Archives de la catégorie ‘Région

Rotary Club de Taroudant : Passation de Présidence

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Publié 19 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Associations, Région, Solidarité

Un paysage merveilleux à découvrir : Ida Oulimit

C’est Guy Magotte et Sandrine Saliba qui tiennent une très agréable Maison d’hôtes tout près de Taroudant le « Riad Jardin des Orangers » qui nous ont fait découvrir ce petit paradis à environ 75 km du riad.

Pour situer les lieux, deux cartes :Carte 1

Carte 2

 

et pour y aller : depuis Taroudant, rejoindre la route qui va vers Tioute (la R109), arrivés à l’embranchement de Tioute,  ne pas prendre à droite mais continuer tout droit vers Igherm. 5 km après un douar nommé Wawfangha, prendre la route à gauche, direction Souk Tlat Nihit. passer ce village et continuer jusqu’au bout de la route goudronnée. Là, vous trouverez un chemin en béton qui vous amènera après une belle descente directement à Ida Oulimit.

Quelques photos de cette magnifique balade :

La moisson a été faite et, dans les villages, les aires de battage ont été nettoyées et préparées
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Et justement, en traversant un douar, nous sommes en plein dans une scène de battage traditionnel :

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12 ânes participent au travail :IMG_9579

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Il faut chaud (très chaud), les femmes sont fatiguées et Sandrine leur donne un petit coup de main :IMG_9585

 

Une belle porte en passant à Nihit :

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Nous entrons

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dans un coin de la cour, la cuisine avec le tafarnout

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et la cuisinière à bois

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Nous arrivons à Ida Oulimit : quelle merveille !

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Là aussi, sur la place du village, c’est le battage :

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Zineb, une belle petite jeune-fille assiste au spectacle :

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Nous laissons là la voiture et nous descendons au fond de la vallée :

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Après le déjeuner sur l’herbe (non, sur le rocher), c’est le retour :IMG_9624

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Arrivés sur la place, le battage n’est pas terminé : il faut maintenant séparer le grain de la paille :

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Merzouga – 2 –

Mardi matin, il fait très beau

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Nous insistons pour effectuer tôt la promenade en dromadaire assez longue que nous avions prévue.IMG_8984

Un 4X4 vient nous chercher pour nous emmenerIMG_8990

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Aie ! après quelques kilomètres : panne ! heureusement le pilote connaît bien sa machine et en 2 minutes, le problème est réglé.IMG_8994

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On se promène quelques minutes pendant la préparation de nos montures.

C’est désert ici !IMG_8999

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Non, Nicole, pas aujourd’hui, il fait trop chaud !IMG_9004

Là, c’est plus de circonstance et on ne regrettera pas d’avoir mis un chèche, la suite le prouvera !IMG_9005

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C’est parti !IMG_9008

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Magnifique !IMG_9015

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Retour en terre habitée :IMG_9031

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Au bout de quelques minutes, un terrible vent de sable se lève : on n’y voit pas à 20 m !IMG_9040

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Après avoir mangé, nous attendons un autre 4X4 pour effectuer le tour de l’erg Chebbi.

Une longue promenade pendant laquelle nous avons pu constater les difficultés qu’endurent les nomades qui vivent là-bas !IMG_9046

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Arrivée à proximité de l’Auberge Yasmina,IMG_9053

Là, surprise : un grand lac en plein désert : Non, ce n’est pas un mirage ! C’est le lac Yasmina, un grand lac naturel alimenté par les eaux de pluie et des oueds qui convergent vers luiIMG_9054

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Arrivée à Tissadmine : c’est de là que viennent beaucoup des objets de décoration, salle de bains… dans lesquels on trouve ammonites, trilobites et belemnites.IMG_9063

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La visite continue, toujours dans la tempête de sableIMG_9068

Malgré les apparences, il y a beaucoup d’eau dans la région : il suffit de creuser 3 ou 4 m pour en trouver et de nombreux abreuvoirs sont disponibles pour le bétail :IMG_9070

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Quelques khaïmas sont dispersées ça et là :IMG_9076

et toujours prêtes à vous accueillir pour un thé.IMG_9079

Nicole s’est fait une copine :
IMG_9083Cette jeune femme nomade vit toute seule dans sa khaïma depuis que son mari est parti avec une autre. Elle assume seule tous les travaux habituels plus le gardiennage des bêtes…

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Direction la montagne…IMG_9089

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Nous arrivons à Mifis où nous découvrons des mines de barytine en exploitation (la barytine contient de la baryte, et du plomb…)IMG_9091

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L’ancienne ville de Mifis, aujourd’hui abandonnée, avec son souk :
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Là, sur la hauteur, il est difficile de tenir debout tant le vent souffle fort :IMG_9110

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Le nouveau village de Mifis est occupé par des Gnaouas, descendants d’anciens esclaves noirs d’origine subsaharienne qui ont conservé leurs coutumes, leurs chants qu’on m’a dit être plus traditionnels que chez les Gnaouas d’Essaouira.IMG_9116

Un bon petit moment avec eux pour les écouter et oublier le vent qui souffle dehors.IMG_9118

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et nous repartons pour trouver à quelques kilomètres de là un autre lac, encore plus grand que le lac d’Yasmina vu en début d’après-midi :IMG_9134

au moins 5 kilomètres de long ! Surprenant et inattendu ici !IMG_9135

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A suivre …

Photos M. Terrier

Des capteurs de brouillard pour collecter l’eau dans la région de Sidi Ifni

Medias24.com
Des capteurs de brouillard pour collecter l'eau à Sidi Ifni

Grâce à ce projet unique au Maroc et en Afrique du Nord, la quantité moyenne d’eau récoltée est de 6,3 m3 par jour.

 »Moissonner le brouillard ou la collecte de l’eau de brouillard » est l’intitulé d’un projet pilote, qui sera inauguré prochainement dans la commune rurale de Tnine Amellou (Sidi Ifni), à l’occasion de la Journée internationale de l’eau (21 mars).

 »C’est un projet de récolte de brouillard, une technique très ancienne qui a fait ses preuves en Amérique Latine et particulièrement au Chili (Camanchaca) et que nous avons essayé de dupliquer dans la région de Sidi Ifni connue pour son climat semi-aride exacerbé par la parcimonie des précipitations », a expliqué, vendredi à Agadir, Aissa Derhem, président de l’Association Dar Si Hmad, porteuse de ce projet unique au Maroc et en Afrique du Nord.

Ce projet est situé dans les montagnes de Boutmezguida où sont construits, à 1.225 m d’altitude avec une orientation Nord/Ouest, des filets en polypropylène qui servent à piéger l’eau contenue dans le brouillard.

Le nombre des bénéficiaires directs s’élève à quelque 400 personnes (80 ménages) et un cheptel d’environ 400 têtes de bétail dans cette zone qui compte 5 villages, deux écoles rurales et une medersa.

La quantité moyenne quotidienne d’eau de brouillard récolée est de l’ordre de 6,3 m3 par jour.

Le projet est composé de 600 m2 de filets capteurs (20 unités de 30 m2), deux citernes de stockage d’une capacité totale de 500 m3, d’un puits de forage, 9.000 m linéaires de canalisation, 20 branchements domiciliaires, 4 réservoirs et autant de stations de reprise, un système de filtration et stérilisateur et d’un observatoire du brouillard, le premier au monde.

M. Derhem a signalé que le principe du captage de l’eau de brouillard doit obéir à trois paramètres:

être dans une région avec beaucoup de brouillard,

être dans une zone avec anticyclone et à côté d’un océan avec une eau froide,

disposer d’un relief, un obstacle naturel, généralement une montagne assez haute, entre 500 et 600 mètres au-dessus du niveau de la mer.

