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Ouverture demain lundi à 20 heures du FIDADOC 2015 à la salle Brahim Radi de l’Hôtel de Ville

Le programme : 

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Publié 3 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

FIDADOC : Aujourd’hui la priorité est de pérenniser notre action

Par Siham Jadraoui – aujourdhui.ma – 2/5/2015

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ALM : La 7ème édition du FIDADOC se déroulera du 4 au 9 mai, quels sont les temps forts de cette édition?

Hicham Falah : Notre manifestation présentera en exclusivité marocaine et souvent continentale des œuvres des grands documentaristes de demain. Le festival accélère son internationalisation avec l’accueil de nombreuses délégations professionnelles européennes, méditerranéennes, maghrébines, mais aussi son ancrage local en irriguant tous les quartiers de la commune d’Agadir.

Quelle est l’ambition du Festival ?

Maintenir l’exigence artistique de notre programmation, tout en élargissant le public et l’assise du cinéma documentaire au Maroc, sur le grand écran comme à la télévision, dans les établissements de formation au cinéma et au sein du tissu de producteurs nationaux. Préserver un état d’esprit unique qui mélange ouverture sur le monde et proximité. Un festival est un outil d’animation culturelle, mais aussi de démocratisation sociale et, dans notre cas, il œuvre à structurer une filière professionnelle dans notre pays.

Quelles sont les principales thématiques abordées par les films projetés ?

De nombreux films sélectionnés cette année donnent la parole aux peuples, aux sans-voix, aux sans-droits, à ceux qui vivent dans la marge ou dont l’histoire est oubliée, occultée. Beaucoup de ces films s’attachent à suivre un apprentissage (en particulier celui de la démocratie) et à la transmission entre les générations dans un moment historique où les valeurs et les repères ont tendance à s’effacer, se fondre. Cela a toujours été un des rôles fondamentaux du cinéma documentaire que d’enregistrer ces moments de transformations sociales, en particulier sur des territoires très exposés comme la Palestine, aujourd’hui l’Egypte ou la Tunisie. De nombreux films de la sélection nous font découvrir le continent africain sur des chemins de traverse.

Pouvez-vous nous dresser un diagnostic du film documentaire au Maroc ?

Nous sommes véritablement à un tournant. Après une longue période où les rares documentaristes marocains se sont sentis très seuls, on assiste à une renaissance du genre au niveau artistique comme économique avec l’engagement courageux de TV2M et de plus en plus de producteurs. Dans tous les grands pays de cinéma, l’écriture cinématographique est régulièrement régénérée par le documentaire, l’ambition du Fidadoc est d’initier et accompagner ce processus dans notre pays. Nous croyons à l’émulation, à la coopération avec nos voisins maghrébins, subsahariens et méditerranéens afin de répondre à la demande du public et aux professionnels de notre pays.

Le Fidadoc fête sa 7ème année d’existence, quel bilan faites-vous de ce festival ?

Malgré la reconnaissance de notre qualité artistique et de notre utilité sociale par le public, les professionnels, la presse comme nos partenaires, l’organisation de cette 7ème édition sera comme les précédentes, un miracle… Comme beaucoup de très beaux films avec peu de moyens. Aujourd’hui, la priorité est de trouver les moyens humains et matériels de pérenniser et structurer notre action car l’organisation du Fidadoc n’est pas un but en soi, mais la vitrine du travail que nous réalisons toute l’année en faveur du développement du cinéma documentaire, sa diffusion comme sa production.

Publié 2 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

20e Festival International du Théâtre Universitaire d’Agadir : La pièce espagnole «Tartufo» rafle trois prix

MAP – lematin.ma – 29/04/2015

Plus de 200 pièces ont été présentées, lors du 20e FITUA, de différents pays et de diverses écoles et tendances dramaturgiques, partant du théâtre classique jusqu'à l'improvisation en passant par le théâtre expérimental. Ph : facebook.com

Plus de 200 pièces ont été présentées, lors du 20e FITUA, de différents pays et de diverses écoles et tendances dramaturgiques, partant du théâtre classique jusqu’à l’improvisation en passant par le théâtre expérimental. Ph : facebook.com

La pièce théâtrale «Tartufo» de l’Ecole royale supérieure d’art dramatique de Madrid a raflé trois prix, dont le Grand Prix, à la clôture mardi soir, du 20e Festival international du théâtre universitaire d’Agadir (FITUA), initié par la Faculté des lettres et des sciences humaines, sous le signe «Promotion du dialogue des sensibilités théâtrales».

La comédienne Arachili Contreras de la même troupe s’est vu décerner le prix de la meilleure interprétation féminine dans cette pièce qui, sans être une version libre de Tartuffe de Molière (conçue en 1664), se veut une «version dénudée de ces fioritures finales dictées par le rapprochement étroit entre le personnage et l’auteur».

Le prix de la meilleure interprétation masculine est revenu au comédien de la même troupe espagnole Pablo Chavez ex aequo avec le comédien tchèque Pavole Seris pour son rôle dans la pièce «Ca vous a plu, monsieur ?» de la Faculté de Théâtre de Brno.

Le Prix d’espoir a été décerné à la pièce «Hibal min khazz» de l’ENCG Agadir et le prix de la scénographie à la pièce «Bastards in the mind» de l’Académie du théâtre de Roma Sofia (Italie), alors que le prix du Jury est revenu à la pièce «L’Opéra de quat’sous» de l’Institut national des arts et de la culture de Belgorod (Russie).

Le Jury de cette édition était composé de Hassan Youssefi, Fatima Boujou et de l’écrivain dramaturge Mohamed Khomis, à qui un vibrant hommage a été rendu au côté de l’artiste Bouchra Ahrich en signe de reconnaissance pour les services rendus à l’art de la scène.

Intervenant en clôture, le président de l’Université Ibn Zohr, Omar Halli a souligné qu’avec cette édition le FITUA aura présenté plus de 200 pièces théâtrales de différents pays et de diverses écoles et tendances dramaturgiques, partant du théâtre classique jusqu’à l’improvisation en passant par le théâtre expérimental.

Pour lui, c’est précisément ce cumul quantitatif et qualitatif, conjugué à l’implication active de gens épris des arts de la scène en terme d’écriture, de composition ou de mise en scène, qui redonnent force et détermination aux organisateurs pour aller de l’avant au service d’une manifestation «ayant montré la preuve, grâce à l’adhésion du public, que l’action culturelle ne manque ni de fans, ni de férus».

Le fait marquant de cette 20e édition a été le retour du FITUA à ses quartiers de départ dans la salle de la municipalité d’Agadir, d’où il est parti il y a vingt ans, avec pour objectif d’ancrer, selon ses initiateurs, l’engagement de l’Université à s’ouvrir sur son environnement immédiat pour s’ériger en composante essentielle de l’agenda culturel de la Cité.

L’autre nouveauté consiste en l’organisation, tout au long des journées du festival, de tableaux artistiques devant le siège de la commune urbaine d’Agadir et d’un concours d’improvisation encadré par des professionnels marocains et étrangers, en plus de la tenue d’une conférence-débat sur la thématique «Théâtre et médias» avec la participation d’une pléiade de chercheurs, experts et professionnels de divers horizons.

Sur un total de 26 demandes de participation, le comité d’organisation a retenu, lors de cette édition, neuf pièces théâtrales représentant des troupes de l’ENCG-Agadir, la Faculté des lettres d’Agadir, la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales-Aïn Sbâa de Casablanca, en plus d’autres pièces en provenance de la Palestine, Egypte, Tunisie, Tchéquie, Russie, Italie et d’Espagne.

Le Grand prix de la précédente édition du FITUA, organisée du 19 au 22 mars 2014, a été remporté par la pièce «Vie-rus» de l’Ecole normale supérieure de Meknès, relevant de l’Université Moulay Ismaïl.

FIDADOC : toute la programmation de la 7ème édition

FIDADOC

Programmation de l’édition 2015

Pour sa 7eme édition, le FIDADOC met de nouveau en valeur les œuvres d’auteurs émergents venus du monde entier, mais également celles de réalisateurs plus confirmés. Elle rend compte de l’invention, du renouvellement permanent des écritures documentaires au contact des nouveaux formats et des nouveaux supports, avec une attention particulière portée à la production de nos voisins du Maghreb et Machrek.

