Archives de la catégorie ‘Souvenir

Obsèques de Nelly Sambrana

J’ai été informé ce matin par sa fille Florence que les obsèques de Nelly Sambrana seront célébrées le 7 juillet 2015 à 11 H 00 à l’Eglise Sainte Anne d’Agadir. L’inhumation aura lieu au cimetière de Yachech à l’issue de la cérémonie.

Adieu Nelly, ta gentillesse et ton sourire vont nous manquer !

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Publié 3 juillet 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

Souvenir du beau weekend golfique SO CUP Spring Collection

Voici une belle collection de photos souvenirs prises lors de cet événement qui a ravi tous les participants.

Café littéraire Nelson Monfort :

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Cocktail apéritif du 30 avril :

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Cocktail dînatoire du 1er mai

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Conférence de presse du 1er mai :

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So Cup sur le golf de l’océan :

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Soirée de gala du 2 mai et remise des prix :

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Photos Osho Photographe transmises par Sofitel

 

Publié 8 mai 2015 par Michel Terrier dans Agadir, Animation, Golf, Souvenir, Sport

Rencontre des anciens de Gauguin et de l’Ecole Bosc (3ème journée)

Aujourd’hui, c’était un déjeuner les pieds dans l’eau, dans la vallée du Paradis.

Un cadre toujours aussi apprécié et un temps magnifique pour cette journée :

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Climatisation assurée par le sol :

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Pédicure et soins des pieds gratuits sur place :

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C’était vraiment le paradis, retrouver des amis avec un bon repas et de bonnes blagues pour nous faire rire : que peut-on demander de mieux que ces bons moments ?

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Publié 2 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Bons moments, Souvenir

Réunion des anciens de Gauguin et de l’école Bosc d’Agadir

Pour tous les anciens de Gauguin et de l’école Bosc, ainsi que leurs conjoints et enfants,

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La 6ème réunion débute le jeudi 30 avril a partir de 19h00 a l’hôtel Al Moggar, par un cocktail animé de bienvenue.

Vendredi 1er mai, une sortie en catamaran avec repas est programmée au départ de la Marina, et on terminera la journée par un dîner dansant dont le thème vestimentaire est: le Maroc coloré.

Samedi 2 mai, un déjeuner beldi est prévu sur la route d’Imouzzer, les pieds dans l’eau.
Le soir, on s’eclatera les babouches en boîte, musique des années 60-80.

Et pour clore, dimanche 3 mai, journée plage avec des jeux, volley, foot, pétanque, cartes et lézards

Contactez Ali Assebane au Maroc au 06 99 12 55 56 au téléphone, ou au 00 352 661 15 95 05 sur whats app,

Contact France Leila : 06 62 16 07 48 si vous avez besoin de plus amples infos.

Ah oui, le tout pour 600 dhs hors discothèque merci de partager un max, Ciao

Ali Assebane

Mot de remerciements

photoPar Mohamed Raissi

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Association Forum IZORANE N’Agadir Commémore la 55ème de la RENAISSANCE d’Agadir.

Sous le Thème de : ‘‘Nostalgies des Espaces, catalyseur pour la valorisation de la mémoire collective d’Agadir’’

 

Publié 31 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Associations, Souvenir

Une grande figure d’Agadir nous quitte

Communiqué par Philippe Alléon :

Suzanne Ginet

Suzanne Ginet

Madame Suzanne Ginet vient de nous quitter, C’est une figure d’Agadir bien connue qui vient de s’éteindre.

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Ses obsèques seront célébrées en l’Eglise Sainte Anne Lundi 30 MARS à 14,30 heures , puis au cimetière de Yahchech à 15,30 heures.

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Enseignante de grande qualité, ce sont deux générations, Français et Marocains, qui ont eu le privilège d’être ses élèves : sa sévérité ne les a pas empêchés d’avoir pour elle estime et considération, voire même de l’affection .

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Qu’elle repose en paix !

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Actuellement en France pour quelques jours encore, je ne pourrai pas être présent à ses obsèques.

Publié 27 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

L’Association Forum IZORANE N’Agadir Commémore le 55ème anniversaire de la RENAISSANCE d’Agadir

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logo-01-amazigh-arabe-francaisL’Association Forum IZORANE N’Agadir Commémore le 55ème anniversaire de la RENAISSANCE d’Agadir.

 Sous le Thème de :

     ‘‘Nostalgies des Espaces, catalyseur pour la valorisation de la mémoire collective d’Agadir’’.

 

Le « mot de la commémoration »

 

Quel est l’intérêt à célébrer une commémoration lorsque celle-ci est essentiellement endeuillée et tragique ?

