Archives de la catégorie ‘Tourisme

Inauguration hier de Crocoparc Agadir

Une réalisation unique au Maroc ! Croco Parc sera un pôle d’attraction touristique national et international qui participera au rayonnement de la ville d’Agadir et de sa région.

L’inauguration a eu lieu hier pour présenter aux personnalités de la région, à la presse et aux médias cette magnifique création.

Une visite guidée en images : L’entrée et l’accueil

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Une partie des 320 crocodiles était déjà « en liberté » dans les bassins, mais nous avons pu assister au lâcher d’un certain nombre d’entre eux qui attendaient la liberté :

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Un petit tour, avec ces sympathiques « petites bêtes »

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Beaucoup de monde était là pour relater l’événement :

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Une vue de la conférence de presse organisée sur place pour donner toutes les informations à la presse et aux médias :

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Toutes les autorités locales étaient présentes pour marquer leur adhésion à ce beau projet qui a mis 4 ans à aboutir :

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Et c’est à Philippe Alléon qu’est revenu, à juste titre, l’honneur de couper le ruban :IMG_9838

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Le parc ouvre aujourd’hui dimanche 31 mai au public :

Voici un plan pour y accéder :

Accès Crocoparc1

 

Un magnifique travail réalisé par des élèves du Lycée Français sur la valorisation touristique d’Agadir

Le 20 mai 2015, le lycée français d’Agadir, un établissement OSUI, a présenté le travail de ses élèves dans le cadre d’un projet d’interprétation des sites et monuments d’Agadir encadré par Mme Tassain-Aboutayeb. Ledit projet avait été réalisé dans le cadre d’une collaboration avec le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa Drâa (CRT) d’où son caractère innovant puisqu’il s’agit d’une démarche participative dans le développement touristique de la destination. En effet, les jeunes de la ville ont élaboré une interprétation touristique en français et en anglais pour certains sites et monuments touristiques de la ville via des outils numériques.

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M. Claverie, Proviseur du Lycée Français d'Agadir

M. Claverie, Proviseur du Lycée Français d’Agadir

Mme Tassain Aboutayeb

Mme Tassain-Aboutayeb qui a encadré ce travail

Les trois élèves qui ont brillamment présenté ce projet :

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Plusieurs représentants des organismes et institutions publiques et privées, du CRT, de la wilaya, de la Commune urbaine, Association des agences de voyages d’Agadir,  des professionnels du tourisme étaient présents. Le Consul général de France à Agadir, M. Marc Peltot et son épouse ont également assisté à l’événement.

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La destination d’Agadir est certes la première destination touristique balnéaire du Royaume avec une prédominance du tourisme international (80% des nuitées en hôtels classés sont enregistrées par le tourisme international). Toutefois, la Agadir souffre notamment du manque de valorisation patrimoniale et d’animation touristique (information et interprétation touristique).

Les élèves ont donc tenté de répondre à cette problématique via l’Etourisme : l’utilisation d’outils numériques pour la valorisation touristique. Les visiteurs peuvent ainsi découvrir la ville d’Agadir autrement, avec leur smartphone d’une manière originale et ludique.

Les élèves ont présenté un travail approfondi et rigoureux sur la ville d’Agadir. Ils ont, tout d’abord, créé un site internet (www.agadirmonuments.com) afin que les internautes aient une interprétation en ligne, en français et en anglais des sites et monuments de la ville.  Ils ont également préparé des codes QR qui pourraient être affichés sur chaque monument. Les visiteurs pourraient ensuite scanner ces codes afin d’obtenir l’interprétation du site en question en français et en anglais.

Le site Agadir monuments.com

Le site agadirmonuments.com

Ils ont également utilisé une application de réalité augmentée « Aurasma » pour l’interprétation de deux monuments de la ville à savoir : Agadir Oufella et le mur du souvenir. Il suffit, pour les visiteurs, de télécharger gratuitement l’application et de suivre le compte « Agadir ». Ensuite, les visiteurs scannent le monument à l’aide de l’application et des icones s’affichent en superposition de l’écran afin de proposer une interprétation via une vidéo ou des textes. Par exemple, pour le mur du souvenir, ils ont mis une vidéo du discours de Sa Majesté le Roi Mohamed V, vidéo dont les élèves ont fait les traductions en français et en anglais.

Deux copies d’écran de l’application Aurasma (téléchargeable gratuitement sur Google Play Store pour Android et sur App Store pour Apple)

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Ce genre d’initiative est très louable de la part de la nouvelle génération qui maîtrise parfaitement les technologies de l’information et de la communication. Le projet est à la fois créatif, innovant et ouvre sur des perspectives concrètes pour la valorisation touristique d’Agadir. Il a permis aux nouvelles générations de participer au développement local, de mettre en avant leur identité gadirie et de découvrir une nouvelle perspective de leur patrimoine et au devoir de mémoire qui y est intimement liée.

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Vidéo de présentation :

Il manque maintenant très peu de choses pour finaliser ce projet innovant qui serait si utile à la Ville d’Agadir et ce peu de choses ne coûterait rien : il suffit de la part des autorités de donner les autorisations d’apposer des QR-codes discrets sur ou à proximité immédiate des monuments ou sites choisis pour qu’il soit pleinement opérationnel. Il faut espérer que l’occasion sera saisie rapidement !

AGADIR AURA SON PÔLE D’ANIMATION

MAP – 20/05/2015

La SMIT et la Société des centres commerciaux de Founty, filiale de la holding Best Financière, ont cosigné un accord de partenariat pour le développement d’un pôle d’animation à Founty-Agadir. Un projet de 830 millions de dirhams qui générera à terme plus de 1.000 emplois.

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A travers le futur pôle d’animation à Founty-Agadir, la capitale du Souss bénéficie d’un partenariat qui s’inscrit dans le cadre de sa stratégie pour la valorisation des projets structurants et d’accélération des investissements de la vision nationale du secteur du tourisme.
Le pôle s’étale sur une superficie de plus de 55.000 m2 et prévoit notamment une offre de passe-temps variée et inédite, comprenant un pôle d’animation pour familles et des espaces de loisirs intérieur et extérieur (Fun Park, parc en plein air, etc.), précise la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT).

 

Porté par Best Financière, ce projet propose également une offre d’hébergement hôtelier et résidentiel, formant un cœur de vie conçu et inspiré de l’esprit médina avec une concentration des commerces (artisanat, produits du terroir…) sur son axe central.
Le pôle d’animation de Founty, censée doter cette zone touristique d’une centralité urbaine «authentique et de qualité», «viendra renforcer l’attractivité du Resort Founty et enrichir l’offre du produit touristique phare de la ville d’Agadir», a indiqué Imad Barrakad, président du directoire de la SMIT lors de la cérémonie de signature, qui s’est déroulée en présence du ministre du Tourisme, Lahcen Haddad.

