Archives de la catégorie ‘Pêche

Région d’Agadir : interdiction de la récolte et de la commercialisation des coquillages issus de la zone conchylicole Douira-Sidi R’bat

H24info.ma – MAP – 13/05/2015

Coquillages-et-Crustaces-22022014-44888

Le Département de la Pêche maritime a annoncé mercredi l’interdiction de la récolte et de la commercialisation des coquillages issus de la zone conchylicole Douira-Sidi R’bat de la région d’Agadir, et ce jusqu’à épuration totale du milieu.

Les résultats d’analyses effectuées par l’Institut National de Recherche Halieutique (INRH) au niveau de ladite zone conchylicole  »dénotent la présence de biotoxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales », précise le Département de la pêche maritime dans un communiqué.

Le Département recommande ainsi aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).

« Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique », avertit le département.

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Publié 13 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche, Santé

Pêche sardinière au Sud : La grève des pêcheurs continue !

Par NAIMA CHERII – leseco.ma – 27/04/2015

Sardinier

Depuis plus de deux semaines, quelque 1.200 marins pêcheurs sardiniers, aux ports de Tan-Tan, Agadir, Sidi Ifni et Laâyoune, sont en arrêt d’activité.

Décidément la mobilisation ne faiblit toujours pas chez les représentants de la pêche sardinière dans les provinces du Sud (www.leseco.ma). Depuis plus de deux semaines, quelque 1.200 marins pêcheurs sardiniers, aux ports de Tan-Tan, Agadir, Sidi Ifni et Laâyoune, sont en arrêt d’activité et visiblement ils ne sont pas prêts à baisser les bras. En effet, dans les milieux professionnels, on ne cesse de mobiliser l’ensemble des pêcheurs, dont certains n’ont pas encore rejoint le mouvement des contestataires. Pour l’heure, ce mouvement concerne quelque 400 barques opérant dans la pêche sardinière. «Jeudi 16 avril, on devait reprendre l’activité, mais les responsables de la tutelle n’ont pas répondu favorablement à nos revendications», lance un opérateur de Tan-Tan. Mercredi dernier, ajoute la même source, une réunion a été organisée, au niveau de la région Souss-Massa-Drâa, en présence du président de la région, Brahim Hafidi, et des représentants de la pêche sardinière, en vue de convaincre les contestataires pour reprendre l’activité. Mais en vain, aucune avancée n’a été enregistrée. En fait, la colère des pêcheurs protestataires s’explique par «l’utilisation des contenants normalisés».

A en croire les pêcheurs, pour chaque barque qui pêche 55 tonnes de poisson, les marins doivent mettre 35 tonnes dans des caisses en plastique, chose qu’ils refusent. «Au final, ce sont des efforts inutiles, puisqu’ils sont obligés de vider leurs caisses et vendre le produit, en vrac, aux industriels de la farine. C’est dire le temps perdu pour les marins à mettre le poisson dans des contenants normalisés, et, arrivés au port, être obligés à les vider». Ce n’est pas tout, le prix est un autre élément de déception.  «Ils pensaient que leur produit, une fois valorisé dans des contenants normalisés, ils allaient le vendre à 4 dirhams le kilogramme, comme l’avaient, d’ailleurs, déclaré, il y a deux ans, les responsables de la tutelle. Or, le prix de vente se limite à seulement à 2,40 dirhams», a-t-on argué.

Publié 28 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche

Aquaculture : Produire du poisson sans épuiser la ressource

Par Sara El Majhad – aujourdhui.ma – 17/04/2015

La pêche sera-t-elle bientôt dépassée par une tendance vers l’aquaculture? C’est du moins ce qui ressort de la journée portes ouvertes sur les perspectives de développement de l’aquaculture en Méditerranée tenue jeudi à Nador.

Les différents acteurs nationaux et internationaux du secteur semblent converger vers la nécessité de développer l’aquaculture, avec un souci de durabilité. «Face au déclin des ressources maritimes, l’aquaculture est en train de s’imposer comme une alternative durable et raisonnable», a déclaré Abdellatif Belkouch, directeur du centre Infosamak.

Il faut dire qu’il s’agit là d’une tendance mondiale. La consommation de poisson dans le monde est en constante augmentation et les ressources naturelles de la planète seront bientôt incapables d’accompagner cette demande. Aujourd’hui, un poisson sur deux destiné à la consommation est produit de l’aquaculture. «Autrefois, l’homme vivait de chasse et de pêche. Aujourd’hui, il ne chasse plus. Jusqu’à quant continuera-t-il à pêcher?», s’est interrogé François René, président du comité d’aquaculture de la Commission générale des pêches pour la méditerranée (CGPM), rappelant que le poisson est aujourd’hui la denrée la plus échangée dans le monde.

L’aquaculture est par ailleurs séduisante du point de vue de la rentabilité: une crevette pêchée en mer coûte, depuis quelques années, plus cher qu’une crevette produite dans une ferme aquatique.

Majida Maârouf Directrice de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA).

Majida Maârouf
Directrice de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA).

Le Maroc, première source de poisson dans l’espace euro-méditerranéen, ne peut donc plus rester à l’écart. «La pêche est non seulement l’un des principaux moteurs de l’économie nationale, mais ce métier est profondément ancré dans notre culture», a expliqué Majida Maârouf, directrice de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA). Selon elle, la pratique de l’aquaculture au Maroc reste, néanmoins, au stade embryonnaire parce qu’elle doit faire face à un bon nombre de freins.

«L’aquaculture dépend largement de la recherche scientifique», a poursuivi Majida Maârouf, notant que le Maroc a encore beaucoup de retard à rattraper dans ce domaine. L’accès au foncier est lui aussi l’un des obstacles auxquels doit faire face le secteur:  la rareté du foncier littoral et la concurrence que représentent les projets immobiliers et touristiques rendent difficile l’aménagement des espaces à terre le long du littoral pour le développement de l’aquaculture marine. Le coût élevé de l’investissement ainsi que la concurrence serrée au niveau international font également partie de ces contraintes.

L’aquaculture a été introduite au Maroc dès les années 1920. Il s’agissait, à l’époque, essentiellement d’aquaculture continentale avec l’introduction de la truite dans la région d’Azrou. Les premiers élevages marins datent des années 1950 dans la lagune de Oualidia. S’en est suivi un développement, toutefois limité de cette activité, le long du flanc atlantique de la côte marocaine.

Le secteur a connu un regain d’intérêt en 2009 avec le lancement du plan Halieutis. Ce dernier prévoit de faire de l’aquaculture un moteur de croissance économique important en misant avant tout sur sa durabilité. Cette attention particulière au secteur s’est concrétisée, en 2011 par la création de l’ANDA. Aujourd’hui, l’agence travaille sur cinq zones identifiées comme ayant un potentiel aquacole important.

Il s’agit de la méditerranée orientale, avec la lagune la Marchica et la baie d’Al Hoceima, la région du Souss-Massa Drâa, notamment autour de la ville d’Agadir, la région de Oued Eddahab-Lagouira avec la baie de Dakhla, la région de Tan Tan-Boujdour avec la lagune de Khnifiss, et enfin la région d’El Jadida avec les lagunes de Oualidia et de Sidi Moussa. 