A priori, la tendance est à l’oubli, mais pour d’autres, c’est une manière d’affirmer son courage et sa détermination à retenir la leçon du désastre :

Celle d’assumer courageusement, d’une part, sa « mémoire collective » même dans ses aspects les plus pénibles et d’autre part, de prouver aux générations futures la capacité d’une communauté à se relever …

Oui, à Izorane, nous l’affirmons solennellement :

Agadir est plus connue aujourd’hui dans le monde entier comme une grande destination touristique balnéaire ; une métropole régionale stratégique en expansion reliant le nord et le sud du Maroc, caractérisée par sa modernité et son dynamisme dans une région, séculaire et originale par sa diversité culturelle…

Pourtant, cette cité est encore liée au terrible séisme de cette tragique nuit du 29 Février 1960 à 23h47mn où elle fut presque rayée de la carte du très jeune état récemment indépendant… Les stigmates du drame sont encore là.

Les dégâts furent énormes, non pas en bâtiments et en biens mais surtout en vies humaines, les estimations les plus plausibles atteignent 16.000 morts ou disparus, en plus de + 23.000 blessés, sans parler des rescapés qui ont été marqués à jamais dans leur chair ou leur conscience par ce traumatisme…

Certes, la solidarité nationale et internationale ont été globalement salutaires, la décision Royale de feu S.M Mohamed V de porter secours urgents aux sinistrés et essentiellement de rebâtir la ville ont changé la destin des gadiris et de leur cité…

Au fil du temps, le drame se transforma progressivement en un défi…

Toutefois, après plus de 55 ans, quel bilan peut-on dresser ?

La ville est devenue une grande métropole envahissante en englobant des localités avoisinantes (autrefois, des bourgades paisibles comme Bensergao, Dcheira, Tikiouine, Inezgane, Aourir, AitMelloul…) et un vaste tissu urbain hétérogène s’est développé, constituant l’espace de vie d’environ 1 million d’habitants, dont plus de 95 %  ignorent  ce qu’est un séisme… !!! et formant ainsi, un « patchwork culturel » synthétisant le « Maroc pluriel » dans ses facettes nobles, mais hélas, avec de plus en plus de dérives socio-économiques et identitaires, une société d’agression se forge.

Des valeurs ancestrales locales, hautement facteurs de cohésion sociale autrefois, se diluent, voire disparaissent…exposant les modes de vie à des fragilisations alarmantes pour le devenir de ce grand ensemble urbain…

A IZORANE, nous réfutons et refusons d’accepter ce processus comme inéluctable

Une ville peut croître en gardant ses « repères identitaires » qui la préservent de devenir un « monstre urbain » où on perd  la « joie d’y vivre »…

En cette commémoration, nous interpellons avec véhémence les décideurs de la ville sur cette évolution précaire de notre Grand-Agadir, en réaffirmons qu’une nouvelle approche – à ce stade de l’expansion de la cité – serait salutaire en investissant largement et rationnellement sur le Culturel et l’Environnemental adossés à une assise économique solide, pour corriger les déviations, et redonner à notre paysage urbain son « humanité ».

Ainsi nous nous interrogeons sur le devenir de la « fameuse ceinture verte » de la ville ?

Les versants surplombant Agadir ne seraient-ils pas son meilleur emplacement, au lieu des poussées de lotissements sur les zones les plus précaires en séismologie ?

Quand mettra-t-on fin aux dommages néfastes des oueds qui traversent l’aire urbaine ?

Les « HLM made in Maroc » sur la partie Est de la ville sont-ils véritablement la panacée pour l’épineuse « vraie-fausse » problématique de « l’habitat social » ?

Est-ce la suprême intelligence de nos techniciens-aménageurs et de nos politiciens, déracinés de leur vivier civilisationnel pour proposer des modèles d’urbanisme avérés nuisibles ailleurs?

Corollairement à ce dernier modèle adopté, quelle est la norme réservée aux habitants de cette grande agglomération en espace de loisirs et de sports ?

Enfin, nous l’exprimons de manière simple et limpide :

Est-ce que le séisme naturel de 1960 n’était pas suffisant  pour détruire nos références historiques, pour assister aujourd’hui à un autre «  séisme volontariste », c’est-à-dire, cette tendance de certains d’altérer ou d’effacer tout symbole de notre Passé commun ?

Pour clôturer cet appel : autant le Forum IZORANE est accroché au « Passé Collectif » de sa ville, autant il est intensément préoccupé par la nécessité de préserver le devenir paisible de cette cité.

 le  Président de forum’ IZORANE N’Agadir

 Mohammed BAJALLAT

 

Publié 20 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

Agadir : Trophée Tourkza, hommage aux personnalités de la ville

par Abdallah Halimi – lemag.ma

En partenariat avec la Direction régionale de la Culture, l’association Agadir n’Oufella, l’association IZORANE n’Agadir rend hommage, le 18 mars 2015, à trois personnalités de la ville d’Agadir.

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Sous le thème : « Nostalgie des lieux, incitation à la valorisation de la Mémoire Collective », l’association Izorane n’Agadir présente le « Cérémonial : Trophée Tourkza », un moment d’hommage au profit des personnalités qui ont contribué au rayonnement de la ville d’Agadir, post séisme 1960. Il s’agit de Ahmed SIDINOU : 1er maire de la ville, post 1960 ; Simon LEVY : ancien élu de la ville ; Michel TERRIER : journaliste, ancien de la ville.

