Archives de la catégorie ‘Spectacle

Kalima, un conte et beaucoup plus…

Une très belle soirée hier à l’Institut Français d’Agadir où la rencontre de Lita et Valérie a permis de mettre en scène ce conte, de l’illustrer avec les magnifiques dessins de Valérie, de présenter les modèles créés par Lita et d’apprécier la chorégraphie d’Evelyne. Une belle réussite qui a enchanté les petits et les grands et qui a représenté pour les créateurs un travail considérable pour toutes : Valérie qui a préparé le livret de ce conte, Lita qui travaille depuis novembre pour la création de tous les modèles présentés et pour Evelyne pour les très nombreuses répétitions du spectacle, sans oublier les artistes et modèles présents sur la scène qui ont beaucoup travaillé et montré beaucoup d’assiduité et de sérieux pour ces répétitions.

Le spectacle à l’Institut Français :

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 La soirée s’est ensuite terminée au Restaurant Côté Court

Tout ce petit monde y était accueilli pour un repas en musique avec défilé des modèles habillées par Lita Fashionnata et une présentation des produits et soins de  Swiss Bio Institut, Maquillage Coiffeur Esthétique de Erika Bersellini

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et, en fin de soirée Erika Bersellini a fait procéder par une petite main innocente au tirage au sort de plusieurs soins offerts par Maquillage Coiffeur Esthétique Swiss Bio InstitutIMG_10010 

Publié 31 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Bons moments, Spectacle

Une soirée magnifique

Une merveilleuse soirée nous a été offerte hier par le Consulat général d’Espagne et l’Institut Cervantes avec un extraordinaire spectacle de Flamenco qui nous a fait plonger dans les racines de la culture espagnole.

Le Flamenco a été inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO le 16 novembre 2010.

La prestigieuse danseuse, Ursula Lopez et les musiciens nous ont subjugués pendant tout le spectacle.

Une courte vidéo du spectacle :

et quelques photos :

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Publié 26 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Spectacle

Demain soir : Théâtre à l’Institut Français d’Agadir : « ARABLE » à 19H30

Texte et mise en scène de Karima El Kharraze

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Ce monologue à deux voix raconte le parcours initiatique d’une jeune femme entre la France et le Maroc. À trois périodes de leurs vies, F et M tentent de se forger une identité hybride pour échapper aux assignations, de la fille arabe sous couvre-feu à la beurette intégrée.
Le rapport à la langue omniprésent dans ce monologue exprime à la fois le lien et la rupture, l’invention de soi et la filiation. L’arabe marocain, langue domestique, ciment de la mémoire du pays d’origine et vecteur d’une poésie rugueuse qui résiste à toute assimilation, se trouve confronté au français, langue de la littérature, de la subjectivité et de la transmission de l’Histoire à travers l’école républicaine. La théâtralité singulière de ce texte tient à l’alternance entre élan lyrique et éléments dramatiques, ce qui permet de créer une friction entre des temporalités, des langues et des lieux différents. Arable est autant un hommage aux racines qu’aux boutures.

Mercredi 20 mai à 19h30

Sur invitation à retirer à l’IFA

Arts d’Ahwach : Coup d’envoi à Agadir du 2e Forum

lematin.ma – 14/05/2015

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Le coup d’envoi de la 2e édition du Forum d’Ahwach , organisée du 13 au 17 mai par l’Association Ijariffene pour les arts populaires, a été donné, mercredi soir au Complexe culturel Jamal Addourra d’Agadir, avec la participation de plusieurs acteurs associatifs et de troupes locales et régionales.

Placée sous le signe «Ahwach: unité et diversité», cette édition prévoit un riche plateau d’activités culturelles et artistiques variées qui illustrent la volonté des organisateurs de brasser, le plus large possible, les différentes expressions d’Ahwach.

Figurent au programme nombre de conférences et d’exposés traitant notamment de «L’enfant et l’enfance dans le patrimoine oral amazigh», «Le patrimoine oral amazigh et les défis de la mondialisation» et «Le patrimoine amazigh et les mécanismes de l’animation pédagogique».

Le public aura rendez-vous avec une soirée poétique, une matinée pour enfant, une exposition donnant à voir l’habit traditionnel amazigh et des bijoux authentiques, un stand pour le livre amazigh, un autre pour les arts plastiques, en plus de la signature de deux recueils de poésie et d’une série de spectacles animés par les troupes participantes.

Cette édition, dont l’invitée d’honneur est l’artiste Fatima Tabâamrant, consacre un hommage appuyé à l’artiste Ahmad Ou Alla, un des pionniers d’Ahwach et président de la troupe d’Imintanoute, en plus de soirées musicales animées par des troupes de Tiznit, Demnate, Kelâat Mgouna, Taliouine, Ihahane, Imintanoute et Ajmak Sousss.

Le président de l’Association Ijariffene Hassan Maloumi a souligné, dans une déclaration à la MAP, que «cette manifestation s’inscrit dans le cadre de l’intérêt que nous portons aux arts d’Ahwach en tant que patrimoine culturel et en tant qu’expression du patrimoine immatériel qui lutte contre l’oubli pour demeurer un témoignage vivant et porteur d’identité et d’authenticité».