 

Publié 18 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Pêche

Heures des marées à Agadir pour le mois d’avril

Agadir 30°25’N 09°37’O

Heures et hauteurs des BASSES et PLEINES MERS – Heures Locales

Mer
01
BM
06h08
1.25m
Coeff. 62
PM
12h16
3.10m
BM
18h20
1.25m
Coeff. 67
Ven
17
PM
00h22
3.60m
Coeff. 95
BM
06h36
0.75m
PM
12h48
3.60m
Coeff. 101
BM
18h56
0.75m
Jeu
02
PM
00h28
3.25m
Coeff. 72
BM
06h40
1.10m
PM
12h47
3.25m
Coeff. 76
BM
18h51
1.10m
Sam
18
PM
01h07
3.70m
Coeff. 106
BM
07h19
0.65m
PM
13h29
3.70m
Coeff. 110
BM
19h39
0.70m
Ven
03
PM
00h59
3.35m
Coeff. 79
BM
07h10
1.00m
PM
13h17
3.35m
Coeff. 82
BM
19h22
1.00m
Dim
19
PM
01h49
3.70m
Coeff. 112
BM
07h59
0.65m
PM
14h10
3.70m
Coeff. 113
BM
20h20
0.70m
Sam
04
PM
01h30
3.45m
Coeff. 85
BM
07h39
0.95m
PM
13h46
3.40m
Coeff. 86
BM
19h52
0.95m
Lun
20
PM
02h30
3.65m
Coeff. 112
BM
08h39
0.75m
PM
14h49
3.65m
Coeff. 109
BM
21h01
0.80m
Dim
05
PM
02h00
3.45m
Coeff. 88
BM
08h08
0.95m
PM
14h15
3.45m
Coeff. 89
BM
20h22
0.95m
Mar
21
PM
03h10
3.50m
Coeff. 105
BM
09h18
0.90m
PM
15h29
3.50m
Coeff. 100
BM
21h43
0.95m
Lun
06
PM
02h30
3.45m
Coeff. 89
BM
08h38
0.95m
PM
14h46
3.45m
Coeff. 88
BM
20h54
0.95m
Mer
22
PM
03h52
3.30m
Coeff. 94
BM
09h57
1.10m
PM
16h10
3.30m
Coeff. 87
BM
22h26
1.15m
Mar
07
PM
03h03
3.40m
Coeff. 87
BM
09h10
1.00m
PM
15h18
3.40m
Coeff. 85
BM
21h28
1.00m
Jeu
23
PM
04h35
3.10m
Coeff. 79
BM
10h40
1.30m
PM
16h54
3.10m
Coeff. 72
BM
23h14
1.35m
Mer
08
PM
03h38
3.30m
Coeff. 82
BM
09h44
1.10m
PM
15h54
3.30m
Coeff. 79
BM
22h07
1.10m
Ven
24
PM
05h24
2.85m
Coeff. 64
BM
11h28
1.50m
PM
17h45
2.95m
Coeff. 57
Jeu
09
PM
04h17
3.20m
Coeff. 75
BM
10h24
1.25m
PM
16h36
3.20m
Coeff. 70
BM
22h53
1.25m
Sam
25
BM
00h12
1.55m
Coeff. 50
PM
06h26
2.70m
BM
12h31
1.70m
Coeff. 44
PM
18h52
2.80m
Ven
10
PM
05h06
3.00m
Coeff. 65
BM
11h13
1.40m
PM
17h29
3.05m
Coeff. 60
BM
23h52
1.40m
Dim
26
BM
01h26
1.65m
Coeff. 40
PM
07h47
2.60m
BM
13h53
1.75m
PM
20h15
2.70m
Sam
11
PM
06h09
2.85m
Coeff. 55
BM
12h19
1.50m
PM
18h40
2.95m
Coeff. 51
Lun
27
BM
02h49
1.65m
Coeff. 37
PM
09h11
2.65m
BM
15h16
1.75m
Coeff. 37
PM
21h32
2.75m
Dim
12
BM
01h11
1.45m
Coeff. 47
PM
07h32
2.80m
BM
13h44
1.60m
PM
20h08
2.95m
Mar
28
BM
03h58
1.55m
Coeff. 39
PM
10h15
2.75m
BM
16h20
1.60m
Coeff. 42
PM
22h30
2.90m
Lun
13
BM
02h41
1.45m
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PM
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BM
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Mer
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BM
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1.45m
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BM
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Mar
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BM
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BM
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BM
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BM
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Publié 2 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement, Pêche

Quelles pistes pour valoriser les produits de la pêche ?

par Ariane Salem – medias24.com

salon_halieutis

Plats préparés, farines pour l’aquaculture, pharmacie ou cosmétique… Tour d’horizon des solutions pour augmenter la valeur ajoutée du secteur.

Au cours du Salon Halieutis qui s’est tenu à Agadir du 18 au 22 février, nous sommes allés à la rencontre des professionnels de l’industrie de transformation et de valorisation des produits de la pêche.

Alors que le plan Halieutis ambitionne de pratiquement tripler la valeur ajoutée de l’industrie de la pêche entre 2007 et 2020 (de 8,3 MMDH à 21 MMDH), les industriels nous ont dévoilé leurs ambitions de montée en gamme et expliqué les blocages qu’ils rencontraient dans l’augmentation de leurs capacités. Petit tour d’horizon par produit.

Les conserves et semi-conserves: un problème d’approvisionnement

Les conserves (29% des exportations des produits de la pêche) et semi-conserves de poissons (8%) représentent le 2e poste d’exportation des produits de la pêche après les poissons congelés. Ce marché connaît une croissance soutenue et quasi continue depuis 2008 avec un taux moyen annuel de 5,5%.

Les plus gros marchés sont l’Afrique (41% des ventes), l’UE (28% des ventes), puis le marché local (15% des ventes). C’est la sardine (85% des exportations de conserves), puis le maquereau (13% des exportations de conserves) qui sont le plus vendus, car le Maroc présente une ressource abondante dans ce qu’on appelle dans le jargon les petits pélagiques.

Chaque pays a en fait ses préférences, et les conserves marocaines répondent à cette diversification de la demande. Par exemple, les Allemands sont friands des sardines sans arrêtes, quand la France et l’Angleterre les préfèrent entières. Sur le marché africain, on apprécie les boulettes de sardines en sauce. Les semi-conserves sont principalement destinées au marché européen.

Aujourd’hui, la filière de la conserverie transforme 401.000 tonnes de poissons. Selon les estimations du plan Halieutis, les capacités potentielles de la filière sont doubles et l’objectif est de s’acheminer vers 800.000 tonnes de poissons traités à l’horizon 2020. Les capacités de traitement des conserveries devraient également passer de 50% en 2009 à 80% d’ici 2020 selon le programme Halieutis, libérant ainsi des opportunités de création d’emplois dans cette filière qui fait déjà travailler 23.000 salariés directs et 50.000 indirects.