 

La station balnéaire du Founty, qui s’étale sur une superficie de 266 hectares, a permis d’engager à ce jour un investissement de 8,5 milliards de dirhams porté par le privé. Cette zone accueillera, à terme, 17.000 lits, dont 8.500 sont opérationnels.

La compagnie aérienne Binter présente une nouvelle ligne internationale sur Agadir

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Photo Binter

Ce matin, la compagnie aérienne espagnole Binter présentait à Agadir la nouvelle ligne connectant directement cette cité marocaine avec l’île de Tenerife. On notait la présence à cet acte de Monsieur Mohamed El Yazid ZELLOU, Wali de la Région Souss Massa Drâa, de Monsieur Brahim HAFIDI, Président du Conseil Régional de Souss Massa Drâa, de la représentante de Madame Leyre LOZANO, Consule Générale d’Espagne à Agadir, de Madame Delia HERRERA, Conseillère de l’Action Extérieure du Conseil Insulaire de Tenerife, du Vice-Président du CRT d’Agadir. De la part de la compagnie aérienne étaientt présents Madame Noelia CURBELO, Directrice de la Communication et de l’Image de Binter, et Monsieur Pablo LANDRAU, Responsable Commercial des Destinations Internationales.

M. Mohamed El Yazid Zellou, Walli

M. Mohamed El Yazid Zellou, Walli de la Région Souss Massa Drâa

M. Btrahim Hafidi

M. Btrahim Hafidi, Président du Conseil Régional Souss Massa Drâa

Mme la représentante de Madame Leyre LOZANO, Consule Générale d'Espagne à Agadir

Mme la représentante de Madame Leyre LOZANO, Consule Générale d’Espagne à Agadir

Mme Delia HERRERA, Conseillère de l'Action Extérieure du Conseil Insulaire de Tenerife

Mme Delia HERRERA, Conseillère de l’Action Extérieure du Conseil Insulaire de Tenerife

M. le Vice-Président du CRT d'Agadir

M. le Vice-Président du CRT d’Agadir

Mme Noelia CURBELO, Directrice de la Communication et de l'Image de Binter

Mme Noelia CURBELO, Directrice de la Communication et de l’Image de Binter

M. Pablo LANDRAU, Responsable Commercial des Destinations Internationales Binter

M. Pablo LANDRAU, Responsable Commercial des Destinations Internationales Binter

Binter a commencé à desservir Agadir et les îles Canaries en 2012 à travers deux vols par semaine avec l’île de Gran Canada (Las Palmas). Avec cette nouvelle ligne depuis l’île de Tenerife, la fréquence des connexions est augmentée offrant trois vols par semaine à partir du 5 août prochain.

La nouvelle ligne entre Agadir et Tenerife opérera chaque mercredi et la traversée durera environ une heure et cinquante minutes. Ainsi, le vol décollera depuis l’aéroport de Tenerife Nord à 11h15 pour, par la suite, décoller de nouveau depuis l’aéroport Al Massira d’Agadir à 13h55.

Ce service sera assuré au moyen d’un avion de type ATR 72 et cette connexion sera opérationnelle jusqu’au 23 septembre.

Binter et le Maroc

En plus d’Agadir, la compagnie aérienne propose des vols depuis trois autres aéroports marocains, à savoir : Marrakech, Laâyoune et Casablanca.

En effet, Marrakech et Laâyoune ont été les premières destinations africaines desservies par Binter depuis 2005, année durant laquelle la compagnie a initié ses vols internationaux. La fréquence de connexions avec Marrakech sera également intensifiée durant cet été, puisqu’aux vols actuels opérant tous les jeudis et dimanches, s’ajoutera une liaison supplémentaire tous les mardis.

Concernant Laâyoune, les connexions actuellement en place, chaque vendredi et dimanche, seront maintenues. D’autre part, la ligne avec Casablanca, désormais saisonnière, reprendra à partir du 25 juin prochain avec une fréquence de deux vols hebdomadaires tous les jeudis et dimanches jusqu’au 6 septembre.

Reconnaissance internationale

En 2014, Binter a célébré son 25eme anniversaire tout en étant nommée Compagnie Aérienne de l’Année 2013-2014 en Europe, c’est là sans aucun doute, le meilleur cadeau d’anniversaire pour les plus de 1.000 employés de Binter ayant rendu possible que l’ERA (European Régions Airlines Association) lui décerne cinq reprises sa plus haute reconnaissance.

Le prestige international de la compagnie canarienne s’apprécie également dans le domaine de la maintenance technique des avions; sa filiale BinterTechnic recevant chaque fois plus de demande de prestations de la part d’entreprises tierces, principalement d’origine étrangère. Ses 20 années d’expérience dans le domaine la situe comme centre recommandé par AIR en Europe.

Binter transporte actuellement 2.500.000 passagers par an et opère une moyenne de 140 vols par jour, reliant tous les aéroports canariens et propose également 11 lignes internationales (en plus des 4 destinations déjà citées, Binter vole à Nouakchott, Dakar, Banjul, Praia, Sal, Lisbonne et Funchal).

Photos M. Terrier

Publié 16 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Transports

Agadir : La 1ère phase de Taghazout Bay quasi achevée

aujourdhui.ma – 14/05/2015

La station touristique Taghazout Bay offrira au cours des 5 prochaines années 12.376 lits supplémentaires, 300.000 touristes de plus, ainsi que 1,5 millions de nuitées

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Les travaux de la station touristique de Taghazout vont bon train. La quasi-totalité des composantes de la première phase de ce projet a été achevée, a indiqué, mercredi 13 mai 2015 à Rabat, le ministre du tourisme Lahcen Haddad, lors d’une conférence de presse consacrée à
la présentation de l’état d’avancement du projet.

«Grâce à l’intégration des produits haut de gamme et d’animation, notamment des hôtels de luxe, une Médina et un village de surf, cette nouvelle structure touristique d’envergure donnera un positionnement de haute qualité à la destination Agadir et au territoire Souss Sahara Atlantic», a souligné le ministre.

Cette station balnéaire nouvelle génération respecte également les normes écologiques et du développement durable. Dans ce sens, un programme de mise à niveau au profit des populations locales des villages voisins de Taghazout et Tamraght a été mis en place, et ce, à travers la réalisation d’équipements publics et d’activités génératrices de revenus et d’emplois.

La station Taghazout est aussi la première à être labellisée HQE (Haute qualité environnementale). Ainsi ont été pris en compte l’adoption d’un coefficient d’occupation au sol de 10%, la mise en place de mesures d’efficacité énergétique et de gestion de l’eau, une station d’épuration, et la préservation de l’arganier.
A noter que la station touristique Taghazout Bay offrira au cours des 5 prochaines années 12.376 lits supplémentaires, 300.000 touristes de plus, ainsi que 1,5 millions de nuitées.