A s’en tenir à ces trois prérequis, la région d’Ifni, comme d’autres zones atlantiques marocaines, semble se présenter comme un site idéal :  »Nous avons exactement cette situation avec l’anticyclone des Açores et le courant des Canaries, un gulf stream local, et des montagnes surplombant la région des Aït Bâamrane », a-t-il dit.

 »On a commencé par deux endroits : un à Ifni et l’autre en haute montagne à 1.225 m d’altitude. Après une année d’expérience, on a constaté qu’à Sid Ifni la collecte des eaux ne dépassait pas les 2m3 par m2, alors que dans la montagne (30 km au sud-ouest), la moisson était de 7,5 m3 d’eau récoltée », rappelle-t-il.

Avec un peu plus de recul et d’ajustements, les initiateurs du projet, souhaiteraient étendre l’expérience à tout le pourtour de la montagne qui est, selon eux, tout aussi important si l’on tient compte de l’importance de cette ressource naturelle aussi irrégulière qu’est le brouillard et dont il faut tirer profit au maximum.

Cette expérience peut s’étendre, depuis les Aït Bâmarane jusqu’à Essaouira au nord, pour reprendre, plus au Nord, dans le Rif, en passant par le Haut-Atlas et les reliefs de l’Anti-Atlas par la zone qui va pratiquement des Aït Baha jusqu’aux Aït Bâaquil au sud.

Sur son site internet, l’Association Dar Si Hmad, engagée également sur une myriade d’autres projets, précise que, dans une région semi-aride à aride comme les Aït Bâamrane, la carence de l’eau est un problème qui touche profondément le quotidien des villages situés dans les montagnes de l’Anti-Atlas et surtout la vie des femmes et des jeunes filles à qui revient la tâche de chercher l’eau.

Celles-ci consacrent une moyenne annuelle de 3,5 heures/jour pour la corvée de l’eau et ce temps constitue une perte d’occasion qu’elles pourraient employer, de manière plus valorisante, s’il y avait un accès plus facile à l’eau.

Publié 17 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Eau, Région

Visite à l’Agadir d’Ikounka

Beaucoup de monde hier pour visiter l’agadir d’Ikounka : une cinquantaine de personnes venaient de Dyar Shemsi pour découvrir ce grenier fortifié.

Depuis qu’il n’est plus possible de visiter l’agadir d’Imchguiguilne (la situation là-bas est toujours bloquée) ceux qui veulent découvrir un grenier fortifié viennent voir celui d’Ikounka
qui est très facilement accessible, quelques kilomètres (2 ou 3) avant Imchguiguilne.

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M’Bareke d’Imchguiguilne était là, venu en voisin et en assistant du guide (en bas à droite de la photo ci-dessus)

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quelques restaurations ont été faites, mais il en reste beaucoup à faire.IMG_7212

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Cette tour a été heureusement restaurée à temps pour ne pas disparaître, même s’il aurait été possible de faire un peu mieux.IMG_7215

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Voici dans que état elle se trouvait quand nous l’avions découverte en 2011

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vue du même côté !IMG_7216

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Tout le monde s’est ensuite retrouvé chez M’Bareke et Saadia à Imchguiguilne pour déguster tajines, couscous, pâtisseries marocaines… délicieux…!!!

Réaction justifiée de M. Brahim Boukayoud qui m’est transmise par M. Jacques Gandini concernant l’article « Musée de Tazouda ou comment les dinosaures sortent de l’anonymat un patelin perdu du Haut Atlas »

Lien vers l’article « Musée de Tazouda ou comment les dinosaures sortent de l’anonymat un patelin perdu du Haut Atlas » de Saïd Afoulous (lopinion.ma) qui a paru dans ce blog :

http://wp.me/p1oWpo-7Tp

Je remercie M. jacques Gandini pour la mise au point que vous pouvez trouver ci-dessous.

Pour rappel, les différentes éditions des guides Gandini « Pistes du Maroc » et « Pistes du Maroc à travers l’histoire » constituent une « bible » pour ceux qui veulent visiter le sud marocain en sortant des sentiers battus.

Voici le texte de son mail :

Bonjour

Dans vos pages : Musée de Tazouda ou comment les dinosaures sortent de l’anonymat un patelin perdu du Haut Atlas

L’article de Saïd Afoulous (lopinion.ma) a attiré l’attention de M. Brahim Boukayoud, tenancier d’un gîte à Imi n’Oulaoune qui reçoit des randonneurs à pied en 4×4. Il m’a demandé d’intervenir auprès de vous pour rétablir la vérité si c’est possible.

Extrait :
« Malgré ses kasbahs, ses gorges, grottes et cascades, la commune rurale d’Imi N’Oulaoune ne figure sur aucun circuit touristique », note-t-on dans le Rapport de diagnostic participatif de la commune en 2009. Les choses ne semblent pas avoir changé d’un iota depuis.

Ce journaliste n’est pas très au fait de ce qui se passe dans l’Atlas marocain. Il reprend des affirmations qui sont fausses, sans se donner la peine de les vérifier.

Mon guide 4×4 Pistes du Maroc à travers l’histoire, dont le tome 1, paru en 2006 (500 pages), fait l’inventaire des possibilités de randonnées en véhicules tout-terrain dans la région, et propose deux parcours qui passent par Imi n’Oulaoun, en citant le gîte d’étape classé de Brahim Boukayoud. 

A noter que s’il y a un gîte depuis 1993, c’est bien que des touristes passent par ce village…

Pour information, voici ci-joint le descriptif de deux de mes parcours dans le guide qui passent par Imi n’Oulaoun.

Merci pour votre attention.

Bien cordialement

Jacques Gandini

www.extrem-sud.com

Q4. Toundoute – Tazouda – Aguerd – Amezri

Feuilles Skoura & Qualat M’Gouna

Km 0. 31°16,37’N – 06°35,17’W. Toundoute. Par la route remontée de la vallée de l’oued Tabia en laissant à droite le village d’Aguerd n’Ouzrou, à ne pas confondre avec le suivant.

Km 3,2. 31°17’N – 06°34,50’W. Tazouda. Musée des dinosaures

Km 5,2. 31°17,79’N – 06°33,59’W. Oued Tabia.

Visite à la mine de sel.

Km 0. 31°17,79’N – 06°33,59’W. Oued Tabia. Prendre la piste sur la rive gauche (lauriers roses) qui contourne la vallée et ses jardins. Garder la piste par la gauche.

Km 1,1. 31°17,21’N – 06°33,47’W. Aguerd n’Ouzrou. Prendre piste qui monte à gauche.

Km 1,8. 31°16,98’N – 06°33,18’W. 1752 mètres. Ifri n’Tissant (la grotte du sel). Premier puits de mine descendant à – 10 mètres et plus. Cristallisation de sel et chauves-souris. Descente possible avec chaussures adéquates. La zone d’exploitation s’étend ensuite le long de la piste sur quelques centaines de mètres. Beaucoup de puits de mines et de salles d’excavation sont effondrés. Attention en bordure des trous. Demi-tour, retour au km 5,2.

Km 10. 31°18,66’N – 06°30,90’W. Petit col (1664 m)

Km 10,5. 31°18,68’N – 06°30,59’W. Aguerd. Départ du parcours Q6.

Continuer cap au Nord en bordure de l’assif Assaka n’Aït Affan.

Km 14,5. 31°20,13’N – 06°29,94’W. Fin de la route.

Km 16. 31°20,58’N – 06°29,53’W. Garder la piste de gauche qui va circuler en surplomb de l’oued. Passer le village d’Ifrane.