Le problème que rencontrent les conserveurs est l’insuffisance de ressources usinables. La sardine et le maquereau sont pourtant abondants dans les eaux de l’Atlantique. Mais la pêche côtière ne répond pas suffisamment aux exigences de qualité des conserveurs.

Les mareyeurs préfèrent pêcher en grande quantité, au détriment de la préservation de la matière première, et vendre la chair de poissons abîmée aux industries de farines et huiles de poissons.

C’est pourquoi Dr Mohammed Hommani, conseiller scientifique de l’Unicop (Union nationale des industries de la conserve de poissons), plaide pour une intégration partielle de la filière de la pêche aux industries de conserve et une adaptation des techniques de pêche. Certains conserveurs comme King Pelagique Group intègrent déjà les activités de mareyage, mais les conserveurs rencontrent des résistances parmi les pêcheurs côtiers qui s’inquiètent d’une perte de débouchés.

L’anchois en revanche est en pénurie. Dans les eaux marocaines, la pêche a en effet été désastreuse l’année passée, les quantités péchées entre mars et août ont été réduites des deux tiers par rapport à une année habituelle.

Les conserveries marocaines ont donc de plus en plus recours à l’importation en provenance de Turquie ou d’Amérique latine. Ces importations pénalisent les conserveurs marocains qui doivent payer une taxe importante d’exportation vers l’UE liée à la règle d’origine. La Fenip (Fédération nationale des industries de transformation et de valorisation des produits de la pêche) plaide donc auprès de l’UE pour une dérogation de la règle d’origine pour les pays de la région Euromed qui rencontrent une pénurie de ressources.

Farines de poissons: monter en gamme en visant l’aquaculture

Le secteur des farines et huiles de poissons était jusqu’à récemment la première destination du poisson débarqué. Si les exportations ont triplés en valeur en une dizaine d’années, sa part dans les exportations des produits de la pêche a diminué, aujourd’hui à 13% de celles-ci.

Cette filière est aujourd’hui peu valorisée. L’employabilité est médiocre (1.000 tonnes de matière première par emploi), les procédés de fabrication sont vétustes, les produits de qualité moyenne. La matière première est donc sous-valorisée, alors que d’autres filières à plus haute valeur ajoutée (comme la conserve) sont en déficit structurel de matière première.

La Fenip prône une montée en gamme de l’industrie de la farine et huile de poissons pour des produits finis de grande qualité. L’un des marchés à conquérir est celui de la farine destinée à l’aquaculture. Le plan Halieutis table sur une production aquacole de 200.000 tonnes d’ici 2020 (aujourd’hui à moins de 500 tonnes). Or les farines alimentaires sont aujourd’hui exportées et coûtent très chères. Il y a ici une véritable opportunité à localiser la production.

Diversifier la gamme des produits : les plats préparés

Les poissons congelés représentent aujourd’hui 41% des exportations des produits de la pêche, soit 6,7 MMDH en valeur. La Russie est un des gros clients qui les destinent à la transformation, notamment en plats préparés.

Ce marché offre une quarantaine de produits différents de la pêche, quand les producteurs marocains se limitent essentiellement à la conserve et aux farines. Il y a ici une véritable opportunité de diversifier la transformation et viser notamment ce débouché des produits préparés.

La Marinière, une marque du groupe King Pelagique Group, s’y essaye et devrait présenter dans deux mois un produit inédit sur les étales marocaines : le nugget de sardines et maquereaux. Basé sur une ressource abondante, peu chère et protéinée, les concepteurs du produit s’attendent à ce que ce produit devienne la coqueluche de leur gamme de produits.

Pour la Fenip, il est important que ces industries investissent ces marchés qui s’exportent à très bon prix. Encore faut-il que celles-ci aient également des garanties de débouché local. Les Marocains ne sont en effet pas de grands mangeurs de poissons. La consommation annuelle de poisson est de 12 kg par an, alors que celle de l’Espagnol est de 40 kg par an et celle du Japonais de 96 kg par an. En moyenne, les Terriens mangent 30 kg de poissons par an. Le nugget de poisson n’est pas en passe de supplanter le sandwich de thon en conserve !

Des écailles de poisson au collagène

La valorisation des produits de la mer passe également par celle de ses co-produits : les écailles et l’huile de poisson notamment. Des déchets de poissons peuvent être extraits de la chitine et du collagène, des composants mis ensuite en valeur dans l’industrie pharmaceutique et cosmétique notamment. La transformation des déchets a en plus pour vertu de réduire leur charge polluante. L’Institut national de recherche halieutique mène actuellement une recherche sur les procédés de déminéralisation permettant cette extraction.

Les travaux de l’institut s’intéressent également à la dérivation des omégas 3 de l’huile de poissons et à la transformation des huiles de cuisson des conserveries en biodiesel. Dans le poisson, rien ne se perd, tout se transforme !

Publié 23 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Industrie, Pêche

Premier producteur d’Afrique, le Maroc veut moderniser son « or marin »

AFP – jeuneafrique.com

Riche en eaux très poissonneuses, le Maroc veut mieux valoriser le secteur de la pêche en développant l’aquaculture et en collaborant davantage avec l’Union européenne, un marché jugé « prometteur » pour « l’or marin » du royaume.

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Pour matérialiser cette volonté, le royaume organisait jusqu’à dimanche la 3e édition du salon « Halieutis » à Agadir (sud), sa principale station balnéaire mais aussi un de ses principaux ports de pêche.

Le nom de ce rendez-vous international –60. 000 visiteurs de 32 pays cette année– est tiré du projet de modernisation lancé en 2009 par le Maroc, dont l’objectif est de tripler la part du secteur dans l’économie.

Alors que le royaume compte plusieurs centaines de kilomètres de côtes, parmi les plus poissonneuses au monde, la pêche représente déjà plus de 2% du PIB, mais la ressource reste largement à valoriser, selon des experts.

« On atteindra les objectifs que nous nous sommes fixés », fait valoir, en marge du salon, le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch.

En 2014, le Maroc a produit 1,3 million de tonnes de poissons, ce qui en fait le premier producteur d’Afrique. Il s’agit de 82% des objectifs du programme, dont le terme n’est prévu qu’en 2020, argue-t-il.

Cette même année a vu le gouvernement signer un nouvel accord –d’autres existent avec la Russie et le Japon– d’un montant de 40 millions d’euros avec l’UE, un partenaire qui représente 63% de la valeur à l’exportation.

Le précédent accord avait été dénoncé fin 2011 par le Parlement européen, des députés considérant qu’il ne prenait pas assez en compte les intérêts de la population du Sahara occidental, ex-colonie espagnole contrôlée par le Maroc mais revendiquée par des indépendantistes sahraouis. La pêche est l’une des rares ressources de ce vaste territoire de moins d’un million d’habitants.

Après deux années de rupture, 126 bateaux de pêche européens, essentiellement espagnols, ont de nouveau été autorisés à croiser au large des côtes.

A Agadir, M. Akhannouch s’est entretenu avec le commissaire européen en charge de la pêche, Karmenu Vella, qui consacrait sa première visite hors d’Europe au Maroc.

