Archives de la catégorie ‘Société

Dar Al Atfal : journée Portes Ouvertes hier

Ard al Atfal_0001

 

Toutes les dernières créations des ateliers de couture étaient présentées :

20150318_152059

20150318_153108

20150318_155255

 

L’Atelier de coiffure a présenté un défilé avec des modèles de tresses New Look :

20150318_160914

20150318_160936

20150318_160941

20150318_160942

20150318_160945

20150318_161018

20150318_161101

 

Une petite pièce de théâtre a été présentée ensuite pour sensibiliser sur la violence à l’égard des femmes :

20150318_161228

20150318_161415

20150318_161457

20150318_161742

 

Les personnes méritantes de l’Association ont été récompensées par des diplômes d’honneur :20150318_162346

20150318_162354

20150318_162448

20150318_162653

20150318_162944

20150318_163245

20150318_163510

 

et j’ai eu la grande surprise d’être honoré, moi aussi, par l’association pour l’aide que je lui apporte par la couverture médiatique de ses événements sur le blog :

Ard al Atfal

 

Bravo à cette Association méritante pour le travail qu’elle réalise pour aider les femmes et les enfants qui en ont besoin !

Publicités

Le Maroc compte 33,8 millions d’habitants

MAP – aufait.ma

Selon les résultats préliminaires du recensement de la population présentés par le Haut-commissaire au plan, Ahmed Lahlimi Alami, au Roi Mohammed VI, lundi à Rabat, le Maroc compte 33,8 millions d’habitants.
Le Maroc compte 33,8 millions d’habitants

Le Maroc compte 33.848.242 d’habitants en septembre 2014, d’après les résultats préliminaires du 6e recensement de la population présentés par le Haut-commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi Alami, lundi à Rabat.

Ahmed Lahlimi Alami a souligné que la population légale du Royaume s’élève à 33.762.036 citoyens et 86.206 étrangers.

Le recensement de 2014 fait ressortir que le nombre des ménages a atteint 7.313.806 en septembre 2014 et le taux d’urbanisation au Maroc a atteint 60,3% en 2014, contre 55,1 en 2004.

CINQ RÉGIONS CONCENTRENT PLUS DE 70% DE LA POPULATION

Le Haut-commissaire au plan a précisé que les résultats préliminaires du recensement 2014 relèvent que le taux annuel de croissance démographique est passé de 1,38% à 1,25%, durant les deux dernières décennies. Le taux de croissance démographique en milieu urbain a atteint 2,1%, contre – 0,01% en milieu rural.

Les résultats de ce recensement font apparaître que 70,2% de la population se concentrent dans cinq régions, rassemblant chacune plus de 3,5 millions d’habitants. La région du Grand-Casablanca-Settat vient en tête avec 6.862.000 habitants, suivie respectivement de la région Rabat-Salé-Kénitra, la région Marrakech-Safi, la région Fès-Meknès et la région Tanger-Tétouan-El Hoceima.

 

Publié 18 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Expulsion de 22 familles à Tamaouanza : Prise de bec entre le maire d’Agadir et le ministre du Tourisme

Par Ristel Tchounand – yabiladi.com

L’expulsion de 22 familles à Tamaouanza dans la commune d’Agadir au profit d’un projet touristique est au cœur des discussions d’élus de la région. Le maire de la ville qui œuvre actuellement pour que justice soit faite a contacté le ministre du Tourisme pour en parler, mais Lahcen Haddad estime que l’élu n’a pas à s’en mêler.

f15df7d8bdf33658ec47d3b8d844188c

« J’ai appelé le ministre du Tourisme [Lahcen Haddad, ndlr] pour lui parler de l’expulsion de ces familles. Il m’a dit que ce n’est pas mon affaire, que ça ne me regarde pas », confie à Yabiladi avec un ton empreint de déception, le maire d’Agadir, Tariq Kabbage.

L’élu s’inquiète de la situation des 22 familles ménacées d’expulsion sous ordre de la justice pour la réalisation d’un projet touristique porté par la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), un établissement sous-tutelle du ministère du Tourisme. Et pour cause, aucune alternative n’a été proposée par la société et la justice n’en a exigée aucune, nous avait expliqué le maire d’Agadir (voir l’article ci-dessous). En d’autres termes, les familles concernées se retrouveront tout simplement à la rue.

« Ça me concerne »

« Et ça me concerne. D’abord en tant que maire, parce que cette localité est sous ma responsabilité, et même en tant qu’élu », revendique M. Kabbage qui suivant de près le dossier, rend visite aux familles de Tamaouanza. C’est d’ailleurs lui qui a évoqué leur cas au Conseil de la ville qui s’est tenu lundi 9 mars. Il a également fait part aux élus de son entretien avec le ministre du Tourisme. « Il [Lahcen Haddad, ndlr] s’en fou complètement du sort des habitants. C’est très grave qu’un ministre de l’actuel gouvernement se comporte de cette façon », regrette le maire. « Le parti au pouvoir s’appelle Justice et Développement, mais où est la justice dans cette affaire quand un ministre parle ainsi », se demande-t-il.

Pourtant, la présence de ces familles dans la localité remonte à 1895, lorsque leurs aïeux avaient acheté le terrain, une époque où le titre foncier n’existait pas. Et selon le maire, plusieurs documents officiels de la ville prouvent l’existence légale de ce village. « C’est la politique du ministère du Tourisme qui consiste à expulser les gens pour leurs projets », lance M. Kabbage. Et de préciser : « Ce sont des projets immobiliers et non touristiques. Comment expliquer qu’on n’indemnise pas les habitants s’il s’agit d’un vrai projet avec de grands hôtels, commerces, etc ? ».

Lahcen Haddad persiste

Sans se prononcer sur la nature du projet de la SMIT, le ministre du Tourisme, joint par Yabiladi, se montre plutôt compatissant à la situation des familles de Tamaouanza. « Je comprends la souffrance de ces personnes. S’ils ont besoin d’aide, je suis disposé à les rencontrer », confie-t-il. Lahcen Haddad reconnait les propos tenus dans son échange avec le maire d’Agadir. « Ce n’est pas l’affaire de Tariq Kabbage. Ça ne le regarde pas, car Tamaouanza n’est pas sous tutelle de la mairie », répète-t-il. Et d’ajouter: « Je ne suis pas d’accord qu’il utilise ça pour des raisons électorales et politiques ».

Au-delà de cette joute entre politiques, la lutte au niveau de la justice continue. L’avocat des familles, Me Aouzine Hassan, fait des pieds et des mains pour éviter leur expulsion. Il a déjà fait les démarches pour un pourvoi en cassation et compte émettre une demande de délai de grâce auprès du président du tribunal.


Voici l’article auquel il est fait référence :

Expulsion de 22 familles à Agadir : Le Conseil de la ville se mobilise « pour que justice soit faite »

Par Ristel Tchounand – yabiladi.com

Dans moins de 24 heures, l’ordre d’expulsion de 22 familles à Tamaouanza dans la région d’Agadir devrait prendre effet. Alors qu’aucune alternative n’a été proposée pour ces familles qui risquent de se retrouver à la rue après 120 de résidence de générations en générations, le Conseil de la ville d’Agadir s’est placé du côté des habitants, réclamant que « justice soit faite ».

82ddf8795a955be58e9d7db15c1c41e3_thumb_565

 

Les affaires sont déjà rangées et les valises faites. Les 22 familles de Tamaouanza fermeront difficilement l’œil cette nuit, hantées par la peur de se retrouver à la rue. En effet, l’ordre d’expulsion prononcé par la justice devrait prendre effet ce mercredi 11 mars 2015, pour que la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) puisse y réaliser son projet. « On ne sait pas ce qui va se passer demain, tout le monde attend, inquiet », confie à Yabiladi Hassan Hari, l’un des habitants.