Pour les organisateurs, cet événement est un hommage solennel, une reconnaissance à des personnalités qu’on ne peut s’empêcher de penser à leurs œuvres pour que la ville d’Agadir renaisse de ses décombres.

L’oubli peut paraitre en tant qu’élément nécessaire pour tout être humain mais la mémoire collective reste une nécessité, un souvenir de bonheur ou de pire. Ces trois personnalités ont vécu ces deux moments qui ont marqué la ville d’Agadir : le pire, le deuil : le séisme tragique du 29 février 1960 ; le bonheur : la renaissance de la ville d’Agadir, ville moderne…

Publié 19 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Bons moments, Souvenir

« Une vie à deux retours » d’Abdallah Gougane

Quelle journée faste hier !

En plus de ce que je vous ai fait voir, j’ai eu le grand plaisir de recevoir d’Abdallah Gougane un des tout-premiers exemplaires de son roman-souvenir « Une Vie à Deux Retours » sur le séisme de 1960, qu’il a eu la gentillesse de dédicacer pour moi.

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Merci encore Abdallah !

Publié 19 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Littérature, Souvenir

Traduction française de l’allocution du Dr Mohamed Baskaw, imam, lors du cérémonial collectif en mémoire des disparus du 29 février 1960

Voici la traduction en français de l’allocution prononcée par le Dr Mohamed BASKAW, Imam et enseignant de théologie, lors du cérémonial collectif aux cimetières de Yahchech en Hommage aux disparus de la tragique nuit du 29 Février 1960.

Cette traduction m’a été transmise par mon ami Mohamed Bajalat, Président d’Izoranes

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« La société musulmane est régie par des valeurs et des codes particuliers qui déterminent ses règles, ses lois, ses morales et sa culture fondés sur la TOLERANCE  et le RESPECT  des autres, tant que ces derniers adoptent une attitude réciproque à l’égard des musulmans et de leur religion.

Ce principe de législation musulmane (charia) est une OBLIGATION impérative pour tout bon musulman qui se soumet à ses préceptes qui glorifient l’HUMANISME et la BONTE des êtres, qualités acquises originellement par TOUTES les créatures du DIVIN.

Après ce préambule,  l’Imam Dr Baskaw  a développé le « cadre constitutionnel » de l’Islam avec les non – musulmans en usant de versets coraniques et attitudes avérées de Sidna Mohamed (Le Prophète) qui insistent sur la considération des croyances monothéistes des uns et des autres et l’égard du à leurs convictions spirituelles, leurs habitudes rituelles, les us nutritionnels ou vestimentaires …et que même en cas de litige, les musulmans étant respectueux des préceptes, ces litiges doivent être résolus de manière paisible ,voire cordiale ( versets 64, 46 , 9 , 8 et 5 du Coran ) et de préciser que les non- musulmans vivant sur terre de l’Islam ont les mêmes droits et devoirs que les musulmans , sauf quelques exceptions précisées par des textes…

Et rappelant les tragiques événements de l’actualité en France , l’Islam condamne les actes barbares de tuer des innocents, car l’Islam interdit de manière CLAIRE d’ôter la vie, de porter atteinte physique ou morale ou de spolier les biens des autres sans un JUGEMENT équitable qui préserve les droits du coupable dans sa dignité et sa personne.

IL a évoqué aussi la LIBERTE de pratiques religieuses des autres dans la société musulmane (du temps du Prophète qui protégeait les juifs de Médine…) en s’appuyant sur des Sourates et Versets coraniques – Al-Bakara,  Al-Imrane , Al-Ankaboute…) pour étayer un argumentaire théologique de la position de l’Islam qui RESPECTE le droit des autres à des pratiques religieuses monothéistes ( les musulmans croient en TOUS les prophètes de Dieu ) et aussi la liberté et droit à exercer des fonctions dans les organes de l’Etat en terre de l’Islam.

L’Imam Dr Baskaw  a mis en évidence les contradictions et l’hérésie des extrémistes actuels qui agissent faussement au nom de l’Islam, en soulignant que même du temps de l’expansion islamique depuis le Prophète, jamais les conquérants musulmans ne se sont attaqués aux symboles religieux ou culturels des populations soumises (en Egypte le patrimoine des pharaons, en Perse , en Mésopotamie l’héritage assyrien, babylonien ou Canaeen…), ils ont épargnés aussi les vestiges spirituels antérieurs à l’époque musulmane en Asie centrale… Ces extremistes font preuve d’un comportement en entière opposition aux préceptes de l’Islam authentique…

Il a conclu son sermon par des prières envers toutes les personnes disparues et aussi des appels à préserver cet esprit de tolérance et de solidarité qui caractérisent notre Cité… »

Publié 9 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

Emouvante cérémonie à Yachech pour la commémoration du 55ème anniversaire du séisme

Très nombreux étaient les anciens d’Agadir qui étaient venus se recueillir ensemble en souvenir de tous ceux qui ont disparu il y a 55 ans lors du séisme qui a détruit entièrement les quartiers de Yachech, Talborjt, Founti et la Kasbah et endommagé une bonne partie de la « Ville Nouvelle »

.IMG_7223 Ce cérémonial a eu lieu dans l’esprit de tolérance qui a toujours été celui d’Agadir : Les cultes musulman, chrétien et juif étaient représentés en pleine union de pensée pour cette cérémonie.