Le marché européen est « prometteur » et « l’embellie de la zone euro a permis d’accroître les exportations de 25% en valeur », a relevé le ministre dans une déclaration à l’AFP.

– Volet durabilité –

Le partenariat avec l’UE s’étend aussi au domaine de l’aquaculture, une « alternative à la stagnation de la production mondiale », selon lui.

Un accord de jumelage a été signé avec l’UE, avec pour objectif d’améliorer la « traçabilité et l’étiquetage ». Il prévoit de « consolider la filière, de la production à la consommation », indique la directrice française de la pêche maritime et de l’aquaculture, Cécile Bigot.

Au-delà de la valorisation des exportations, le plan « Halieutis » intègre un volet durabilité, pour pérenniser une ressource parfois surexploitée, comme ce fut le cas du poulpe, dont le Maroc vient de reconstituer les stocks.

« Nous avons mis en place des plans d’aménagement pour ajuster les captures en fonction des capacités », explique le directeur de l’Institut national de recherche halieutique (INRH), Abdelmalek Faraj. Un autre programme vise les navires et les barques, en les équipant de puces pour contrôler la pêche illicite et la surexploitation.

Grâce à des eaux riches en sels nutritifs, les façades maritimes du pays, atlantique et méditerranéenne, abritent au total près de 200 espèces de poissons commercialisés, un vivier aussi pour la recherche scientifique, domaine auquel le Maroc commence à s’intéresser.

« Nous développons actuellement une expertise dans le domaine de l’ingénierie alimentaire, la biotechnologie et le domaine sanitaire », affirme M. Faraj.

Le centre de valorisation mis en place a, par exemple, mis au point un système pour extraire du collagène, utilisé dans les industries cosmétiques et alimentaires, à partir d’écailles de sardine, dont le pays est le premier producteur. L’objectif à terme est de « trouver des applications industrielles », note-t-il.

Publié 22 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Pêche

Signature d’un accord de jumelage Maroc-UE pour la promotion de l’aquaculture

MAP – maghrebemergent.com

Le Maroc et l’Union européenne (UE) ont signé, jeudi à Agadir, un accord de jumelage portant sur le renforcement de l’aquaculture dans le Royaume.

Aquaculture

Présidée par le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, et le Commissaire européen à l’environnement, aux affaires maritimes et à la pêche, Karmenu Vella, la cérémonie de signature de cet accord s’est déroulée en marge du 3ème salon international Halieutis, placé sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.
Ce jumelage institutionnel d’une durée de 6 mois et d’un montant de 250.000 euros sera réalisé dans le cadre du programme “Réussir le statut avancé”, financé par l’UE et géré par le ministère de l’économie et des finances.

Publié 20 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Economie, Pêche

Halieutis 2015 : Faire le point sur les avancées accomplies

lematin.ma

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Fort de deux éditions qui ont eu le mérite de valoriser à l’international les activités halieutiques aux Maroc, le Salon «Halieutis», dont l’édition 2015 démarre mercredi à Agadir sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, est l’occasion de faire le point sur les avancées accomplies dans le cadre de la vision 2020 et tirer le portrait d’une filière qui bat son plein.

Premier producteur africain et 25e mondial, le Maroc, conscient de l’importante, tant pour les opérateurs nationaux qu’étrangers, de la mise en valeur forte et pérenne du potentiel halieutique marocain, parie en effet sur cet évènement d’envergure internationale pour promouvoir davantage le secteur de la pêche maritime, en ce qu’il est un pilier de l’économie nationale, avec 2,3% de contribution au PIB durant la dernière décennie et 170.000 emplois directs générés (500.000 indirects).

Doté d’une double façade maritime, atlantique et méditerranéenne, le Maroc dispose de 3.500 kms de côtes riches et variées tant par leur biodiversité que par la spécificité de leurs écosystèmes. Autant d’atouts et de richesses à promouvoir et à mettre efficacement au service du développement socio-économique du Royaume.

Qui plus est, les eaux marocaines, constituées d’une zone économique exclusive de plus d’un million de km2, sont réputées pour être des plus poissonneuses au monde et font du Maroc un des plus grands producteurs de poissons au monde et premier producteur et exportateur mondial de sardine (sardina pilchardus).

Si la filière halieutique est, de ce fait, au plus fort de son développement, il s’agit là, à travers notamment ce salon international, d’accompagner la dynamique de ce secteur. A la fois vitrine des progrès réalisés et plate-forme de promotion des relations d’affaires au-delà des frontières, le salon «Halieutis» fait siennes la promotion des potentialités et des perspectives d’évolution de la filière de pêche maritime, la création de nouvelles opportunités d’échange et de partenariat et la consolidation de la modernisation du secteur.

L’édition 2015, prévue du 18 au 22 février, est d’autant plus particulière et propice qu’elle se tient dans un contexte de dynamisme accru que connaissent les secteurs de la pêche et de l’aquaculture.

Avec un million tonnes de production annuelle, le Maroc, est passé à la vitesse de croisière dans le processus de valorisation du secteur de la pêche, dans le cadre de sa stratégie globale et à long terme visant un développement soutenu et durable de la production et des exportations halieutiques.

La signature des accords de pêche avec l’Union européenne et la Russie, ouvre également de nouvelles perspectives d’échange et de coopération en la matière, notamment avec la tendance haussière de la demande internationale et la reprise économique mondiale palpable.

Et comme le Royaume, portail de l’Afrique et hub économique avéré, s’est inscrit dans une politique sans équivoque de renforcement de sa coopération et de ses échanges avec les pays africains, le salon «Halieutis» a décidé de faire de cette édition un rendez-vous par excellence des opérateurs africains, qui représenteront cette année 60% des pays prenant part à ce Salon.

Par ailleurs, une place de choix sera consacrée à l’industrie de traitement et de valorisation des produits de la mer : conserves, semi-conserves, produits congelés, poisson frais, farine et huile de poisson, qui représente 50% des exportations agro-alimentaires du Maroc, soit 7% de ses exportations totales en valeurs.

Organisé par l’Association du Salon «Halieutis» sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime, le salon phare de la perle du sud, devenu un rendez-vous sectoriel national et international incontournable, étoffe son programme 2015 autour de quatre principaux axes : la modernisation de l’industrie de valorisation des produits de la mer, la modernisation et mise à niveau des flottilles de pêche, le développement de l’aquaculture et la mise en place des mesures de gestion des pêcheries.

Publié 18 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche, Salons

Le Commissaire européen aux affaires maritimes et la pêche jeudi au Maroc

MAP – lemag.ma

Bruxelles – Le Commissaire européen en charge de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, Karmenu Vella, est attendu, jeudi à Agadir, pour participer à la troisième édition du Salon Halieutis, a annoncé la Commission européenne.

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Lors de cette visite, la première dans un pays hors de l’UE depuis qu’il a pris ses fonctions en novembre, M. Vella aura des entretiens avec le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, axés sur le partenariat Maroc-UE dans le domaine de la pêche, a indiqué mercredi la commission européenne dans un communiqué.