Pour rappel, ces familles doivent libérer les lieux suite à un jugement rendu le 15 décembre dernier par la Cour d’appel d’Agadir, après qu’elles aient gagné le procès en première instance. La SMIT avait présenté un titre foncier attestant qu’elle a acquis le terrain en 2004. Pourtant, les générations de ces familles se succèdent dans les 22 maisons du village de Tamaouanza depuis 1895 – date à laquelle leurs aïeux avaient acquis le terrain. Et en 2003, le wali avait même signé l’autorisation d’électrification de leur localité.

« Ces familles sont légitimes à Tamaouanza »

A la mairie d’Agadir qui suit ce dossier de près, l’affaire suscite beaucoup de désolation. « Ce sont des citoyens de la ville qui ont eu ce terrain vers la fin du 19ème siècle qu’on veut expulser aujourd’hui, au profit d’un projet touristique dont on parle depuis 20 ans, mais qui n’est jamais sorti de terre », regrette le maire, Tariq Kabbage, contacté par Yabiladi. Il confirme l’autorisation d’électrification de la localité par le wali en 2003, soulignant que « si l’autorité de la ville a signé, c’est que les familles ont une existence légale sur les lieux ». « Ces gens ont les papiers de leurs maisons. Ils ont des dahirs datant du 19ème siècle, laissés par leurs aïeux. A cette époque, il n’y avait pas encore les titres fonciers », expliquent le maire, ajoutant qu’ «il y a bien des plans d’aménagements de la ville de 1984, 1988, …qui indiquent bien l’existence de ces maisons ».

Mais comment la SMIT a-t-elle obtenu un titre foncier alors qu’il y avait déjà des propriétaires légaux ? « C’est la loi du plus fort tout simplement », lance M. Kabbage, ajoutant que les cas de ce genre sont nombreux dans la région d’Agadir. Toutefois, l’histoire des habitants de Tamaouanza est quelque peu atypique, car aucune alternative n’a été proposée par la SMIT et la justice n’en n’a pas exigée non plus. « Quand on veut procéder à ce type d’opération, on ne vient pas comme ça mettre les gens à la rue, mais on les indemnise à leur juste valeur », relève le maire.

Du côté de la SMIT, toujours pas de réaction officielle. Yabiladi a, à nouveau, contacté la société – ce mardi – pour avoir sa version des faits. Après un bref entretien, le responsable communication nous a promis de nous répondre en fin de matinée. Relancé par nos soins en milieu d’après-midi, il a affirmé que le directoire de la société est disposé à répondre, mais par email. Ce que nous avons fait et attendons encore les réponses.

Demande de délai de grâce

De son côté, l’avocat des familles – Me Aouzine Hassan – a déposé ce mardi la requête de cassation et attend un retour de la justice. Mais il ne compte pas s’arrêter là. « Demain matin [mercredi, ndlr], nous allons présenter une demande de délai de grâce au président du tribunal pour arrêter l’exécution [de l’expulsion, ndlr] », explique-t-il à Yabiladi. Me Aouzine compte également saisir, par écrit, le ministère de l’Intérieur.

Dans cette affaire, les autorités locales ne faiblissent pas. Au Conseil de la ville hier, lundi, tous les élus ont « à l’unanimité » apporté leur soutien aux familles de Tamaouanza. Pour l’instant, ils attendent de voir comment les choses se passeront mercredi et réfléchissent déjà aux différentes actions à entreprendre. Tariq Kabbage n’a qu’une seule chose à coeur aujourd’hui, « que justice soit faite  » pour ces hommes, femmes et enfants qui n’ont rien d’autres que des maisons laissées en héritage.

 

Publié 12 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Habitat, Immobilier, Société

« ATTENTION: LE RISQUE DE SORTIR DE L’HISTOIRE EST GRAND ! » par Tahar ben Jelloun

le360.ma

genet-benjelloun-articleimg-1

Que faisons-nous pour que des gens n’aient pas peur de l’islam? Que faisons-nous pour laver l’islam de ces insultes de plus en plus crasses et intolérables qu’on entend un peu partout? Quel est notre rôle?

Mon ami Fouad Laroui a rappelé dans sa dernière chronique combien le mot «islam» fait peur et suscite de haine chez nombre de gens en Europe et ailleurs.

Oui, il a raison de dénoncer cette islamophobie qui se généralise et se banalise. Oui, il a raison de situer cela dans la droite ligne d’un racisme anti-immigré devenu dans l’amalgame anti-musulman.

Oui, et nous, que faisons-nous pour que des gens n’aient pas peur de l’islam? Que faisons-nous pour laver l’islam de ces insultes de plus en plus crasses et intolérables qu’on entend un peu partout? Quel est notre rôle? Notre besoin de rectifier et de remettre les choses à leur place?

Je pense qu’il faut que nous commencions par ce qui se passe chez nous. L’islam a été tellement détourné, défiguré, maltraité parce que mal compris que l’entreprise de sauver sa réputation s’avère des plus difficiles et des plus longues. Pour cela, il faudra commencer par l’école, faire une pédagogie positive qui met à l’abri l’islam de toutes ces horreurs. Revoir les manuels scolaires. Insister sur l’esprit de tolérance, de paix et des recommandations pour acquérir le savoir et cultiver la science. Revenir aux textes et les interpréter de manière intelligente, ouverte, moderne.

Au moment où je viens de faire en Italie une tournée d’explication, une pédagogie pour définir les mots et les concepts concernant l’islam et les aberrations qu’on commet en son nom, voilà que des barbares encore plus barbares que ce qu’on imaginait viennent de détruire des œuvres d’art datant pour certaines de plusieurs siècles avant Jésus Christ, à Mossul et aujourd’hui à Tikrit. Avant eux, des Talibans avaient détruit des statues datant de plusieurs siècles en Afghanistan. Les musées qu’on vient de dévaster  ont abrité des trésors appartenant à la mémoire de l’Humanité, ont résisté à des centaines de guerres, à des intempéries de la nature, à tant et tant de perturbations dans le temps, mais il a fallu que des ignares fanatisés détruisent ces objets exceptionnels pour que  de nouveau on associe «islam» et «barbarie». On a beau hurler que cela n’est pas l’islam, les gens font l’amalgame sans qu’on puisse les convaincre du contraire.

Nous avons besoin que les oulémas, les théologiens sérieux se lèvent et dénoncent avec force les crimes qu’on commet au nom de l’islam. Daech est un syndrome des catastrophes qui s’abattent sur le monde musulman depuis plus d’un demi – siècle. Nous ne cessons de régresser, d’aller vers les ténèbres. La plupart des pays musulmans ont tourné le dos à la modernité, à la démocratie véritable, au progrès humain et social. La culture de ces pays est dans un état de misère qui fait honte. C’est pour cela que des fous furieux ont pu commettre tant de crimes afin d’instaurer un «califat» sur le monde arabe.

Nos ancêtres ont donné à l’islam son âge d’or, ses siècles de lumière. Les individus qui égorgent et lapident aujourd’hui l’humanité ont choisi de prospérer dans les ténèbres, dans l’ignominie, dans la haine et dans le sang des innocents. Il n’y a pas mieux pour sortir ce monde musulman de l’Histoire et de la civilisation, même si l’écrasante majorité des musulmans est  horrifiée par ce qui arrive.

Publié 9 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Société

Décompensation du gaz butane : le démenti maladroit de Benkirane

h24info.ma

Contre toute attente, le chef du gouvernement a indiqué que la fin des subventions sur le gaz butane n’était pas à l’ordre du jour.

Décompensation du gaz butane: le démenti maladroit de Benkirane (vidéo)

« Non. Les Marocains ne paieront pas leur bota (NDLR: bouteille de gaz butane) plus cher », a affirmé ce jeudi Abdelilah Benkirane à la chaîne de télévision 2M, à l’occasion du conseil du gouvernement.

Il a même ajouté que supprimer la « subvention du gaz n’est pas à l’ordre du jour. Il faudra d’abord trouver un moyen pour donner des aides directes aux gens dans le besoin ». Une annonce qui prend tout le monde à contre-pied.