Le FIDADOC n’est pas une manifestation thématique, mais chaque année des films s’imposent d’eux-mêmes, donnant le ton, la couleur de l’édition : en 2013, la résistance héroïque des cinéastes syriens, en 2014 les relations entre femmes et hommes, en écho aux dix ans de la Moudawana.

Cette 7eme édition donnera largement la parole au(x) peuple(s) à travers les regards originaux de cinéastes locaux et étrangers sur des territoires en pleine mutation : une Palestine qui oscille entre saut dans la modernité et devoir de mémoire, une Egypte déboussolée entre avancées et reculades démocratique, un continent africain turbulent et dynamique.

De nombreux films témoignent également de la condition adolescente, à travers des jeunes femmes et jeunes hommes qui partout dans le monde, expriment leurs doutes et leurs espoirs au moment de passer à l’âge adulte.

LES FILMS EN COMPETITION INTERNATIONALE

1°) AJI-BI, FEMMES DE L’HORLOGE de Raja Saddiki Maroc / 2015 / 66 minutes

« Aji, khti, viens, ma sœur »… C’est ainsi que Marème, vingt ans, alpague ses clientes aux abords de l’ancienne médina de Casablanca pour leur poser des faux-cils et des rastas. Marème est une «Aji-bi», une esthéticienne racoleuse, vivant au sein d’une petite communauté de Sénégalaises échouées elles aussi à Casablanca. Hésitant entre installation définitive ou transit vers l’Europe, ces jeunes femmes s’organisent pour survivre dans une société marocaine à la fois généreuse et hostile.

2°) BLA CINIMA de Lamine Ammar-Khodja Algérie, France / 2014 / 82 min

Alger, quartier Meissonier, en attendant l’ouverture du cinéma Sierra Maestra fraîchement rénové, le cinéaste interroge les passants sur le cinéma. A travers des dialogues spontanés et des situations improvisées autour de la vie, du temps, du pays, ce jeune algérien engage une réflexion sur le cinéma et dresse un portrait informel de la ville d’Alger et de ses habitants.

3°) COMING OF AGE de Teboho Edkins

Afrique du Sud, Lesotho, Allemagne / 2015 / 61 min

Pendant deux ans, Teboho Edkins observe quatre adolescents en train de grandir dans les montagnes du Lesotho, en Afrique australe. Les portes de l’âge adulte s’ouvrent et se referment. Certains quittent l’école de leur village pour garder des moutons et ne feront jamais rien d’autre. Et ceux qui partent pour l’école secondaire ne reviendront peut-être pas. L’été de la jeunesse prend vite fin. Une chronique qui révèle la beauté d’une région et d’une vie faite d’amitié, d’obligations familiales et de traditions.

4°) LE CONSEIL (AL MAJLIS) de Yahya Alabdallah Jordanie, Palestine / 2014 / 80 min

Quand une école primaire pour les réfugiés palestiniens en Jordanie en Jordanie, annonce la tenue d’élections pour un Conseil des élèves, ceux-ci ont hâte voir s’ouvrir une nouvelle ère dans les relations entre les élèves et les professeurs. Une semaine après la formation du conseil, Abul âgé de 10 ans et Omar de 13 ans, veulent mettre en oeuvre leurs promesses électorales.

Leçons de démocratie pour les jeunes réfugiés palestiniens, qui découvrent rapidement la dure réalité de la corruption dans leur communauté et l’absence d’institutions crédibles…

5°) GANGBE ! de Arnaud Robert Suisse / 2015 / 58 min

Le Gangbé Brass Band du Bénin part à la conquête de Lagos, au Nigeria. Gangbé! raconte le choc de deux Afriques. Sur cette longue route qui mène dans la mégalopole, se joue l’aventure d’un continent, les nouveaux aimants culturels du Sud, le gouffre qui sépare des pays frontaliers. En rencontrant Femi Kuti et les panafricanismes contemporains, le Gangbé Brass Band travaille au corps les idées reçues. Gangbé! ne raconte pas l’éternelle quête d’Europe des Africains. Sur un mode poétique et funky, il ouvre de nouvelles pistes.

6°) JE SUIS LE PEUPLE de Anna Roussillon France, Egypte / 2014 /111 min

En janvier 2011 en Egypte les manifestations anti-gouvernementales rassemblent des dizaines de milliers de personnes dans les rues du Caire, tandis que les villageois des campagnes du Sud suivent les événements de la Place Tahrir via leurs écrans de télévision et les journaux. Du renversement de Moubarak à l’élection de Mohamed Morsi, le film suit ces bouleversements politiques du point de vue d’un village de la vallée de Louxor. Entre espoirs et déceptions, le changement se fait attendre.

7°) LA NUIT S’ACHEVE de Cyril Leuthy France, Algérie / 2015 /100 min

Commencé il y a plusieurs années en toute liberté et sans aucun moyen, ce documentaire retrace le parcours de Bernard, né à El Kouif en Algérie, au moment où il entreprend un voyage vers son enfance, accompagné par son fils, cinéaste, et le petit-ami de ce dernier. Une aventure cinématographique très intime qui souligne la complexité des relations interculturelles en Algérie, des années 50 à nos jours.

8°) PIXADORES de Amir Arsames Escandari Finlande, Danemark, Suède / 2014 / 90 min

Djan, William, Ricardo et Biscoito vivent dans les favelas de Sao Paulo, où ils sont des artistes de rue, guidés par la volonté de faire la différence. Ils grimpent sur les bâtiments les plus hauts et les plus improbables, afin d’y peindre leurs slogans et leur messages. Appelés par certains anarchistes voire criminels, eux se considèrent comme des soldats. Invités à Berlin pour une biennale artistique, ils restent fidèles à leur esprit de liberté, défiant avec panache tous les codes et toutes les règles de bienséance…

9°) SAKEN de Sandra Madi Jordanie, Palestine / 2014 / 90 min

L’histoire d’amitié entre Ibrahim, fedayin qui a combattu l’invasion des israélien dans le sud du Liban et Walid, un jeune égyptien venu trouver du travail en Jordanie laissant sa famille au pays. Sorti paralysé du conflit, Ibrahim décide un jour de rejoindre l’hôpital des vétérans de l’OLP où Walid, devient son soigneur et son confident, partageant avec son aîné des discussions passionnées sur la Palestine, l’engagement, l’amour. Saken croise les sacrifices de ces deux hommes, dont les destinées sont intimement liées.

10°) TREVE de Myriam El Hajj Liban, France / 2015 / 67 min

A Beyrouth, Riad a ouvert une boutique de matériel de chasse où ses anciens compagnons d’armes viennent se remémorer autour d’un café leurs vieux faits d’armes du temps de la guerre civile. Intervieweuse habile et tenace, la nièce de Riad, tente de remonter avec eux aux origines de cette violence, interrogeant au passage la capacité de sa génération à tourner le dos à cet héritage grégaire.

SEANCES SPECIALES

PANORAMA MAROC

Le Panorama de cette année est exclusivement composé courts et longs-métrages marocains. Quatre films d’école ou réalisés par des lauréats du Master documentaire de l’Université de Tétouan et de l’ESAV de Marrakech. Deux projets développés dans le cadre la Résidence d’écriture de Safi organisée par l’équipe du FIDADOC. Un long-métrage coproduit par notre partenaire officiel TV2M. Tous ces films sont les premiers fruits de la démarche volontariste des principaux acteurs du cinéma documentaire de notre pays en faveur du développement d’une production nationale.

  • LA ROUTE DU PAIN de Hicham Elladaqui
    Maroc, Belgique, France / 2015 / 66 min
  • N’BERRA de Hajjar Setta
    Maroc, 2014 /10 minutes
  • ON N’ARRETE PAS LE PRINTEMPS de Zahra Sadiq, Mouna Karimai,
    Younes El Moumine, Houssam Azmani Maroc / 2014 / 28 minutes
  • TERMINUS de Med Akram Nemmassi
    Maroc / 2014 / 71 minutes

FOCUS SUISSE

Le pays invité de cette 7eme édition est la Confédération suisse.