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Mohamed Bajalat, Président d’Izorane a présenté l’événement et a laissé ensuite la parole aux représentants des cultes :

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Pour la religion musulmane, l’imam a rappelé cet esprit de tolérance qui prévaut à Agadir, en indiquant que l’islam est une religion de paix qui n’a rien à voir avec ces escrocs dont on parle tant dans la presse actuellement qui veulent faire croire que leurs actions sont dictées par la religion, il a regretté que ceux-ci se livrent actuellement à la destruction de symboles culturels anciens, en particulier assyriens, alors que l’islam a toujours respecté ces sculptures pré-islamiques.

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Pour le christianisme, le curé d’Agadir a, lui aussi mis en avant cet esprit de tolérance qu’il a toujours trouvé à Agadir

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et pour le judaïsme, le représentant du rabbin absent pour raison de santé a récité la prière des morts en hébreu

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Les deux photos ci-dessous sont là pour témoigner de cette communion de pensée de tous les gadiris en ce jour de souvenir

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Publié 2 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Evènements, Souvenir

Cérémonie aux cimetières de Yachech cet après-midi à 16 H 30

Un cérémonial aura lieu cet après-midi aux cimetières de Yachech à 16 H 30 en souvenir des disparus du séisme du 29 février 1960.

Venez vous recueillir en leur mémoire.1960-5

Publié 2 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

29 février 1960 : Agadir détruite en 15 secondes

par Sophie Guerrier – lefigaro.fr

Des survivants du tremblement de terre d'Agadir en mars 1960.

D’une magnitude de 5,7 sur l’échelle de Richter, la secousse s’est produite à 23h40 et a duré 15 secondes. Tous les Gadiris ont été touchés: un tiers de la population, soit 15.000 personnes sont mortes, les autres, environ 25.000 ont été blessées. C’est le tremblement de terre le plus meurtier de l’histoire du Maroc. Les quartiers les plus proches de la montagne ont été totalement détruits. A l’inverse, le port et la base navale ont peu souffert et ont servi de refuge aux survivants.

L’épicentre du séisme étant situé juste en dessous de la ville, et la ville sur une faille sismique, il est décidé de reconstruire Agadir plus au sud. La première pierre du chantier est posée par le roi Mohammed V le 30 juin 1960. Et le suivi de la reconstruction est confié au prince héritier Moulay Hassan.

55 ans après, Agadir, ville de 600.000 habitants, est aujourd’hui la deuxième ville touristique du Maroc, renommée pour ses kilomètres de plage ensoleillés.

 

 

 

Publié 27 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

Agadir : Point Presse du Forum Izorane hier soir

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Le président de Forum IZORANE a ouvert la séance par un rappel d’hommage à nos morts de 1960.

Il a indiqué que ce Point Presse est le signe d’une volonté de communiquer davantage sur les activités des commémorations.

Il a remercié tous ceux qui ont répondu à l’appel en étant présents ce soir et a précisé que programme sera communiqué ce soir aux médias.

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Après présentation d’un document sur l’évolution des salles cinéma à Agadir ( 1952 – 2010), il a procédé à la lecture des axes du programme et donné quelques  éclairages sur certaines activités.

Questions :

Abdellatif alKamel ( al-Itihad al ichtiraqui / USFP) :

Pourquoi n’y t – il pas de concertation plus accrue avec autres associations pour supporter/ soutenir le Forum ?

Quelle réponse à la décision du gouverneur s’arrêter les fouilles à Agadir Ofella ?

Réponse :

Primo cette réunion est strictement réservée aux représentants des médias.

Secondo , ces derniers temps, d’autres associations ont été créés et travaillant sur la Mémoire de la ville : nous en sommes ravis car enfin une prise de conscience des jeunes est lancée….le Forum leur est ouvert pour tout aide susceptible de les faire avancer sur un aussi Lourd DOSSIER que le Patrimoine.

Azeddine Fethaoui ( Secrétaire Général de la section  presse locale et représentant MACHAHID a d’abord rappelé que le Forum a déjà mis sur la place publique des sujets sensibles :

1) Agadir Ofella
2) Le port ancien et sa reconversion
3) les aspects architecturaux d’Agadir
4) maintenant le Cinéma SALAM.

Saoudi Almalki ( président du club – presse local)

Il a émis des éloges en faveur des actions de IZORANE,  mais déplore le manque d’espaces culturels. Le choix de préserver la salle SALAM est très judicieux. Comment y arriver ?

Où sont nos députés pour s’ approprier ces problématiques ?