Rappel des faits
Mardi dernier, plusieurs médias, dont h24info, avaient annoncé la fin des subventions de l’État sur le gaz butane, le sucre et le blé notamment. Le quotidien Akhbar Al Yaoum affirmait que le gouvernement annoncerait l’arrêt des subventions du gaz avant le mois de septembre, suivant les recommandations d’une étude nationale qui sera soumise à Benkirane. Les subventions seraient remplacées par une aide directe aux huit millions et demi de Marocains qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Notons que dans un rapport présenté fin octobre, l’Agence internationale de l’Énergie (AIE) avait recommandé aux autorités marocaines de poursuivre l’élimination des subventions, notamment du gaz butane, qui « grèvent les finances publiques ».

Annonce quasi officielle
Interrogé par l’AFP, le ministre de l’Énergie, Abdelkader Amara avait d’ailleurs confirmé l’information 24 heures après: « nous travaillons dessus, mais nous n’avons pas encore un échéancier pour la mise en œuvre de cette réforme ».

Le gaz butane coûtera cette année à l’État près de 15 milliards de dirhams. Selon Amara, des scénarios pour supprimer la subvention sur les bouteilles de gaz, vendues au tiers de leurs prix à l’importation, sont « à l’étude pour déterminer un mécanisme de subventions directes à destination des catégories sociales nécessiteuses ».

Alors, qui croire? Benkirane ou son ministre de l’Énergie?

Publié 26 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Consommation, Société

LE 8 MARS 2015 : La Journée Internationale de la Femme Amazighe

«LES FEMMES AMAZIGHES, ACTRICES DU DEVELOPPEMENT»

amazigh2Programme des Evènements et temps forts  

La journée internationale de la Femme Amazighe se déroulera au sein de la Préfecture d’Inezgane Ait Melloul dans la salle des conférences.

 

– Amazigh International Women’s Forum for Talent

  « Les femmes Amazighe, Actrices du développement »

– Réalisation d’un livre blanc « Les Talents Féminins Amazighe » 

Un livre en 4 langues retraçant le parcours de femmes Amazighes d’exception

– Les Trophées « Les Talents Féminins Amazighe de l’année »

  Hommage aux femmes d’exception

– Amazigh Fashion Day

  Célébrer la mode en révélant les richesses culturelles Amazighe

– La musique Fête Les Femmes

  Soirée musicale dédiée à la femme

 

Publié 24 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Société

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME AMAZIGHE À AGADIR

Fatima Zohra Bahdi – Maroc Medias – agadir.madeinmedina.com

JOURNEE SPECIALE
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a évoqué, dans son discours du 9 mars 2011 : « La pluralité de l’identité marocaine unie et riche de la diversité de ses affluents, et au cœur de laquelle figure l’amazighité, patrimoine commun de tous les Marocains ».

Discours de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, aux participants au 61ème congrès des Femmes Chefs d’Entreprises du Monde qui s’est tenu du 25 au 27 septembre 2013 à Marrakech :

« Profondément convaincu de la nécessité fondamentale de la mobilisation de toutes les potentialités nationales pour réaliser le développement global et durable que nous souhaitons pour notre pays, Nous n’avons cessé d’œuvrer à la consolidation du rôle de la femme et de son implication dans tous les aspects de la vie nationale : économique, politique, social et culturel. Notre but ultime étant de permettre à l’ensemble des composantes de la société de bénéficier, sans exclusivité, des fruits de la modernisation et du progrès. »

616

La Préfecture d’Inezgane-Aït Melloul, dans le cadre de L’initiative nationale pour le développement humain (INDH), en partenariat avec Connecting Women Agency organise le 8 Mars 2015 la Journée Internationale de la Femme Amazighe

Cette journée est un moyen pratique de valoriser et reconnaître les multiples rôles joués par les femmes de la région destinés à mettre en valeur les réussites des femmes.

  • La Journée Internationale de la Femme Amazighe est une manifestation à caractère social, artistique, culturel et promotionnel qui a pour objectifs de :
  • Créer un cadre de rencontres, de dialogues et d’échanges
  • Favoriser la connaissance et la diffusion
  • Encourager les jeunes et les femmes à réaliser leurs ambitions créatives, artistiques, sociales et professionnelles
  • Inciter et promouvoir les échanges entre les femmes Amazighes du Monde.

Programme de La Journée Internationale de la Femme Amazighe :

  • Amazigh International Women’s Forum for Talent « Les femmes Amazighes, Actrices du développement »
  • Réalisation d’un livre blanc « Les Talents Féminins Amazighes » : Un livre en 4 langues retraçant le parcours de femmes amazighes d’exception
  • Les Trophées « Les Talents Féminins Amazighes de l’année » : Hommage aux femmes amazighes d’exception
  • Amazigh Fashion Day : Célébrer la mode en révélant les richesses culturelles Amazighes
  • La musique Fête Les Femmes : Soirée musicale dédiée à la femme Amazighe

Valoriser et contribuer à affirmer la culture et la femme amazighe en tant que composante essentielle de l’identité marocaine.

Amazigh International Women’s Forum for Talent « LES FEMMES AMAZIGHES, ACTRICES DU DEVELOPPEMENT »

Une Journée d’échanges, Colloques et Conférences en présence de femmes provenant de divers domaines, telles que des femmes dirigeantes, chefs d’entreprises ou leaders d’opinion, chargée de promouvoir une meilleure représentation des femmes par l’identification des principaux obstacles à leur évolution et de mettre en place des initiatives pour lever ces barrières.

De nombreuses personnalités, artistes, femmes dirigeantes, journalistes, intellectuelles se succéderont tout au long de la journée pour témoigner, nous permettant de découvrir le rayonnement de femmes au parcours exceptionnel qui ont osé prendre des risques pour se démarquer et pour s’imposer dans leur milieu, chacune à sa manière.

Amazigh International Women’s Forum for Talent est un des moments d’arrêt propices à la réflexion, qui conscientise et donc renforce les femmes en créant un réseau de solidarité féminine et en apportant son soutien à la lutte pour l’égalité homme-femme, le droit des femmes et leur participation active à la vie sociale, politique et économique.

Cette journée permet un temps de réflexion sur les progrès accomplis et pour célébrer et encourager « la détermination des femmes ordinaires jouant un rôle extraordinaire » dans l’histoire de leurs pays.

LE LIVRE BLANC

Les recommandations des Amazigh International Women’s Forum for Talent

Les Femmes Amazighes participant en marge de cette Journée nous ferons le plaisir de raconter leurs expériences, échanger avec le public leur expertise et dévoiler leur réflexion en rapport à la situation de la femme Amazighe et dégageront des propositions qui seront rapportées lors de la journée, par la production d’un Livre blanc en 4 langues (Arabe, Français, Anglais et Espagnol).

Ce projet d’envergure est un premier pas vers le tissage d’un réseau de femmes Amazighes et la constitution d’une plateforme de discussions et d’échanges via le billet d’un site web www.Les-Talents-Féminins-Amazigh.com et d’une page Facebook https://www.facebook.com/groups/Les-Talents-féminins-Amazigh.

La poursuite des conversations entre les participantes, l’inclusion d’autres femmes du monde et les domaines d’actions prioritaires reportés dans cette première publication du livre constitueront le fil conducteur de l’édition de l’année suivante.

Trophées « Les talents féminins Amazighs de l’année », Hommage aux femmes d’exception

Un événement-phare dans le soutien des femmes ayant réalisé un travail ou une action abordant une problématique «femmes» dans un esprit féministe !
Les catégories de compétition sont les suivantes :

  • Art plastique (peinture / sculpture)
  • Littérature (poésie / texte narratif)
  • Productions journalistiques (reportages écrits / audio / audio-visuels)
  • Arts de la scène (musique / théâtre ou sketch filmé)
  • Entrepreneuriat
  • Action sociale et humanitaire

Amazigh Fashion Day, Célébrer la mode en révélant les richesses culturelles Amazighes

Souss Massa Drâa Capitale de la mode Amazighe. Le mariage du traditionnel et du modernisme célébré sous les projecteurs

AMAZIGH FASHION DAY est l’occasion de promouvoir la mode Amazighienne.