L’occasion de présenter une sélection de documentaires suisses récents, grâce au soutien de l’agence Swiss Films :

  • LA TERRE PROMISE de Francis Reusser (film d’ouverture)
    Suisse, Palestine / 2014 / 85 min
  • BILADI, UNE REVOLUTION de Francis Reusser
    Suisse, Palestine /1970 / 63 min
  • CAPITAINE THOMAS SANKARA de Christophe Cupelin
    Suisse, Burkina Faso / 2012 /104 min
  • KABOUL SONG de Lisbeth Koutchoumoff, Wolgrand Ribeiro
    Suisse, Afghanistan / 2014 / 52 min
  • SPARTIATES de Nicolas Wadimoff
    Suisse, France / 2014 / 80 min

LES 50 ANS DE L’EMIGRATION MAROCAINE EN BELGIQUE

En partenariat avec le Festival de Cinéma Méditerranéen de Bruxelles et avec le soutien des différentes institutions de la région Wallonie-Bruxelles, nous consacrerons un programme thématique aux 50 ans de l’émigration marocaine en Belgique à travers une sélection de courts et longs métrages réalisés à l’occasion de cet anniversaire :

  • PATIENCE, PATIENCE. T’IRAS AU PARADIS de Hadja Lahbib (film de clôture)
    Belgique / 2014 / 85 min
  • QUE SONT-ILS DEVENUS ? NOS REVES… de Fouzia Boumedian
    Belgique / 2014 / 52 min
  • LES PETITES MAISONS
    Belgique / 2014 / 25 minutes

CATALOGNE

Un autre focus sera consacrée à la production documentaire catalane récente, en partenariat avec la ville de Barcelone et la région Catalogne dont le FIDADOC accueillera une importante délégation professionnelle venue participer à toutes nos activités et rencontrer leurs homologues marocains.

BUGARACH de Ventura Durall, Salvador Sunyer et Sergi Cameron Allemagne, Espagne / 2014 / 94 min

EDUCATION A L’IMAGE

Séances scolaires

Depuis la création du FIDADOC, notre salle principale accueille en matinées des projections destinées aux enfants de la ville. Ces séances animées par le comédien Ammi Driss bénéficient chaque année à plusieurs centaines d’élèves de 8 à 12 ans.

Cette année, deux courts métrages sont au programme :

  • POUSSES DE PRINTEMPS de Intissar Belaïd
    Tunisie / 2014 / 23 min
  • MALEK MEANS ANGEL de Lea Hjort Mathiesen
    Danemark / 2014 / 28min

Résolument tournée vers la jeunesse, notre manifestation accueille également à sa première séance de l’après-midi, des groupes de collégiens et de lycéens.

Nous poursuivrons la diversification des bénéficiaires de nos programmes d’éducation à l’image en impliquant d’autres structures éducatives comme le conservatoire ou les clubs de sport.

PROGRAMMES THEMATIQUES

Université Ibn Zohr

Comme chaque année, le festival est fortement présent au sein de l’Université Ibn Zohr : chaque soirée, nos séances au Complexe municipal Jamal Addora sont fréquentées par plusieurs centaines d’étudiants, tout comme nos projections en journée dans différents établissements supérieurs.

Une programmation élaborée avec la communauté éducative, enseignants et associations d’étudiants. Les thématiques des films rejoignent leurs centres d’intérêt comme les enjeux de la mondialisation, la situation au Proche-Orient, ou font écho au contenu de certains Masters de l’Université : migrations et développement durable, nouveaux médias…

Séances hors-salles

Grâce à nos unités de projection mobiles, notre manifestation irrigue tout le territoire de la commune urbaine d’Agadir, organisant des projections en journée dans les maisons de quartier, complexes municipaux, locaux associatifs ou éducatifs.

Une programmation composée de films principalement arabophones issus de notre sélection officielle, complétée par d’autres films choisis pour leur thème (droits des femmes, la protection de l’environnement), en accord avec la communauté universitaire et le tissu associatif local.

  • BONDY BLOG, PORTRAIT DE FAMILLE de Julien Dubois
    France / 2015 / 52 min
  • QUIVIR de Manutrillo
    Espagne, Maroc / 2014 / 59 min
  • MOTHER 0F THE UNBORN de Nadine Salib
    Egypte, Emirats-arabes-unis / 2014 / 85 min
  • THE DREAM OF SHAHARAZAD de François Verster
    Afrique du sud, Egypte, France, Pays-Bas, Jordanie / 2014 /107 min

Publié 29 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Cinéma, Festival

FIDADOC : Festival International de Film Documentaire à Agadir : 7ème édition du 4 au 9 mai 2015

Une conférence de presse avait lieu cet après-midi pour présenter la 7ème édition de ce festival dont l’esprit reste fidèle au credo de sa créatrice Nouzha Driss :

« Nous croyons qu’il ne peut y avoir de développement économique sans développement social et culturel. Vecteur idéal pour sensibiliser les citoyens aux valeurs humanistes, le cinéma documentaire répond à ce besoin de construire et d’affirmer une identité.« 

L’événement nous a été présenté par :

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de gauche à droite : Hicham Falah : Délégué général, directeur artistique,  Lamia Faridi : Avocate, Association Femmes du Sud, Commission Régionale des Droits de l’Homme  et Hakima Moubsete : Coordinatrice générale.

Hicham Falah

Hicham Falah

Lamia Faridi

Lamia Faridi

Hakima Moubsete

Hakima Moubsete

Le FIDADOC sera l’occasion de consolider son statut de première manifestation cinématographique marocaine exclusivement dédiée aux films documentaires, en affirmant son ancrage local, son rayonnement national et sa reconnaissance internationale.

Comme chaque année, le FIDADOC est parrainé par une ou des personnalités éminentes de la famille mondiale du cinéma documentaire et, cette année, le parrain sera Luciano Barisone, journaliste suisse et critique de cinéma pour la presse spécialisée, très actif dans le milieu des ciné-clubs, directeur du festival Visions du réel de Nyon dont la 46ème édition s’est déroulée le mois dernier.

LE JURY ET LES PRIX

Composé de quatre personnalités marocaines et étrangères reconnues pour leur engagement au service de la culture en général et du cinéma documentaire en particulier :

  • Karim BOUKHARI (Maroc)
    Journaliste, écrivain
  • Meritxell BRAGULAT VALLVERDU (Espagne)
    Directrice de festival (Mostra i el cinéma àrab i mediterrani de Barcelone)
  • Marianne KHOURY (Egypte)
    Réalisatrice,   productrice   (Misr  International  Films),   exploitante   (Cinéma Zawya)
  • Marie-Clémence ANDRIAMONTA PAES (Madagascar, France)
    Auteure, réalisatrice, productrice (Laterit Productions)

Le jury professionnel attribuera :

  • Le Grand Prix « Nouzha Drissi » (Dotation d’une valeur de 30.000 MAD)
  • Le Prix spécial du Jury (Dotation d’une valeur de 15.000 MAD)
  • Le Prix des droits humains (Dotation d’une valeur de 10.000 MAD)

Notre partenaire officiel attribue Le grand Prix TV2M à son film coup de cœur (Achat d’une valeur de 55.000 MAD)

Un jury composé de cinéphiles gadiris et des participants à la Ruche documentaire vote pour le Prix du public « Nourredine Kachti »


 

FIDADOC

10 FILMS SERONT PRESENTES EN COMPETITION INTERNATIONALE

15 FILMS SERONT PRESENTES EN SEANCES SPECIALES :
Panorama Maroc
(4 films)
Focus Suisse (5 films)
Les 50 ans de l’émigration marocaine en Belgique
(3 films)
Catalogne
(1 film)
Education à l’image :
Séances scolaires (2 films)

Programmes thématiques : Séances hors-salles (4 films)


 

Fiche technique de la 7ème édition

Dates ; Du 04 au 09 mai 2015

Budget prévisionnel : 3 millions de dirhams

Espaces associés :

  • Hôtel de ville d’Agadir (Salle Brahim Radi, 400 fauteuils) : cérémonies d’ouverture
    et de clôture, projections de la Compétition internationale, de séances spéciales et
    d’éducation à l’image ;
  • Complexe municipal Jamal Adorra (500 places) : soirées thématiques destinées
    aux étudiants de l’Université Ibn Zohr ;
  • Salle de conférence de l’Hôtel Tivoli : activités de la Ruche documentaire et
    Rencontres professionnelles ;
  • Université Ibn Zohr (amphithéâtres de différents établissements supérieurs) :
    programmes thématiques ;
  • Espaces municipaux et associatifs : programmes de projections hors salles et en
    plein air ;
  • Commission régionale des droits de l’Homme : Séminaire sur l’Action culturelle,
    Etats généraux du documentaire ;
  • Jardins Olhao : Déjeuners et Rencontres professionnelles.