Pour rappel, Taghazout Bay s’étale sur une superficie globale de 615 hectares avec 90 % d’espace vert et nécessitera près de 10 milliards de dirhams (MMDH) d’investissement.

Remarques personnelles :

Préservation de l’arganeraie : je ne voudrais pas faire le décompte des arganiers qui ont été sacrifiés pour ce projet : depuis Tamraght jusqu’à Taghazout sur une largeur qui va du bord de mer aux piémonts et, en plus tous ceux qui se trouvaient à l’emplacement des golfs : un désastre colossal !

La station Taghazout offrira 300.000 touristes de plus !
Il ne faudrait pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué !
Ce n’est pas en multipliant les dessertes aériennes vers Casablanca et Marrakech pour se plier aux lobbies si puissants pour ces villes, que la ville d’Agadir et sa région pourront être bénéficiaires et attirer autant de monde !

Publié 16 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Un paysage merveilleux à découvrir : Ida Oulimit

C’est Guy Magotte et Sandrine Saliba qui tiennent une très agréable Maison d’hôtes tout près de Taroudant le « Riad Jardin des Orangers » qui nous ont fait découvrir ce petit paradis à environ 75 km du riad.

Pour situer les lieux, deux cartes :Carte 1

Carte 2

 

et pour y aller : depuis Taroudant, rejoindre la route qui va vers Tioute (la R109), arrivés à l’embranchement de Tioute,  ne pas prendre à droite mais continuer tout droit vers Igherm. 5 km après un douar nommé Wawfangha, prendre la route à gauche, direction Souk Tlat Nihit. passer ce village et continuer jusqu’au bout de la route goudronnée. Là, vous trouverez un chemin en béton qui vous amènera après une belle descente directement à Ida Oulimit.

Quelques photos de cette magnifique balade :

La moisson a été faite et, dans les villages, les aires de battage ont été nettoyées et préparées
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Et justement, en traversant un douar, nous sommes en plein dans une scène de battage traditionnel :

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12 ânes participent au travail :IMG_9579

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Il faut chaud (très chaud), les femmes sont fatiguées et Sandrine leur donne un petit coup de main :IMG_9585

 

Une belle porte en passant à Nihit :

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Nous entrons

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dans un coin de la cour, la cuisine avec le tafarnout

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et la cuisinière à bois

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Nous arrivons à Ida Oulimit : quelle merveille !

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Là aussi, sur la place du village, c’est le battage :

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Zineb, une belle petite jeune-fille assiste au spectacle :

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Nous laissons là la voiture et nous descendons au fond de la vallée :

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Après le déjeuner sur l’herbe (non, sur le rocher), c’est le retour :IMG_9624

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Arrivés sur la place, le battage n’est pas terminé : il faut maintenant séparer le grain de la paille :

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Une ligne aérienne Tenerife ‐ Agadir en été prochain

par h24info.ma – 6/5/2015

Les liaisons aériennes entre l’Espagne et le Maroc seront renforcées par le lancement, le 5 août prochain, d’une nouvelle ligne entre Tenerife (Iles Canaries) et la ville d’Agadir, annonce la compagnie régionale Binter.

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Cette nouvelle desserte sera opérée par la compagnie Binter­ Canarias à raison d’un vol par semaine chaque mercredi. Lors d’une cérémonie de présentation de cette nouvelle desserte, tenue mardi, le président du Conseil municipal de Tenerife, Carlos Alonso, a exprimé sa satisfaction pour le lancement de cette ligne, mettant en exergue le potentiel économique et les opportunités d’affaires offertes par le Maroc. Pour sa part, le président de Binter, Juan José Gavilan, a indiqué que la liaison aérienne Tenerife­-Agadir contribuera au développement des liens commerciaux et touristiques entre les Iles Canaries et la région de Souss Massa Drâa. Lors de cette présentation, les responsables de la compagnie Binter ont annoncé également la reprise des connexions aériennes directes entre Tenerife et Marrakech à partir du 4 août prochain. Créée en 1988, la compagnie Binter opère depuis 2005 sur des voies aériennes internationales, en vols directs entre l’archipel des Canaries et 9 aéroports internationaux d’Europe et d’Afrique, dont ceux de Casablanca, Agadir, Laâyoune et Marrakech à partir de l’aéroport de Las Palmas (Grande Canarie). Binter a été élue « compagnie aérienne régionale européenne de l’année 2013 », une distinction attribuée par l’Association des compagnies aériennes régionales européennes (ERA). La compagnie avait signé en février 2014 avec le constructeur européen de turbopropulseurs ATR un contrat portant sur une commande ferme de six avions ATR 72­600, pour une valeur de près de 150 millions de dollars

Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Transports

Merzouga – 4 – Retour

Pour le retour, nous ne prenons pas la route directe Erfoud – Tinejdad, mais nous décidons de prendre par Errachidia et Goulmima pour rejoindre ensuite Tinejdad : environ 70 km supplémentaires, mais on n’est pas à ça près (!!!) et nous pourrons ainsi découvrir la vallée du Ziz :

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La vallée du Ziz : une très belle vallée dans laquelle la palmeraie s’étend sur plus de 70 km !IMG_9285

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La neige n’est pas loin !IMG_9299

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Casse-croûte après Kelaat M’Gouna où le festival des roses se termine20150507_130727

Passage à Ouarzazate avec ses larges avenues et ses studios de cinéma :

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Merzouga – 3

Il fait beau ce matin encore et nous partons avec notre voiture vers Taouz au sud, au bout de la route goudronnée :

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Après quelques kilomètres, on quitte les paysages de dunes pour les paysages de pierreIMG_9151

Voilà Taouz !IMG_9220

 

Dans le village, nous rencontrons Mohamed qui nous propose de nous accompagner pour nous montrer ce qu’il y a dans le coin.

Première étape, les gravures rupestres, à quelques kilomètres de Taouz :

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Il y en a des dizaines !IMG_9155

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Et, juste à côté, des tumulus de pierre, vestiges de « maisons » préhistoriques qui se sont écroulées. Il en reste pourtant une en assez bon état :IMG_9171

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Mohamed veut ensuite nous faire découvrir l’ancien village de Taouz construit en pisé et maintenant en ruines :IMG_9175

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C’était la maison de ses grands-parents :IMG_9180

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Mohamed semble en incantation devant ces ruines :IMG_9194

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Il y a des tas de choses à voir dans la région ! Mohamed nous emmène ensuite voir un artisan qui travaille sur les fossiles : Ahmed, de la famille de Saïd, cousin de notre ami Harite Gabarit :

Le voici au travail :

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Les pierres sont d’abord coupées en deux :IMG_9200

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Puis polies :IMG_9207

Voilà le travail terminé !IMG_9321

Ahmed, le Mâalem, l’artiste ! IMG_9210

Après le thé, Ahmed nous emmène voir ses réserves :IMG_9211

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Une vraie caverne d’Ali Baba !IMG_9213

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des pierres polies, des sculptures…IMG_9215

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Si vous allez vers Taouz, allez découvrir son travail !IMG_9219

 

Nous re-déposons alors Mohamed près de chez lui à Taouz et repartons vers Merzouga.