Il a relevé que l’Association s’est attelée, depuis sa création en 2006, à «réhabiliter cette composante culturelle pour l’arrimer à l’ancrage de la mémoire collective et lui permettre d’enrichir le paysage culturel, loin de toute forme de folklorisation», émettant l’espoir de voir ce Forum contribuer à découvrir les secrets d’Ahwach et d’en saisir la portée et la teneur.

La région d’Agadir se dote d’un nouveau Complexe culturel

aujourdhui.ma – 15/05/2015

Cette infrastructure, réalisée en collaboration et en partenariat avec la Commune urbaine d’Aït Melloul, ambitionne de servir de pépinière pour l’éclosion de nouveaux talents dans le domaine de la création artistique.

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L’infrastructure culturelle de la région d’Agadir vient de se renforcer. Le Complexe culturel d’Aït Melloul a été inauguré, jeudi soir 14 mai 2015. A cette occasion, une pièce de théâtre amazighe a été présentée  et un hommage a été rendu aux artistes Naima Bouhmala et Abdelkader Ababou pour célébrer leur carrière s’étalant sur plus de 40 ans.

Cet édifice qui a mobilisé un investissement de près de 16 MDH,  est édifié sur une superficie de 6.700 m2, dont une surface couverte de 7.612 m2. Il est composé d’un sous-sol comportant des dépendances techniques et un espace d’exposition.

Le rez-de-chaussée compte deux bureaux, un hall d’exposition, une salle polyvalente de 743 places, une salle d’artistes, une scène, une salle de 323 places, une bibliothèque, une cafétéria, et un bloc pour enfants comportant trois bureaux, un hall et un amphithéâtre en plein-air.

Le premier étage comporte huit bureaux, deux ateliers, un atelier graphique, une salle d’informatique et une bibliothèque, et le deuxième étage est composé de dix bureaux, deux salles de réunion, une salle de projection, sept ateliers et d’une salle d’information, alors que l’aménagement extérieur du Complexe comporte une aire de jeu pour enfants, un terrain de sport et un espace vert.

Pour Mohamed Amzil, directeur du Complexe, cette infrastructure, réalisée en collaboration et en partenariat avec la Commune urbaine d’Aït Melloul, ambitionne de servir de pépinière pour l’éclosion de nouveaux talents dans le domaine de la création artistique (théâtre, arts plastiques et musique, notamment).

Publié 16 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Spectacle

Agadir : Le Concert Hindi Zahra et Mehdi Nassouli présenté par l’Institut français hier soir au théâtre de verdure

Le concert d’hier soir au théâtre de verdure de la municipalité a attiré beaucoup de monde : C’était sûr qu’une telle affiche allait remplir le théâtre :

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Arrivés un peu plus tôt, nous avons pu assister aux dernières mises au point,

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aux derniers réglages de l’impressionnant matériel de sonorisation :

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et aux dernières répétitions des artistes qui allaient faire la première partie du spectacle :

Mehdi Nassouli et son groupe :

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Un bel artiste ton fils, Abdou !IMG_9405

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et tout ça, sous l’oeil averti de Brahim El Mazned :

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Les Gnaouas étaient là, avec le groupe Nassouli :IMG_9445

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Ce fut ensuite le tour de Hindi Zahra de venir sur scène avec tout son talent de grande artiste internationale : elle a vraiment fait un tabac !

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Photos M. Terrier

Publié 13 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique, Spectacle

Hindi Zahra : c’est pour demain soir 19 h 30 au théâtre de verdure de la Municipalité

Un petit avant goût du spectacle :

 

Merci à l’Institut Français d’Agadir pour cette programmation.

Publié 11 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique, Spectacle

A ne pas manquer demain soir à l’Institut Français d’Agadir : Hindi Zahra !

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Afriques en scène ! Une tournée organisée par l’Institut français du Maroc. À Agadir le 12 mai, Théâtre de verdure, 19h30. Mardi, dernier jour pour avoir des invitations à la médiathèque de l’Institut of course ! A partir du 6 mai sera lancée la première tournée d’Afriques en scène ! qui fait la part belle aux échanges et aux découvertes. Avec des musiciens venant du Mali, du Maroc, et du Burkina Faso, l’Institut français du Maroc met en avant le dynamisme et la richesse de la création contemporaine africaine. C’est l’occasion de découvrir le nouvel album d’Hindi Zahra ainsi qu’une belle rencontre musicale entre un jeune maître de la musique Gnaoua, Mehdi Nassouli, et la chanteuse burkinabé Kandy Guira. Hindi Zahra Cinq ans après Handmade (Blue Note/EMI), un premier album multi-récompensé et présenté sur scène à travers le monde, Hindi Zahra revient avec un nouvel album Homeland. Composé sur les routes, en montagne, un peu partout, ses berceuses évoquent des tableaux de paysages désertiques et des croquis d’êtres en marge de la société. Ecrit en plusieurs langues, Homeland est un retour à la nature, aux forces du monde, accompagné par la voix puissante d’Hindi Zahra qui navigue entre sonorités andalouses, jazz et blues.
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Mehdi Nassouli Détenteur d’une forte présence scénique, Mehdi Nassouli est un jeune musicien dont l’avenir est plein de promesses pour la scène marocaine et africaine. Après avoir parcouru le Maroc pendant plus de 10 ans pour réaliser son voyage initiatique auprès de plusieurs mââlems, il acquière ainsi une solide connaissance de la tradition musicale gnaouie, de la daqqa , Hmadcha ou encore du malhûn. Il sera accompagné sur scène par la chanteuse burkinabé Kandy Guira. mehdi_nassouli_web.