Cet évènement permettra de propulser de jeunes stylistes de la région de Souss Massa Drâa sur la scène.

Objectif : Contribuer à renforcer les capacités des jeunes couturiers et créateurs.

Les jeunes qui vont s’inscrire, recevront une formation de préparation au sein d’un centre de formation à définir. Ce qui leur permettra de préparer des modèles pour leur défilé qui ouvrira cette « Fashion Day ».

Un second défilé qui permettra aux couturiers et stylistes confirmés de se confronter à leurs consœurs de la région.

Publié 21 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Evènements, Société, Tradition

L’ASSURANCE MALADIE POUR LES INDÉPENDANTS EN VIGUEUR EN JANVIER 2016

lnt.ma/

seddiki-600x300

 

L’Assurance maladie des indépendants, une catégorie ne bénéficiant ni de couverture sociale ni de pensions de retraite, entrera en vigueur à compter de janvier 2016, a annoncé, vendredi à Agadir, le ministre de l’Emploi et des affaires sociales Abdeslam Seddiki.

« Cette mesure concerne les pharmaciens au même titre que les autres catégories concernées par le programme élargi de la couverture sociale des indépendants », a affirmé le ministre à l’ouverture du 3ème Grand salon des pharmaciens du Sud, initié du 13 au 14 février par l’Alliance des syndicats des pharmaciens du Sud (ASPS), sous l’égide du ministère de la Santé et de la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc (FNSPM).)

Il a souligné « l’impact important de cette mesure » qui, a-t-il dit, permettra d’élargir la couverture sociale à d’autres catégories comme les étudiants, les artisans et les professionnels du transport, ce qui se répercutera positivement sur l’activité des pharmaciens « dont près de 40 pc d’entre eux passent par des crises financières aigues ».

Appelant les professionnels du secteur à intensifier les efforts et à contribuer efficacement à la mise en oeuvre de cette mesure, il a considéré que le Maroc, qui compte actuellement un peu plus de 10 mille pharmaciens, a besoin de redoubler cet effectif, du fait que près de 50 pc des citoyens recourent aux herboristes pour leur médication en l’absence d’une couverture sociale et médicale.

Plus tôt, le président de l’ASPS Hamid Ouahbi avait qualifié de « paradoxe effarant le fait que le pharmacien lui-même ne bénéficie ni de retraite, ni de couverture médicale, ni de protection sociale », appelant par la même à associer les professionnels à l’élaboration des politiques sectorielles afin « de rompre avec les résultats limités de la couverture sociale ».

L’intervenant a soutenu que l’expertise du pharmacien, sa formation scientifique et son interaction positive avec les patients comme avec son environnement immédiat sont autant d’éléments qui militent en faveur de sa libération de « l’image stéréotypée de vendeur ou revendeur de médicaments », afin d’en faire un acteur essentiel dans le chantier du développement socioéconomique escompté.

Placée sous le signe « la régionalisation est une obligation d’urgence pour la réussite de la nouvelle politique du médicament et de la pharmacie au Maroc », cette 3ème édition du Grand salon des pharmaciens du Sud, après celles de Taroudant et de Dakhla, regroupe plus de 70 exposants et pas moins de 500 participants, dont des experts, des conseillers et des professionnels du secteur pharmaceutique.

Au programme de cette rencontre, dont l’ouverture a été émaillée par une série d’hommages à nombre d’acteurs et d’intervenants du secteur, figurent deux conférences sur « les éléments-clés de la réforme de l’ordre des pharmaciens » et « les nouveaux acquis de la profession », avec la participation d’une pléiade d’intervenants et d’acteurs institutionnels du ministère de tutelle, de l’ASPS et de la FNSPM.

Les travaux de ce salon devront se poursuivre par l’organisation d’une série de conférences et d’ateliers animés par des professeurs, des consultants et des experts confirmés avec la participation de laboratoires pharmaceutiques, qui traiteront de thématiques variées allant de la nutrition à la gestion et à législation pharmaceutiques, en passant par la dermatologie, l’hématologie, le diabète ou l’urologie.

Créée en 2012, l’ASPS regroupe près de 850 pharmaciens affiliés au Syndicat des pharmaciens de la wilaya d’Agadir, Syndicat des pharmaciens de la province de Taroudant et région, Syndicat des pharmaciens d’Ouarzazate, Zagora et Tinghir, Syndicat des pharmaciens de Tiznit et régions, Syndicat des pharmaciens de la wilaya de Guelmim-Essmara, Syndicat des pharmaciens de la province de Tantan, et au Syndicat des pharmaciens de la région d’Oued Eddahab-Lagouira.

Publié 14 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Santé, Société, Solidarité

Scandale à Marrakech : deux ans de prison (seulement) pour un pédophile

h24info.ma

Un ressortissant français accusé de viols sur mineurs a été condamné jeudi à deux ans de prison ferme par un tribunal de Marrakech.

touchepas

Arrêté en novembre, « Jean­Luc G. », sexagénaire installé de longue date dans le royaume, faisait l’objet de plaintes d’au moins neuf enfants sur qui il se serait adonné à des « actes sexuels » à son domicile, en échange de modiques sommes d’argent. Au terme d’une neuvième audience tenue à huis clos jeudi, le tribunal de première instance de Marrakech a prononcé une peine de deux ans de prison ferme, a indiqué à l’AFP un des avocats des plaignants, Me Abdelilah Techfine. L’accusé, condamné pour « détournement de mineurs », devra également verser 40.000 dirhams (environ 3.800 euros) de dommages et intérêts à l’Association marocaine des droits humains (AMDH), qui s’était constituée partie civile et à verser un dirham symbolique au bénéfice d’autres associations. Me Techfine a toutefois fait part de son intention de faire appel, déplorant notamment le fait que ce procès se soit déroulé « devant un tribunal correctionnel et non une chambre criminelle ». « Ce jugement est satisfaisant dans la mesure où un pédophile est condamné », a pour sa part réagi un responsable de l’AMDH, Omar Arbib. Les dommages et intérêts au bénéfice de l’association « iront à la défense des droits des enfants », a­t­il poursuivi. Dans un autre procès, en parallèle à celui de Jean­Luc G., le père de deux des victimes va comparaître le 4 février en état de liberté pour « incitation à donner de faux témoignages », selon Omar Arbib. Ce parent est soupçonné « d’avoir fait pression sur ses fils pour qu’ils changent leur témoignage » incriminant le sexagénaire français, a­t­il poursuivi. Ce nouveau cas de pédophilie a suscité l’émoi dans un pays marqué par diverses affaires de pédophilie au cours des dernières années. En juillet 2014, un tribunal de Tétouan a condamné en appel à six mois de prison ferme un ressortissant allemand accusé d’avoir attiré par la ruse deux mineures dans sa voiture. Quelques semaines plus tôt, dans cette même ville, un Britannique avait été condamné à 20 ans de prison, pour « enlèvement » et « tentatives de viol » sur mineures. En décembre, des médias marocains ont rapporté l’interpellation d’un ressortissant italien pris en « flagrant délit d’agression sexuelle » sur un mineur à Tamesloht, à une quinzaine de kilomètres de Marrakech.

Il est malheureux que des peines beaucoup trop légères, comme celle-ci, soient infligée à ce genre de pourriture qui vient profiter ici de la précarité d’une partie de la population et donner libre cours à leurs vices et penchants malsains en s’en prenant aux enfants !   

 

Publié 30 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Société

NOUVEL AN SOUS HAUTE SÉCURITÉ POLICIÈRE ET MILITAIRE

Par Ziad Alami – le360.ma

Un dispositif de sécurité exceptionnel a été mis en place pour protéger les festivités du Nouvel An contre d’éventuels actes de revanche contre la participation du Maroc à la guerre anti-Daech.