Mohamed Bajalat a répondu en développant la logique suivante :

1) Empêcher demolition de la salle en travaillant sur la procédure de son INSCRIPTION comme bâtiment historique. ( dossier déposé à la direction régionale du ministère de Culture. )

2) Réfléchir et travailler sur les voies d’acquisition de cette propriété privée ( le rôle de la municipalité est primordial)

3) Comment faire vivre cet espace ?

quelles misssions une fois devenu communal ?

Question de al Madkouri (alBayane)

Après avoir prodiqué des encouragements au travail de IZORANE, il développe la diversité des aspects architecturaux à Agadir et insiste sur l’impératif de garder ce mix – identitaire de la ville face à cette expansion rapide et anarchiste. D’ou le rôle important d’IZORANE de sauvegarder et de reconstituer cette identité spécifique d’Agadir.

Mme Mina El-MGHARI ( Dr en Histoire – patrimoine) a insisté sur l’intérêt et la nécessité absolue de la préservation de ces sites et bâtiments qui font partie de l’histoire d’Agadir et en constituent une partie du patrimoine à conserver impérativement.

Le président de l’Association Agadir Ighir a mis l’accent

Sur l’histoire Portugais-époque saadienne.

Sur le problème des antennes d’Agadir Ofella et des charlatans qui s’y trouvent.

Sur les fouilles illégales.

et M. Bajalat a transmis 3 questions cruciales sur le SORT de Agadir Ofella :

1) Est ce véritablement un  » cimetière » ?

2) Peut – on parler  scientifiquement de   » fouilles archéologiques » dans ce cas précis ?

3) Qui a autorisé l’implantation des antennes des opérateurs téléphoniques ?

Toute réponse EXIGE une approche scientifique et sera décisive pour sa mise en réfection et sa valorisation. ..

Agadir : Du 28 février au 1er mars  : 1ère édition du Mirrors Art Festival 

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Mirrors Art

Un comité d’organisation en partenariat avec l’Institut Goethe et l’Association Dar Si Hmad organisent la première édition du Mirrors Art Festival  sous le thème: « la destruction, la transformation des espaces et des émotions » à travers le cinéma, la photographie et la musique à la salle Brahim Radi et à l’espace humanitaire de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines d’Agadir.
Le Mirrors Art Festival  a été initié par Fatima Matousse pour commémorer le 55ème anniversaire du séisme d’Agadir et le 26ème anniversaire de la chute du mur de Berlin à travers une panoplie d’activités artistiques telles que la projection de films, performance musicale accompagnée d’art vidéo, conférence et ateliers de formation pour les jeunes cinéastes et photographes de la région.
Le festival est soutenu par des fonds du partenariat de transformation Arabo‐Allemande financé par le bureau fédéral des affaires étrangères allemand et l’Association Dar Si Hmad.

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Programme du Festival 

Samedi 28 février 2015​:   

  • 10h00 : ​Conférence sous le thème « Destruction et transformation à travers le cinéma et la photographie, en commémorant le séisme d’Agadir en 1960 et la chute du mur de Berlin en 1989. »   La conférence est animée par ​Dr. Hassan Hmayz
    La première intervention: ​Brigit Kohler, directrice artistique du cinéma Arsenal ­ Institut für Film und Videokunst à Berlin
    La deuxième intervention​: Lahsen Roussafi, créateur du site Agadir 1960 et co­écrivain du livre “Mémoires d’Agadir au 20ème siècle”.
    Lieu: ​Espace des humanités à la Faculté de Lettres et Sciences Humaines, Agadir
  • 18h00: ​Cérémonie d’ouverture à la salle Brahim Radi au palais municipale d’Agadir
    Projection du film:  « Agadir 1960: un rêve en couleur, » réalisé par Brahim Amzil, Maroc  « The invisible frame, » 2005, 60 min réalisé par Cynthia Beatt.

Dimanche le 1​er​ mars 2015:  

  • 10h00​: ​Projection de 4 films des jeunes réalisateurs accompagnée d’une séance de coaching par le réalisateur de renommé internationale M. Ali Essafi.
  • 15h00​: ​Projections de 4 films allemands et marocains ainsi que le film “fragments” de Hakim Belabbes.
  • 19h00: ​Cérémonie de clôture du festival avec des projections et un concert musicale de l’artiste reconnue pour son style innovant: le musicien Ali Faiq qui sera accompagné par Rways et par l’artiste vidéaste Valerie Holmeier.

Publié 24 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

Agadir, Le forum Izorane tente de sauver le cinéma Salam

par YASSINE SABER – leseco.ma

L’association des Gadiris rescapés du séisme a déposé un dossier d’enregistrement du cinéma Salam comme patrimoine auprès de la Direction régionale de la culture. La collecte des signatures pour appuyer le dossier de classement a été également lancée pour protéger ce lieu de la mémoire collective.