Kandy Guira Originaire du Burkina Faso, Kandy Guira est une chanteuse qui puise son inspiration dans ses racines africaines. Chantant en différentes langues dont le Français et le Mooré, Kandy développe un univers musical riche de ses origines mais aussi de ses nombreuses rencontres artistiques. Art director: S??bastien Vienne

Publié 11 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique, Spectacle

Concert Mikael Ferreira à Agadir, Salle Brahim Radi à 20 H 00 le 21 mai

 

Rectification pour la date erronée qui m’avait été donnée et détails sur le concert et la biographie de Mikael Ferreira :Image1

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Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique, Spectacle

Les rencontres du Cirque et des Arts de la Rue par l’IFA hier au Théâtre de Verdure de la Municipalité

La foule se pressait hier soir sur les gradins du Théâtre de Verdure pour assister au spectacle que proposait l’IFA, même si la communauté française s’était peu déplacée pour voir le spectacle de qualité qui y était présenté. J’en tairai les raisons !.

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Pascal Hajaali, directeur de l’Institut Français a présenté les trois groupes qui faisaient partie du spectacle :IMG_9324

Le premier était « Zanzibar » le jongleur, artiste de rue et de cabaret, jongleur, équilibriste, comédien, échelle libre, diabolique avec ses trois diabolos ! (facile, celle-là)IMG_9326

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C’étaient ensuite les prestations de « Accroche-toi » dans leur spectacle “Tarft l’khobz”, c’est un sport à dominante urbaine, qui allie la course, l’escalade et la gymnastique en milieu extérieur. “Tarft l’khobz” est une expression marocaine qui signifie “ morceau de pain ”. Elle est employée pour parler de la relation entre le travail et l’argent. Le spectateur passe d’un personnage à un autre plus drôle que le premier dans un mouvement acrobatique : cascade, acrobatie…

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Le Griot de Marrakech ” est un poème hommage à la place Jemâa El Fna, soufflé par l’un des derniers conteurs de ce berceau de la Halqa.

L’art de la halka, la forme la plus ancienne de théâtre traditionnel au Maroc, existe depuis la nuit des temps. Lors d’une représentation en plein air, sans rideau, sans distance entre les spectateurs et le comédien, sans maquillage et sans artifices, des pièces de différents genres sont jouées. La halka demeure un lieu de transmission de la culture, un garant de la mémoire artistique.

 

Devant les remparts de Marrakech, le conteur nous livre un récit, tel un voyage depuis le levé du jour jusqu’à la nuit tombée. Accompagnés de deux musiciens, cinq enfants de la place, cinq acrobates sculptent les mots du conteur. Euphoriques et insouciants leurs corps libèrent et racontent : artistes qui y pratiquent leur art, charmeurs de serpents, passants, marchands. Leur vie et leurs rêvent se confondent et se confrontent aux mythes et à l’histoire de la place Jemâa El Fna.

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Les acrobates, gymnastes, équilibristes, contorsionnistes nous ont étonnés par leurs prestations :IMG_9357

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Les musiciens étaient excellents !IMG_9393

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Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Spectacle

Kalima, Princesse du désert le 30 mai 2015 dans la salle de l’Institut Français d’Agadir

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Deux de mes amies artistes ont conjugué leur talent pour cette création : Lita pour l’écriture du conte et Valérie pour son illustration

Lita et Valérie il y a quelques jours à la maison.

Lita et Valérie il y a quelques jours à la maison.

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Ce conte va être l’opportunité pour Lita (créatrice de mode souvent copiée) de présenter un défilé de mode sur ce thème.

Retenez cette date : le 30 mai 2015 à 19 H 30 à l’Institut Français d’Agadir

Publié 9 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Spectacle

Institut français d’Agadir : les 7èmes rencontres du Cirque et des Arts de la rue

 

 

Les spectacles :

FLOUKA

Voyage spectaculaire

Trois musiciens et trois acrobates

La Flouka est une petite embarcation, une barque de pêche marocaine que certains mauvais courants égarent parfois au milieu de la Méditerranée. Flouka est un voyage pour expérimenter la virée en mer toutes voiles dehors, sans cartes ni frontières, sans cap ni boussole. Cette création est à géométrie variable ; au gré des escales, le spectacle reprend vie et forme. Les acrobates chantent et les musiciens font du cirque. La musique est en mouvement. Sur le cycle rythmique de la roue ovale, la musique ici se fait témoin de l’obsolescence de nos vieilles frontières. Flouka nous raconte l’équilibre, l’apesanteur, et la joie du désordre !

Saxophone, acrobatie, guitare, mât chinois, batterie, bascule coréenne, Chaâbi marocain, portés acrobatiques, gnawa, fil de fer, jazz, danse, Hip hop.

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Éclats de Lune

SPIRALES

« Déambulation chaleureuse et bondissante »
Éclats de Lune

Roues géantes et tricycles, virgules visuelles et spirales fascinantes. Profusion de rouge. Des acrobates jouent sur des bidons, percussionnistes et musiciens entonnent des rythmes populaires. Ainsi la parade circule, déambule, en spirales et circonvolutions.