Km 20,5. 31°22,49’N – 06°30,22’W. Jonction avec l’arrivée du parcours Q6 par Imi n’Oulaoun, village sur la rive opposée avec un gîte d’étape classé, en surplomb de l’oued. La piste entame son ascension en bordure de l’assif Ghalb, affluent de l’assif Assaka n’Aït Affan, vers les villages d’altitude au pied de l’assif n’Tiferdane en face du jebel Hyiyane.

Km 25,5. 31°23,68’N – 06°31,52’W. Point-panorama.

Km 29,5. 31°24,65’N – 06°32,70’W. Tamzrit.

Km 31. 31°24,75’N – 06°33,23’W. Point-panorama sur la haute vallée et ses Azibs.

Ancien marabout de Sidi Ali en contrebas, à l’architecture particulière.

Km 32,5. 31°24,72’N – 06°33,90’W. Altitude 2320 mètres. Vue sur la piste montant au col.

Km 34,7. 31°24,75’N – 06°35,05’W. Halte bain de pieds dans petit torrent.

Km 37. 31°24,82’N – 06°35,58’W. Altitude 2620 mètres, panorama sur l’aval de la vallée.

Km 38,5. 31°24,90’N – 06°36’W. Dans le jebel Tizoula, tizi n’Oulaoun, 2810 mètres au GPS, 2787 mètres sur les cartes. Début d’une descente d’enfer…

Km 40,5. 31°25,30’N – 06°36,27’W. Panorama sur l’assif n’Idmamene et ses carrés de cultures de céréales, sur fond de terre rouge. Nombreuses sources près de la piste.

Km 41,2. 31°25,68’N – 06°36,15’W. Départ à droite d’une récente et bonne piste de 6 km pour rejoindre directement le village de Tessaout n’Oufella (Tessaout d’en haut) d’où une piste rejoint Amezri.

Km 41,7. 31°25,80’N – 06°36,30’W. Bon endroit de bivouac, gazon à terrain de golf, source.

Km 44,5. 31°26,70’N – 06°36,85’W. Bordure des falaises dominant l’assif n’Bou Ilghmane, façon Grand Canyon à petite échelle (impressionnant). Vue sur la vallée de la haute Tessaout et le village d’Amezri.

Km 45,8. 31°26,95’N – 06°37,50’W. Après avoir traversé le gué de la Tessaout, en haut de la montée, arrivée à Amezri. Jonction avec le parcours F9 (Toufghine – Amezri).

Q5. La boucle des vallées perdues

Feuilles Skoura & Qalaa’t Mgouna

Cette boucle d’une soixantaine de kilomètres, départ et arrivée à Aguerd. (parcours Q4)

Km 0. 31°18,60’N – 06°30,70’W. 1670 m. Aguerd. Prendre la route qui descend dans l’oued Aghouzi, dominé au Sud par la chaîne du jebel Tadaout (1934 m).

Km 11. 31°18,71’N – 06°24,74’W. 1870 m. Suivre par la gauche, cap Nord, pour quitter R2.

Km 13. 31°19,70’N – 06°25,10’W. Jonction avec une piste arrivant de droite, cap Nord.

Km 15,5. 31°20,86’N – 06°25,72’W. 1918 m. Croisement d’une piste Est-Ouest.

Km 18,4. 31°22’N – 06°26’W. 2160 m. Tizi Kantola.

Km 20,2. 31°22,59’N – 06°25,96’W. 2004 m. Jonction avec une piste arrivant de gauche, en descente. Gué de l’assif Imi n’Kamdon.

Km 21,3. 31°22,88’N – 06°25,70’W. 2062 m. Souk Kantola. Fin du goudron. Début d’une ascension.

Km 24,8. 31°23,46’N – 06°25,65’W. 2256 m. Après avoir dépassé Ighil, arrivée à une plate-forme pour un panorama, dominée au Nord-Est par le jebel Aklim (3432 m).

Km 25,4. 31°23,57’N – 06°25,88’W. 2300 m. Dans les jardins de Tighouzzirine. Monter dans le village pour suivre la piste par la gauche.

Km 26,4. 31°23,52’N – 06°26,35’W. Tizi à 2327 mètres.

Km 27,8. 31°23,63’N – 06°26,76’W. 2374 m. Tamsitl, suivre par la droite en montée, puis à environ 100 mètres, tourner à gauche pour contourner l’école par l’Ouest avant de poursuivre l’ascension.

Km 29. 31°23,95’N – 06°26,84’W. Tizi à 2472 mètres.

Km 30. 31°24,44’N – 06°27,44’W. Tizi à 2460 mètres. Début d’une descente DPM.

Km 31,5. 31°24,14’N – 06°28,10’W. 2300 m. Douar Tighermt, dominé au Sud par le jebel Azguigh (2617 m). La descente se poursuit dans les amandiers subissant une invasion de cochenilles.

Km 34,8. 31°24,92’N – 06°29,33’W. 1990 m. Gué dans l’assif Assaka, au pied d’Assaka n’Aït Affan. Suivre par la gauche en montée, cap WSW.

Km 35,3. 31°24,75’N – 06°29,46’W. Suivre par la droite en montée.

Km 36,4. 31°24,89’N – 06°29,68’W. 2075 m. Suivre deux fois par la gauche en montée.

Km 37,2. 31°24,80’N – 06°29,72’W. Jonction avec une piste arrivant de gauche en montée. Plusieurs belles plate-formes à bivouac dans l’ascension.

Km 38,3. 31°24,48’N – 06°30,11’W. Tizi à 2200 m. Ensuite la piste surplombe, presque à pic, un douar avec sa tighermt presque en ruine.

Km 40,1. 31°24,80’N – 06°30,65’W. 2084 m. Jonction par la droite avec une piste arrivant du village d’Amassine. Ascension puis descente à flanc du cirque de l’Astif Tiferdane.

Km 44,3. 31°23,45’N – 06°30,15’W. 2040 m. Belle prairie à bivouac.

Km 46,3. 31°22,74’N – 06°30,03’W. 1865 m. Jonction avec une piste arrivant de gauche par l’oued, cap Sud.

Km 46,9. 31°22,55’N – 06°30,08’W. 1850 m. Imi n’Oulaoun. Gîte d’étape de Brahim Boukayoud, rustique et sympa, existe depuis 1993.

Km 47,7. 31°22,44’N – 06°30,10’W. 1790 m. Arrivée dans l’oued Assaka n’Aït Affan. La piste qui monte à droite rejoint la parcours Q5 pour Amezri et la vallée de la Tessaout. Continuer la piste par le lit de l’oued vers l’aval.

Km 49,3. 31°21,72’N – 06°29,79’W. 1760 m. Sortie par la droite de l’oued Assaka n’Aït Affan.

Km 49,8. 31°21,55’N – 06°29,85’W. 1795 m. Jonction avec la piste Amezri (parcours Q5). Suivre par la gauche.

Km 53,6. 31°20,13’N – 06°29,94’W. 1700 m. Tourner à droite pour rejoindre la route.

Km 57,4. 31°18,60’N – 06°30,70’W. Aguerd, retour au point de départ. 