 

Les festivités de ce Nouvel An interviennent alors que la guerre anti-Daech fait rage en Irak et en Syrie. Au Maroc, partie prenante aux frappes anti-« Etat islamique », la vigilance a été élevée au plus haut niveau en prévision d’actes de représailles de la part de cette organisation terroriste, révèle Akhbar Al Yaoum, dans son édition weekend du 27 au 28 décembre. Le quotidien évoque une stratégie de prévention exhaustive et sans précédent, pour laquelle les services de sécurité, tous corps confondus, ainsi que les Forces armées royales, ont été mobilisés. «Les instructions données aux autorités impliquent le rehaussement au plus haut point du niveau d’alerte et de vigilance», annonce le quotidien, en révélant que les unités militaro-sécuritaires déployées, dans le cadre du plan «Hadar», autour des sites névralgiques redoubleront d’effectifs et s’élargiront à sept villes stratégiaues du royaume. Il s’agit de Tanger, Fès, Kénitra, Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir, outre les sites estampillés «sensibles» tels les aéroports, les institutions publiques et les lieux de fréquentation touristique. «Dans ce contexte, il a été procédé, conformément à des instructions fermes données par de hauts sécuritaires, à l’annulation des congés des éléments de sécurité», indique le quotidien.

Mobilisation tout azimut pour les festivités du Nouvel An

Evoquant les détails de ce nouveau Plan antiterroriste, Akhbar Al Yaoum révèle que des circulaires adressées aux préfets de police leur enjoignant de renforcer le degré de vigilance, sans que des ordres soient donnés afin d’exécuter des opérations ou resserrer la vigilance autour de personnes jugées suspectes. «Les circulaires n’évoquent pas l’existence d’un danger imminent, mais insistent sur la nécessité d’élever le degré de vigilance», a dévoilé à Akhbar Al Yaoum une source sécuritaire sous le couvert de l’anonymat. La même source explique que ces mesures exceptionnelles ont été prises à la lumière des menaces proférées à l’encontre du Maroc, en raison de sa participation à la campagne militaire contre la région syro-irakienne sous contrôle de Daach. Pour rappel, ces menaces viseraient, outre les sites névralgiques du royaume, les ambassades et consulats de pays prenant part aux frappes anti « EI », leurs lieux de culte, ainsi que leurs intérêts socio-économiques.

Démantèlement d’une filière de recrutement au profit de Daach

«Une coordination entre les services de la DGST, la BNPJ et la gendarmerie royale a permis le démantèlement, vendredi 26 décembre, dans la région de Fès-Boulmene,  d’une cellule terroriste constituée de sept personnes, dont des membres de la Salafyia Jihadia», rapporte Assabah, en indiquant que ces salafistes spécialisés dans le recrutement au profit de Daach avaient prêté allégeance au soi-disant «calife» du prétendu «Etat islamique». «Les intéressés ont été arrêtés à leurs domiciles à Fès, Moulay Yacoub, Boulmene et Sefrou», précise le quotidien, en révélant qu’ils ont été conduits à la préfecture de police de Fès, en attendant qu’ils soient transférés vers le siège de la BNPJ à Casablanca. «Le démantèlement de cette cellule intervient quelques jours seulement après l’arrestation, à Boulmene, d’un quinquagénaire qui se préparait à proclamer la création d’un soi-disant Etat islamique au Maghreb et en Andalousie», rappelle le quotidien, en ajoutant qu’un récent coup de filet antiterroriste a permis le démantèlement de plusieurs filières terroristes dont les membres sont issus de quartiers défavorisés tels Bensouda et Dhar Elkhmiss.

Publié 28 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Evènements, Société, Tourisme

Agadir : Les pharmaciens se constituent en groupements

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Cette nouvelle organisation peut économiquement sauver l’officine
  • Le droit à la prévoyance sociale…une des doléances

OFFICIELLEMENT, la santé est l’une des priorités du gouvernement. Les citoyens sont donc en droit de disposer en toute égalité, de soins, de médicaments et de produits pharmaceutiques. Tous les citoyens.
Pourquoi les pharmaciens -entre autres- en sont-ils exclus? Comment  peuvent-ils garantir un service de santé efficient sans pour autant pouvoir en bénéficier ?
Sachant que les aides-pharmaciens sont eux couverts avec l’Assurance maladie obligatoire (AMO). «Pour la profession, il est temps d’instaurer un système de prévoyance sociale pour le pharmacien et sa famille pour lui permettre de jouir d’une couverture sociale comme tout citoyen», a déclaré Dr Salah Eddine Haddou, du Comité d’Organisation. C’est ainsi que, dans la région, certains praticiens, face à des maladies chroniques, disent être obligés de se séparer de leur officine pour pouvoir se payer des soins onéreux mais indispensables.

Politique de développement

D’un autre côté, le volet économique des pharmacies ne pourrait se développer sans la généralisation de l’AMO. Ce qui impacterait positivement le pouvoir d’achat des patients et permettrait ainsi aux pharmaciens d’officine d’échapper à des contraintes telle que le crédit accordé aux patients, qui plombe leur fiscalité.
La tenue du 1er Forum économique de la pharmacie, autour du thème «Pharmacie de demain, contraintes économiques et perspectives managériales», qui a eu lieu récemment à Agadir a été l’occasion de débattre des perspectives de développement du secteur. Parmi les solutions proposées, l’intégration de nouvelles structures sous forme de groupements, associations, sociétés ou autres. L’objectif étant d’asseoir une politique de développement de l’économie officinale. La réussite de l’expérience du Groupement «Mpharma» qui a démarré de Rabat a été présenté à l’occasion. «L’objectif de cette structure est de rompre l’isolement des pharmaciens et de faire bénéficier les adhérents de l’expérience de tout un chacun», explique Dr Salami. «Le Groupement des pharmaciens est une réponse du secteur face à la crise afin de maintenir l’équilibre des officines», a-t-il ajouté. En effet, le groupement permet d’avoir un vrai tableau de bord au niveau de la logistique et aussi d’être un acteur actif. En centralisant tout ce qui relève de l’achat de médicament et de bureautique, cela permet, notamment, de bénéficier de remises intéressantes. Les formations mises en place dans ce cadre permettront aux pharmaciens de développer de nouvelles compétences en matière de management et de gestion de l’entreprise. Il faut signaler dans ce sens, que la cotisation mensuelle à la CNSS comprend une taxe pour la formation cependant, les affiliés, à savoir les aides pharmaciens, n’en bénéficient pas. La mise à niveau des agencements des officines pour améliorer l’espace d’accueil des patients et mettre en place de nouveaux moyens de communication dans le but d’améliorer l’image de la pharmacie dans la société est une autre recommandation émise lors de la rencontre. Enfin, pour la viabilité économique de l’officine, des niches peuvent être développées afin de vendre des produits dits «Over the counter» (OTC), sans prescription médicale, touchant des volets tels que la nutrition, la cosmétique.

Pour rappel, le 1er Forum économique de la pharmacie est organisé par le syndicat des pharmaciens d’Agadir. Cet événement a réuni tous les partenaires économiques du secteur. A savoir, les pharmaciens d’officine, industriels, distributeurs, experts économistes , banquiers et experts comptables venus en masse pour enrichir le débat.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Santé, Société

TheBlueHouse : Installez votre startup au coeur du village de Taghazout en bord de mer au Maroc

par Jennifer Padjemi – maddyness.com

The Blue House ouvre ses candidatures pour les startups internationales qui résideront dans un village de pêcheurs marocain. Le lancement prochain de The Blue House permettra d’offrir aux startups un environnement de travail unique, dans un village ensoleillé de bord de mer au Maroc, loin des distractions de la vie de tous les jours. Les startups intéressées peuvent déposer leurs candidatures pour une ouverture en février 2015. 


C’est début février qu’ouvriront les portes de The Blue House, une maison pour startups à Taghazout, un village de surfeurs et de pêcheurs marocain à 30 minutes d’Agadir et quelques heures seulement de la France. Son programme intensif d’un mois permettra aux startups internationales sélectionnées de se concentrer sur l’essentiel : leur business. Avec cette offre tout-inclus, l’équipe de The Blue House propose de s’occuper de tout.