La journée d’hier nous a laissé un peu de frustration : avec le vent de sable, nous n’avons pas pu voir les lacs dans des conditions normales :

Nous allons donc voir le lac de Merzouga et faisons les 3/4 du tour du lac :

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Quelques cigognes :IMG_9236

et des flamants roses très loin, au milieu du lac :IMG_9237

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Direction l’autre lac, celui de Yasmina :

La très belle auberge Yasmina, en bordure du lac :

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Le lac est plus petit que celui de Merzouga, mais plus beau, avec les dunes qui plongent directement dans l’eau :IMG_9255

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Au retour, nous faisons une halte près du barrage de Beida :

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Il fait chaud (46°) et les dromadaires apprécient un bon bain :IMG_9265

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Il est temps de rentrer à l’hôtel où nous arrivons après un ensablement !!!IMG_9278

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A suivre…

Photos M. Terrier

 

 

Merzouga – 2 –

Mardi matin, il fait très beau

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Nous insistons pour effectuer tôt la promenade en dromadaire assez longue que nous avions prévue.IMG_8984

Un 4X4 vient nous chercher pour nous emmenerIMG_8990

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Aie ! après quelques kilomètres : panne ! heureusement le pilote connaît bien sa machine et en 2 minutes, le problème est réglé.IMG_8994

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On se promène quelques minutes pendant la préparation de nos montures.

C’est désert ici !IMG_8999

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Non, Nicole, pas aujourd’hui, il fait trop chaud !IMG_9004

Là, c’est plus de circonstance et on ne regrettera pas d’avoir mis un chèche, la suite le prouvera !IMG_9005

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C’est parti !IMG_9008

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Magnifique !IMG_9015

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Retour en terre habitée :IMG_9031

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Au bout de quelques minutes, un terrible vent de sable se lève : on n’y voit pas à 20 m !IMG_9040

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Après avoir mangé, nous attendons un autre 4X4 pour effectuer le tour de l’erg Chebbi.

Une longue promenade pendant laquelle nous avons pu constater les difficultés qu’endurent les nomades qui vivent là-bas !IMG_9046

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Arrivée à proximité de l’Auberge Yasmina,IMG_9053

Là, surprise : un grand lac en plein désert : Non, ce n’est pas un mirage ! C’est le lac Yasmina, un grand lac naturel alimenté par les eaux de pluie et des oueds qui convergent vers luiIMG_9054

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Arrivée à Tissadmine : c’est de là que viennent beaucoup des objets de décoration, salle de bains… dans lesquels on trouve ammonites, trilobites et belemnites.IMG_9063

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La visite continue, toujours dans la tempête de sableIMG_9068

Malgré les apparences, il y a beaucoup d’eau dans la région : il suffit de creuser 3 ou 4 m pour en trouver et de nombreux abreuvoirs sont disponibles pour le bétail :IMG_9070

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Quelques khaïmas sont dispersées ça et là :IMG_9076

et toujours prêtes à vous accueillir pour un thé.IMG_9079

Nicole s’est fait une copine :
IMG_9083Cette jeune femme nomade vit toute seule dans sa khaïma depuis que son mari est parti avec une autre. Elle assume seule tous les travaux habituels plus le gardiennage des bêtes…

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Direction la montagne…IMG_9089

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Nous arrivons à Mifis où nous découvrons des mines de barytine en exploitation (la barytine contient de la baryte, et du plomb…)IMG_9091

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L’ancienne ville de Mifis, aujourd’hui abandonnée, avec son souk :
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Là, sur la hauteur, il est difficile de tenir debout tant le vent souffle fort :IMG_9110

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Le nouveau village de Mifis est occupé par des Gnaouas, descendants d’anciens esclaves noirs d’origine subsaharienne qui ont conservé leurs coutumes, leurs chants qu’on m’a dit être plus traditionnels que chez les Gnaouas d’Essaouira.IMG_9116

Un bon petit moment avec eux pour les écouter et oublier le vent qui souffle dehors.IMG_9118

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et nous repartons pour trouver à quelques kilomètres de là un autre lac, encore plus grand que le lac d’Yasmina vu en début d’après-midi :IMG_9134

au moins 5 kilomètres de long ! Surprenant et inattendu ici !IMG_9135

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A suivre …

Photos M. Terrier

Notre escapade à Merzouga – 1 –

Récit-photo de la première journée : Agadir – Merzouga

Départ tôt d’Agadir le 4 mai sous le brouillard jusqu’à Aoulouz. Passage par Taliouine puis TazenaghtIMG_8904

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Après Tazenaght, direction OuarzazateIMG_8906

puis TineghirIMG_8908

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Au moment du casse-croûte, rencontre inattendue…IMG_8920

Arrivée à Erfoud où nous découvrons les Khettaras IMG_8922

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Les Khettaras (Foggaras en Algérie) constituent un système d’irrigation né il y a plus de 3000 ans en Perse et elles auraient été introduites au Maroc par les arabes lors de leur conquête du Maghreb ; mais, plusieurs écrits historiques affirment que ce système est une pure création des habitants de l’Afrique du Nord « Imazighen » (Malika Hached – Les premiers Berbères)

La khettara est une galerie drainante qui amène l’eau de la nappe phréatique à la surface du sol, par gravité. La sortie de la Khettara se situe toujours au village (vu la maîtrise du nivellement). La conduite souterraine est accompagnée sur le sol par des puits d’aération qui servent aussi de points d’épuration.

La khettara est composée:

  • d’une galerie qui assure le drainage et le captage des eaux.
  • d’une partie adductrice, laquelle assure le transport des eaux drainées vers le périmètre d’irrigation.
  • d’une tête morte pour acheminer l’eau vers les parcelles via des canaux alimentant les prises appelées localement « Mesraf ».
  • La longueur d’une Khettara peut aller de quelques centaines de mètres à une vingtaine de kilomètres et même 45 km pour celle que nous avons visitée. Ceci est fonction du gradient hydraulique, de la pente du sol et du niveau piézométrique de la nappe.
  • La largeur de la galerie est dimensionnée de manière à permettre le curage et le nettoyage manuellement. Quant à la profondeur des puisards en tête, elle varie entre 10 à 50 m.
  • La distance entre deux puisards consécutifs est fonction de la stabilité des terrains traversés, elle varie entre 10 et 30 m.
  • Les débits sont certes différents selon les zones. Ils oscillent entre 2 à 20 l/s. C’est peu mais en fait dans le sud marocain, où le débit moyen des khettaras est de 6,5 litres par seconde, elles produisent plus d’eau que le barrage Hassan Addkhil.