Nombre de films : 30 films dont 25 longs-métrages

> Pour tous les films présentés en sélection officielle, nous invitons l’auteur ou un autre membre de l’équipe à débattre avec le public.

Nombre d’invités attendus : 175 (Dont la moitié venus de i’étrangers)

Jurés, parrains : 10 (7) ;

Equipe des films : 30 (25) ;

Experts et intervenants aux activités professionnelles : 40 (25) ;

Presse : 25 (8) ;

Partenaires : 15 (5) ;

Ruche   documentaire:   15   porteurs   de   projet   et  40   participants   (étudiants   et

responsables pédagogiques).

Nombre de spectateurs visés : 15.000.

Nombre    de    médias    attendus :    40    locaux,    15    nationaux,    5 internationaux.


 

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Le FIDADOC en bref

Manifestation : Festival International de film Documentaire à Agadir
Organisateur : Association de Culture et d’Éducation par l’Audiovisuel
Date de création : 2008
Périodicité : annuelle
Devise : L’élitisme pour tous

Présidente du Festival : Hind Saïh
D
élégué général, directeur artistique : Hicham Falah

Le FIDADOC est membre du réseau AFRICADOC, de la Coordination des Festivals méditerranéens (Festmed) et de la Fédération des Festivals Internationaux de Cinéma du Maroc.

Présentation courte :

Le Festival international du film documentaire d’Agadir (FIDADOC) est la première manifestation cinématographique marocaine exclusivement dédiée aux films documentaires de création.

Sa programmation est composée d’une Compétition internationale, de séances spéciales (Panorama Maghreb/Machrek/Afrique Centrale et de l’Ouest, Cartes blanches à nos parrains et manifestations partenaires), de programmes thématiques destinés aux enfants, aux étudiants et aux associations de la ville d’Agadir, ainsi que des projections en plein air dans les quartiers périphériques.

La Ruche documentaire regroupe elle, toutes les activités pédagogiques et à vocation professionnelle organisées dans le cadre du FIDADOC (séances d’éducation à l’mage, master class, résidences d’écriture, ateliers, rencontres professionnelles), avec l’objectif, partagé par notre partenaire officiel TV2M, d’identifier les documentaristes marocains de demain et de les accompagner dans la concrétisation de leurs projets.

 

Affiches : El Mehdi El Ouazzani
Photos Michel Terrier

 

 

Publié 28 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Cinéma, Festival

AGADIR VIT AU RYTHME DU FESTIVAL « ALMOGGAR N IMOUDA »

Par Hicham Alaoui – le360.ma

C’est parti pour la 3ème édition du festival des migrations « Almoggar N Imouda », organisée jusqu’au 1er mars à Agadir sous le signe « Regards croisés sur le concept de l’intégration ».

Agadir

© Copyright : MAP

Initiée par l’Association des chercheurs en migrations et développement, cette manifestation connaît la participation de plusieurs experts et chercheurs nationaux et étrangers, venus de pays ayant accumulé une certaine expérience en matière de migration-intégration, notamment la France, Espagne, les Pays-Bas, la Belgique ou le Canada.

Cette édition intervient, selon ses initiateurs, « à un moment crucial de la politique migratoire marocaine » marquée par la régularisation de la situation de nombre de migrants étrangers au Maroc, une opération qui appelle à la « réflexion sur l’intégration des étrangers dans la société marocaine ».

Le festival est une opportunité pour approcher la migration et l’intégration au féminin, en présence de professeurs spécialistes en la matière, alors que des ateliers seront organisés pour débattre du rôle des associations des MRE et des subsahariens dans le processus de l’intégration, avec la participation de plusieurs associations nationales et internationales.

Il sera aussi question du rôle de la production littéraire et artistique dans le rayonnement de la recherche en matière de migrations avec la projection de films documentaires, l’organisation d’expositions photographiques et la présentation des dernières publications des auteurs et des spécialistes issus de différentes disciplines.

Cette édition sera également rehaussée par la tenue d’une conférence internationale sur la thématique « football et intégration dans le contexte des relations entre le Maghreb et l’Europe », en présence de footballeurs et d’intervenants de divers horizons.

Le festival sera couronné par l’organisation d’une soirée musicale interculturelle animée par des groupes musicaux amazighs et africains et au cours de laquelle des hommages seront rendus à des personnalités ayant contribué aux questions liées à la migration.

 

Publié 28 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

Le 3ème festival des migrations à Agadir du 27 février au 1er mars

abidjan.net

La 3ème édition du festival des migrations “Almoggar N Imouda” s’ouvre ce vendredi à Agadir (Maroc), sous le signe “Regards croisés sur le concept de l’intégration”, à l’initiative de l’Association des chercheurs en migrations et développement avec d’autres partenaires.

Organisée en collaboration avec l’Observatoire régional des migrations, espaces et sociétés (ORMES) et avec le soutien du ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration, cette manifestation connaîtra la participation de plusieurs experts et chercheurs nationaux et étrangers, venus de pays ayant accumulé une certaine expérience en matière de migration-intégration, notamment de France, Espagne, Belgique et Canada.

Publié 27 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Cinéma, Festival

Première édition du Mirrors Art Festival les 28 février et 1er mars 2015 à Agadir

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Publié 22 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Festival

Maroc : coup d’envoi de la 12ème édition du festival national du théâtre amazigh

atlasinfo.fr

Le coup d’envoi de la 12ème édition du festival national du théâtre amazigh, organisée par l’Association marocaine de la recherche et de l’échange culturel avec d’autres partenaires jusqu’au 28 courant, a été donné jeudi soir à la municipalité d’Agadir.

L’ouverture de cette édition, baptisée du nom du défunt artiste amazigh Abdellah Ouzad, a été marquée par une chorégraphie riche en couleurs intitulée « Retour aux sources » et présentée avec brio par huit jeunes de l’Atelier du quartier d’Agadir.

Abdellah Ouzad

Le public a par la suite suivi la présentation de la pièce « Alili » (Laurier) de la troupe Dramédia d’Agadir et qui se présente comme un périple dans la mémoire décousue et fragmentée d’une dame où le présent s’emmêle au passé dans la quête des protagonistes à déchiffrer des termes ambigus comme « dignité », « Ahchouma » et d’autres « ce qu’on dira-t-on ».

Réalisée par Boubker Oumalli, qui a également participé à l’écriture avec Ali Oublal et Mohamed Mouhib, cette pièce est interprétée par Zahia Zouhri et Zahra Mahboul.

Dans une déclaration à la MAP, le président du festival a indiqué que la nouveauté de cette édition consiste en la présentation de six pièces théâtrales de différentes régions du Maroc, des hommages à nombre de personnalités culturelles amazighes et l’organisation d’un colloque sur le corpus théâtral amazigh avec la participation de plusieurs chercheurs et académiciens.

Outre la troupe Dramédia d’Agadir, sont en lice pour les trophées de cette édition, initiée en partenariat avec l’Institut royal de la culture amazighe et la Commune urbaine d’Agadir, l’Association Tawzri de Tiznit avec la pièce « Tamgharte », l’Association Unité et solidarité de Chtouka Aït Baha avec « Taskoute », le Théâtre de l’image de Casablanca avec « Isli Tislit », l’Association Aït Idir pour les arts dramatiques de Tinghir avec « Aman N Maroune » et la troupe Jeunes du Rif d’Alhoceima avec la pièce « Assaqsan ».