Publié 26 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Découverte, Région, Tourisme

ZI d’Aït Melloul Grabuge autour de la ceinture verte

par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com

  • La construction de 80 showrooms dans cette bande suscite la colère des investisseurs
  • Pour Al Omrane, ce sera une prévalue de l’entrée de la ville

ZI Aït Melloul

La ceinture verte qui borde la zone industrielle (ZI) d’Aït Melloul sera transformée en près de 80 showrooms par la Société Al Omrane. Les membres de l’Association des investisseurs de la ZI d’Aït Melloul (Adizia) se sont aussitôt rebellés contre cette décision. «Al Omrane n’a pas tenu compte de tous les efforts déployés pour la sauvegarde de l’environnement aussi bien par les associations que par les pouvoirs publics», déplore Omar Mounir, Président d’Adizia. Il faut préciser que la requalification de la zone industrielle d’Aït Melloul a été financée par un fonds public avec un montant de près de 20 millions de DH. Les travaux ont compris la ceinture verte, l’entretien de l’éclairage, l’adduction en eau potable, la signalisation de toute la ZI et l’assainissement. Or, à peine deux ans après l’achèvement des travaux, le projet de transformation de la ceinture verte en showrooms est annoncé. « Si le projet est maintenu, les ouvriers de la zone industrielle seront privés du seul espace vert dédié à la détente et au repos. Une aire qui, par ailleurs, peut aussi être utilisée pour des promenades par les riverains qui n’ont pas d’endroit où sortir», explique Omar Mounir. Suite aux répercussions négatives qu’un tel projet peut avoir sur l’environnement, Adizia a adressé des correspondances au ministère de l’Industrie, au Wali de la Région du Souss Massa, au Président du directoire du Holding Al Omrane, au Gouverneur de la Préfecture d’Inezgane Aït Melloul et au Président de la Commune urbaine d’Aït Melloul. Toutefois, aucune réponse de la part des autorités locales n’a été reçue. «La réalisation de ces showrooms est au contraire une optimisation et prévalue de l’espace à l’entrée de la ville », a de son côté déclaré Younès Sefiani, directeur de la Société Al Omrane Agadir. Il précise par ailleurs que le projet est mené dans un cadre d’égalité la plus absolue puisqu’il est passé par les canaux efficients d’autorisation. Il a fait l’objet de signature d’une convention avec le président de la Commune d’Aït Melloul. Sur cette base, le dossier a été présenté à la commission d’urbanisme qui l’a validé.
Quant à elle, Adizia s’oppose toujours à la transformation de la ceinture verte de la zone industrielle en showrooms, en raison du non-respect de l’environnement, et du devenir des zones industrielles à moyen et à long terme.

Spéculation

C’est sur plus de 354 hectares que s’étale la ZI d’Aït Melloul, l’une des plus grandes au Maroc et dont l’équipement a nécessité plus de 228 millions DH. Près de 778 lots ont été attribués mais certains terrains sont non valorisés car inactifs en raison des spéculateurs. Ces terrains délaissés constituent donc des points noirs à cause du manque de sécurité et de la saleté. L’existence d’un marché de poisson au sein de la zone est une autre problématique soulevée par l’association des investisseurs locaux. En effet, cette unité pose de sérieux problèmes de pollution et perturbe l’activité des unités industrielles limitrophes.

Publié 20 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Entreprises, Région

Marché de l’argent : Les artisans bijoutiers s’éteignent doucementf

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • En plus d’une forte concurrence, la filière confinée au stade traditionnel met les artisans au chômage
  • La cherté de la matière première conduit à l’approvisionnement via les intermédiaires
  • Une convention tutelle-Managem pour «revitaliser» coopératives et artisans

Marché de l’argent: Les artisans bijoutiers s’éteignent doucement

Dans le Souss, un musée a été totalement dédié à la mémoire du patrimoine amazigh. Des tapis, poteries et portes
rustiques y sont exposés ainsi que quelques outils utilisés par les anciens artisans dans la fabrication des bijoux…
Et bien sûr et principalement des bijoux en argent. Des pièces d’une beauté rare, bracelets, fibules, boucles d’oreilles,
colliers traditionnels… dont certaines remontent aux XVIe et XVIIIe siècles

 

Désœuvré, Lahcen, artisan bijoutier, occupe ses journées à faire la tournée des vendeurs de bijoux en argent à Agadir, espérant trouver des petites bricoles à faire pour survivre. A part réparer quelques bracelets, colliers ou autres boucles d’oreilles quand la journée est bonne, il ne peut plus aspirer à créer ses propres modèles dans son petit atelier de manière régulière. Parfois, quand la chance lui sourit, il arrive à acquérir quelque 500 ou 250 grammes de matière première pour travailler durant tout le mois.
Le fait est que les fournisseurs, en manque de confiance, ne «lâchent» plus la marchandise facilement. Ils exigent d’être payés d’abord suite aux difficultés rencontrées avec les artisans qui, n’arrivant plus à joindre les deux bouts, deviennent de mauvais payeurs malgré eux. Ainsi, depuis quelques années, les gros commerçants ne s’aventurent plus à remettre de la matière première aux artisans «qui ne ramènent que la moitié de ce qu’on leur a donné», nous explique-t-on à Souk Al Had d’Agadir. Ils préfèrent importer, de manière légale, des bijoux de Turquie et de Thaïlande qui sont très demandés localement. Une opération avec laquelle, certes, ils réalisent un bon retour sur investissement une fois les taxes douanières honorées. Mais en même temps, cela met sur la touche des centaines d’artisans dont le maillon devient inutile et le service pratiquement pas nécessaire.
Comme Lahcen, ils sont aujourd’hui nombreux à souffrir de cette situation. «A mon âge avancé, je ne peux même plus me reconvertir dans un autre métier, je ne sais rien faire d’autre», déplore Lahcen. Le marché local se passe ainsi, de plus en plus, de leurs services car il est pratiquement «noyé» dans la marchandise provenant de Turquie et de Thaïlande, et ces bijoux importés ont tout pour eux: diversité des modèles, finesse dans le travail… et grande quantité et qualité. De fait, dans un pays comme la Turquie, la fabrication des bijoux se fait de manière mécanique et industrielle sous la supervision d’ingénieurs spécialisés. Tandis qu’au Maroc, cette filière reste toujours confinée au stade artisanal et traditionnel.

Difficulté d’accès à la matière première

La décision des commerçants de se tourner vers le marché extérieur est aussi motivée par la difficulté d’accès à la matière première.

Marché de l’argent: Les artisans bijoutiers s’éteignent doucement

La difficulté d’accès à la matière première oblige les artisans à recourir à la refonte. Les machines de fonderie transforment les anciennes
pièces ou morceaux inutilisés en plaques ou filaments de différentes épaisseurs. Celles-ci dépendent des modèles que l’artisan veut réaliser.
Le grammage 925 par kilo est exigé pour que les bijoux brillent et soient de meilleure qualité

 

L’argent est là mais les prix montent ou descendent selon la Bourse internationale de Londres. Et la mise en place de points de vente légaux a été un véritable échec. Les acheteurs continuent de recourir au marché noir pour s’approvisionner à un prix qui se stabilise autour de 5 DH le gramme au lieu de 7 DH et plus. Les artisans ne demandent qu’à être fournis en matière première. A cause de l’éloignement, ceux qui passent par les intermédiaires (qui se fournissent directement dans les mines) sont lésés car ces derniers n’hésitent pas à arrondir leurs marges. Il faut signaler à ce propos que le ministère de tutelle exige des artisans de se regrouper en coopératives pour qu’ils puissent être fournis sans passer par les intermédiaires. Une solution qui ne fait pas l’unanimité puisque l’adhésion à un groupement de coopératives nécessite d’avancer une importante somme d’argent, ce qui n’est pas à la portée de tous, explique Lahcen Aseffar, président de l’Association des bijoutiers d’Agadir. Bonne nouvelle cependant pour les artisans puisqu’une convention-cadre vient d’être signée en décembre dernier entre le ministère de tutelle et Managem. Objet, sur la matière première extraite, un quota sera réservé et remis aux coopératives qui se chargeront de le vendre à un prix unifié aux artisans.