KhettaraDans le cas de celle que nous avons vue à Erfoud, la profondeur maximum des puits du côté de la montagne est de 50 m et la longueur de la galerie souterraine de 45 km.

Khettaras

Il y a 3 réseaux parallèles : le premier pour les nomades, le second pour les berbères et le troisième pour les arabes.IMG_8928

Bachir nous a fait visiter l’intérieur, en descendant à l’intérieur de la khettaraIMG_8929

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Bachir :IMG_8935

La galerie souterraine où circulait l’eau. Malheureusement les sources à l’amont sont taries depuis 2006.IMG_8936

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C’est par le panier suspendu à cette corde que la terre était remontée à la surface au moment du creusement de la khettara avec pioche et pelle, au rythme de 1,50 à 2 m par jour.IMG_8942

Le thé rituel avec BachirIMG_8946

On reprend ensuite la route qui passe par Sijilmassa, Rissani, Hassilabied puis arrivée à Merzouga IMG_8947

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Premier contact (visuel) avec les dunes de sableIMG_8949

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Arrivée au Riad Merzouga où une bonne nuit sera la bienvenue !IMG_8954

A suivre…

Photos M. Terrier

Publié 8 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Bons moments, Découverte, Tourisme

A travers les médias étrangers et les agences, l’ONMT met le paquet

A travers notamment des émissions télévisées à fortes retombées médiatiques dans le monde, l’ONMT veut continuer à booster la destination Maroc.

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Le calendrier des actions programmées par l’ONMT pour les deux prochains mois est bouclé. De nombreuses opérations sont prévues par l’ONMT (Office National Marocain du Tourisme) pour faire de la destination Maroc une référence en termes de tourisme, annonce l’office dans un communiqué parvenu ce jeudi à H24info. Que ce soit en Allemagne, en France, au Royaume­ Uni, en Italie ou dans les nombreux marchés prioritaires, tous les efforts se concentrent sur un même objectif: augmenter les flux de touristes en renforçant la notoriété du Maroc. Au total, ce ne sont pas moins de 400 agences de voyage et tour­opérateurs originaires d’Espagne, de France, d’Allemagne, de Belgique, du Brésil, de Suisse, d’Europe de l’est, du Moyen­Orient, de Scandinavie, d’Italie et de Russie qui se rendront dans différentes villes et régions du Maroc telles que Ouarzazate, le nord, Marrakech, Essaouira et Agadir. Ces actions ont chacune une thématique particulière et visent à mettre en avant des atouts spécifiques comme ’organisation de congrès, le golf, le tourisme balnéaire, culturel et de loisirs. Une opération d’envergure est par ailleurs prévue en octobre prochain à Marrakech et Agadir en faveur d’une centaine d’agents de voyage belges du groupe Thomas Cook pour stimuler la commercialisation de la destination via cet important réseau de distribution. 23 voyages de presse sont également programmés en faveur de 140 journalistes de France, d’Espagne, d’Italie et du Royaume­Uni. Ils se rendront notamment à Agadir, Tanger, Tétouan, Chefchaouen, Marrakech, Fès, Rabat, Essaouira et Ouarzazate.

Ces séjours permettront de générer de fortes retombées médiatiques via le tournage d’émissions télévisées à forte audience comme Alle Falde del Kilimandjiaro diffusée sur la Raï3 en Italie qui compte 3 millions de téléspectateurs, des reportages photos et des dossiers consacrés aux nombreux atouts touristiques du Maroc. Toutes ces actions seront appuyées par des campagnes de communication lancées sur l’ensemble de ces marchés et via plusieurs canaux (affichage urbain, habillage des bus et taxis, diffusion du spot publicitaire «Maroc» dans les salles de cinéma et sur les chaînes télévisées, etc.). Le timing de ces vagues de communication a été pensé de telle sorte qu’il suscite l’envie de venir au Maroc à l’occasion des prochaines vacances scolaires des marchés concernés.

Publié 2 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme

Miss France 2015 lance XL Airways à Lille

par François Duclos – air-journal.fr – 30/4/2015

La compagnie aérienne XL Airways France a célébré hier le lancement de ses vols moyen-courrier au départ de l’aéroport de Lille, conviant Miss France 2015 Camille Cerf à saluer les passagers en partance pour Rhodes.Presse-papiers-1

Les passagers du premier vol de la compagnie française entre l’aéroport de Lille-Lesquin et Rhodes ont été accueillis le 28 avril 2015 par Miss France 2015, « reine de beauté qui revendique son attachement au Nord-Pas de Calais ». Partenaire pour la troisième fois du concours de beauté, XL Airways tenait ainsi à fêter le lancement de ses activités dans l’aéroport du Nord, où elle a basé depuis vendredi dernier un Boeing 737-800 de 189 sièges. Il sera utilisé pour desservir jusqu’à 17 destinations du bassin méditerranéen : Agadir (Maroc), Ajaccio (Corse), Bodrum (Turquie), Catane (Sicile), Corfou (Grèce), Djerba (Tunisie), Faro (Portugal), Fuerteventura (Espagne), Héraklion (Crète), Malaga (Espagne), Marrakech (Maroc), Monastir (Tunisie), Palerme (Sicile), Palma de Majorque (Espagne), Rhodes (Grèce), Split (Croatie), et Ténériffe (Canaries).

L’ensemble des opérations de XL Airways France à Lille représente d’avril à novembre une offre globale de 144.018 sièges, soit 381 rotations pour un total de 2 280 heures de vol. Très peu de concurrence sur les lignes proposées : HOP! Air France et Volotea desservent Ajaccio, et Jetairfly s’envole vers Agadir.

XL Airways France rappelle qu’en novembre dernier les 33 prétendantes au titre Miss France avaient embarqué sur son avion pour leur voyage de préparation en République Dominicaine. Présidée par Laurent Magnin, la compagnie emploie 606 collaborateurs et transporte chaque année plus d’un million de passagers. Basée à Paris-Charles de Gaulle, elle exploite une flotte constituée d’Airbus A330-200 et -300 ainsi que de 737-800, et dessert en long-courrier la République Dominicaine donc, les Antilles, les Etats-Unis, le Mexique et l’océan Indien, (également desservi depuis Marseille).

Publié 2 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Transports

Le club Valtur devient Marmara Jardins d’Agadir

Par YASSINE SABER – leseco.ma – 23/04/2015

L’ouverture officielle est prévue fin avril et les premiers clients sont attendus début mai. 250 lits seront commercialisés par Marmara et 150 lits par TUI.