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C’est sous le slogan «Ne touche pas mon cinéma» que l’association-forum Izorane vient de lancer à Agadir une campagne de mobilisation pour préserver ce qui reste du patrimoine collectif de la ville après le séisme du 29 février 1960. Parmi les sites d’ancrage de la mémoire collective d’Agadir figure le cinéma Salam, l’un des bijoux architecturaux qui a résisté au tremblement de terre, à l’instar de quelques édifices qui se comptent sur les doigts de la main. Il s’agit en l’occurrence de l’immeuble de la municipalité, actuellement la Wilaya de la région Souss-Massa-Drâa, de l’immeuble Sibra, appelé communément «Sept étages» et du lycée Youssef Ibn Tachfine. Certes, des tentatives de classement auraient été auparavant initiées, mais celles-ci n’ont pas abouti. Aujourd’hui, le forum Izorane N’Agadir, qui regroupe des Gadiris rescapés du séisme du 29 février 1960, a décidé de prendre les choses en main en déposant le dossier d’enregistrement de cet édifice auprès de la Direction régionale du ministère de la culture. L’objectif est de lancer la procédure de protection de ce patrimoine architectural puisqu’il présente un intérêt public des points de vue historique et culturel. En attendant la procédure d’enregistrement, un autre dossier doit être soumis pour le classement, d’où le rôle pilote de la municipalité et de la société civile. À cet égard, l’association a initié cette semaine, dans son siège sis quartier Talborjt, une pétition pour appuyer le dossier de protection de ce bâtiment afin qu’il figure sur la liste des sites classés de la ville. Actuellement, la plus grande crainte des Gadiris est la démolition en catimini de ce patrimoine, qui pourrait être remplacé par un projet immobilier puisque les héritiers du propriétaire ont d’ores et déjà vendu le cinéma à une société privée spécialisée dans l’immobilier, d’où la réactivation du dossier de préservation de ce lieu de mémoire, abandonné il y a plusieurs années à son propre sort. Par ailleurs, la ville s’apprête également à célébrer, à la fin de ce mois de février, le 55e anniversaire de sa reconstruction. C’est à la fois une commémoration de la reconstruction d’une ville a pu renaître de ses cendres sur les plans urbanistique et architectural, mais aussi un anniversaire qui rappelle un drame où 15.000 personnes ont perdu la vie dans un laps de temps de 10 à 12 secondes à Founti, où les repères restants sont, entre autres, le marabout Sidi Bouknadel (le saint aux lanternes), la Kasbah (Agadir Ouffela), Yachech et Talborjt.

Publié 6 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

Agadir : l’Association IZORANES n’Agadir salue la mémoire des victimes du séisme de 1960

par Abdallah Halimi – lemag.ma

La nuit du 29 février 1960 alors que les habitants de la ville d’Agadir (Sud du Maroc) dormaient, une violente secousse de 15 secondes les a réveillés : la ville a été détruite faisant des milliers de victimes.

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Dans la nuit du 29 février au 1er mars 1960 (2 Ramadan 1380), à 23h40, un violent séisme d’une durée de 15 secondes et d’une magnitude de 5,7 de l’échelle de Richter, a frappé la ville d’Agadir. La catastrophe a entrainé la mort de 20 mille habitants et de milliers de blessés ; 90% de la ville détruite surtout le quartier Founty et Ihchache et une partie de la Nouvelle Ville.

Aujourd’hui, une ville moderne renait, reconstruite grâce à l’appel du Feu Mohamed V encore gravée de nos jours en face du siège de la mairie : « Si la destruction d’Agadir est l’œuvre du destin, devant lequel nous sommes impuissants, sa reconstruction sera l’œuvre volonté et notre foi », allocution de Feu Sa Majesté, Rabat le 6 mars 1960 (Le Petit Marocain N° 13292, lundi 7 mars 1960).

A la mémoire de ces milliers de victimes et des survivants, l’Association IZORANES n’Agadir, crée le 14 août 2010, œuvre grâce à ses militants, à rendre âme et préserver l’Histoire de cette ville pour qu’elle reste « l’exemple de la cohabitation fraternelle, de la confiance, de dynamisme, du travail et de l’espoir » – Feu Mohamed V, 6 mars 1960. L’association « espace de contacts, de dialogue et de coordination » favorise chaque année les anciens de la ville et d’ailleurs en deux temps : le 2 Ramadan et 28/29 février de chaque année.

Le président Mohammed BAJALAT nous rappelle les missions de l’association. Il s’agit de reconstituer et préserver la mémoire collective de la ville et de ses enfants ; c’est valorise le patrimoine culturel et matériel de la ville. De même, l’association tente par ses propres moyens de rendre hommage aux mémoires des martyrs de ce séisme, nationaux et étrangers. Concrètement l’association participe dans le projet de société de la ville en tant que partenaire, interlocuteur et /ou associé auprès des institutions élues, des administrations et des associations et autres représentations de la société civile.

Cette année, l’Association IZORANES n’Agadir trace un projet de sensibilisation sur le cas des tremblements de terre par le biais des récits vivants des survivants, des expositions de photos, des ateliers surtout auprès des jeunes.