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LES TÊTES D’AFFICHE

Ils sont trois, ils sont beaux et ils sont célibataires

Les Têtes d’Affiche sont un trio clownesque qui se situe à la croisée du théâtre, du cirque et de la rue. Sans nez ni maquillage, ils empruntent aux clowns traditionnels les techniques et codes burlesques tout en cherchant à dévoiler la fragilité des personnages par un jeu minimaliste et sincère. Musique, jonglerie, acrobaties et solex pétaradants sont les ingrédients de ce spectacle truculent. Les Têtes d’Affiche ont concocté un joli mélange… à trois temps. Ce spectacle sent bon l’essence et la transpiration. Un monde d’hommes comme vous ne l’avez jamais vu !

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LES SÉLĒNE

Les heures séculaires 7e Rencontres du Cirque et des Arts de la Rue

Une décennie après l’aube de ce nouveau siècle naissant, une personne est là, toujours présente, abolissant le temps et ses frontières. Un auteur, compositeur, musicien, figure nécessaire et exigeante, intègre, fantasque et fantasmatique, témoin et acteur des années d’or, années de lumière et de misère qui ont vu naître l’espoir d’une société nouvelle. Voyager en compagnie de ce monsieur né à l’aube du futurisme, Alfred Erik Leslie Satie.

Un voyage dans cet espace intemporel, une traversée dans ce champ de
musique et d’écriture qui puise sa source aux confins de l’orient et qui se verse dans la mer mouvante de l’occident, reliant ces deux terres.

Les Sélène réunissent Laura de Lagillardaie et Olivier Brandicourt dans un
travail qui puise sa force de l’air, dans cet espace baigné de lumière et de
silence, qui laisse à entendre et voir cet endroit invisible et indicible…

Les interprètes
Laura de Lagillardaie entre dans le monde de la danse à l’âge de sept ans. Elle entre dans celui du théâtre à l’âge de treize ans et commence son métier d’actrice. Elle joue au théâtre et rejoint le Groupe T’chan’G à l’invitation de Didier-Georges Gabily. Elle continue son parcours d’actrice par des travaux de laboratoire avec Anatoli Vassiliev.
Elle entre dans le monde du cirque pour un projet théâtral initié par Pierre Philippe pour lequel elle franchit la porte du vieux gymnase de la rue Montorgueil pour suivre les cours de trapèze de Pierre Bergam.

Olivier Brandicourt entre dans le monde de la mer à l’âge de six ans. Il navigue auprès des côtes de Belle-Ile, au large, et entame la traversée de l’Atlantique. Parallèlement, il assiste en auditeur libre au cours de l’école Jacques Lecoq. Il entre dans le monde de la scène en faisant de la lumière pour des chorégraphes, des musiciens, des metteurs en scène. Il s’occupe aussi de la régie générale de festivals de musique classique dont le Festival d’Art Sacré de la Ville de Paris.
Il entre sur la piste du cirque pour y créer avec Laura de Lagillardaie le Duo aérien Les Sélène.

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ACCROCHE-TOI !!

Tarft l’khobz

Fondé par Adil Chadli avec Yahya Bezzat en 2004 à Casablanca, c’est le premier groupe de Parkour au Maroc

Le groupe “Accroche-toi !!” a pour but de promouvoir le Parkour, sport à dominante urbaine, qui allie la course, l’escalade et la gymnastique en milieu extérieur (naturel ou urbain). “Tarft l’khobz” est une expression marocaine qui signifie “ morceau de pain ”. Elle est employée pour parler de la relation entre le travail et l’argent. Le spectateur passe d’un personnage à un autre plus drôle que le premier dans un mouvement acrobatique : cascade, acrobatie, slackline, roue Cyr et mât chinois. “ Tarft l’khobz ” est un spectacle de Parkour narratif où le corps parle avec plus d’éloquence que les mots. Les artistes participeront aux 7e Rencontres en réalisant des démonstrations et en animant des ateliers pour créer un spectacle associant les artistes confirmés aux stagiaires.

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LE GRIOT DE MARRAKECH « Conte acrobatique »

Collectif Eclats de Lune et Compagnie Graines de Soleil

“ Le Griot de Marrakech ” est un poème hommage à la place Jemâa El Fna, soufflé par l’un des derniers conteurs de ce berceau de la Halqa. Devant les remparts de Marrakech, le conteur nous livre un récit, tel un voyage depuis le levé du jour jusqu’à la nuit tombée. Accompagnés de deux musiciens, cinq enfants de la place, cinq acrobates sculptent les mots du conteur. Euphoriques et insouciants leurs corps libèrent et racontent : artistes qui y pratiquent leur art, charmeurs de serpents, passants, marchands. Leur vie et leurs rêvent se confondent et se confrontent aux mythes et à l’histoire de la place Jemâa El Fna.

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ZANZIBAR

Orange et noir

Il parle tout le temps, même pendant son sommeil ! Sur les routes depuis plus de 10 ans, cet énergumène vaut le détour. Toujours le mot pour rire, il enchaîne ses numéros sans se prendre au sérieux… Au programme : humour, danger et figures de malade ! Des prouesses acrobatiques, bien sûr, mais surtout une excellente justesse dans l’animation : ni trop peu, ni pas assez ! Un petit bonhomme avec une inspiration étonnante et une grande chaleur. Oui, il sait jouer avec le feu : celui de ses torches. Mais aussi avec les nerfs : ceux des spectateurs qui en redemandent !