A cette occasion, M. Vella mettra l’accent sur la contribution de l’accord de pêche Maroc-UE au développement durable de la pêche au niveau local ainsi que de l’économie en général, a ajouté la même source.

Le commissaire européen discutera également du potentiel d’une croissance bleue durable en Méditerranée avec des chefs d’entreprise et tiendra aussi des rencontres avec des ministres africains en charge de la pêche pour promouvoir une meilleure gouvernance des océans. Les entretiens porteront en particulier sur la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée.

Le salon Halieutis, organisé du 18 au 22 courant à Agadir, sous le Haut patronage du SM le Roi Mohammed VI, se concentre sur les différents secteurs économiques liés à l’industrie de la pêche et de l’aquaculture. Il attire quelque 45.000 visiteurs et exposants de plus de 30 pays.

Publié 18 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche, Salons

Halieutis : Un rendez-vous pour moderniser la filière

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Lancement de grands projets dont le Parc Haliopolis
  • Objectif, valoriser le potentiel de la filière et sécuriser l’approvisonnement
  • La 3e édition démarre aujourd’hui, 60.000 visiteurs attendus
Les organisateurs de l’évènement ont ciblé une présence internationale plus importante avec la participation de 37 pays de différents continents. Ainsi la surface d’exposition a été augmentée en fonction du nombre d’exposants qui atteint les 300 cette année.

Les organisateurs de l’évènement ont ciblé une présence internationale plus importante avec la participation de 37 pays de différents continents. Ainsi la surface d’exposition a été augmentée en fonction du nombre d’exposants qui atteint les 300 cette année.

Et de trois pour le Salon Halieutis qui s’annonce en grande pompe cette année. La manifestation, qui se déroule du 18 au 22 février 2015 au Parc des Expositions à Agadir, est dédiée aux différents métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et des industries de la pêche. Et c’est aujourd’hui mercredi que le coup d’envoi sera donné par Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime. Pour cette 3e édition, un cycle de conférences est prévu autour, notamment, de la mer, de la durabilité des ressources halieutiques, de l’innovation, de la valorisation et promotion des produits de la mer. L’objectif de la manifestation étant de mettre en avant les développements et les perspectives d’évolution de la filière Pêche au Maroc. Et ce, par le biais de la stratégie «Halieutis» dont les principaux axes sont la modernisation de l’industrie de valorisation des produits de la mer, la mise à niveau des flottilles de pêche et le développement de l’aquaculture. La mise en place des mesures de gestion des pêcheries figure aussi au menu. Durant cinq jours, le Souss va ainsi vivre au rythme de la pêche maritime et des produits halieutiques avec une mise en exergue des véritables potentialités halieutiques du Maroc. Le Salon cible parallèlement, la création de nouvelles opportunités de partenariats. Et ce, à travers la facilitation des échanges et des relations d’affaires nord-sud et sud-sud dans la filière de la pêche. Il représente aussi une véritable plateforme de promotion et de coopération entre le Maroc, l’Europe et les pays africains. Pour les professionnels, c’est aussi l’occasion de bénéficier de rencontres B to B pour des contacts ciblés à l’avance.
Pour cette édition 2015 où plus de 60.000 visiteurs sont attendus, les organisateurs ont de nouvelles ambitions. Ils visent notamment une présence internationale plus importante avec la participation de 37 pays de différents continents. Et aussi, une augmentation des surfaces d’exposition et du nombre d’exposants qui atteint les 300 cette année.
Le Maroc, premier producteur de poissons en Afrique, connaît une nouvelle dynamique grâce à une stratégie globale et à long terme visant un développement fort et durable de la production et des exportations halieutiques, précisent les organisateurs. Dans ce cadre, de grands projets sont lancés, dont le Parc Haliopolis à Agadir et plusieurs projets d’aquaculture à travers le Royaume. Par ailleurs, la signature de l’accord de pêche Maroc-UE ouvre de nouvelles perspectives d’échange et de coopération en la matière. En effet, les perspectives de progression de la demande internationale en produits halieutiques sont particulièrement encourageantes suite à la reprise économique internationale, notamment dans la zone Euro. Il faut préciser dans ce sens que le commissaire européen Vella en charge de la pêche, sera à Agadir le 19 février à l‘occasion de la tenue du Salon Halieutis, pour une première visite dans un pays extérieur. Par ailleurs, le Maroc s’érige de plus en plus en tant que «porte de l’Afrique», et ce, à travers le renforcement de la coopération et des échanges entre le Royaume et les autres pays du continent africain. Il faut noter  à ce propos que lors de la deuxième édition du Salon Halieutis, 60% des 33 pays participant étaient issus du continent africain.
Pour rappel, la tenue de cette manifestation d’envergure internationale sera aussi l’occasion de présenter un bilan des réalisations depuis le lancement de la stratégie Halieutis.

Les pêcheurs toujours en rogne
La tension parmi les membres de la Fédération nationale des professionnels de la pêche côtière au Maroc (FNPPCM) est à son paroxysme. En plus du boycott, les pêcheurs promettent d’entrer en grève du 18 au 22 février, période qui coïncide avec la tenue du Salon Halieutis. Parmi leurs doléances, l’abolition du principe du zoning qui limite leurs mouvements, le respect des axes de la stratégie Halieutis annoncés en 2009, la concertation dans la prise de décision…. (cf notre édition n°4459 du 10/02/2015). Les professionnels annoncent aussi l’organisation d’une manifestation qui coïncidera avec le jour du démarrage du Salon Halieutis.

Publié 18 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche, Salons

Pêche. Keroman met le cap sur Agadir

letelegramme.fr

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Dans le cadre du partenariat avec l’Office national de la pêche du Maroc (ONP) et à l’occasion de la troisième édition du salon Halieutis (*), à Agadir, une trentaine d’élus et de professionnels de la pêche lorientais sont accueillis à Agadir.

Avec 3.500 km de côtes et une grande biodiversité de l’espace maritime, l’infrastructure portuaire est importante au Maroc. Agadir, premier port de pêche du pays, produit 120.000 tonnes de poissons et crustacés par an. L’ONP gère 22 ports, plus de 42 villages de pêche et de sept marchés de gros au poisson. Le royaume s’est engagé dans le développement d’une pêche durable et responsable.

Coopération renforcée

En mai 2014, un protocole de coopération a été signé entre l’ONP et la Sem Lorient-Keroman, dont Lorient Agglo est l’actionnaire majoritaire. Cette coopération porte notamment sur l’échange d’information en faveur de la gestion et de la modernisation des infrastructures portuaires, sur la préservation de l’environnement, sur la valorisation et la commercialisation des produits de la pêche, sur la traçabilité et la connaissance du marché et du secteur… Plusieurs réunions de travail sont programmées entre la Sem et l’ONP et deux visites sont proposées à la délégation sur les points de débarquement d’Essaouira et d’Agadir. La délégation rencontrera aussi la Fédération marocaine des commerçants poissonniers du sud et la Chambre du comité des armateurs à la pêche du Nord (Larache), qui regroupe des armateurs de pêche industrielle de Casablanca, de Safi ou de Tanger. Les Lorientais seront reçus à l’Institut supérieur des pêches maritimes d’Agadir.