Pendant un mois, les startups sélectionnées vivront et travailleront ensemble, loin de tout et découvriront les bénéfices du surf et de la méditation après une longue journée de travail. Ce sera aussi l’occasion de rencontrer des mentors et des entrepreneurs uniques (surdoués africains, champions de sports extrêmes, entrepreneurs méditatifs) et renforceront les liens au sein de leur équipe.

Sortir de sa bulle et se concentrer sur le développement de son projet entrepreuneurial

Quelques startups anglaises et américaines y ont précédemment élu domicile, certaines pour un mois, d’autres pour dix. Parmi elles, Maptia, un alumni de TechStars ou encore Chui, un objet connecté salué dans la presse internationale. Chui s’est installée à Taghazout avant son accélération à Boomtown, mais l’équipe de Maptia s’y est installée après avoir participé à TechStars, pour prendre du recul.

« Être au Maroc nous a permis de sortir de notre bulle et de trouver une certaine perspective et clarté. A Taghazout nous étions constamment rappelés que nous devions garder les choses en perspective et prendre du temps pour nous. » Jonny Miller, cofondateur de Maptia
« A Taghazout, on était libre des distractions et des attentes sociales qui font la vie dans les grandes ville. La beauté des plages environnantes stimulait notre créativité.La quantité et la qualité de travail effectué était non négligeable. » Shaun Moore, PDG de Chui

Ailleurs, des startups ont choisi de se rendre dans des villages en bord de mer pour se dédier à leur campagne de crowdfunding, travailler sur leur pivot, sortir de leur zone de confort ou tout simplement vivre une vie plus exotique. The Blue House organisera aussi des séjours de team-building, « d’employees on boarding » et de sprint pour les startups les plus matures. Le programme final sera dévoilé prochainement, chargé en événements ouverts à tous pour 2015.

 

 

Publié 18 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises, Société

Hausse du coût de la vie au Maroc : les Français découragés ?

h24info.ma

La hausse du coût de la vie, notamment de l’immobilier et de l’éducation, dissuaderait des Français de s’installer au Maroc.

Les retraités et les Français aux revenus modestes « vont peut­être devoir réfléchir à deux fois avant de s’exiler dans le royaume chérifien. Sachez en effet que le coût de la vie à Casablanca est plus élevé qu’à Boston, Kuala Lumpur, Montréal et Dallas… Detroit Budapest et Le Cap sont aussi meilleur marché. »
C’est ce que rapporte un article du Point, au titre plus qu’explicite: « La vie de pacha au Maroc n’est plus à la portée de toutes les bourses ». Et pour cause, l’article se base sur le dernier classement des villes les plus chères de la planète, établi par le cabinet de consulting Mercer.

Rabat plus chère que Cleveland
L’enquête de Mercer est conçue pour aider les entreprises multinationales et les gouvernements à établir les allocations qu’ils versent aux salariés expatriés. New York est utilisée comme ville de référence, et l’étude couvre 211 villes sur les 5 continents, comparant les coûts de plus de 200 articles dans chaque ville, y compris le logement, le transport, la nourriture, les vêtements, les articles ménagers, le divertissement et les loisirs.
Casablanca figure à la 107e place du classement en 2014, enregistrant un bond de 18 rangs par rapport à l’année dernière. Quant à Rabat, elle progresse de 7 places et arrive à la 163e marche devant Cleveland (aux Etats­Unis), Tunis (202e) ou Johannesburg.

« Le royaume n’est plus l’eldorado immobilier qu’il a été »
Car, explique l’étude, si les locaux vivent souvent avec peu, les expatriés dépensent beaucoup pour maintenir leur style de vie, « puisque la plupart des biens de consommation est importée En outre, trouver un hébergement sûr qui réponde aux normes occidentales peut être difficile et très coûteux aussi. C’est généralement pourquoi certaines villes africaines ont un classement élevé dans notre enquête ».
Au Maroc, plus précisément, ce sont les prix de l’immobilier qui rebutent les Français. « Le royaume n’est plus l’eldorado immobilier qu’il a été » note Le Point avant de donner les prix moyens des locations à Casablanca.
Et de noter que les loyers sont comparables dans les grandes villes touristiques comme Marrakech ou Agadir, mais qu’il est difficile d’y trouver un appart vide à louer  » car les propriétaires préfèrent la location meublée de courte durée aux touristes de passage ».

Autres points noirs: l’administration, la Santé, etc…
L’article avertit ses lecteurs: construire n’est pas forcément une bonne alternative, mais plutôt « un véritable parcours du combattant », notamment en raison de l’administration.
Autres dépenses incontournables: une assurance ­santé complémentaire pour pallier aux déficiences du système de santé marocain, et les frais de scolarité élevés des écoles françaises, même celles qui appartiennent à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE).

En bonus: des avantages fiscaux
Cependant, tempère l’article, les abattements fiscaux « non négligeables » proposés par le Maroc aux expatriés, de 40% sur l’impôt sur le revenu à 80% pour les retraités, expliquent que « 80 000 Français, dont 25 % de retraités », s’y soient installés. On imagine que le soleil n’y est pas pour rien non plus.

 

 

Publié 12 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Visite à l’Association Hayati pour la protection de l’enfance

J’ai transmis il y a quelques jours un « Appel au secours » de l’Association Hayati qui a vraiment besoin d’aide pour pouvoir continuer son oeuvre de protection de l’enfance à Agadir.

J’ai profité pour y effectuer une visite, de la présence de l’International Inner Wheel (Rotary féminin) Club Agadir Titrit qui était venue remettre des dons pour aider l’Association Hayati à fonctionner un peu mieux.

Ci-dessous, une présentation complète de cette belle Association si utile à l’enfance qui a besoin d’être secourue et quelques photos prises sur place.

Hayati Hayati_0001 Hayati_0002 Hayati_0003 Hayati_0004Quelques photos prises au siège de l’Association Hayati, dans ce local si petit que l’Association doit refuser de nouveaux enfants :

IMG_6685

IMG_6687

La remise des dons de l’International Inner Wheel, club Agadir Titrit :IMG_6688

IMG_6693

IMG_6697

IMG_6704

L’Association bénéficie également de la mise à disposition de 4 salles par l’Ecole publique Khiam II, très utiles mais qui sont séparées du siège et dont l’accès n’est possible que pendant les heures d’ouverture de l’Ecole :IMG_6705

IMG_6708

IMG_6709

IMG_6711

IMG_6714

IMG_6716

IMG_6717

 

Hayati est également implantée aux Aït Melloul.

Si vous le pouvez, apportez votre aide, si minime soit-elle à cette belle association… Les petites gouttes d’eau…

Publié 10 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Associations, Société, Solidarité

Insertion professionnelle : Agadir s’occupe de ses handicapés

MAP – lematin.ma

Créer des espaces d’information, de communication et de dissertation, sur l’intégration professionnelle des jeunes en situation de handicap. Ph : anais-maroc.org

La ville d’Agadir s’apprête à accueillir, les 5 et 6 décembre, les travaux d’un Salon international sur l’insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap, organisé par l’Association de l’enfance handicapée, en présence de plus de 80 participants venus du Maroc et de l’étranger.

Ce Forum, qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des personnes en situation de handicap, comporte une série d’activités visant à servir de plateforme d’information, de sensibilisation, de dialogue et d’échange d’expériences et d’expertises entre les divers intervenants au Maroc et à l’étranger.

Un communiqué des organisateurs indique que ce Salon s’inscrit dans le cadre du projet «Action concertée pour une meilleure intégration professionnelle des jeunes en situation de handicap dans le Grand Agadir», mis en œuvre par l’Association de l’Enfance handicapée, en partenariat avec Handicap International et avec le soutien de l’Union européenne et de la Coopération monégasque.

Ce projet vise à contribuer à l’amélioration du rôle de la société civile pour des conditions socioéconomiques favorables aux jeunes en situation de handicap du Grand Agadir, via la mise à niveau des prestations de formation et d’insertion professionnelle des intéressés et le renforcement de la participation du tissu associatif aux dispositifs locaux d’insertion de cette catégorie cible.