Publié 1 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Spectacle

Hakanaï un spectacle à la frontière des arts numériques, plastiques et chorégraphiques hier soir à l’Institut français d’Agadir

Hier soir, à l’Institut Français d’Agadir, un spectacle magique : Hakanai, une représentation qui illustre avec bonheur la Danse et la maîtrise des Arts Numériques.

A l’origine de ce spectacle, Adrien Mondot :

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Adrien Mondot

Informaticien de formation, il est aussi jongleur et danseur. Après avoir passé trois années à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA de Grenoble), en tant qu’étudiant chercheur, il crée sa compagnie, la Cie Adrien M en 2004 pour présenter à « Jeunes Talents Cirque » (JTC) son premier projet, Convergence 1.0, spectacle mêlant le jonglage et l’informatique. Il développe dans ce but son logiciel e-Motion, outil de création numérique, dédié à l’écriture du mouvement. Lauréat des JTC en septembre 2004, il est ensuite accueilli en résidence au Manège de Reims, scène nationale, pour trois ans. Il y finalise Convergence 1.0, dont la création a lieu en octobre 2005, qui reçoit un bon accueil critique et y crée reTime, et Kronoskop.

De janvier 2009 à décembre 2011, il est artiste associé à l’Hexagone, scène nationale de Meylan (Isère). La compagnie remporte le Grand Prix du jury lors de la compétition internationale Danse et nouvelles technologies organisée par le festival Bains numériques à Enghien-les-Bains en juin 2009 avec le projet Cinématique, dont la création suit, à l’Hexagone, en janvier 2010.

Il collabore avec de nombreux artistes chorégraphes, danseurs, ou musiciens (Stéphanie Aubin, pour Légendes en 2007, Wajdi Mouawad, pour Ciels en 2009, Pierre Guillois, pour Grand Fracas issu de Rien, auThéâtre du Peuple de Bussang, en juillet 2011).

Il s’associe en 2011 à Claire Bardainne (artiste plasticienne, graphiste et scénographe)

, la compagnie devenant Cie Adrien M / Claire B. De cette collaboration sont issus l’exposition XYZT, les paysages abstraits, et le spectacle Un Point c’est Tout, créé à l’Hexagone de Meylan en décembre 2011. (Source Wikipedia)

Pour l’interprétation : Akiko Kajihara danseuse

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Akiko Kajihara, est une danseuse d’origine japonaise. Depuis qu’elle est arrivée en France en 1996, elle a collaboré entre autres avec la Cie Pascoli, la Cie Epiderme / Nicolas Hubert, la Cie Illico / Thomas Lebrun, la Cie Christiane Blaise… Elle continue à participer à différents projets au Japon avec la Cie Danse Théâtre LUDENS. Elle s’engage depuis octobre 2012 pour la création Hakanaï.

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L’assistance était nombreuse sur les gradins du théâtre de verdure de l’institut français :

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Akiko Kajihara Juste après cette superbe représentation :IMG_8408

Quelques photos de ce spectacle féerique :IMG 8403

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« Par la rencontre du geste et de l’image se contaminent deux mondes, faisant naître un troisième espace inattendu, situé à la frange de l’imaginaire et du réel, lieu de nouveaux possibles et détenteur d’une forte charge onirique symbolique », commente  Adrien Mondot.

 

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et, à la fin, les spectateurs qui le souhaitaient ont pu tester l’interactivité utilisée pour les effets :

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Une vidéo de ce magnifique spectacle (mais avec une autre interprète) :

 

 

Merci encore à Pascal Hajaali et à l’Institut Français d’Agadir pour la programmation d’un spectacle d’une telle qualité : on ne s’en lasse pas !

Publié 22 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Danse, Evènements, Spectacle

Une date à retenir : le 30 mai 2015 – « Kalima, Princesse du désert » à l’Institut Français d’Agadir

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Publié 22 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Spectacle

Hindi Zahra : Amazigh 2.0

par Alain Brunet – lapresse.ca – 20/04/2015 – Photo Warner Music

Hindi Zahra s'est installée deux ans au Maroc avant de créer Homeland, un titre qui résume bien son retour aux sources. PHOTO : FOURNIE PAR WARNER MUSIC

Hindi Zahra s’est installée deux ans au Maroc avant de créer Homeland, un titre qui résume bien son retour aux sources.
PHOTO : FOURNIE PAR WARNER MUSIC

En 2010, Hindi Zahra lançait l’album Handmade, qui devint un fleuron de la sono mondiale. On a en mémoire un spectacle étincelant, donné aux Nuits d’Afrique par cette Berbère marocaine au charme dévastateur.

Chanteuse des plus effervescentes, elle avait mis au point une world pop fédératrice qui l’avait menée à donner plus de 400 concerts dans le monde, à récolter des prix importants dans l’Hexagone où elle vivait depuis l’adolescence – Victoire de la musique, prix Constantin. Puis ce fut la pause, suivie de la longue gestation de Homeland.

La sortie de cet opus précède une tournée mondiale, dont le Festival international de jazz de Montréal sera une des nombreuses escales. C’est pourquoi Hindi Zahra est jointe à Paris, peu avant que sa caravane ne se mette en marche.

«J’ai un chez-moi à Marrakech et un autre à Paris, amorce-t-elle au bout du fil. Je ne pourrais vivre à un seul endroit! Je suis restée cette fille de militaire qui a toujours eu de nouvelles affectations. Le nomadisme me sied bien; il est aussi en phase avec celui de mes ancêtres.»