De nouvelles sources d’approvisionnement

Le salon Halieutis (*) se tient jusqu’au 22 février. Pour la première fois, le port de pêche de Lorient-Keroman y participe en tant qu’exposant et partage un stand de 24 m² avec IDmer, les Docks et entrepôts maritimes de Keroman (DEMK) et le Centre européen de formation continue maritime (CEFCM). L’un des objectifs qui motive cette participation au salon Halieutis est de capter de nouvelles sources d’approvisionnement et de montrer « qu’à Lorient, mieux qu’ailleurs, le produit est bien vendu et bien valorisé ». Certains membres de la délégation interviendront également en tant qu’experts lors de diverses tables rondes et conférences organisées par Halieutis. (*) Halieutis est un salon professionnel international dédié aux différents métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et des industries de la pêche.

Publié 18 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Pêche, Salons

L’Haliopôle d’Agadir monte en puissance

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Le cluster engagé dans la R&D obtient le Label Européen de Management
  • Plusieurs études livrées pour accompagner la transformation des ressources halieutiques
  • Nouvelles techniques de pêche, certification, e-commerce… les grands chantiers
Trois projets collaboratifs R&D ont été menés. Ils sont relatifs à la fabrication de nouveaux produits à base de co-produits de poissons, à l’extraction de collagène à partir des écailles de sardine et à la valorisation enzymatique des huiles de poissons

Trois projets collaboratifs R&D ont été menés. Ils sont relatifs à la fabrication de nouveaux produits à base de co-produits de poissons, à l’extraction de collagène à partir des écailles de sardine et à la valorisation enzymatique des huiles de poissons

Dans le Souss Massa, le secteur de la pêche compte pour 7 % du PIB régional. Il est sous la pression d’une compétitivité internationale puisque les produits de cette industrie sont destinés à l’exportation. Il exige donc plus d’engagements dans la recherche scientifique et particulièrement la R&D et l’innovation. Avec une orientation des travaux de recherche vers des thématiques ayant un impact direct sur la création de valeur ajoutée, la valorisation et la préservation des ressources halieutiques. L’objectif étant d’améliorer la compétitivité des entreprises du secteur de la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer. Et c’est la raison d’être du pôle de compétitivité Agadir Haliopôle (AHP). Un pôle reconnu aussi en tant que Cluster et soutenu dans un contrat-programme par le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique dans le cadre de la stratégie Emergence. Conçue dans la Région Souss Massa, cette structure accompagne la mise en place du parc industriel Haliopolis de façon à promouvoir l’installation d’entreprises innovantes et à valeur ajoutée au sein de la région. «L’optique du pôle de compétitivité Agadir Haliopôle Cluster est de répondre aux besoins de ses membres tout en créant un collectif uni, face aux défis d’une économie mondiale en pleine mutation», explique Mohamed Bouayad, Président de l’AHP. Ainsi, l’AHP joue un rôle de référence pour l’émergence, l’accompagnement, la labellisation et la recherche de financement de projets collaboratifs innovants, afin de développer de nouveaux procédés. Et de même, promouvoir une pêche compétitive et durable. Pour 2014 et 2015, un plan d’action comptant de nombreuses activités et services au profit des entreprises locales a été mis en place. Il est élaboré en concertation avec les professionnels du secteur. Ainsi, en 2014, Haliopôle a réalisé au profit des entreprises 3 séminaires consacrés au R&D et innovation, à la compétitivité et l’amélioration continue de la qualité, et à la valorisation des produits de la mer. Et aussi, 3 formations dans le domaine de la gestion de la qualité, des techniques bancaires et de la Synergie marketing-vente. L’objectif étant de réactualiser et d’enrichir la connaissance des cadres d’entreprises sur des sujets d’actualité et contribuer à une meilleure qualification des ressources humaines des entreprises de la région, pour mieux réagir aux mutations et évolution du secteur.
Trois études ont aussi été menées portant sur «les leviers de compétitivité, la modernisation des entreprises et l’economie de l’énergie dans les bateaux» et 3 projets collaboratifs R&D relatifs au développement et à la fabrication de nouveaux produits à base de co-produits de poissons, à l’extraction de collagène à partir des écailles de sardine et à la valorisation enzymatique des huiles de poissons. Les résultats de ces études et projets de R&D sont mis à la disposition des entreprises du secteur.
Il faut noter qu’en 2015, Haliopôle a diversifié son champ d’actions comme en témoignent les thématiques traitées, et qui feront l’objet d’études, de formations, de projets et d’expertises au profit des entreprises. Des thématiques relatives à l’économie d’énergie dans les entreprises d’Industrie de transformation des produits de la mer, la possibilité d’introduire de nouvelles techniques de pêche, le bateau de pêche de l’avenir pour une meilleure exploitation du stock C, la valorisation des coproduits issus de la salaison et des marinades, les aliments pour l’aquaculture à base de produits locaux, la certification, la labellisation et l’e-commerce.
Pour rappel, les différentes investigations d’AHP lui ont permis d’être distingué à l’échelle internationale et obtenir le label européen «Label Bronze « Striving for excellence » de la part de European Cluster Excellence Initiative.

Accompagnement des investisseurs
Actuellement Agadir Haliopole cluster, fédère un réseau d’entreprises et d’institutions de recherche et de formation autour d’ambitions communes, de projets collaboratifs innovants et d’actions permettant la promotion du secteur de la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer. En plus des activités mises en place, les entreprises adhérentes à l’AHP bénéficient d’accompagnement dans l’investissement afin d’augmenter le capital compétitivité. Elles intègrent ainsi un réseau de professionnels et d’experts permettant d’accéder à de nouvelles possibilités de collaboration, de marché et de financement.

Publié 18 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Pêche

Visite au salon Halieutis

Avant l’ouverture au grand public et juste après la visite du ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, nous avons pu faire un tour du salon Halieutis qui vient d’ouvrir à Agadir.
Voici des photos de quelques beaux stands qui ont attiré notre attention :

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Chantier Naval Agadir FountyIMG_7066

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Agence Nationale des PortsIMG_7068

Chambre des pêches maritimes de l’Atlantique NordIMG_7069

 

Quelques photos de ce qui constitue la richesse halieutique du sud marocain :

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Publié 18 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Evènements, Pêche, Salons