Le Salon prévoit de se pencher sur la réalité et les perspectives de l’intégration professionnelle des jeunes en situation de handicap, au niveau national et international, et les divers acteurs devront partager leurs expériences dans le domaine et débattre des problématiques et alternatives possibles pour répondre aux besoins des familles et des personnes concernées.

Cette activité ambitionne, selon ses initiateurs, de créer des espaces d’information, de communication et de dissertation entre les acteurs institutionnels et les représentants du secteur privé et de la société civile, sur l’intégration professionnelle des jeunes en situation de handicap et les expériences réussies dans le domaine à l’échelle nationale et internationale.

Des experts nationaux et internationaux venus de France, d’Allemagne et d’Italie feront ainsi part de leurs expériences dans le domaine et participeront aux débats sur le cadre juridique national et international et les projets de micro-entreprenariat mis en place par les divers acteurs.

Publié 5 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Associations, Société, Solidarité

Maroc : Les premières femmes motardes dans la police ont pris leurs fonctions

yabiladi.com

La première unité de police composée de femmes motardes vient de prendre ses fonctions. 21 jeunes femmes formées à Kenitra puis Marrakech, ont pour mission d’assurer la sécurité dans certaines grandes villes. 

cdd98290dda8ea67e97cafc7300ade3c_thumb_565

 

La première promotion de police intégralement féminine vient de prendre ses fonctions. 21 jeunes engagées dans la police et formées à l’Institut Royal de Police de Kenitra.
Elles étaient 10 au départ et le groupe s’est agrandi au fil de l’aventure.

Équipées de leurs cylindrées, elles vont assurer la sécurité en traquant chauffards et délinquants, rapporte Jeune Afrique. L’équipe sera placée dans les principales villes du pays, à savoir Rabat, Casablanca, Agadir, Marrakech ou encore Fès.

Des femmes qui assument un métier jusqu’ici réservé aux hommes, peut encore heurter les préjugés de certains. Mais si les hommes gèrent généralement un peu mieux leur moto, les femmes maîtrisent mieux, quant à elles, le code et la loi, confie Jeune Afrique.

Ali Amhaouch, directeur de l’Institut, ajoute au magazine que « les femmes sont capables de conduire leurs motos exactement comme les hommes. Sur le plan de la formation, elles font même mieux qu’eux ! Elles sont plus sérieuses et plus disciplinées ».

Une nouvelle voix de métiers s’ouvre aux Marocaines qui prendront exemple sur ces pionnières.

Publié 10 novembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Société

Agadir : L’ONG « Touche pas à mon enfant » et le ministère de la Santé signent une convention sur la protection de l’enfance

lemag.ma – MAP

Le ministre de la Santé El Houssaine Louardi et la présidente de l’ONG « Touche pas à mon enfant » Mme Najat Anwar ont signé, vendredi à Agadir, une convention de partenariat ayant pour objectif le renforcement de la protection de l’enfant à travers la consolidation des actions de prise en charge des enfants victimes de violence.

7132307-10932298

Aux termes de cet accord, d’une durée de trois ans, ladite association s’engage notamment à orienter tous les cas d’enfants victimes de violence aux hôpitaux et centres hospitaliers pour une prise en charge psycho-médico-légale, accompagner les enfants victimes de viol ou d’agressions sexuelles pour une prise en charge complète sur orientation de professionnels de la santé et à organiser en collaboration avec le ministère de la Santé des campagnes de sensibilisation sur le phénomène de la maltraitance et d’abus sexuels à l’égard des enfants.

Elle préconise aussi de mener des études avec le services du ministère sur toute les formes de maltraitance et d’abus sexuels sur les enfants et de transmettre au ministère des rapports annuels des activités réalisées et le projet du programme annuel des actions qu’elle compte mener à travers le territoire national.

De son côté, le ministère de la Santé s’engage à valider et autoriser le programme annuel des actions de prise en charge des enfants maltraités et victimes d’abus suivis par l’ONG, faciliter son action au niveau des structures relevant du ministère, assurer l’encadrement, l’accompagnement et la coordination nécessaire pour la réalisation des actions programmées et fournir le suivi médical des enfants orientés aux services de santé.

Auparavant, M. Louardi avait indiqué que la conclusion de cet accord s’inscrit dans le cadre de l’approche participative et la démarche d’ouverture que prône son département vis-à-vis des acteurs de la société civile, assurant que le Maroc accorde un intérêt particulier aux phénomènes de la maltraitance, des abus et des violences faites aux enfants.

Il a fait état de la mise en place au sein des structures hospitalières de 96 unités chargées de ce phénomène ayant assuré le suivi d’un total de 1067 cas depuis le début de l’année en cours, soutenant que malgré les efforts fournis, beaucoup de choses restent à faire, d’où l’intérêt de l’implication et de l’adhésion de la société civile.

De son côté, Mme Anwar s’est félicitée de la conclusion de cet accord, le premier du genre signé par cette ONG basée à Agadir avec un département ministériel, réitérant l’engagement de son association à travailler de concert avec tous les intervenants pour lutter contre la violence à l’égard des femmes et des enfants et pour élaborer une vision stratégique commune en vue de faire face au phénomène des abus sur les mineurs.

« Sans vouloir noircir le tableau, la réalité est bien plus sombre, avec le taux des crimes d’abus sexuels sur les mineurs qui s’élève de jour en jour », a-t-elle soutenu, rappelant dans ce cadre le cas d’une petite fille mortellement violée récemment par son oncle ou encore le cas d’un autre enfant qui a choisi de se jeter du 3ème ou 4ème étage d’un immeuble pour fuir les affres du viol.

Créée en 2004 avec comme pour principal objectif la protection de l’enfant, la préservation de ses droits et la lutte contre toute forme d’abus ou d’exploitation sexuels à son encontre, « Touche pas à mon enfant » dispose d’antennes provinciales gérées par des bénévoles dans les villes de Tanger, Tétouan, Oujda, Jérada, Fès, Meknès, Kénitra, Rabat, Casablanca, Marrakech, Ouarzazate, Lâayoune et Dakhla.

Cette ONG œuvre pour la création d’un centre d’écoute national, avec toute l’infrastructure nécessaire, pour lutter de manière efficiente contre le phénomène des abus sexuels à l’égard des enfants.

Publié 1 novembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Associations, Société, Solidarité

Remise des trophées « Coups de Coeur » du « Livre de Prestige » hier à Universiapolis

C’est dans la salle de conférence Henri Tudor – Universiapolis d’Agadir que se tenait la cérémonie de remise des Trophées du Livre de Prestige « Entreprendre dans le Royaume du Maroc »

IMG_6197

C’est une manifestation professionnelle organisée par l’Agence MBK Média spécialisée dans l’édition des livres de prestige des villes et régions. en partenariat avec le Blog d’Agadir et l’Universiapolis d’Agadir.

L’objectif du comité d’organisation est de mettre en lumière ses Coups de Coeur, parmi les meilleures initiatives associatives régionales qui ont marqué l’année 2014, en favorisant les échanges et la citoyenneté entre associations et acteurs du développement.

L’assistance était nombreuse pour cet événement :

IMG_6206

IMG_6207

 

La présentation de cette manifestation a été faite par Messieurs Jamal Elachmit, Directeur du CNDA et Nasrallah Belkhayate Directeur Général de MBK Média

IMG_6215

IMG_6201

Chaque association choisie a eu ensuite quelques minutes pour se présenter et donner les grandes lignes de son action dans la région :

Madame Saloua Benkirane, Chef de Division de l’action sociale à la Willaya d’Agadir, Présidente Fondatrice de l’Association TIGMINOU d’aide aux enfants en difficulté Tilila d’Agadir et Membre Fondatrice de l’Association TAZZANINE des enfants abandonnés.