Le tour des rythmes du monde

Après le succès mondial, Hindi Zahra s’est installée pendant près de deux ans au Maroc afin de créer Homeland, un titre qui résume bien son retour aux sources.

«Je me suis installée à Marrakech pour l’écriture de cet album, sa composition et les premières phases de son enregistrement. J’y ai mené les séances de percussions, il y en a eu d’autres à Essaouira, dans une zaouïa, lieu où se tiennent des cérémonies religieuses, mais où l’on peut aussi faire de la musique.»

Au Maroc, le long séjour de Hindi Zahra a commencé par le rythme. Et ce rythme ne serait pas exclusivement nord-africain. «Ma chanson Beautiful Tango, par exemple, était un clin d’oeil à l’Amérique du Sud. Or, lorsque j’ai tourné au Brésil, j’ai eu envie de me plonger dans les sonorités latino-américaines. J’ai voulu, par exemple, créer un dialogue entre les percussions marocaines et les percussions brésiliennes.»

En fait, Hindi Zahra se préparait à un grand tour des rythmes du monde. Dans les chansons de Homeland, elle souligne avoir incorporé samba brésilienne, coladeira capverdienne, motifs guitaristiques chaâbis d’Afrique du Nord, buleria du sud de l’Espagne, rythmes afro-cubains, rythmes perses, rock inspiré du western spaghetti. Ainsi, elle a cherché à creuser des passages entre le Maroc, le Cap-Vert, le Brésil, Cuba. Entre blues américain et africain.

Le blues du désert, celui de Tinariwen, Bombino, et autres Etran Fianatawa, est probablement l’inspiration la plus puissante de Hindi Zahra, qui vient de la partie méridionale du Maroc. Ce qu’elle corrobore:

«Mon grand-père est issu d’une tribu touarègue de Mauritanie. Les musiques qui y règnent sont des musiques de transe. L’objectif d’une musique de transe, c’est l’unité. Dans cette même optique, je voulais aussi donner un visage féminin à ma culture. Par exemple, mettre en relief l’univers mystique des femmes.»

Musique sans frontières

Et d’où vient la vastitude marquant l’approche de Hindi Zahra?

«C’est très marocain, tout ça! J’ai grandi dans une famille où se rencontraient les générations, les styles musicaux, le passé et le présent. Ainsi, musiques modernes et traditionnelles ont toujours cohabité. Chez moi, la musique n’a pas de frontières géographiques ou temporelles. Plus précisément, je viens du Souss, une grande région située entre Agadir et Ouarzazate. On y parle le chleuh, un dialecte amazigh [berbère]. On y parle aussi darija, ce créole marocain qui intègre du berbère, du français, du portugais, de l’arabe. Le Maroc est à la croisée de plusieurs peuples et des voyageurs. Il n’y a pas si longtemps [les années 60-70], les hippies y ont ramené plein de musiques, les nôtres en ont subi les influences.»

On n’a donc aucun mal à imaginer notre interviewée piger partout où elle se pose, s’exprimer et chanter dans plusieurs langues, y compris l’anglais et le français.

«Après le travail accompli au Maroc, je suis allée en Espagne pour enregistrer les guitares et d’autres instruments acoustiques. Je suis ensuite montée à Paris afin de travailler avec d’autres musiciens, de mixer le tout. Du début à la fin du processus, j’ai fait la rencontre de superbes musiciens. Par exemple, le percussionniste Rhani Krija, qui a joué avec Sting et Prince. J’ai aussi côtoyé l’excellent guitariste Juan Fernández [El Panki]], gitan de Cordoue.»

Ceci explique cela: cinq ans après la sortie de Handmade, Homeland a été très long à mener à bien.

«J’y ai mis du temps parce que j’étais seule à réaliser et produire cet album. Je voulais me mettre au défi de faire se côtoyer les musiques que j’aime. Aller au bout de mes idées. Je voulais une production éclectique, je ne voulais pas une seule équipe. J’ai d’ailleurs enregistré plusieurs musiques qui n’ont pas été retenues. Certaines le seront plus tard, ce n’est pas perdu.»

Auparavant, Hindi Zahra doit reprendre la route. «La tournée démarre à Istanbul, j’irai après au Maroc, ce sera ensuite la France et la Belgique. Je viendrai chanter à Montréal cet été. Ce sera un grand plaisir d’y retourner.»

A noter : Hindi Zahra se produira à Agadir le 12 mai 2015 au Théâtre de verdure de la Municipalité dans le cadre du Spectacle « Afrique en Scènes » de  l’Institut Français du Maroc

Publié 20 avril 2015 par Michel Terrier dans Agadir, Art, Musique, Spectacle

Dieudonné: un spectacle annulé au Maroc

lefigaro.fr – le 16/04/2015 à 19:58

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Le spectacle du polémiste français Dieudonné prévu le 29 avril à Casablanca, au Maroc, est « annulé » en l’absence d’autorisation, ont rapporté aujourd’hui des médias locaux, citant notamment les organisateurs.

Une représentation du dernier spectacle de Dieudonné M’Bala M’Bala, intitulée « La bête immonde », était prévue au complexe Mohamed-V, suscitant « un engouement remarquable », selon le site d’informations Medias 24.

Celle-ci a toutefois été annulée faute d’autorisation, a ajouté ce média, citant « une source autorisée ». « On ne sait pas s’il s’agit d’un refus masqué (…) ou si réellement c’est un simple retard dans la présentation d’une demande d’autorisation », a-t-il poursuivi.