Agadir : Grogne des professionnels de la pêche côtière

patr Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

PECHE-MARITIME

La Fédération nationale des organismes professionnels de la pêche côtière au Maroc (FNPPAM) a organisé, récemment à Agadir, une rencontre afin d’énumérer les dysfonctionnements qui perturbent leur activité et entravent le développement de ce secteur. Les participants aux travaux de cette conférence ont dénoncé les mesures qualifiées de «sévères, voire abusives» prises par les autorités à l’égard de certains bateaux sardiniers opérationnels au niveau de Dakhla, pour ne pas avoir recours à la pêche sélective et aussi pour utilisation de filets ronds. Les propriétaires de ces sardiniers sont accusés d’abus et de surexploitation des ressources halieutiques dont regorge cette zone, notamment la corbine, l’une des espèces migratoires dont la capture devrait être permise, mais qui est, cependant, interdite par une décision du ministère de tutelle qui, selon les professionnels, déshabille Saint-Paul pour habiller Saint-Pierre : seuls les palangriers évoluant au port de Dakhla bénéficient de ce droit. Les professionnels ont rappelé qu’ils ont à maintes reprises sollicité le ministère de tutelle pour l’intégration de cette espèce dans la liste des espèces additionnelles et de déterminer les quotas, de sorte à instaurer un mode de pêche équitable favorisant le développement de toutes les filières : artisanale, côtière ou en haute mer. Les participants ont également mis l’accent sur les conséquences inhérentes à la mise en œuvre de la stratégie Halieutis. «La Fédération a de tout temps mis en évidence les dysfonctionnements dont souffre ce secteur et qui entravent la mise en œuvre de cette stratégie ambitieuse», a-t-on souligné, pointant du doigt «l’absence de toute approche constructive, l’absence de dialogue et de synergie entre les professionnels du secteur et les dispositifs de l’État, le manque d’équipement, la rigidité des textes de loi portant organisation du secteur et l’extravagance du régime fiscal».

Publié 15 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche

Agadir : Les ambitions du 3e salon Halieutis

par Abdessamad Naïmi – lavieeco.com

Avec 30 pays exposants et 60 000 visiteurs attendus, la participation sera forte . Au menu : rencontres B2B, expositions, échanges….

salon Halieutis, maroc, visiteurs

Afin d’accompagner la nouvelle dynamique du secteur des pêches au Maroc, le salon Halieutis, qui se tient du 18 au 22 février à Agadir, se présente comme un rendez-vous sectoriel «dédié aux différents métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et des industries de la pêche». Sa 3e édition sera articulée autour de 6 axes majeurs : flottes et engins, valorisation et process, ressources, le pôle international, la formation et enfin le pôle institutionnel et sponsors. La tenue de cet événement d’envergure internationale vise notamment à mieux faire connaître le développement et les perspectives d’évolution de la filière pêche au Maroc par le biais de la stratégie Halieutis. Celle-ci se donne pour ambition de «mettre à niveau les infrastructures et la flotte, d’aménager les ressources, de développer l’aquaculture et de créer des pôles régionaux de compétitivité des produits de la mer», indique-t-on du côté du ministère de l’agriculture.

Une plateforme de promotion des échanges et de la coopération entre le Maroc, le continent africain et l’Europe

C’est ainsi que le salon a pour but de «faire connaître davantage les véritables atouts et potentialités halieutiques du Maroc en la matière». Sa vocation sera donc de faciliter les échanges et les relations d’affaires dans la filière pêche en agissant en tant que plateforme de promotion des échanges et de la coopération entre le Maroc, le continent africain et l’Europe. Cela passera donc obligatoirement par des rencontres B2B, la mise en place d’espaces privilégiés d’exposition et d’échange à la fois entre exposants de plus de 30 pays avec, entre autres, près de 6 000 visiteurs attendus. Au niveau national, les organisateurs du salon le considèrent comme étant «l’espace de rencontre et d’échange par excellence entre les opérateurs du secteur dans le cadre d’une démarche participative et concertée visant à concrétiser progressivement les différents volets de la stratégie Halieutis». En effet, la première édition, tenue en 2011, a connu un premier succès avec près de 30 pays exposants, 300 enseignes et 40 000 visiteurs ont afflué. Pour sa part, la deuxième édition a enregistré la participation de 225 exposants et 33 pays représentant 350 marques, avec à la clé plus de 45 000 visiteurs.

Publié 9 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche, Salons

Formation maritime : La coopération maroco-canadienne se renforce

MAP – lematin.ma

La mutualisation des moyens se concrétise déjà par la présence de stagiaires des trois ITPM concernés par cette entente à bord du navire école Al-Manar et qui vont réaliser une opération de pêche au large d'Agadir. Ph : MAP

La mutualisation des moyens se concrétise déjà par la présence de stagiaires des trois ITPM concernés par cette entente à bord du navire école Al-Manar et qui vont réaliser une opération de pêche au large d’Agadir. Ph : MAP

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet du projet REAPC, Agadir lance la mutualisation de l’utilisation d’un navire école entre trois instituts de technologie des pêches maritimes

La mutualisation de l’utilisation du navire école Al-Manar, entre les instituts de technologie des pêches maritimes (ITPM) de Safi, de Tan-Tan et de Laâyoune, a été lancée jeudi à Agadir, dans le cadre de la mise en œuvre du projet maroco-canadien de réforme de l’éducation par le biais de l’approche par compétence (REAPC), dans son volet relatif à la formation maritime.

La cérémonie officielle organisée à cette occasion a été marquée par la signature d’une entente par les directeurs des trois ITPM, à bord même du navire école Al-Manar, relevant de l’ITPM de Safi et accosté au port de pêche d’Agadir, en présence des représentants du département de la pêche maritime et des autorités locales, de professionnels, de cadres administratifs et enseignants de différents établissements de formation et des responsables du projet REAPC.

Cette mutualisation des moyens se concrétise déjà par la présence de stagiaires des trois ITPM (4 pour chaque établissement) concernés par cette entente à bord du navire école Al-Manar et qui vont réaliser une opération de pêche au large d’Agadir.

Elle constitue le premier pas dans le chantier de la mutualisation des moyens entre les établissements de formation maritime, qui consiste à mettre en commun l’utilisation des ressources humaines et des équipements coûteux et de partager les frais y afférents, avec comme objectif de permettre l’implantation de l’approche par compétences (APC), en assurant la disponibilité et la qualité des ressources humaines et des équipements dédiés à la formation pratique des stagiaires.

L’APC est une approche de formation basée sur une démarche globale qui couvre toutes les étapes d’ingénierie de formation (planification de la formation, production et implantation des programmes d’évaluation) et qui focalise sur l’apprenant en termes de compétences.

Elle permet une adéquation avec le marché de l’emploi, une optimisation du rendement du système de la formation professionnelle et une meilleure communication et articulation entre le monde de la formation et le marché du travail et introduit des changements importants au niveau des acquis des stagiaires et de la gestion centrale et locale de la formation.

Le projet REAPC-pêche maritime s’inscrit dans le cadre du projet maroco-canadien de réforme de l’éducation par le biais de l’APC, couvrant la période 2012-16, pour une enveloppe de 80 MDH environ, et qui vise l’amélioration de la gouvernance du système de formation professionnelle marocain, notamment par le renforcement des compétences de gestion.

L’APC permet de répondre précisément aux besoins du secteur en main-d’œuvre et aux attentes des professionnels en matière de compétences, a indiqué à la MAP, à cette occasion, le directeur de la formation maritime et de la promotion socio-professionnelle (DFMPSP) au département de la Pêche maritime, Brahim Boudinar.