 

Publié 26 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Festival, Théâtre

Festival international du cinéma amazigh Des films algériens primés à Agadir

Hafid Azzouzi – elwatan.com

Arezki Oulhadj et Ahmed Mebani lauréats du 8e Festival international du film amazigh d'Agadir (Maroc)

Arezki Oulhadj et Ahmed Mebani lauréats du 8e Festival international du film amazigh d’Agadir (Maroc)

La huitième édition du Festival international du film amazigh (FIFA), clôturée, vendredi, dans la ville d’Agadir au Maroc, a vu des artistes algériens entre acteurs et réalisateurs primés, dont le 1er  prix de la meilleure réalisation cinématographique est revenu à Ahmed Mebani.

Des réalisateurs et des acteurs algériens se sont distingués, de fort belle manière, lors de la huitième édition du Festival international Issni n’Ourgh du film amazigh (FIFA), qui a été clôturée en apothéose, vendredi, dans la ville d’Agadir, au Maroc. Ainsi, le premier prix de la meilleure réalisation cinématographique de cette édition a été décerné à Ahmed Mebani pour son film Iseflan (Sacrifices), produit par l’agence d’audiovisuel Gofilm de Tizi Ouzou.

Pour ce qui est des premières places dans l’interprétation masculine et féminine, elles sont revenues à Arezki Oulhadj, dans le film Iseflan et Lamia Mahiout pour le rôle prépondérant assuré dans le long métrage La Toile d’araignée d’Idir Saoudi.

«Nous dédions nos trophées à la mémoire de Abderrahmane Bouguermouh, pionnier du cinéma amazigh, aux membres de nos familles et à toute l’équipe de Gofilm, qui travaille sous la coupe de Youcef Goucem», a déclaré Arezki Oulhadj, qui exprime également ses vifs remerciements aux organisateurs du festival, à leur tête Rachid Bouksim, qui n’a, a-t-il dit, ménagé aucun effort pour le très bon déroulement de cette manifestation mettant en compétition 60 films.

Placé sous le thème des droits de l’homme, le rendez-vous cinématographique d’Agadir a aussi rendu hommage, cette année, au réalisateur algérien Abderrahmane Bouguermouh, décédé le 3 février 2013. La Tunisie a été également mise à l’honneur lors de ce festival avec, notamment, un documentaire sur l’histoire des Amazighs dans ce pays.

Publié 23 novembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

Agadir : Le cinéma amazigh dans tous ses états

par Siham Jadraoui – aujourdhui.ma

Participeront au festival cette année plus de 65 films dans le cadre de la compétition officielle ainsi que dans le volet «Cinéma de l’autre».

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Inciter les divers acteurs et intervenants du secteur audiovisuel national à contribuer à la promotion et la production cinématographiques amazighes, tel est l’objectif principal de la 8ème édition du Festival international Issni N’Ourgh du film amazigh prévue du 18 au 21 novembre dans la ville d’Agadir. Ainsi le FINIFA évoquera la thématique du «Human Rights» avec la projection d’une dizaine de films documentaires de la réalisatrice française Mylène Soloy. «Le choix de ce thème pour cette édition reflète notre vision de vivre dans un espace de tolérance et de liberté sous l’égide de la démocratie.

C’est aussi une thématique qui effleure le présent, et surtout le devenir de nos jeunes penchés vers l’au-delà avec beaucoup d’attentes», explique dans ce sens Rachid Bouksim, président de l’Association Issni N’Ourgh, organisatrice de l’événement. À cette occasion, d’autres films évoquant cette thématique seront projetés, à l’instar du film du réalisateur et producteur anglais Peter Gardiner avec la présence de l’actrice principale du film Nezha Aqil. Participeront au festival cette année plus de 65 films dans le cadre de la compétition officielle ainsi que dans le volet «Cinéma de l’autre». Ce sont des films en format long-métrage, court-métrage, documentaires et des films vidéos.

La compétition officielle est confiée à un jury composé de professionnels, réparti sur les diverses catégories figurant dans la compétition. On peut citer Khadija El Bennaoui qui présidera le jury du long et court métrages, le réalisateur et producteur Daniel Cling à la tête du jury du film documentaire, le jury du film vidéo est, lui, sous la présidence de l’acteur algérien Salem Ait Ali Belkacem. La programmation du festival comprendra également d’autres volets. L’autre nouveauté qui marquera cette édition, celle où le public découvrira cinq films paraphés par les lauréats du Master du film documentaire à l’Université Aix Marseille-France, supervisé par Pascal Sizarou.

Au programme également, deux conférences à la Faculté des lettres et des sciences humaines d’Agadir, qui seront successivement données par Tahar Houchi, critique de cinéma et directeur du Festival international du film oriental à Genève, sous le thème «Les Amazighs et l’histoire : un miracle nié et/ou ignoré». En marge de cette manifestation dédiée au cinéma amazigh, le photographe Youness El Alaoui présentera son exposition sous le thème «Human Rights», et ce du 18 au 21 novembre 2014, à la Salle Brahim Radi à la Municipalité d’Agadir.

Publié 17 novembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Cinéma, Festival

Festival Cinéma et migrations : GRAND PRIX ARGANA POUR « LA MARCHE » À AGADIR

le360.ma

Le film de Nabil ben Yadir avec Jamel Debbouze a remporté le Grand Prix Argana du festival Cinéma et migrations d’Agadir. Retour sur le palmarès et les hommages de cette onzième édition.

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Le film « La Marche » du réalisateur français d’origine marocaine Nabil Ben Yadir a remporté, samedi à Agadir, le Grand Prix Argana du 11e festival « Cinéma et migrations », organisé du 11 au 15 novembre par l’Association initiative culturelle, rapporte la MAP. Ce long-métrage (120 min, 2013), revient sur la « marche des beurs »,  pour l’égalité et contre le racisme, entamée en 1983 dans une France en proie à l’intolérance et aux violences raciales par trois jeunes adolescents et un curé ayant parcouru plus de 1000 km entre Marseille et Paris. Le film raconte l’histoire d’un mouvement qui, malgré les difficultés et les résistances rencontrées, allait faire naître un véritable élan d’espoir. « La Marche » s’est aussi vu décerner le prix de la meilleure interprétation masculine pour le rôle campé par M’Barek Belkouk.

Le Prix de la meilleure réalisation est revenu à Hassan Legzouli pour son film « Le Veau d’or » (87 min, 2013), alors que le film « Rue de la Folie » (87 min, 2014) de Jawad Rhalib, a remporté le prix du meilleur scénario et le prix de la meilleure interprétation féminine. Une mention spéciale a été décernée au film « Nous irons vivre ailleurs » (75 min, 2013) du réalisateur français Nicolas Karolszyk.

Dans la catégorie court-métrage, le Prix du Grand arganier d’or a été attribué au film « Destino » (25 min, 2013) du réalisateur français Zangro, alors qu’une mention spéciale a été accordée au film « Respiro » (8 min, 2013) du réalisateur italien Claudio Pelizzer. Le jury de la compétition des longs métrages a été présidé par Yamina Benguigui, réalisatrice, productrice, ancienne ministre déléguée chargée de la francophonie et représentante personnelle du président de la République française pour la francophonie. Le jury de la compétition officielle des courts métrages, fruit d’une collaboration et d’un partenariat avec l’Université Ibn Zohr (UIZ), a été présidé par Salah El Ouadie, poète marocain, romancier et militant des droits de l’homme.

Le festival a rendu hommage à Noureddine Lakhmari, au réalisateur pionnier de la région du Souss, Abdellah Dari, pour ses œuvres audiovisuelles primées aux niveaux national et international et pour le soutien qu’il a apporté aux jeunes acteurs et réalisateurs de la région, ainsi qu’à Naceur Oujri, acteur natif de la ville d’Ouarzazate, qui a figuré dans pas moins de 150 productions internationales durant les 50 dernières années. Le prix « Argana » ou Grand Prix de la précédente édition du festival « Cinéma et migrations » a été remporté par le film « La Pirogue » du réalisateur sénégalais Moussa Toure.