Les sites Huffpost Maroc et Le360 ont, par la suite, également annoncé l’annulation du spectacle, citant l’organisateur. Une « info-line sera bientôt lancée » pour le remboursement des tickets, selon le premier, qui évoque lui aussi un défaut d’autorisation. Sollicitées, les autorités marocaines à Rabat n’ont pas donné suite. Une source à la préfecture de Casablanca n’a, elle, pas voulu commenter.

D’après ces sites d’informations, « la plupart » des 3.000 billets, d’un montant compris entre 300 et 600 dirhams (28 à 56 euros), avaient été écoulés. Cette représentation fait partie d’une tournée dans plusieurs pays arabes (Tunisie, Dubaï et Liban), selon le site de l’hebdomadaire Tel Quel.

Publié 16 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Spectacle

Nouveau Spéctacle “ACH TRA” du Comédien Fettah Jouadi le 30 mai à Agadir

Nouveau Spéctacle “ACH TRA” du Comédien Fettah Jouadi

Le 30 Mai 2015 à Agadir

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Spectacle en langue arabe

Ticket à partir de 150 Dh.

Places Limitées
Infoline 1.: 06 62 06 14 71
Infoline 2.: 06 18 42 26 82
Infoline 3.: 05 28 21 42 21

Publié 16 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Spectacle

« Homeland » : Hindi Zahra revient avec un deuxième album et une tournée prévue au Maroc (INTERVIEW)

par Anaïs Lefébure – huffpostmaghreb.com – 09/04/2015

Cinq ans après la conception de son premier album, « Handmade », Hindi Zahra revient avec un second opus, « Homeland », dans les bacs le 13 avril. Un retour aux multiples sources d’inspiration de la chanteuse, de son Maroc natal au rythmes du Cap Vert, en passant par l’Iran, Cuba et le Brésil.

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HuffPost Maroc: En 2010, vous sortiez votre premier disque. Pourquoi une absence aussi longue entre « Handmade » et « Homeland »?

Hindi Zahra: Nous avons eu une longue tournée de deux ans et demi pour le premier album. Il était important pour moi de défendre l’album à l’étranger, et comme on nous appelait, j’y allais. Je me suis arrêtée ensuite pour commencer la conception du deuxième album. Je me suis attelée toute seule à la production et aux arrangements; cela m’a donc pris près de deux ans pour le faire.

Votre album s’intitule « Homeland ». Pourquoi? Où se situe la marocanité dans cet album?

« Homeland », ce n’est pas forcément le Maroc, ni ailleurs. C’est plus une maison intérieure. Quand je suis arrivée au Maroc pour composer un album que je voulais plus marocain, je me suis finalement dit que d’autres chanteurs font de la musique marocaine bien mieux que moi. Ce qui m’intéresse, c’est plutôt le mélange des musiques, des genres et des cultures. Étant fille de militaire, je n’ai jamais vécu longtemps au même endroit, et ayant des racines touarègues, je me suis rendue compte que je n’étais pas attachée à un lieu en particulier. Cet album est donc influencé par des rythmiques brésiliennes, cubaines, du Cap Vert ou de l’Iran. Certaines chansons sont aussi en amazigh.

C’est donc un album « métissé »…

C’est plutôt un voyage et une recherche de ce que j’ai de commun, en tant que Marocaine, avec les autres musiques sur lesquelles je me suis attardée. Par exemple, il y a un morceau qui s’appelle « Cabo Verde », pour lequel j’utilise une rythmique traditionnelle du Cap Vert. Ensuite, je fais jouer une guitare façon chaâbi, que je mélange avec des sons beaucoup plus psychédéliques et du clavier, afin de lui donner une texture plus moderne.

Vous avez participé en 2014 à un album hommage à Nina Simone. Que représente-t-elle pour vous?

Nina Simone représente la musicienne, chanteuse et artiste accomplie, dans le sens où il y a une projection humaniste de sa musique, il y a toujours une vision et de la profondeur dans ses textes, qu’ils soient engagés ou non. C’est quelqu’un qui a vraiment marqué l’histoire de la musique.

Vous avez déjà collaboré avec le groupe libanais qui monte, Mashrou’ Leila. Avez-vous d’autres projets de collaboration avec des artistes du Moyen-Orient?

C’est grâce à leur manager que je les ai rencontrés. Le chanteur de Mashrou’ Leila aimait bien ma chanson « Beautiful Tango », ils m’ont donc invitée une première fois pour faire un concert au Liban. Quand ils étaient à Paris, on a décidé d’enregistrer « Beautiful Tango » ensemble. Concernant mes collaborations futures, je ne préfère par prévoir. C’est souvent les rencontres qui font les occasions.

Vous avez récemment joué dans deux films. Comptez-vous renouveler cette expérience d’actrice?

Le film de Fatih Hakin, « The Cut », avec Tahar Rahim, a été une expérience extraordinaire. Par la suite, la réalisatrice maroco-irakienne Tala Hadid m’a contactée pour « The Narrow Frame of Midnight », qui a reçu un prix récemment au festival de Tanger. Je n’aurai jamais pensé que j’allais être comédienne, mais je suis prête à sauter le pas et à vivre l’expérience. J’ai été très bien entourée sur ces deux tournages. Tala Hadid savait que je n’étais pas comédienne, donc ils ont été plus indulgents et ils ont su me mettre à l’aise.