«Dans une première étape, le projet a été mené dans deux établissements pilotes, à savoir les ITPM de Safi et de Larache, lesquelles expériences seront généralisées à partir de l’année prochaine à l’ensemble des 14 établissements relevant du département de la Pêche maritime», a-t-il souligné, ajoutant que «cette généralisation aura besoin d’un ensemble de projets transversaux, dont celui de mutualisation des moyens de tous les établissements pour pouvoir vaincre la carence en moyens».

«La première étape de cette opération, qui commence aujourd’hui, bénéficiera aux stagiaires des trois établissements, grâce à un concours de leurs moyens.

D’autres ententes similaires seront signées et concerneront tous les aspects humain, matériel et financier de mutualisation», a affirmé le responsable.

Le lancement de la mutualisation de l’utilisation du navire école Al-Manar a été précédé par une journée d’information sur le projet REAPC, tenue sous le thème «La formation professionnelle maritime selon l’approche par compétences au service de la stratégie Halieutis». Le programme de cette journée comprenait la présentation de ce projet et ses différents composantes et axes d’intervention, en plus des activités menées dans ce cadre.

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Pêche

​Place à la 3ème édition du Salon international Halieutis d’Agadir

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La 3ème édition du Salon international Halieutis, le rendez-vous incontournable des professionnels du secteur de la pêche maritime, se déroulera du 18 au 22 février prochain à Agadir sous le thème « La mer, avenir de l’homme », a annoncé, mercredi dernier à Casablanca, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime Aziz Akhannoch.
Cette manifestation d’envergure, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, vise à la fois la contribution au développement durable de la filière pêche, la présentation des potentialités du secteur halieutique, la valorisation du savoir-faire national et la promotion des échanges et de la coopération entre les opérateurs marocains et étrangers, a souligné M. Akhannouch lors d’une conférence de presse dédiée à la présentation de cette 3ème édition.
Le Salon se veut un outil d’accompagnement de la stratégie nationale « Halieutis », a-t-il ajouté, mettant en exergue les avancées « révolutionnaires » réalisées dans le secteur de la pêche maritime, notamment en matière de développement durable et de protection des ressources.
Dans ce cadre, le ministre s’est réjoui du bilan « positif » des plans d’aménagement concernant la gestion des pêcheries, une mesure qui consiste à contrôler les opérations de pêche et les quantités autorisées, surveiller les zones de pêche et fixer les périodes du repos biologique.
Cet événement, qui verra une forte participation d’opérateurs institutionnels et professionnels étrangers, ambitionne de conforter l’image du Maroc et son rayonnement auprès de la communauté halieutique internationale en mettant la lumière sur l’expérience de la filière pêche marocaine, a relevé M. Akhannouch.
Pour sa part, la présidente de l’Association du Salon Halieutis Amina Figuigui, qui présentait l’édition 2015 du Salon, a souligné qu’après le « franc succès » des deux éditions précédentes, ce rendez-vous biennal sera articulé autour de 6 pôles majeurs, à savoir Flottes et engins, Valorisation et process, Ressources, International, Formation ainsi que le pôle Institutions et sponsors.
Au programme de cette 3ème édition figurent également des conférences scientifiques animées par d’éminents intervenants marocains et internationaux et des rencontres B2B entre les professionnels des secteurs, a-t-elle souligné, notant que le Salon ouvrira ses portes au grand public durant les deux dernières journées.
Quelque 300 exposants venant de 37 pays, dont 22 africains sont attendus lors de cette édition, qui verra la Côte d’Ivoire comme invitée d’honneur, a-t-elle fait savoir.
Le Maroc est le leader africain et le 25ème producteur à l’échelle mondiale dans le domaine de la pêche maritime avec une production annuelle dépassant 1 million de tonnes.

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Pêche, Salons

Agadir : Halieutis change de site

Par YASSINE SABER – leseco.ma

La 3e édition du Salon international «Halieutis» sera marquée par la délocalisation de la manifestation au parc d’exposition d’Agadir. Les travaux de montage sont en cours de finalisation à travers l’installation de quatre chapiteaux.

Halieutis

Le Salon Halieutis se rapproche à grands pas et la manifestation à dimension internationale arrive cette année avec une nouveauté : la délocalisation. À l’image de la stratégie autour de laquelle il s’articule, le Salon se déplacera, pour la première fois, de son site initial. La manifestation, qui en est cette année à sa troisième édition, élira domicile au parc d’exposition d’Agadir, qui est déjà aménagé sur une superficie d’environ 10 hectares. Organisé auparavant en face du Palais royal sur une parcelle nue à l’entrée de la localité de Bensergao, le Salon Halieutis tournera désormais la page des contraintes d’aménagement liées au parking ainsi qu’au stationnement des véhicules des éditions précédentes, tenues respectivement en 2011 et 2013 et il ouvrira ses portes du 18 au 22 février   non loin de la voie express menant à l’autoroute Agadir-Marrakech. Sur les lieux, les travaux vont bon train pour ce rendez-vous biennal dédié aux métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la valorisation des produits de la mer puisque les travaux de montage sont en cours de finalisation à travers l’installation de structures métalliques sous forme de chapiteaux aménagés (au nombre de quatre).À ce propos, il faut ajouter que l’espace d’exposition s’étalera cette année sur 20.000 m2 pour abriter comme à l’accoutumée les six pôles de ce Salon, à savoir celui des ressources halieutiques, des flottes et engins, de la valorisation et des process en plus du pôle institutionnel et des régions ainsi que de la formation et de l’animation internationale.

 

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Pêche, Salons

Grogne chez les pêcheurs

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À quelques semaines de la tenue du salon Halieutis en février à Agadir, les pêcheurs ne décolèrent pas. Des opérateurs chauffent déjà les troupes pour tenter de convaincre les pêcheurs de boycotter cette manifestation.

C’est la Fédération nationale des instances des professionnels de la pêche côtière au Maroc et des mareyeurs qui a pris l’initiative d’ouvrir le bal des mouvements de protestation.

Les manifestations de colère ont commencé le 19 décembre aux ports de Safi, Essaouira, Dakhla et Agadir.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche

Salon Halieutis : La 3ème édition du 18 au 22 février 2015 à Agadir

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La 3ème édition du salon « Halieutis », dédié aux différents métiers de la pêche maritime, de l’aquaculture et des industries de la pêche, aura lieu à Agadir du 18 au 22 février 2015, a indiqué le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime dans un communiqué.

Le salon qui est un outil clé de la promotion du secteur et véritable vitrine de la richesse halieutique et du savoir faire national, est une plateforme d’échange entre les différents intervenants nationaux et internationaux pour le développement de l’activité du secteur de la pêche, précise le communiqué.

Ce salon qui est devenu au fil des éditions une véritable référence, prévoit de recevoir pour son édition 2015, 300 exposants nationaux et internationaux et 60.000 visiteurs, ajoute la même source.

L’édition 2015 s’articulera autour de 6 pôles, de conférences thématiques, de rencontres BtoB, d’ateliers de travail et des espaces d’animation.

Les deux premières éditions de cette mess biannuelle avaient connu un franc succès avec plus de 40.000 visiteurs, une trentaine de pays présents et plus de 200 exposants représentant plus de 300 marques.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche, Salons

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