Publié 17 novembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

Coup d’envoi à Agadir du 11ème festival « Cinéma et migrations »

lemag.ma – MAP

Agadir – Le coup d’envoi de la 11ème édition du festival « Cinéma et migrations », organisée par l’Association Initiative culturelle jusqu’au 15 novembre, a été donné, mardi soir à Agadir, en présence de plusieurs acteurs, artistes et réalisateurs marocains et étrangers de différentes sensibilités.

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Intervenant à l’ouverture de cette manifestation, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, le ministre chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration Anis Birou a mis l’accent sur la pertinence de la thématique retenue par ce festival, qui souffle aujourd’hui sa 11ème bougie, soit l’âge de la maturité d’un rendez-vous culturel qui a grandi grâce à la persévérance des organisateurs, le soutien des partenaires et l’adhésion des acteurs associatifs et du milieu universitaire.

Il a soutenu que le succès de ce festival, initié dans une région connue traditionnellement pour être une zone de migration, démontre une conscience aigüe de l’importance du sujet de la migration et de sa contemporanéité dans le domaine de la création en général et dans le cinéma en particulier, dès lors que l’industrie filmique retrace en quelque sorte l’histoire des évènements et dépeint les perceptions de l’Homme vis-à-vis de son semblable.

Notant que la perception du cinéma à l’égard de la question migratoire est restée en général polarisée par des stéréotypes, alternant acceptation et rejet de l’Autre, il a estimé que l’expression cinématographique, de par ses missions d’acculturation et d’éducation sociale, est appelée, plus que jamais, à faire valoir les idéaux de la culture, du respect, de l’ouverture, de la tolérance et du brassage fécond, loin de tout ostracisme, xénophobie ou chauvinisme.

A ce propos, il a souligné qu’à une époque marquée par les peurs, le recoquillement, l’exclusion et le rejet de l’Autre dans le sillage de la montée de l’extrême droite dans nombre de pays, le Maroc aura montré la voie et donné l’exemple d’une terre d’accueil offrant le droit au rêve à des dizaines de migrants en provenance des pays subsahariens et d’ailleurs, à la faveur du lancement, depuis début janvier dernier, de l’opération de régularisation des migrants en situation illégale.

De son côté, le président de l’Association Initiative culturelle Driss Moubarik a indiqué que la thématique des migrations revêt dans ce festival une place centrale du fait de l’épaisseur même de sa présence en tant que source d’inspiration pour nombre d’écrivains, artistes et cinéastes.

Il a noté que la direction du festival a pris l’habitude, au fil des précédentes éditions, de célébrer des artistes marocains locaux ou parmi les expatriés ou encore les étrangers qui ont enrichi par leurs oeuvres la cinémathèque nationale et internationale, tout en se félicitant de l’adhésion de nombre d’intervenants locaux et sponsors à l’aventure de ce festival qui entame aujourd’hui sa deuxième décade.

La cérémonie d’ouverture, rehaussée par la présence notamment du wali de la région Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane Mohamed El Yazid Zellou, du gouverneur de la préfecture Inezgane Aït Meloul Hamid Chennouri, des élus locaux et députés et d’autres personnalités civiles et militaires, a été agrémentée de spectacles de danses et de chants animés par des troupes locales, ainsi que par une chorégraphie exécutée par une troupe de l’Université de la culture et des arts de la ville russe de Belgorad.

Un des moments forts de cette cérémonie aura été, sans conteste, la rubrique hommage avec des clins d’oeil à Nour-eddine Lakhmari, qui représente la nouvelle génération des immigrés retournés au Maroc et qui ont imprégné le champ audiovisuel national par leurs créations, ainsi qu’au réalisateur pionnier de la région du Souss, Abdellah Dari pour ses œuvres audiovisuelles primées aux niveaux national et international et pour le soutien qu’il a apporté aux jeunes acteurs et réalisateurs de la région.

Outre un hommage à Naceur Oujri, acteur-figurant natif de la ville d’Ouarzazate, qui a figuré dans pas moins de 150 productions internationales durant les 50 dernières années avant d’être confirmé en tant qu’acteur, le festival a prévu un hommage spécial au président de l’Université Ibn Zohr Omar Halli en signe de reconnaissance pour son dynamisme au cours des trois dernières décennies dans le champ culturel, cinématographique et théâtral d’Agadir.

Lors de cette édition, qui promet une programmation riche et variée en activités et en projections, le jury de la compétition des longs métrages sera présidé par Yamina Benguigui, réalisatrice, productrice, ancienne ministre déléguée chargée de la francophonie et représentante personnelle du président de la République française pour la francophonie.

Le jury de la compétition officielle des courts métrages, fruit d’une collaboration et d’un partenariat avec l’Université Ibn Zohr (UIZ), sera présidé par Salah El Wadie, poète marocain, romancier et militant des droits de l’homme.

Cette édition prévoit la projection de quatre films documentaires sur l’émigration en présence de leurs réalisateurs, dans le cadre d’un partenariat avec l’Institut français d’Agadir (IFA), en plus d’un panorama sur le cinéma amazighophone, avec à la clé la projection de films représentant l’évolution cinématographique marocaine de langue amazighe.

En marge du festival, des master-class seront organisés au profit des étudiants des différentes filières des métiers du cinéma et seront encadrés par des professionnels, dont Yamina Benguigui et Nour-eddine Lakhmari.

De même, une conférence sur « l’émigration au féminin » sera animée par Aicha Belarbi, sociologue marocaine et ancienne ambassadrice à l’Union européenne et ancienne secrétaire d’Etat chargée de la coopération, dans le cadre d’un partenariat avec « l’Observatoire régional des migrations : Espaces et sociétés ».

Les organisateurs prévoient aussi une table-ronde sur « la distribution des films au Maroc », qui sera animée par Najib Benkirane, producteur et président de la Chambre des distributeurs de films.

Le festival propose une programmation « Migra-mômes » pour les enfants de la ville, comportant des projections de films d’animation et des contes autour du thème de l’émigration, et des séances de sensibilisation contre toutes les formes de violences, et ce en partenariat avec l’association « Touche pas à mon enfant », l’IFA et une école privée de la ville.

Dans le cadre de son ouverture à l’international, une délégation russe est invitée à assister à cette édition du festival, en vue de jeter les bases d’une future collaboration dans le domaine culturel entre Agadir et la ville russe de Belgorad.

Des conventions de collaboration seront ainsi conclues entre l’Université de la culture et des arts de Belgorad et l’Association Initiative culturelle, d’une part, et l’Université de la technologie de Belgorad et l’Université Ibn Zohr d’Agadir, de l’autre.

Les invités et le public seront au rendez-vous avec ces activités dans différents sites d’Agadir, notamment à la salle du Cinéma Rialto, la salle des projections et des conférences de la CCIS, l’Université Ibn Zohr et l’Institut français d’Agadir.

Publié 15 novembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

Agadir : 11ème édition du Festival « Cinéma et Migrations »

lemag.ma

La ville d’Agadir s’apprête à abriter la 11ème édition du Festival « Cinéma et Migrations » du 11 au 15 novembre 2011,un festival cinématographique dédié aux immigrés du monde.

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Sous le Haut Patronage de S.M le Roi Mohammed VI, la ville d’Agadir abritera, du 11 au 15 novembre,le Festival « Cinéma et Migrations ». Cette rencontre artistique et culturelle est initiée par l’association « Initiative Culturelle ». Le festival accueillera des films marocains et internationaux mis en scène par des réalisateurs issus de l’immigration traitant des différentes formes de l’immigration du monde.

Le jury de l’édition 2014 sera présidé, pour les longs métrages, par Yamina BENGUGUI, réalisatrice et productrice, ex-ministre au gouvernement français. Le poète marocain Salah El OUADDIE présidera le jury des courts métrages.

Dix longs métrages et courts métrages entreront en compétition pour le grand prix « Argana ». En parallèle, les organisateurs ont programmé des activités et rencontres entre des professionnels et cinéphiles à travers des conférences et des ateliers de formation. De même les enfants auront leur part pour s’initier avec le cinéma. Des hommages de reconnaissance pour des professionnels du 7ème Art.