Marché de l’argent: Les artisans bijoutiers s’éteignent doucement

«A l’instar d’un pays comme la Turquie, nous aimerions avoir nos propres usines pour fabriquer des bijoux localement et créer des emplois», explique cet importateur. «Pour cela, nous sommes prêts à investir, mais il faut que l’Etat nous soutienne pour l’acquisition de machines de haute technologie et la mise en place de formations spécifiques pour démarrer», a-t-il ajouté. Il précise par ailleurs que la force d’un pays comme la Turquie est aussi de faire des opérations marketing via des séries télé cultes comme «Harem Soultane». Un feuilleton turc qui a fait une si bonne promotion aux bijoux en argent et pierreries que les ventes ont explosé dans les pays arabes. En effet, les clientes demandent les mêmes modèles que ceux portés si gracieusement par les actrices.
En attendant, pour Lahcen et ses confrères, le recours à la refonte des bijoux cassés reste une alternative navrante. Quand c’est possible, un peu de matière première pure est ajoutée pour que le raffinage soit meilleur. Le problème est que parfois, par ignorance ou inadvertance, des pièces rares peuvent être dissoutes. Ce qui porte un coup horrible au patrimoine.
Heureusement, des initiatives sont entreprises de temps en temps pour sauver ce qui peut être sauvé afin que ce capital n’aille pas à la dérive. C’est ainsi que dans le Souss, un musée a été totalement dédié à la mémoire du patrimoine amazigh. Des tapis, poteries et portes rustiques y sont exposés. Quelques outils utilisés par les anciens artisans dans la fabrication des bijoux: soufflet traditionnel, foyer, pince pour tenir le creuset, enclume, marteau…Et bien sûr et principalement des bijoux en argent. Des pièces d’une beauté rare, bracelets, fibules, boucles d’oreilles, colliers traditionnels, dont certaines remontent aux XVIe et XVIIIe siècles.

Marché de l’argent: Les artisans bijoutiers s’éteignent doucement

Des pièces anciennes sont vendues aux enchères à l’étranger, raconte Abdelhak Arkhaoui, président de l’association Tifaout des bijoutiers de Tiznit.
«J’ai assisté à Paris à une de ces ventes où un bracelet ancien a été vendu à 36.000 euros. Et le vendeur a présenté la facture légale d’achat.
C’est ainsi que notre patrimoine nous file entre les mains au lieu d’être placé dans nos musées», déplore-t-il

 

«Parmi les bijoux exposés au musée amazigh, il y a des pièces impossibles à reproduire car elles gardent bien leur secret de fabrication par les artisans juifs», explique Lahcen Aseffar. Cet homme a joué un rôle prépondérant dans l’acquisition par la municipalité, dans les années 90, d’une collection de pièces rares appartenant à un de ses amis collectionneurs. En tout, c’est un trésor de plus de 1.400 pièces, soit près de 120 kilos d’argent, réunis durant des années. La Commune urbaine n’avait pas hésité à débourser un montant de 850.000 DH pour que la collection reste dans le Souss au lieu d’être distribuée dans différents musées au Maroc comme cela avait été proposé dans le temps. Vu la rareté des pièces, le prix avancé a plus que triplé aujourd’hui, assure Aseffar en bon connaisseur. Bien sûr, toutes les pièces ne peuvent être exposées en même temps, sachant que le musée du patrimoine amazigh d’Agadir comprend trois spacieuses salles d’exposition sur trois niveaux. Ce sont donc quelque 200 pièces qui sont exposées à la fois, par thème et en un système rotatif. Les visiteurs ont ainsi l’occasion de découvrir des nouveautés à chacune de leurs visites. Il faut rappeler que le musée, qui existe depuis 14 ans maintenant, compte 30.000 visiteurs par an, entre touristes, nationaux et écoliers de la région.

                                                                  

Tiznit, capitale de l’argent

Marché de l’argent: Les artisans bijoutiers s’éteignent doucement

Toutes les villes du Souss tiennent commerce de la bijouterie d’argent, mais Tiznit reste la plaque tournante. La couleur est annoncée dès l’entrée de la ville avec la fibule (ou Tazerzit) comme emblème. Promesse tenue une fois arrivé à l’ancienne médina où se trouvent pas moins de 150 commerces spécialisés dans la vente des bijoux en argent. La kessaria, où règne l’odeur de la menthe fraîche, fait le bonheur des touristes nationaux et étrangers qui peuvent se procurer de petites merveilles à des prix toujours plus raisonnables qu’ailleurs.
Dans les vitrines bien décorées, parures frontales, larges bracelets, boucles, bijoux de poitrine ou de cheville et autres fibules donnent envie d’acheter. Les pendentifs ont parfois une signification religieuse ou traditionnelle. Contre le mauvais œil ou le mauvais sort, le chiffre 5 est reproduit dans la «Khamsa», réputée pour sa vertu protectrice. Avec ses 6.000 artisans, dont 400 spécialisés dans l’orfèvrerie, Tiznit n’est toutefois pas le seul lieu où se travaille l’argent. «Les ateliers pullulent aussi à Tafraout, Ida Ousmlal, Tighmi, Tlat Lakhsass, Chtoua Ait Baha, Taroudant qui eux-mêmes fournissent Tiznit, explique Baba El Kourchi, délégué de l’artisanat à Agadir. Maillage, niel, filigrane, incrustation de pierres.

Les secrets des techniques de l’orfèvrerie d’argent sont transmis dans ces ateliers de père en fils. «Malgré les difficultés que traverse le secteur, nous devons pérenniser notre savoir en le transmettant aux générations futures», explique cet artisan. A Tiznit, l’art de l’argent est tellement au cœur de l’économie que, depuis cinq ans maintenant, un festival lui est spécialement dédié. Ainsi, chaque été, le festival d’argent Timizart met la province de Tiznit sous le feu des projecteurs. Et insuffle une vraie dynamique tant au niveau de l’hôtellerie, la restauration que la vente des bijoux, cuir et autres produits du terroir comme l’huile d’argan et amlou. Les deux dernières éditions ont d’ailleurs permis au public de découvrir, respectivement, le plus grand poignard d’argent pesant 27 kilos et un caftan incrusté de pierres semi-précieuses comme le corail, l’amazonite, l’ambre… et pesant 5 kg dont 2 kilos d’argent pur. Une fierté pour la ville.

Formation continue

La formation continue est l’une des stratégies du ministère de l’Artisanat, de l’Economie sociale et solidaire pour améliorer les conditions de vie des artisans. Ces formations leur permettent d’être à jour et de découvrir les nouvelles techniques de travail sous la houlette de designers. Un centre de formation professionnelle de la bijouterie a ainsi été créé à Tiznit il y a près de quatre ans où plus de 600 personnes ont bénéficié de la formation.
Des unités mobiles veillent de même à assurer cette formation continue pour toucher, notamment, les artisans de Taroudant, Tiznit, Ida Ousmlal, Ouarzazate et Zagora. Cette caravane reprend dès janvier. Elle démarrera de Tmsia et Inezgane au bénéfice d’une centaine de personnes avant de se diriger vers d’autres escales. Ce que les professionnels proposent, c’est que, en plus des formations, l’accompagnement se fasse au quotidien, jusqu’à ce que l’artisan crée son propre atelier. Pour cela, il serait intéressant de mettre en place des conventions avec les banques pour des crédits à taux préférentiel. Par ailleurs, pour la valorisation des bijoux en argent dans la province de Tinghir, une casbah va être convertie en musée pour l’exposition des pièces en argent. Une convention a été signée dans ce sens avec la province de Tinghir, le conseil rural et la coopérative Azlag pour la bijouterie.