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Le compte à rebours avant l’ouverture du Club Valtur, dans la zone balnéaire et touristique d’Agadir, a commencé. Les travaux de réaménagement et de rénovation se poursuivent à l’intérieur de l’établissement, qui est déjà passé sous l’enseigne Marmara Jardins d’Agadir. Alors que l’ouverture officielle de cet établissement quatre étoiles est prévue pour la fin de ce mois, les premiers clients, des Belges et des Français, séjourneront début mai dans cet établissement, qui connaît actuellement un relooking. La capacité litière avoisine les 600 lits, répartie sur plusieurs bâtiments au sein de Marmara Jardins d’Agadir. Une partie de cette capacité (250 lits) est commercialisée par le TO Marmara, la marque de l’activité généraliste de TUI France, tandis que 150 lits ont été confiés à TUI. Les lits restants seront réservés au segment national, qui représente 30,57% des arrivées et 17,42% des nuitées de la destination Agadir, soit 276.423 touristes internes qui génèrent 784.595 nuitées. À l’heure actuelle, la mobilisation est à son comble. Les dernières retouches opérées par les ouvriers ont essentiellement lieu à l’intérieur de l’hôtel, notamment dans la partie Sud, de sorte à livrer l’unité dans les délais impartis. Il s’agit en l’occurrence de l’espace polyvalent, constitué d’une aire de jeu et d’un petit aquaparc qui s’articule autour de 3 bassins et toboggans.

S’agissant des anciens employés du club Italien Valtur, délaissés après la fermeture de ce dernier, ceux qui sont opérationnels ont été recrutés, tandis que d’autres maintiennent leur grève depuis des années en brandissant des banderoles à l’entrée de l’établissement. Par ailleurs, la rénovation et le réaménagement de l’établissement appartenant à la famille Kabbaj ont mobilisé 70 MDH, dont 20 MDH pour la mise à niveau de l’annexe d’Aghroud à Bensergao. En effet, le club italien exploitait en acquisition temporaire cette annexe, d’une capacité de 4 ha. Dès que le groupe italien a été placé sous la protection de la loi sur les faillites, afin de mettre en place un plan de réduction de son endettement, ladite annexe a été réattribuée aux Eaux et forêts, alors que l’hôtel était en location. De plus, l’octroi de cette annexe à Marmara Jardins d’Agadir dépendait du lancement de l’opération de rénovation et de réaménagement de l’hôtel. L’annexe sera dédiée à l’animation, et portera sur la création d’un aquaparc, d’un café-restaurant, de  cours de tennis, d’un espace de jeux pour enfants et de tir à l’arc, d’un terrain de foot, d’un espace pique-nique, d’une piscine et d’un club équestre.

Publié 24 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Hôtellerie, Tourisme

Agadir: L’ouverture du Croco Parc pour bientôt

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/04/2015

  • Le premier parc animalier du genre au Maroc
  • 325 crocodiles du Nil, la grande attraction
  • Animation, événementiel, espace de recherche et de jeux…
Dans ce parc étalé sur une superficie de 4 hectares, les promoteurs du projet ont tenté de créer un espace propice, réunissant toutes les conditions offertes par les endroits sauvages dans lesquels ces animaux vivent à l'état naturel. Le lâcher des crocodiles dans le jardin botanique se fera prochainement, en présence des médias, est-il annoncé, sans toutefois avancer une date précise

Dans ce parc étalé sur une superficie de 4 hectares, les promoteurs du projet ont tenté de créer un espace propice, réunissant toutes les conditions offertes par les endroits sauvages dans lesquels ces animaux vivent à l’état naturel. Le lâcher des crocodiles dans le jardin botanique se fera prochainement, en présence des médias, est-il annoncé, sans toutefois avancer une date précise

La couleur est annoncée dès l’entrée du site. En effet, c’est à travers une immense gueule de crocodile que les visiteurs pourront accéder à Croco Parc dont l’ouverture est annoncée pour les prochaines semaines. Ce premier parc animalier du genre dans la région Souss Massa et aussi au niveau du Maroc accueillera quelque 325 crocodiles du Nil. Tous importés de Djerba dont le climat est similaire à celui de l’Egypte, les reptiles ont trois ans et mesurent entre 1,50 et 2,50 mètres, et leur taille peut encore aller jusqu’à 5 m de long, exceptionnellement 6, à l’âge adulte. Et c’est une véritable jungle qui a été réalisée pour les accueillir. Le lâcher des crocodiles dans le jardin botanique se fera prochainement, en présence des médias, annoncent les responsables du projet. La date n’a pas encore été avancée. Croco Parc se situe dans la commune rurale de Drargua, sur la route nationale N°8, à une dizaine de minutes de la ville d’Agadir. Il s’étale sur une superficie de 4 ha et a nécessité une enveloppe budgétaire de 25 millions de DH. Les fonds, privés, ont été avancés par les fondateurs, composés d’anciennes familles d’Agadir. «A travers la réalisation de ce centre de divertissement pour enfants et adultes, nous avons tenu à participer au volet animation de notre ville tout en démystifiant ces reptiles auprès du grand public», déclare Philippe Alléau, initiateur du projet. Croco Parc se présente comme un pôle d’attraction touristique national et international qui promet de participer au rayonnement de la destination. C’est également un site à vocation scientifique, ouvert aux chercheurs et aux élèves, pour des visites divertissantes, éducatives et pédagogiques. L’espace se prête aussi au volet événementiel pour l’organisation de réunions et autres activités de groupe. La nuit, une ambiance féerique pare le site de mille et une lumières.

. L’équipe du parc met alors à la disposition des enfants des lampes de poche pour chercher les crocodiles dont les yeux luisent dans l’obscurité. Pour laisser aux visiteurs le loisir de profiter des lieux en fin de journée, Croco Parc restera ouvert en été jusqu’à 22h-23h selon l’affluence et également pendant le Ramadan. Le prix d’accès est de 70 DH pour les adultes et 40 DH pour les enfants.
Les porteurs du projet tablent sur près de 200.000 visiteurs la première année. Pour atteindre cet objectif, ils s’appuient sur le savoir-faire de Luc Fougeirol, expert en reptiles et consultant pour d’autres parcs animaliers. «L’instauration des fermes de crocodiles dans le monde, ainsi que le développement des travaux scientifiques sont d’une grande nécessité pour la sauvegarde des crocodiliens, menacés par la destruction de leurs zones d’habitat», explique Luc Fougeirol. Ce professionnel a réussi à allier vie professionnelle et passion en créant, notamment, la première ferme aux crocodiles européenne à Pierrelatte, en France, qui attire 350.000 visiteurs par an! Ainsi, le volet animation touristique se renforce à Agadir. Cette offre touristique spéciale donnant un nouveau souffle à une destination qui se réinvente.