Publié 3 novembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

Agadir abritera le 11e Festival «Cinéma et migrations» du 11 au 15 novembre prochain

Lematin.ma – MAP

Le Festival Cinéma et migrations est un festival cinématographique qui se tient annuellement à Agadir, accueillant des films marocains et internationaux qui traitent des migrations ou dont le réalisateur ou la réalisatrice est un immigré. Ph : MAP

Le Festival Cinéma et migrations est un festival cinématographique qui se tient annuellement à Agadir, accueillant des films marocains et internationaux qui traitent des migrations ou dont le réalisateur ou la réalisatrice est un immigré. Ph : MAP

La 11e édition du Festival Cinéma et migrations aura lieu, du 11 au 15 novembre prochain à Agadir, indique-t-on auprès de l’Association Initiative culturelle, initiatrice de cette manifestation placée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI.

Le jury des longs métrages sera présidé par Yamina Bengugui, réalisatrice, productrice et ex-ministre déléguée chargée des Français de l’étranger et de la Francophonie, alors que le poète, romancier et acteur associatif marocain Salah El Ouadie présidera le jury des courts métrages.

Dix longs métrages de divers pays et de différentes sensibilités artistiques seront en lice pour le prix «Argana» de ce Festival, qui sera aussi marqué par la projection de 12 courts métrages en collaboration avec l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Outre la projection des films, cette édition prévoit une série d’activités parallèles, dont des séminaires et conférences, des ateliers de formation aux métiers du cinéma et des séances pour enfants, en plus d’un panorama du film amazigh et des hommages à des professionnels du cinéma en signe de reconnaissance pour leur apport à la chose culturelle.

Le prix «Argana» ou Grand Prix de la précédente édition du Festival Cinéma et migrations a été remporté par le film «La pirogue» du réalisateur sénégalais Moussa Toure.

Publié 26 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

Maroc : Brahim El Mazned, 47 ans : les festivals berbères

jeuneafrique.com

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Derrière le manager culturel, connu sous la casquette de directeur artistique du festival Timitar d’Agadir, il y a l’ethnologue, celui qui a sillonné toute l’Afrique, allant à la rencontre des
populations autochtones et de leurs cultures ancestrales.
Pour lui, les festivals font partie de la culture berbère. Depuis la nuit des temps, les populations font la fête à la fin des récoltes dans une mixité totale. Hommes et femmes dansent Ahouach (une danse collective binaire). Au village d’Imilchil, à 2 200 mètres d’altitude, au coeur du Haut Atlas, les couples scellent leurs fiançailles, commémorant la belle légende d’Isli et Tislit, les Roméo et Juliette des Berbères.
« Ce mode de vie, il faut le défendre à travers les festivals. C’est notre palliatif à l’obscurantisme », dit El Mazned. Même si leur nombre n’est pas connu, les festivals amazighs au Maroc se sont multipliés ces dix dernières années : Tifawine à Tafraout, le festival de la culture amazigh à El Hoceima, Twiza à Tanger… Tout un mode de vie est en train de renaître.

 

 

Publié 19 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Animation, Festival, Spectacle, Tradition

Najat Aatabou: ‘La charia a fixé quatre femmes pour un homme. Et les femmes?’

H24info

Lors de la clôture du festival Timitar d’Agadir, l’iconoclaste chanteuse populaire Najat Aatabou a pris son temps pour parler au public de… la polygamie. Pour elle, on ne possède qu’un seul cœur et donc on ne peut aimer plus d’une personne à la fois. Et la chanteuse, qui faisait allusion à la charia qui donne à l’homme le droit de se marier avec 4 femmes, de considérer que tout homme qui se marie avec plus d’une femme en même temps est un menteur. Et ce n’est pas tout. Sur un ton ironique, Aatabou, qui s’est transformée en exégète pour l’occasion, a déclaré à son public que si la charia a fixé une « limite » en n’autorisant les hommes à ne prendre que 4 femmes maximum, elle n’a fixé aucune limite à la femme. Celle-ci peut donc se marier avec autant d’hommes qu’elle le souhaite, sans se soucier du nombre. Juste avant, lors de la conférence de presse précédant le concert, Najat Aatabou avait déclaré son opposition aux déclarations sexistes du chef de gouvernement sur les femmes. « Là où elles se trouvent, les femmes travaillent mieux que les hommes. Sans même se soucier de bakchich. Si Benkirane a réellement fait ces déclarations, j’exprime mon opposition » a-t-elle souligné.

Publié 25 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Festival, Spectacle

Agadir : Une touche amazighe pour clore le 11ème festival Timitar

MAP – lemag.ma

Le rideau est tombé, samedi soir à Agadir, sur la 11ème édition du festival Timitar « Signes et culture » (18/21 juin) avec un plateau riche et intense qui, fait remarquable, a fait la part belle à la chanson et à la culture amazighes.

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Placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette 11ème édition a été dédiée à la mémoire de feu Abdelaziz Chamekh, figure emblématique de la chanson amazighe en général et de Tazenzarte en particulier qui s’est éteint, en avril dernier à l’âge de 63 ans.

Lors d’un point de presse, les organisateurs ont rendu un vibrant hommage à feu Chamekh, faisant état de la production de l’album « Anaruz » (L’Espoir), à partir de septembre prochain, et de la création d’un site-web interactif qui servira d’une sorte de livre d’or regroupant des témoignages sur la vie et l’œuvre du défunt.

Ils ont également annoncé l’édition, en septembre prochain, d’un beau-livre intitulé « Abdelaziz Chamekh : Histoire d’une icône de la musique amazighe », qui sortira simultanément en trois langues (français, arabe et amazigh).

Pour couronner le tout, un concert a été animé, samedi au Théâtre de Verdure, en hommage au défunt avec le groupe Chamekh et d’autres artistes qui ont livré un beau spectacle de fusion.

Cette soirée de clôture, qui a drainé 120 mille spectateurs selon les organisateurs, a été marquée par la présence sur la scène Place Al Amal de la troupe Ahidouss Tighassaline, les prestations vocaliques de Najat Aâtabou, qui a fait vibrer le public aux sons et rythmes de la musique du Moyen-Atlas, et les prouesses de Rayass Taouss.

La soirée de clôture a été également égayée par le chant langoureux de l’artiste égyptien Hany Shaker, prince de la chanson arabe, du DJ Click (France) et du VJ Kalamour de Casablanca, outre des compétitions de Break-dance et Hip-Hop avec un show final au Théâtre de Verdure.

Fidèle à son esprit et à son thème « les artistes amazighes accueillent les musiques du monde », Timitar a mis à l’honneur, cette année, les troupes traditionnelles qui participent à la conservation des traditions d’art populaire: l’Ahwach Ait Baamrane, Rokba de Zagora et l’Ensemble Ain Orma.

Le registre très attendu des Rways a été représenté par les éminents Rayss Outaleb Lamzoudi, Rayssa Naïma et Rayss Anddam, alors que les jeunes artistes qui innovent dans la musique amazighe, tels que l’ensemble Fuzz Anaruz de Khemisset, Hicham Massine d’Agadir, Lahoucine Ait Baâmrane ou encore Noumidia, originaire d’Al Hoceima, ont été particulièrement mis en avant.

Une place d’honneur a été faite à deux artistes, dont l’art donne un nouveau souffle à la musique du Souss : Ali Faiq, qui s’inspire de la musique des Rways et Mehdi Nassouli, qui rend hommage à sa ville natale Taroudant, alors que la scène « Musique Actuelle » marocaine a été représentée par le rappeur Tangérois Muslim, le jeune Nasr Megri, ainsi que par le collectif franco-marocain MC Connexion ou encore Saâd Lamjarred.

Deux revivals des années 1970, Al Ansar et Ait Maten, ont fait partager à tous un grand moment d’émotion, alors que Karima Skalli, dont les reprises de grands classiques arabes parallèlement à son dernier projet de mise en valeur de la musique soufie, ont fait vibrer les mélomanes.

Classé cette année parmi les 25 meilleurs festivals internationaux au monde par le prestigieux magazine britannique « Songlines », le 11ème festival Timitar a accueilli une résidence unique associant la chanteuse américaine résidente au Maroc Jennifer Grout, la chanteuse marocaine résidente aux Etats-Unis Nidal Ibourk et l’ensemble Rachid Zeroual pour un concert d’une grande intensité alternant classiques arabes et classiques amazighs.

