement.
Il s’agit, en l’occurrence, du financement des projets à vocation touristique dans le monde rural par une caisse ayant été créée par le conseil de la région, ainsi qu’à travers la contribution de l’association SMD Initiatives et, également, via les efforts déployés en ce sens par le CRI, se penchant sur l’orientation et l’accompagnement de ces entités. Rappelons dans ce contexte la naissance, dans un futur proche, d’une pépinière dont se dotera la commune rurale de Drarga.

Publié 12 mai 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises

%d blogueurs aiment cette page :