Formation du staff

En tout, ce sont 35 emplois directs qui sont générés par le projet Croco Parc dont 18 recrues ont été formées dans le cadre des formations contractualisées pour l’emploi (FCE). Des formations entièrement financées par l’Anapec à travers son programme «Taehil». Dans ce cas précis, ce sont 113.400 DH qui ont été déboursés. La sélection des candidats s’est faite conjointement par l’Anapec, agence Inezgane, Croco Parc et Centaure Innovation. D’une durée totale de 180 heures, la formation a été répartie sur plusieurs modules transversaux traitant notamment de la communication en anglais et en français, la gestion et l’animation des groupes d’enfants et la logistique événementielle. Les profils formés se déclinant en hôtesses d’accueil, secrétaires comptables, serveurs, guides et animateurs pour enfants.

Écosystème reconstitué

Pour les 325 futurs pensionnaires de Croco Parc, le confort de vie est assuré par plusieurs éléments importants. En effet, l’écosystème adéquat a été reconstitué dans le jardin botanique. Conçu par Sylvie Lascelles-Lloyd, paysagiste également native d’Agadir, il comprend plus de 300 espèces et variétés de végétaux. Grâce aux chutes d’eau et cascades, l’eau est oxygénée et filtrée à travers les végétaux aquatiques. Les crocodiles peuvent ainsi se rafraîchir dans l’eau, se réchauffer sur de larges plages au soleil ou se protéger dans les terriers. Des zones de sable ont été aménagées pour accueillir la ponte des femelles. Des bassins de niveaux différents permettent de limiter les bagarres. Un dédale de sentiers et de passerelles permet aux visiteurs d’observer les reptiles dans leurs occupations quotidiennes: paressant au soleil ou démontrant la puissance de leurs mâchoires lors de leurs repas. Durant la visite, certains détails aiguisent la curiosité comme par exemple, au sol, ces empreintes de pattes de crocodiles ou de dinosaures croisant celles d’autres animaux ou encore le chantier du paléontologue… Des aires de jeux réalisés en bois naturel ont aussi été conçues à l’intention des enfants.

Publié 24 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Tourisme

Réouverture du Riu Tikida Dunas

Après environ 6 mois de travaux qui ont permis de le rénover entièrement, la réouverture du Riu Tikida Dunas a eu lieu hier soir.

A cette occasion, M. Guy Marrache, PDG du groupe Tikida Hôtels accueillait de nombreux invités, parmi lesquels, on pouvait reconnaître :

M. Brahim Hafidi, Président du Conseil Régional SMD :IMG_8374

M. Tariq Kabbage, Président de la Communauté Urbaine d’Agadir :IMG_8389

Mme Leyre Lozano Mendia, Consule d’Espagne à Agadir :IMG_8382

M. Salah Eddine Benhamane, Président du CRT d’Agadir :IMG_8386

 M. Mohamed Boubrik Responsable de la Région Sud-Ouest de Attijari Wafa Bank :IMG_8388
et beaucoup d’autres personnalités de la région :IMG_8373

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Nous avons pu admirer l’effort qui a été fait pour la rénovation du Riu Tikida Dunas qui recevra de nouveau les clients dès demain IMG_8364

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Les invités étaient conviés à un dîner pour fêter cette réouverture :IMG_8394

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et j’ai été photographié entre Nicole à ma droite et Fatiha Nakhli, journaliste à l’Economiste et son époux à ma gauche :

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Publié 15 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Hôtellerie, Tourisme

Souss : La desserte aérienne se renforce

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • EasyJet relie Agadir-Toulouse, 2 fois par semaine
  • Quelques 10.000 places pour la prochaine saison estivale
La nouvelle liaison aérienne Toulouse-Agadir promet quelque 10.000 touristes de plus pour la prochaine saison estivale. Une bouffée d'oxygène bienvenue pour la destination.

La nouvelle liaison aérienne Toulouse-Agadir promet quelque 10.000 touristes de plus pour la prochaine saison estivale. Une bouffée d’oxygène bienvenue pour la destination.

Un bon point pour la destination balnéaire qui se dote d’une nouvelle liaison Agadir-Toulouse.
En effet, la compagnie aérienne low cost britannique Easy Jet dessert désormais deux fois par semaine le chef-lieu du Souss, nouvelle destination au Maghreb. Les vols partent deux fois par semaine, les mercredis et les samedis, à 16h50, avec arrivée à Agadir à 18h40. Quant à lui, le vol retour repart à 19h25, avec arrivée dans la ville Rose à 23h10. Opérée avec des appareils A319 de 156 sièges, cette nouvelle liaison génèrera une offre supplémentaire de 9.360 places pour la saison été 2015. C’est donc une nouvelle étape franchie par l’Office national marocain du tourisme (ONMT) dans le renforcement des liaisons aériennes directes entre le Maroc et ses marchés cibles.

Il faut noter que c’est en grande pompe que l’ONMT a organisé la semaine dernière un voyage de presse en faveur de journalistes français représentant la presse quotidienne régionale. Ainsi que les magazines et blogs dédiés au voyage et au tourisme d’affaires. Parmi les supports conviés figurent notamment Diccit, magazine de la Chambre de Commerce et de l’industrie de Toulouse; Marie-Claire Midi Pyrénées qui est une édition régionale du magazine féminin Marie-Claire ; Elle Midi Pyrénées et Direct Matin Toulouse, édition régionale du quotidien Direct Matin. Les invités ont ainsi pu découvrir pour la première fois la ville d’Agadir et sa région.
Avec cette nouvelle liaison aérienne qui promet quelque 10.000 touristes de plus pour la prochaine saison estivale, la destination Agadir peut au moins retrouver son pouls. Il faut préciser que, depuis le 28 mars dernier, date de la journée-débat sur la meilleure façon de « réinventer Agadir », professionnels et responsables locaux s’activent pour relancer la destination balnéaire. Une réunion est prévue dans ce sens le 10 avril prochain. La dynamique est ainsi activée pour sortir Agadir de sa léthargie.

De l’avis d’un hôtelier, il serait judicieux de s’attaquer en priorité au pôle animation en tablant sur l’existant, à améliorer. Beaucoup de sites se prêtent facilement à cela. C’est le cas notamment de la vallée des oiseaux qui attire des centaines de touristes et locaux chaque jour. Une réhabilitation serait toutefois nécessaire pour optimiser cet espace et améliorer son environnement.

La place Al Amal, qui est transformée chaque été en parking, fort utile, faut-il souligner, devrait servir comme plate-forme pour des animations en continu. Concerts, pièces de théâtre, cirque, capoiera, conteurs, arts de la rue… selon un calendrier préétabli. Il existe à Agadir beaucoup d’associations dynamiques qui pourraient être impliquées pour sortir la ville de son aphasie et lui redonner vie.