IMG_6203

Madame Saadia El Bahi, Directrice du Centre ANNAJDA pour les femmes victimes de violence, Secrétaire Générale de l’Union d’Action Féminine Nationale, Vice-Présidente à la Commune Urbaine d’Agadir, Parlementaire

IMG_6204

 

Madame Fatima Amhri, Présidente de l’Union des Coopératives Féminines d’Argan UCFA – TISSALIWINE

IMG_6209

 

Madame Michèle Augsburger Fondatrice de l’Association « Le Coeur sur la Patte » de protection des animaux

IMG_6212

Monsieur Khalid Alayoud, Président de l’Association TIWIZI de Chtouka Aït Baha

IMG_6214

Monsieur Jamal Elachmit, Directeur du CNDA

IMG_62291

Trois autres distinctions ont été remises :

Pour leur action dans le domaine du sport 2 récompenses :

Monsieur Saïd El Hiad, Président de l’Association OUIDER SALAM Fitness sur la plage d’Agadir

Said El Hiad2

 

 

et Kaoutar Houkman, Championne du Maroc et des Pays Arabes de Full-contact, Kick-boxing

IMG_6231

Le dernier distingué était Mohamed Ayez, au titre du Jeune Média de l’année (16 ans) pour ses vidéos « Le Charme du Maroc » (à voir sur Youtube)

IMG_6235

A la suite de ces présentations, a eu lieu la remise des trophées si mérités par tous :

M. Nasrallah Belkhayate a recompensé Mme Saloua Benkirane

DSC_0053

Mme Souad Bennani, Directrice Financière d’Universapolis a remis son trophée à Mme Saadia El Bahi

Mme Bahi

M. Jean-Claude Rozier, Président de l’UFE Agadir a félicité Mme Fatima Amhri

IMG_6219

M. Haj Larbi Wifaq, Acteur politique et entrepreneur a remis sa récompense à Mme Michèle Augsburger

IMG_6220

J’ai eu le plaisir de remettre son trophée à M. Khalid Alayoud

IMG_6226

M. Mohamed El Moudene, Vice Président du Conseil Régional a récompensé M. Jamal Elachmit

IMG_6229

Mme Khadija Ibnou Elkadi Chargée de Projet de la Fondation Mohamed V a remis son trophée à M. Saïd El Hiad

DSC_0074

M. Khalil Nazih Directeur du Centre Régional d’Investissement a remis sa récompense à Kaoutar Houkman

IMG_6230

M. Nasrallah Belkhayate et moi avons remis sa distinction à Mohamed Ayez

IMG_6236

 

Cette agréable cérémonie a permis de récompenser ceux qui travaillent le plus souvent dans l’ombre au service d’Associations si utiles actuellement en particulier pour la jeunesse abandonnée ou en difficulté, pour les femmes maltraitées et celles qui ont besoin d’améliorer leur statut social, les Associations sportives, sans oublier bien sûr, celle qui s’occupe de la protection des animaux et de la réduction de leur prolifération.

Un délicieux cocktail a ensuite été offert par Universiapolis pour conclure cette belle journée.

 

Le Maroc Vice-champion du Monde à ENACTUS World Cup !

par Nourddine Harmouche – 9rayti.com

532924_822849267766450_3891214839857452414_n

 

Aujourd’hui, le Maroc a pu décrocher le prix de « vice-champion » à l’ENACTUS World Cup qui s’est déroulée les derniers jours en Chine. Ceci est grâce aux efforts énormes fournis par l’équipe ENACTUS EMI (Ecole Mohammedia des Ingénieurs), ayant été précédemment champions du Maroc ce qui leur a permis de participer à la compétition mondiale.

L’ENACTUS World Cup est d’une importance immense, vu qu’elle regroupe des pays très avancés dans beaucoup de domaines, la concurrence est accrue. Parmi les pays participants : Chine, Irlande, Canada, Pologne, Sud Afrique, Australie, Angleterre, Corée, Allemagne…et bien d’autres pays !

C’est clair donc que détenir le prix de vice-champion est un énorme exploit, qui a pu marquer la présence du Maroc dans une compétition de grandeur mondiale.

En effet, ENACTUS est un réseau de clubs dans les universités à travers le monde, qui appartiennent tous à l’organisation mère ENACTUS, dont l’objectif est d’utiliser l’entrepreneuriat pour améliorer les conditions de vie des populations en difficulté.

Félicitations au Maroc, aux étudiants marocains et à l’EMI, c’est une preuve que l’étudiant marocain peut aller au-delà des frontières et faire preuve d’originalité et de compétence.

1016871_822617754456268_5358354763409117260_n

1510743_822846311100079_2057608770042604524_n

Publié 27 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Société, Université

Agadir / Solidarité : “Oum El Banine” à l’œuvre pour le soutien des mères célibataires

 

Mohamed RIAL – lopinion.ma

 
oum-el-banine-vaggmalning
Apporter un soutien psychologique et une assistance soutenue pour les femmes célibataires et pour leurs bébés est une tâche bien compliquée que mène depuis des années l’association Oum El Banine à Agadir. Avec une maîtrise de terrain, des expériences diversifiées et particulière la présidente de l’association Mahjouba et son équipe ne ménagent aucun effort pour surmonter les difficultés quotidiens liés à ce phénomène.
En plus du volet assistance aux femmes célibataires et de leurs bébés à travers une crèche dédiée, Oum El Banine brille dans la réussite de la réconciliation familiale des femmes célibataires au sein de leur familles respectives. Ce n’est pas chose facile, mais avec la persévérance, le savoir faire, le dialogue et l’écoute, cela donne de résultats bien concluants.
La reconnaissance de paternité, toujours plus difficile à obtenir n’a jamais découragé Mahjouba, au nom de l’association, pour aller rencontrer les pères et discuter avec eux, les sensibiliser à la problématique sociale, économique, familiale et religieuse que pose la situation d’une femme célibataire. Et cela donne de résultats positifs également. A cœur vaillant, rien d’impossible. Dans ce registre, comme dans les autres, Oum El Banine marque avec des lettres de noblesses ses diverses actions de solidarité qui la différencie de loin d’autres associations qui font de la solidarité de surface sans pouvoir aller au fond des problèmes et aux origines du mal. Mille bravo à tous les membres de l’association, à ses responsables de terrain et à leur présidence et très bonne continuation.
La reconnaissance de l’action de l’association se voit couronner de temps à autre à travers des dons. Le dernier en date est un chèque d’une valeur de 50 000 DH, remis à la présidence par l’ambassadeur de Belgique, donation du cercle diplomatique de bienfaisance de Rabat. La somme va servir à l’achat de lait 1er et 2ème âge et des couches ainsi que du lait entier.
Il est à savoir que le même cercle a soutenu Oum El Banine dans la réalisation d’un projet, pour deux fois trois ans avec un million de DH, concernant la plaidoyer et la capitalisation sur l’expérience de la gestion de la problématique des mères célibataires. Il faut dire que c’est là une expérience bien inédite à Agadir, car elle intègre la composante de la législation musulmane dans la gestion de ce phénomène grandissant alors que d’autres associations le traitent exclusivement du côté des Droits de l’Homme.
Il reste à rappeler qu’en effet le phénomène des mères célibataires concernent également les hommes qui sont à l’origine de l’action. Lorsque les hommes (les pères) prennent conscience de l’ampleur et de la charge sociale et humanitaire du phénomène, beaucoup d’entre eux se rattrapent et reconnaissent leur progéniture. Cela demande une sensibilisation généralisée chez les hommes et bien sûr chez les jeunes femmes, notamment dans les milieux défavorisées où se propagent le phénomène, allant jusqu’à concerner les femmes en instance de divorce. OUI des femmes officiellement en instance de divorce qui tombent enceintes à cause de rapports avec des partenaires qui ne sont pas les maris. Ce « drame » n’était pas connu avant, mais commence à se propager à tel point que pour une seule association on a enregistré 10 cas en un seul mois (5 à Agadir et 5 à Dcheira). Que dieu nous préserve de la propagation de ce terrible fléau social et familial.

Publié 24 juillet 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Société, Solidarité

%d blogueurs aiment cette page :