Suite à la secousse survenue dernièrement, le jeudi 29 janvier 2015, le président de l’Association a exprimé son mécontentement auprès des médias, surtout locaux, des « scoops » qui a objet juste effrayés les citoyens dont certains survivants sont encore traumatisés par le séisme de 1960.

A mon ami Mohamed Bajalat : Le fait de relater cette secousse du 29 janvier n’avait pas pour but d’effrayer qui que ce soit mais simplement d’informer. Je ne pense pas que la relation de cette légère secousse qui n’a fait aucun blessé ni aucun dégât puisse effrayer à ce point. En tous cas, personne ne m’en a fait la remarque, ni même les anciens qui ont vécu le séisme de 1960.

Publié 2 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Souvenir

Institut français d’Oran : Action culturelle commune

Un grand plaisir de revoir Béatrice Bertrand, l’ancienne directrice de l’Institut Français d’Agadir !

par Djamel Benachour – elwatan.com

Béatrice Bertrand, directrice de l’Institut français d’Oran

Béatrice Bertrand, directrice de l’Institut français d’Oran

 

La première est violoniste, soliste internationale et s’est déjà produite dans les salles les plus prestigieuses, comme le Carnegie Hall de New York ou Pleyel à Paris. Le second, diplômé de l’Ecole supérieure des arts de la Côte d’Ivoire, anime des tournées et enseigne l’art de la percussion partout dans le monde.

L’intérêt de cet événement organisé par l’Institut français d’Oran réside dans le fait qu’il sera précédé, deux jours avant, par une série de rencontres et d’échanges avec les professeurs et les élèves du conservatoire qui, par ailleurs, vient juste d’être entièrement rénové. Le programme trimestriel de l’IFO a été rendu public dimanche lors d’une conférence de presse animée par Béatrice Bertrand, la nouvelle directrice de l’Institut.

Dans la continuité de ce qui a été avancé par son prédécesseur, un accent particulier a été mis sur la coopération et le partenariat avec la municipalité mais aussi avec certains acteurs de la société civile intéressés par l’action culturelle. Certains spectacles ne sont pas propres à Oran, comme c’est le cas pour Eclisses, un quatuor de guitares (3 mars), car invités dans le cadre d’une tournée comprenant les villes d’Annaba, Constantine, Alger et Tlemcen (du 26 février au 5 mars).

Compte tenu de la diversité des publics, la même salle abritera également ce 28 février  une prestation d’un groupe, Blind Digital Citizen, spécialisé dans la musique contemporaine avec un style où se mêlent musiques électroniques, sonorités et rythmes divers inspirés de la planète rock ou blues. Tous les arts sont représentés dans ce programme et certains événements tendent à devenir une tradition, comme les journées de la photographie en février ou le festival du conte en mars.

Dans ce contexte, une soirée spécifique aux contes pour femmes est prévue le 10 mars, avec Nicolas Buenoventura Vidal, qui s’intéresse notamment aux mythes amérindiens. Côté cinéma, un hommage particulier sera rendu à l’acteur talentueux, feu Sotigui Kouyati qui a tenu le premier rôle dans Little Sénégal, de Rachid Bouchareb  sorti en 2001, mais aussi dans Le courage des autres, de Christian Richard (1982).

D’autres films seront projetés éventuellement en présence de producteurs ou de réalisateurs, à l’instar du film émouvant de Pascal Plisson intitulé Sur le chemin de l’école (2013) et consacré aux enfants contraints de parcourir des kilomètres à pied pour assouvir leur soif d’apprendre. Le repenti, de Merzak Allouache (Algérie, 2013) et Le démantèlement (Québec, 2013) complètent cette trilogie classée sous le signe des «trophées de la francophonie» et prévus le 16 et 18 mars.

Tout un programme pour enfants et une série de conférences sur des thèmes divers complètent ce programme agrémenté, le 26 février, par un moment de détente théâtrale musico-comique avec les Rois vagabonds. Ce «concerto pour deux clowns» sera interprété par Julia Moa Caprez et Igor Sellem. «A maintes reprises, quatre ou cinq fois, j’ai demandé à travailler en Algérie, un pays que je connaissais seulement par le biais de ses intellectuels que j’ai eu l’occasion de rencontrer», indique Bétarice Bertrand.

Son vœu a fini par être exaucé. Auparavant, elle a exercé à Agadir et Casablanca (Maroc), à Caracas (Venezuela) mais aussi à Tripoli (Libye) avec l’interlude de l’ouverture démocratique opéré juste après la chute du régime d’El Gueddafi, mais avant l’avènement du chaos qui prévaut encore aujourd’hui.

La nouvelle directrice met en avant  sa maîtrise relative de la langue arabe (parler) et ambitionne d’attirer le public arabophone par des actions qu’elle a privilégiées dès son arrivée en septembre, comme c’est le cas de la présentation des programmes également en langue arabe.