 

Publié 14 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Artisanat, Culture, Patrimoine, Région

Agadir : Les intempéries font débat au conseil provincial

par Abdelfattah Aberbri- lematin.ma

Baie Agadir

Le conseil provincial d’Agadir Idaoutanane a tenu vendredi dernier, au siège de la commune rurale de Tadrart, sa session ordinaire comptant pour le mois de janvier 2015. Cette session a été marquée par l’approbation, à l’unanimité, de l’ensemble des points à l’ordre du jour. Ainsi, les élus ont procédé à l’examen et à l’approbation du compte administratif au titre de l’année 2014, de même que la programmation de l’excédent budgétaire. Les membres du conseil ont aussi adopté un projet de convention relative au traitement des salaires des fonctionnaires et des agents de la province d’Agadir Idaoutanane. Un deuxième projet de convention de partenariat entre le conseil provincial et l’Université Ibn Zohr, portant création d’une licence professionnelle en sociologie, a également été approuvé par les élus. Les travaux de cette session se sont aussi articulés autour des dégâts causés par les intempéries durant le mois de novembre 2014. Selon le directeur régional de l’équipement de Souss-Massa-Draâ, les dégâts subis par certaines infrastructures (ponts, routes, remparts, etc.) résultent d’une série d’anomalies, dont le manque d’entretien, ainsi que les déficiences enregistrées lors de leur mise en place. Le président du conseil, Abderrahim Oummani, a pour sa part évoqué les problèmes rencontrés par certaines localités rurales, mettant l’accent sur l’urgence de leur désenclavement, indiquant que l’électrification au niveau des douars sera réalisée à hauteur de 100% à l’horizon 2016.

Publié 6 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Région

INVITATION : SPECTACLE TURN OFF THE LIGHT A TAROUDANT 6 février

A l’occasion de la caravane des langues co organisée par l’Institut français d’Agadir, l’Université Ibn Zohr et la faculté poly disciplinaire de Taroudant, vous êtes invités au spectacle :

 

Turn Off The Light

(Danse, musique et light painting)

Faculté poly disciplinaire de Taroudant, Vendredi 6 février à 19h30

 

Entrée libre

TURN OFF THE LIGHT

Après un premier passage très remarqué à Agadir (12 avril 2014) et Tiznit (à la suite), ils reviennent pour une grande tournée Marocaine de 8 dates qui commencera par Taroudant.

Turn off the light est une performance scénique unique qui créée la rencontre entre la danse, la musique et la calligraphie lumineuse. Les tableaux se  succèdent, alternant danse Hip-hop et calligraphie, création musicale du DJ et mouvements chorégraphiques.

Ce spectacle est la réalisation d’un rêve : le rêve d’amener l’art visuel sur scène. De mêler la calligraphie à la danse et à la musique.

Pour ce spectacle unique en son genre, le calligraphe Kalaam réunit autour de lui une équipe artistique de haute volée.

Travaillant sur la complémentarité des domaines représentés, Turn off the light orchestre avec rigueur et harmonie cette performance de l’instant. De façon intemporelle, les artistes  encapsulent un moment, un temps, des mouvements.

En première partie des jeunes roudanis présenteront un spectacle préparé durant des ateliers animés toute la semaine par les artistes français.

 

Pour découvrir un extrait du spectacle :

Pour plus d’informations, suivez-nous sur les réseaux sociaux :

 

Facebook: Institut français d’Agadir / https://www.facebook.com/institutfrancaisagadir

Publié 3 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Animation, Culture, Région, Spectacle

Les envahisseurs sont de retour

Plus de commentaires, le débat est clos.
Comme tous les ans, il faut constater que, malgré les interdictions, une nuée de camping-cars revient dans la région pour occuper illégalement des sites touristiques, sans autorisation, sans aucune installation d’hygiène !
On en voit partout : aux abords des plages du bord de mer entre Agadir et Taghazout,
sur les parkings du côté de Marjane où certains ont élu domicile depuis plus de 3 semaines sans bouger (ils doivent appeler ça la découverte du Maroc !!!)
en ville sur les avenues…
et les ordures s’entassent à côté… sans parler des autres problèmes d’hygiène… de rejets…
Quand les autorités responsables vont-elles donc se décider à réagir ?

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et très bientôt sur la plage elle-même ! P1070263

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et il y a des places libres dans les campings aux alentours !

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement, Région

Les régions du Sud au cœur du nouveau plan autoroutier

par Younès Tantaoui – lavieeco.com

Le ministre de l’équipement et du transport vient d’annoncer la finalisation du plan. Celui-ci s’étalera sur 20 ans et donnera lieu à la signature, au plus tard en 2016, d’un nouveau contrat programme par ADM et l’Etat.

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On en sait un peu plus sur le prochain programme autoroutier qui succédera à celui arrivant à échéance cette année. Le ministère de l’équipement et du transport en a arrêté les grandes lignes. Première nouveauté, le plan s’étalera sur une durée de 20 ans et non 8 ans comme c’est le cas pour le contrat programme actuel (2008-2015) liant la société Autoroutes du Maroc à l’Etat. Cela permettra de donner une visibilité sur le long terme de ce que sera le réseau autoroutier. La deuxième nouveauté, et non des moindres, c’est l’interconnexion entre les autoroutes. Le ministère de tutelle souhaite en effet créer une connexion entre l’ensemble des régions desservies par ces axes avec comme point de connexion principal la région du centre. Ensuite, la région du Sud devrait bénéficier d’un intérêt particulier dans les nouveaux investissements. Actuellement, le réseau autoroutier se limite à Agadir, la route nationale n°1 prenant le relais pour desservir les zones plus au Sud. Mais la donne devrait changer. Une étude avait d’ailleurs été lancée début 2014 pour étudier la possibilité de créer une autoroute reliant le réseau actuel à Guelmim. Ce projet, d’une longueur dépassant les 200 km, revêt un caractère particulièrement stratégique pour le développement du réseau sur le moyen, voire le long terme. L’axe Agadir-Guelmim représente en effet une composante importante de l’autoroute trans-Maghrébine, notamment le «tronçon» reliant Oujda à la Mauritanie. Elle devrait également permettre de décongestionner la ville d’Agadir qui supporte actuellement tous les flux venant du Nord à destination des régions Sud.

Plus d’aires de repos

Hormis la création de nouvelles liaisons, le nouveau programme devrait également inclure un volet dédié aux services. De nouveaux cahiers des charges seront ainsi imposés aux gestionnaires des aires de repos de manière à intégrer de nouveaux services et améliorer la qualité de ceux déjà assurés. Dans le même sens, la vision de la tutelle penche vers la multiplication de ces aires. On devrait ainsi passer d’une aire de repos en moyenne tous les 40 km à une tous les 20 km. Le ministère prévoit également de lancer un projet de multiplication des échangeurs de manière à ce que le réseau couvre le maximum de villes à proximité des grands axes autoroutiers. Ce chantier devrait même anticiper le lancement du nouveau programme, vu qu’Autoroutes du Maroc prévoit déjà le lancement des marchés relatifs à six nouveaux échangeurs dès 2015.
C’est dire que le prochain programme autoroutier devrait se fixer des objectifs ambitieux. Ils devraient se concrétiser à travers un nouveau contrat programme entre l’Etat et Autoroutes du Maroc qui devrait être signé, au plus tard, en 2016.

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Circulation, Région, Transports

Nouvel an amazigh : Assegas amegaz 2965 !

yabiladi.com

Le calendrier amazigh est bien distinct du calendrier grégorien et du calendrier musulman. Et ce 13 janvier, c’est le nouvel an. Bonne année à tous les Imazighen !

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Il y a non seulement 12 jours d’écart entre le calendrier amazigh et le calendrier grégorien, mais l’année 2015 équivaut à l’année 2965 chez les Imazighen. Il y a une divergence sur la date exacte. En Algérie par exemple, on célèbre le nouvel an le 12 janvier quand d’autres sources parlent du 14 janvier. Au Maroc l’année amazigh commence le 13 janvier.