La programmation internationale de Timitar a, quant à elle, réuni des artistes aux influences extrêmement diverses, venant des quatre coins du monde. L’Amérique, avec le collectif d’artistes Bajofondo, lauréat 2013 du Latin Grammy Award dans la catégorie Meilleure Musique Alternative , le rythme effréné des Colombiens de Systema Solar , et le Gospel rock de The Campbell Brothers, en provenance des Etats-Unis.

L’Afrique a été représentée par l’afro-beat Sia Tolno, de la Réunionnaise Maya Kamaty, qui berce les coeurs en chantant son île, le groupe algérien Babylone dont le titre « Zina » a dépassé tous les records, et le légendaire Alpha Blondy, la plus grande star du reggae en Afrique.

L’Europe y a été représenté par les rythmes métissés de l’Orchestre National de Barbès, la star de la funk Leee John d’Imagination ou encore Juan Carmona avec sa musique flamenco.

Les inter-scènes ont été assurées par des DJ et VJ aux influences riches et diversifiées, avec les franco-marocains Le Mood Du Mahmood, le collectif libanais Eye See Experience et le VJ Addictive TV, entre autres.

Publié 23 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Festival, Musique

Agadir : Timitar mixe les genres

par Malika Alami – leconomiste.com

  • Alpha Blondy, Imagination, Orchestre national de Barbès, Saâd Lamjarred… stars du festival
  • L’évènement se poursuit jusqu’au 21 juin
  • Rush des sociétés de production étrangères

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Onze ans déjà! Le festival Timitar a démarré hier, mercredi 18 juin, avec en ouverture Ahwach d’Aït Baamrane, l’artiste Ali Faiq, l’Orchestre national de Barbès et Rays Outaleb Lamzoudi, sur la scène de la place Al Amal. Sia Tolno de la Guinée Conakry, Jennifer Grout et Nidal Ibourk avec l’ensemble Rachid Zeroual et Lahoucine Aït Baamrane, eux, se sont produits sur la scène du théâtre de verdure. Dès son coup d’envoi, l’événement, fidèle à son concept, donne le ton et offre un festival ouvert sur le monde à travers la programmation d’artistes venus d’un peu partout à travers le globe. C’est cette mixité des genres musicaux et la mise en avant de la culture amazighe dans une ambiance festive qui font depuis onze ans la notoriété de ce festival. La fraternité, l’échange, l’égalité et l’amour de l’autre que renvoie la manifestation depuis plus d’une décennie sont également autant de valeurs universelles qui ont fait sa renommée à travers le monde. Classé parmi les 25 meilleurs festivals internationaux en 2014 par le prestigieux magazine anglais Songlines, il n’attire pas seulement le public local aujourd’hui. Sa diversité culturelle dans une ambiance de cohésion sociale et de paix à l’instar de celle du Royaume qui l’abrite retient aujourd’hui l’attention de beaucoup d’observateurs à travers le monde. Cette année, cela se traduit par la présence au festival de trois sociétés de production dont deux américaines et une française, venues filmer à travers l’évènement les aspects de la culture amazighe au Maroc. Le festival sera aussi marqué par la présence du ministre Aziz Akhannouch qui, malgré un emploi du temps très chargé, y assiste jusqu’à sa clôture. Initiateur de l’évènement depuis 2003, le ministre se mobilise chaque année depuis plus d’une décennie et se bat à travers cette manifestation pour la promotion de la culture dans le Souss. Comme chaque édition, le festival Timitar accueillera d’autres figures VIP. Les ministres Mohamed Boussaid, Lahcen Haddad, Mohamed Ouzzine et Mbarka Bouaïda sont parmi les personnalités annoncées. En provenance de l’étranger, une délégation d’institutionnels canariens est parmi les invités.
Au-delà de ce côté festif, le festival c’est aussi une mobilisation générale dans la ville. Ce sont plus de 5.000 personnes qui s’impliquent pour la réussite de la rencontre. Les plus nombreux sont indéniablement les agents des forces de l’ordre et de sécurité qui sont sur pied du début jusqu’à la fin de la rencontre. Ils seraient près de 3.000 au total à veiller au bon déroulement de l’événement. Normal, ce sont des milliers de personnes qui descendent dans la rue pour vivre pleinement le festival. Comme chaque année, ce sont de fortes retombées économiques pour les commerces en tout genre dans la cité. Les plus prisés bien sûr sont les lieux de restauration et les épiceries.

Les spectacles qu’il ne fallait pas manquer

L’ambiance a été chaude. Jeudi 19 juin, le prometteur Saad Lamjarred a fait danser le public de la place Al Amal. Au théâtre de verdure le même soir, c’est la diva Karima Skalli qui a envoûté le public. Vendredi 20 juin, c’est le groupe Babylone dont le titre Zina a dépassé tous les records et Alpha Blondy, la plus grande star du reggae en Afrique qui animeront la place Al Amal. Au niveau du théâtre de verdure, on retient notamment la programmation du célèbre groupe Imagination. Le festival se clôturera en apothéose samedi avec Hany Shaker et Najat Aatabou sur la scène de la place Al Amal.

Publié 20 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Festival, Musique

Agadir / Festival Timitar Derniers préparatifs avant la fête

par Malika Alami – leconomiste.com

  • L’événement se tiendra du 18 au 21 juin
  • 300 artistes au rendez-vous et une quarantaine de concerts au menu
Au-delà du côté festif de la manifestation, il y a l’idée centrale de désenclaver la musique amazighe et de l’exporter à travers le monde.

Au-delà du côté festif de la manifestation, il y a l’idée centrale de désenclaver la musique amazighe et de l’exporter à travers le monde.

Dernière ligne droite pour la préparation du festival Timitar à Agadir. La manifestation, qui en est cette année à sa 11e édition, se tiendra dans la station balnéaire du 18 au 21 juin. Au rendez-vous, une pléiade d’artistes. Parmi eux, beaucoup de la nouvelle scène tels que Cheb Douzi, Saâd Lemjered ou encore Mehdi Nassouli et Babylone. Figurent aussi au programme, l’orchestre national de Barbès, la diva Karima Skalli, Alpha Blondy, le groupe imagination. La célèbre chanteuse Najat Aatabou et la star arabe Hani Chakir sont aussi annoncées. Ce sont en fait une quarantaine de groupes de musique réunissant plus de 300 artistes qui sont attendus. Sur le plan médiatique, plus de 120 personnes de la Presse assisteront cette année à la rencontre. Pour l’heure, sur place, une équipe déjà bien rodée est mobilisée. Comme les deux précédentes éditions, c’est Khalid Bazid qui assure la direction générale de l’événement. Au niveau de la direction artistique, on retrouve Brahim El Mazned et Latifa Yaakoubi pour la gestion du Timitar off avec au programme des conférences et une résidence de jeunes rappeurs amazighs. Cette année encore, la manifestation bénéficie du soutien de tous les acteurs de la ville. Autorités locales, élus et professionnels du tourisme sans oublier les forces de l’ordre sont mobilisés. L’ingrédient de la réussite de la manifestation depuis plus d’une décennie est indéniablement le travail de tous en synergie. En onze ans, la rencontre a confirmé son positionnement parmi les grands festivals du Royaume. Elle a en effet grandi et constitue un des moments forts de l’agenda culturel de la station balnéaire. C’est une période festive marquée par une grande cohésion sociale dans la ville. Bien au-delà, l’événement a contribué tout au long de ces dernières années au rayonnement de la région tant sur le plan national qu’à l’international. En dehors d’animer la ville, ce festival a contribué depuis sa naissance au développement de la chanson amazighe. Au cœur de la rencontre comme chaque édition, il y a l’idée centrale de désenclaver la musique amazighe et de l’exporter à travers le monde. Cette démarche se traduit cette année par un vibrant hommage à l’artiste Abdelaziz Chamekh qui nous a quittés en avril dernier. Un beau livre sur sa vie et un album seront dévoilés à l’occasion de cette onzième édition.

 

Publié 17 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Festival, Musique

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