Avez-vous un projet de 3ème album, ou il est encore un peu tôt pour en parler?

Donnez-moi d’abord le temps de faire ma tournée… (rires) Ma vie tourne surtout autour du live. Faire un disque, être en studio, c’est assez compliqué pour moi, parce que c’est un peu figer la musique. Le live, c’est vivant et ça nous permet aussi d’expérimenter les morceaux sur scène, et d’aller toujours plus loin avec nos musiques.

La tournée marocaine

Plusieurs dates sont prévues au Maroc: au mois de mai à Meknès, Agadir, Casablanca, via les théâtres et les Instituts français (Concert le 12 mai 2015 à Agadir). Accompagnée de Mehdi Nassouli, Zahra Hindi sera également de la fête au Festival Gnaoua d’Essaouira, une première pour la chanteuse.

Ce premier extrait de Homeland, le second album de Hindi Zahra, annonce un opus ensorcelant. Un clip en noir et blanc très graphique tourné au Theatre Royal de Marrakech accompagne Any Story. La chanteuse franco-marocaine nous donne rendez-vous le 13 avril pour découvrir la suite. On a hate.

 

Publié 15 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique, Spectacle

Concert « To Night in Broadway » de Susie Tufany et Jean-Michel Cortès accompagnés par Johnny Monin le 8 mai à 20H00 au Café de Paris de l’Agadir Beach Club

Concert

 

Billets en vente à la permanence UFE 

Tarif public : 120 Dhs – le prix comprend une boisson au choix sur la carte de l’hôtel y compris alcool.

PLACES LIMITEES

Programme :

1ère partie 

Grands airs des Crooners Américains

2eme partie :

Thèmes des grandes comédies musicales avec de larges extraits « de West Side Story »

Publié 12 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique, Spectacle

DIGITAL ARABESQUES 2015

C’est dans le cadre de la Saison Culturelle France Maroc qu’avait lieu hier soir le vernissage de l’installation  de DIGITAL ARABESQUE 2015 proposée par le Consulat Général de France et l’Institut Français d’Agadir

 

Pascal Hajaali, Directeur de l'Institut Français d'Agadir

Pascal Hajaali, Directeur de l’Institut Français d’Agadir

Création d’une installation de réalité virtuelle générative et interactive

Miguel Chevalier a trouvé dans l’art des zelliges, la manifestation décorative d’une grammaire ornementale assimilable à son propre langage, tant la géométrie qui caractérise l’art de l’Orient répond à des lois mathématiques que les logiciels informatiques connaissent et peuvent enrichir de formes nouvelles.
Tels les zelliges qui se développent du sol au plafond, les “Digital Arabesques 2015” recouvrent toute la façade du théâtre de plein air de l’Institut de leurs couleurs éclatantes qui rappellent cette terre colorée où le soleil est omniprésent. Le spectateur a l’impression de voir à travers un kaléidoscope géant qui transformerait l’univers en constellations.
Cette création renoue avec l’idée du trompe-l’œil et perturbe les perceptions des visiteurs en créant une sensation de mur qui bouge, qui se déforme et danse. Elle fait référence aux artistes de l’art cinétique et de l’Op’Art, qui ont mené des recherches sur le mouvement et l’illusion d’optique.

Du mardi 10 au samedi 20 mars

Miguel Chevalier

Miguel Chevalier

MIGUEL CHEVALIER

Depuis 1978, Miguel Chevalier utilise exclusivement pour langage plastique les nouveaux moyens que la machine informatique lui autorise. Il s’inscrit dès lors dans une avant-garde internationale, comme un pionnier de l’art virtuel et du numérique : défricheur de territoires nouveaux, il s’est peu à peu imposé comme l’un des artistes les plus marquants de la scène artistique contemporaine. L’œuvre de Miguel Chevalier se révèle expérimentale et pluridisciplinaire, prenant ses sources dans l’histoire de l’art et s’articulant autour de thématiques récurrentes comme la nature et l’artifice, les flux et les réseaux, les villes virtuelles et les arabesques. Dans les années 80, Miguel Chevalier aborde les problématiques de l’image hybride, générative et interactive.

FORMATION

1983 – Licencié en art plastique, Université de Paris Saint-Charles, Paris (FRA)
1983 – Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Paris (FRA)
1983 – Licencié en art et archéologie, Université de Paris La Sorbonne, Paris (FRA)
1981 – Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Paris (FRA)

BOURSES ET DISTINCTIONS

2004 – Pensionnaire au Riad Denise Masson, Marrakech (MAR)
1993/94 – Pensionnaire à la Villa Kujoyama, Kyoto (JPN)
1991 – Pensionnaire à la Casa Velazquez, Madrid (SPA)
– Atelier au Museo Internacional de Electrografia, Cuenca (SPA)
1989 – Lauréat de l’Université de Musashino, Toyko (JPN)
1988 – Lauréat de l’Institut des Hautes Etudes en Arts Plastiques de Paris
créé par Pontus Hulten, Paris (FRA)
1984 – Bourse Lavoisier, School of Visual Arts of New York (USA)
1983 – Bourse Lavoisier, Pratt Institute, New York (USA)

 

 Quelques images :

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et trois vidéos :

 

 

 

Photos et vidéos M. Terrier

Publié 11 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Spectacle

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