Connu aussi sous le nom « fellahi » en arabe ce qui signifie « paysan », ce calendrier est traditionnellement agraire parce qu’on l’employait principalement pour régler les travaux agricoles saisonniers, dans les régions de l’Afrique du nord.

La particularité du calendrier amazigh ou agraire, est qu’il se base sur les positionnements de la lune et du soleil, ainsi que sur les changements des saisons afin de surveiller les cycles de végétations  propices à l’agriculture.

Le jour de l’an, appelé « yennayer » , est traditionnellement célébré par les Amazighs avec un repas copieux préparé avec des aliments spéciaux qui différent d’une région à une autre. Un repas moins copieux ne laisserait rien présager de bon pour la nouvelle année… tout comme un bon repas ne peut qu’être suivi d’une année de bonnes fortunes.

Aujourd’hui, le repas de « yennayer » est encore d’usage dans certaines régions d’Afrique du nord, où est fêté le passage d’une nouvelle porte de l’année : « tabburt useggwass ». Comme à l’occasion des jours de l’an de tous les autres calendriers l’on souhaite une année prospère et riche, une bonne année : assegas amegaz.


 

Le calendrier berbère est découpé en quatre saisons de trois mois chacune. La correspondance avec le calendrier grégorien est notée entre parenthèses :

  1. Jember (décembre) : du 14 décembre au 11 janvier ;
  2. Yennayer (janvier) : du 12 janvier au 13 février ;
  3. Furar (février) : du 14 février au 13 mars.
  1. Meγres (mars) : du 14 mars au 13 avril ;
  2. Ibrir (avril) : du 14 avril au 13 mai ;
  3. Mayyu (mai) : du 14 mai au 13 juin.
  • Iwilen/Anebdu : été.
  1. Yunyu (juin) : du 14 juin au 13 juillet ;
  2. Yulyu : (juillet) : du 14 juillet au 13 août ;
  3. γust ou Awussu : (août) : du 14 août au 13 septembre ;
  1. ctember (septembre) : du 14 septembre au 13 octobre ;
  2. Tuber (octobre) : du 14 octobre au 13 novembre ;
  3. Wamber (novembre) : du 14 novembre au 13 décembre.

Publié 13 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Région, Tradition

Qui connait ces grottes, leur origine et leur usage à Imimiki ?

D. Ansot qui habite au Douar Assern d’Imimiki  près d’Aourir est intrigué par des grottes à quelques centaines de mètres de chez lui qui se trouvent à flanc de falaise et que les gens du coin nomment les « grottes portugaises ».
 Ces grottes ont été aménagées, il subsiste même des traces de maçonnerie. On y accédait par une sorte d’échelle faite de bouts de bois enfoncés dans une faille de la roche, ce qui permettait aussi, en retirant les échelons derrière soi, de rendre l’accès aux grottes impossible.
 Est-ce que quelqu’un connait ces grottes, leur origine et leur usage : grenier fortifié ou ouvrage de défense ?
Merci de nous renseigner.
Ci dessous quelques photos qui m’ont été envoyées par M. Ansot
Vue d'ensemble

Vue d’ensemble

Vestiges de l'escalier

Vestiges de l’escalier

La grotte principale

La grotte principale

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Publié 6 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Région, Recherche

Solidarité Taghrate. Clap de fin

letelegramme.fr

La signature de la prise en charge des denrées : Houria de Soroptimist, Kadija de l’inspection académique, Abdellah le directeur du groupement scolaire, Brahim de l’Association des familles du village (de gauche à droite)

 

Conformément aux décisions prises lors de l’assemblée générale extraordinaire du 15 octobre, l’association Armor Goëlo Solidarité Taghrate a effectué un virement de 3.157,52 € au Club Soroptimist d’Agadir afin d’améliorer le quotidien alimentaire de la nouvelle cantine pendant trois ans dans le cadre des conventions passées avec et entre partenaires marocains. Les travaux extérieurs réalisés à l’école ont résisté En raison des fortes intempéries survenues au Maroc, la route d’accès à Taghrate a été emportée sur 7 km dans la vallée du Paradis. Les travaux extérieurs réalisés par AGST à l’école ont résisté. Mais la mise à disposition des denrées alimentaires pour l’année scolaire 2014-2015 n’a pu se faire à l’école que le samedi 13 décembre, en présence de l’ensemble des enfants et des partenaires du projet de rénovation de l’école. Les denrées alimentaires, dont la commune d’Aqesri a assuré le transport depuis Agadir, ont été prises en charge par l’association des familles du village. L’Inspection académique a fourni le matériel de cuisine, les tables et les chaises. Pour marquer cette journée, Soroptimist Agadir avait convié, grâce à un don, l’ensemble des participants à partager un repas de fête qui a été particulièrement apprécié par les enfants et qui constituera pour eux un bon souvenir au terme de leur parcours scolaire. C’était jour de fête à l’école de Taghrate et pour AGST la satisfaction du devoir accompli jusqu’au bout. « La boucle est bouclée et le relais passé ! », a déclaré Michel Laudrin, président d’AGST.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Région, Scolarité, Solidarité

Le Souss séduit les investisseurs polonais

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Un forum avec les deux Chambres de commerce pour présenter les opportunités
  • Le Président du Sénat polonais accompagné d’une importante délégation

Les potentialités économiques et les opportunités d’investissements dans la région Souss-Massa-Draâ ont été mises en avant lors du Forum économique maroco-polonais qui a eu lieu la semaine dernière à Agadir. La rencontre s’est soldée par un accord de coopération entre la Chambre de commerce, de services et d’industrie d’Agadir (CCISA) et la Chambre polonaise de commerce (KIG). Pour les deux institutions, l’optique est d’inscrire cette coopération dans la durée à travers l’organisation d’actions conjointes pour la promotion et des relations commerciales et économiques entre le Maroc et la Pologne. «La destination Agadir continue de séduire les touristes polonais et offre en même temps des opportunités pour les affaires», a déclaré Bogdan Borusewicz, Président du Sénat polonais qui est venu, accompagné d’une importante délégation polonaise en quête d’opportunité d’échanges commerciaux en dehors de l’Union européenne. Ainsi, les signataires de cet accord de coopération s’engagent à développer des partenariats dans différents secteurs économiques particulièrement dans celui de la construction navale. Une assistance mutuelle sera mise en place pour la réalisation des programmes d’actions promotionnelles, telles que la participation aux expositions, l’organisation de séminaires, colloques, journées d’information économique… L’accord prévoit aussi l’échange des informations sur l’économie, le commerce, la législation économique, les règles, les principes et usages commerciaux, dont la connaissance pourrait faciliter le développement des relations économiques mutuelles. Une assistance sera de même prêtée aux représentants recommandés par le partenaire afin de faciliter la prise de contact et l’obtention d’informations. Par ailleurs, toutes les dispositions nécessaires seront prises pour l’appui à la formation en langue polonaise au profit des opérateurs économiques de la région d’Agadir. Il faut préciser que le Maroc est le 3e partenaire économique de la Pologne en Afrique, et aussi au niveau arabe. Les échanges commerciaux entre les deux parties se sont chiffrés en 2013 à plus de 536 millions de dollars.
Pour rappel, la cérémonie de signature s’est déroulée en présence notamment de Bogdan Borusewicz, président du Sénat polonais, Mohamed Cheikh Biadillah, président de la Chambre des conseillers, Mohamed El Yazid Zellou, Wali de la région Souss-Massa-Draâ et d’autres personnalités, dont des hommes d’affaires marocains et polonais.