Publié 1 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Souvenir

Avec le chinois Fosun, le Club Med tourne un peu plus le dos à ses racines populaires

Par Marie HEUCLIN – AFP – laprovence.com

Tournant un peu plus le dos à ses racines populaires, le Club Med entend accentuer, désormais sous l’égide du groupe chinois Fosun, son grand virage vers l’internationalisation et le haut de gamme, une stratégie encore peu concluante et qui se cherche un nouveau souffle.

Cette ligne est « la seule possible » pour assurer l’avenir du Club Méditerranée, qui fête ses 65 ans cette année, juge d’ailleurs Henri Giscard d’Estaing, devenu son PDG en 2002.

Ses mots d’ordre : poursuivre la montée en gamme des villages vacances du Club Med et viser les nouveaux marchés prometteurs du tourisme, Chine en tête, où une classe aisée avide de vacances a émergé.

Avec 1,2 milliard d’euros d’investissements en douze ans, les résultats ne sont pas vraiment au rendez-vous. En 2014, l’entreprise a essuyé une deuxième année consécutive de perte nette (12 millions d’euros), après des millésimes 2011 et 2012 légèrement dans le vert.

En s’apprêtant à passer sous le contrôle de Fosun, désormais seul en lice pour l’acheter, le Club Med compte donner un nouvel élan à son ambition de faire notamment de la Chine son deuxième marché d’ici à la fin 2015.

Le premier village ski y a ouvert en 2010. Le groupe en compte aujourd’hui trois et plusieurs autres sont en projet, ainsi qu’une marque, « By Club Med », des complexes touristiques spécialement mis au point pour ce pays et ciblant les riches habitants des grandes villes.

Le conglomérat chinois, entré au capital du Club Med en 2010, mise, quant à lui, sur la marque au trident pour devenir un des principaux acteurs d’un marché touristique chinois en plein boom.

Cette ambition n’était pas aussi déterminante dans l’offre d’achat de l’Italien Andrea Bonomi, qui a finalement jeté l’éponge vendredi, et qui voulait aussi renforcer les villages-clubs de moyenne gamme.

Le Club Med, « marque mythique du tourisme » français comme l’écrit Jean-Jacques Manceau, dans « Club Med, réinventer le rêve » (Editions Perrin, 2010), va donc confirmer sous l’égide de Fosun, sa volonté de définitivement tourner la page du club de vacances populaire où les « gentils organisateurs » tutoient non pas les clients, mais les « gentils membres ».

Aux oubliettes aussi l’image ringardisée des villages vacances véhiculée par le film Les Bronzés en 1978.

A l’époque, le Club Med vit pourtant une période faste, ses villages parsèment la côte méditerranéenne, Tahiti, tout comme les montagnes européennes, défendent une idée démocratisée des vacances, portée par la famille Trigano (Gilbert, puis son fils Serge) qui tient le Trident de 1963 à 1997.

On est loin cependant des tentes des débuts et du statut associatif défendu par Gérard Blitz lorsqu’il lance le Club Méditerranée en 1950.

– Des « colliers-bar » au « luxe convivial » –

1965 avait déjà marqué une première « rupture », expliquait Jean-Jacques Manceau à l’AFP au moment de la parution de son livre, avec « l’arrivée d’Edmond de Rothschild dans le capital et la construction du premier village en dur à Agadir ».

Mais le modèle reste le même : au Club, différentes classes sociales se côtoient et s’amusent ensemble, grâce notamment à la formule « tout compris » qui a fait son succès, et règlent leurs dépenses au bar, non pas avec de l’argent, mais avec des boules portées en collier.

Cependant, à la fin des années 1990, les villages vieillissent, la concurrence est plus forte et les résultats économiques ne sont pas à la hauteur. La famille Trigano doit céder les rênes à Philippe Bourguignon, ancien d’Accor et d’Eurodisney, qui ferme des sites, en rénove d’autres et diversifie le groupe (salles de sport, voyagiste, vêtements).

Lorsque Henri Giscard d’Estaing prend la tête du Club Med en 2002, l’entreprise cherche de nouveau une stratégie pour relancer ses villages, dans une industrie du tourisme post 11-Septembre où les pays émergents deviennent de plus en plus attractifs.

Le Club Med se recentre sur les villages classés au moins trois tridents, son nouveau PDG défend une image de « luxe convivial ».

Pour Michel Braquet, un syndicaliste, « l’esprit GO, de partage et de convivialité, est menacé » par cette opération stratégique tournée vers les Chinois, qui risquent de faire du Club Med « un tour operator, un hôtel comme un autre ».

Les Bronzés ont contribué à la célébrité du Club Med :

 

Publié 5 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Souvenir, Tourisme

Décès de Jacqueline Schwebel Choupaut

Jacqueline

Jacqueline Schwebel avec, dans ses bras Claire, la soeur de Frédérique.

Frédérique Rémy vous annonce le décès de sa mère Jacqueline Schwebel-Choupaut fille de Pierre Choupaut, Architecte bien connu à Agadir dans les années 50.

Nos plus sincères condoléances à tous ses proches.

Publié 3 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

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