Zoom sur la région SMD

LA région Souss-Massa-Draâ est classé 2e région en termes de PIB, avec une contribution majeure au niveau national sur des secteurs clés (agriculture, 1/3 du PIB national, la pêche 1/3 et le tourisme 1/3). Lors du Forum, les grands projets structurants programmés ou en cours au niveau du Grand Agadir ont été présentés, en matière d’aménagement, logements, transports et logistique. Idem au niveau des programmes de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique et de la stratégie de développement économique et sociale de la région. Aussi présentées, les potentialités touristiques de la région appréciées par les touristes polonais qui viennent en 4e position en termes d’arrivées après la France, l’Allemagne et l’Angleterre. Le nombre d’arrivées des touristes polonais a doublé passant de 25.000 en 2009 à 56.000 en 2014.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Région

Inauguration à Smara de la plus grande mosquée des provinces du Sud

A.E.K – libe.ma

La capitale spirituelle du Sahara marocain, Smara, a connu, ce vendredi 12 décembre 2014, l’un des faits qui auront le plus  marqué l’histoire de cette ville. D’Agadir à Lagouira, la plus grande mosquée vient d’être inaugurée, accueillant plus de 7.000 fidèles, avec une esplanade pouvant accueillir autant de personnes.
Considérée comme une réalisation historique, la nouvelle mosquée de Smara vient renforcer les infrastructures de la ville qui a connu ces dernières années un boum des projets visant sa réhabilitation urbaine caractérisée par l’ouverture de plusieurs chantiers.
Le gouverneur de la province, Mohamed Salem Sabty, accompagné de plusieurs responsables locaux, d’élus, de chioukhs et notables et de plusieurs imams et savants ont accompli la première prière du vendredi dans cet édifice exceptionnel qui marquera à jamais l’histoire contemporaine du Royaume et sa volonté de doter ses provinces sahariennes de toutes les infrastructures modernes.
Edifiée sur une superficie de 5.000 m2, avec un financement de plus de 20 millions de dirhams, la grande mosquée est conçue pour accueillir plus de 7.000 fidèles, conformément à l’architecture marocaine séculaire. Elle permettra également d’organiser des conférences et de diffuser le savoir, selon le rite malékite. Ce qui contribuera à consolider la fraternité, la solidarité et la tolérance. L’ouverture de cet édifice a été accueillie avec satisfaction par les habitants de Smara qui ont déclaré que ce monument vient à point nommé attester l’appellation de capitale spirituelle du Sahara marocain, attribuée à Smara.

Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Région

Urgent ! ! Film « Les Couleurs du Maroc », couleur Ocre, ce soir à 18 h (Heure du Maroc) sur Arte

LES COULEURS DU MAROC

Ocre

Un coucher de soleil en ocre au Maroc.

Diffusion lundi 15 décembre à 19h00 (43 min) (Heure de France)

 Rediffusion samedi 03.01. 2015 à 18h00  (Heure de France)

Commentaire de Salima Naji qui a dirigé les travaux de restauration à Akka : « Petit film où l’on voit mes maalmines travaillant sur le minaret d’Akka. Je n’y suis qu’en pensée (je n’avais pu me rendre sur le tournage) mais je tenais à ce que Ali, M’bark, Bilal, Mohamed et Abdellah soient montrés à l’oeuvre. » 

Vous pouvez voir et revoir ce documentaire dans les 7 jours qui suivent la diffusion sur le site Arte+7 (lien ci-dessous), la qualité des images dépendant de votre connexion internet.
http://www.arte.tv/guide/fr/plus7/?em=051598-000
Pour information, le film qui a été réalisé sur la couleur verte sera diffusé le mercredi 17 décembre à 19h00 (toujours heure de France)

Publié 15 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Région, Tradition

Action du Rotary Maroc en faveur des sinistrés des inondations

Aide aux sinistrés des dernières intempéries qui ont frappé le sud du Maroc, et qui ont laissés derrière eux des dégâts considérables tant qu’en pertes humaine que matérielle.

Les clubs Rotary de l’ensemble du Royaume se sont mobilisés pour venir en aide aux sinistrés de la région sud du Maroc, et alléger la souffrance des personnes qui ont tout perdu ; maison avec tout ce quelle contient, bétail, etc…

Les clubs Rotary d’Agadir se sont également mobilisés pour la collecte et l’achat de vêtements, ainsi que des denrées  alimentaires : ( huile, thé ,sucre, riz, lentille, haricot blanc, etc…)  en nombre de 335 paniers, 200 matelas, 1100 couvertures, 1000 bidons d’eau de 5l, 350 sacs de farine de 10 Kg, des serviettes de bain des draps des peignoirs, 11 520  boites de sardines.

Tout cette marchandise à été acheminée ce jour dimanche 7/12/2014, et distribuée par des Rotariens eux même, ainsi que des membres du club Inner Wheel, des Rotaractiens et des Interactiens, dans la commune de : Imi Oughgmi, ainsi que dans la commune de : Ait Bennani, toute les deux dans la province de Chtouka Ait Baha.

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Un bref aperçu sur le Rotary :

Le Rotary International comprend 34380 clubs répartis dans près de 200 pays, 534 districts, et 34 zones. Il y a 1 206 879 Rotariens dans le monde.

Le Rotary est le premier club service au monde et les rotariens sont des femmes et des hommes issus du monde des affaires ; des professions libérales et du monde civique ; organisés en clubs  qui  se réunissent chaque semaine  et sont apolitiques et ouverts à toute culture ; ethnie et croyance.

Le Rotary est un réseau mondial de bénévoles qui s’efforcent d’améliorer les conditions de vie de leur communauté ; et de promouvoir la bonne volonté au travers d’actions sociales ; d’échanges culturels et de subventions humanitaires.

Les Clubs Rotary d’Agadir ont su agir dans ce sens est réaliser de belles actions humanitaires au fil des années, au profit de la communauté et de la région :comme les installations de châteaux d’eau , dons de minibus aux associations de prise en charge des Handicapés ; don d’ambulance ; équipements d’écoles et de salles multimédia ; le préscolaire, distribution de vélos aux filles du milieu rural ; équipement de puits par des dispositifs de potabilisation de l’eau par des rayons UV ; caravanes médicales  et diverses actions de dons de vêtements de lunettes et fournitures scolaires .

La fondation Rotary est la branche philanthropique de l’organisation. Elle soutient les actions humanitaires des clubs sous forme de subvention mondiale; les programmes d’échange destinés à renforcer la bonne volonté et l’entente internationale. Elle accorde chaque année des bourses d’études, et plusieurs millions de dollars en subventions aux actions locales et internationales montées par les clubs et districts.

Depuis plusieurs années que le Rotary existe à Agadir,  il a contribué par ses actions à rendre service et à rayonner le Rotary dans sa région grâce à la diversité de ses actions, à la générosité et au dynamisme de ses membres; et à ses amitiés avec d’autres clubs au-delà des frontières.

Il a toujours veillé à être à l’écoute; à s’intégrer à sa région ; accompagner son rayonnement lutter contre l’abandon scolaire ; aider à l’accès à l’éducation de base ; aux soins de santé et à la sensibilisation à l’hygiène de vie ; et ce en formant des clubs d’amis qui ont pour devise servir d’abord.

Vidéo qui retrace le déroulement l’action Humanitaire du Rotary dans le village de IMI OUGHGMI , région de Chtouka Ait Baha, avant et pendant l’action :

Publié 11 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Région, Solidarité

Richard Sylar parle de son expérience de découverte du sud marocain

Une très sympathique rencontre à Aourir-Tamaouanza : celle de Richard Sylar et son épouse qui nous ont parlé de leur séjour ici et du livre que Richard a fait éditer pour faire connaitre son expérience :

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Si ce livre vous intéresse, vous pouvez contacter directement l’auteur : rnchaudron@orange.fr

Publié 10 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Découverte, Récit, Région

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