La plage, le sable et le soleil sont des atouts naturels vendeurs, certes mais ils doivent être accompagnés par une dynamique humaine pour les mettre en exergue et redonner une âme à la destination qui ne demande qu’à être réinventée. Et vite.

 

Publié 15 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Tourisme, Transports

Agadir : professionnels du tourisme et officiels divisés sur les solutions de relance

par Anne-Sophie Martin – lavieeco.com

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La journée de réflexion qui avait pour thème «Agadir, une destination à réinventer» a été l’occasion de soulever de vrais problèmes mais aussi de relancer des polémiques inutiles. Rentabilité, offre aérienne, vétusté de certains hôtels, absence de foncier ou encore manque d’animation ont été au programme. Beaucoup d’hôteliers croient à tort que le balnéaire se limite au front de mer.

On prend les mêmes –ou presque– et on recommence. Organisée à l’initiative du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir, la «journée de réflexion» qui s’est tenue, ce samedi 28 mars à Agadir avec pour thème «Agadir, une destination à réinventer», a rapidement pris des allures de remake des 11e Assises du tourisme, qui se sont tenues en septembre dernier. Quatre panels de discussion se sont enchaînés : «Agadir dans le benchmark des destinations concurrentes», «Redéploiement de la capacité hôtelière», «Développer la destination : aérien et promotion» et «Equipement et infrastructure d’accompagnement de l’activité touristique» ont ainsi vu la participation, entre autres, de Lahcen Haddad, ministre du tourisme, Abderrafih Zouitene, DG de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), Tariq Kabbage, président de la Communauté urbaine d’Agadir (CUA), Abdellatif Kabbaj, président de la Confédération nationale du tourisme (CNT), Brahim Hafidi, président de la région Souss-Massa-Drâa (SMD) ou encore Zouhair El Aoufir, DG de l’Office national des aéroports (ONDA).

Même Mohamed Boussaïd, ministre de l’économie et des finances et ancien wali de la région SMD, a fait le déplacement. Pour la petite histoire, ce dernier avait choisi Agadir pour sa première sortie en tant que ministre du tourisme et de l’artisanat : c’était en 2007. Déjà à cette époque, les discussions avaient tourné autour de l’avenir d’Agadir en tant que destination balnéaire. Ce samedi 28 mars 2015, les opérateurs ont à nouveau parlé de rentabilité, de vétusté du parc hôtelier, d’offre aérienne ou d’absence de foncier. Des problématiques qui ne sont pas toujours justifiées, surtout si l’on considère le manque de valorisation de l’offre existante.

Les professionnels réclament du foncier, le ministère n’en voit pas l’utilité

«Durant les 15 dernières années, la progression moyenne de la capacité litière d’Agadir n’a été que de 2,7% par an alors qu’elle était de 17% à Antalya et de 19% à Charm El-Cheikh», a déclaré d’emblée Salah-Eddine Benhammane, président du CRT, dans son allocution d’ouverture. Certes, avec ses 28 000 lits, dont 7 000 mériteraient une mise à niveau, Agadir fait pâle figure face à Antalya (500 000 lits) ou Charm El-Cheikh (450 000 lits). Mais à entendre les professionnels, c’est notamment le manque de foncier qui retarde l’augmentation de la capacité litière de la destination. Un comble quand on sait que la ville ne manque pas de projets, entre la station Taghazout Bay et le pôle Founty. Quand ces mêmes professionnels, soutenus par quelques représentants du secteur public, réclament la libération de quelque 5 000 hectares de l’actuel Parc national du SMD, véritable atout de la région, il y a même de quoi enrager. «Le problème du foncier à Agadir est un faux problème. Nous en avons suffisamment. Il s’agit plutôt de libérer l’investissement», n’a pas manqué de répondre M. Haddad. Au final, c’est plutôt l’obsession des hôteliers d’Agadir de concentrer la capacité hôtelière sur le front de mer qui risquerait bien de leur coûter cher. Nulle part ailleurs, une station balnéaire ne se construit que sur son front de mer ! Sur place, un représentant du tour-opérateur allemand TUI s’est même étonné de voir les professionnels du tourisme d’Agadir se détourner de la ville elle-même.

Près de 7 000 lits sont gérés par des hôteliers peu scrupuleux

Là où les professionnels n’ont pas totalement tort, en revanche, c’est sur la nécessité d’agir contre des hôteliers peu scrupuleux. «Entre 6000 et 7000 lits réalisent moins de 30% de taux d’occupation, affirme Mohamed El Yazid Zellou, wali de la région SMD. Près d’une vingtaine d’unités datant des années 80 tirent Agadir vers le bas. Nous les avons reçus à maintes reprises. Nous avons essayé d’entamer un débat avec eux mais ils refusent». Tarik Kabbage enfonce le clou : «Nous avons besoin de grandes décisions juridiques pour gérer ces entrepreneurs qui gèrent mal». Reste à savoir si les autorités concernées ont déjà tenté d’utiliser les moyens légaux existants, telle que l’option de «l’utilité publique» pour justifier l’expropriation de ces hôteliers. «Les maux d’Agadir ont été créés par les Gadiris eux-mêmes et de leurs mauvais choix stratégiques», s’exaspère un responsable public. En pratiquant le all-inclusive en plein centre-ville, certains hôteliers contribuent par exemple au manque d’animation. Tous s’accordent à dire qu’un ou deux événements d’envergure internationale permettraient de redynamiser la destination. La valorisation du parc national SMD, à travers des parcours, des points d’observation ou encore des zones d’accueil, de restauration ou d’hébergement durables, ne serait pas inutile. De son côté, la ville travaille actuellement, en coopération avec les Iles Canaries, sur un projet de musée et de jardin botanique.

Au sujet de la rentabilité, là encore les autorités publiques n’ont pas manqué de répondre aux professionnels. «Le remplissage d’un hôtel dépend de l’agressivité commerciale des équipes», a rappelé, non sans raison, M. Zouitene. «Nous sommes dans le débat mais à un moment il faut passer à l’action. Travaillons pour faire émerger le territoire Souss Sahara Atlantique comme le prévoit la Vision 2020», a conclu M. Haddad. Ce dernier n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler que le Contrat-programme régional (CPR) d’Agadir était le moins bien avancé de tous ; d’autres destinations ont déjà atteint un taux de réalisation de 40%.
Quant à la question de l’aérien, elle fait l’objet de nombreux efforts, notamment de la part de l’ONMT. Ce dernier a en effet négocié plusieurs ouvertures de lignes avec des compagnies aériennes étrangères et la Royal Air Maroc (Lyon). De nombreuses lignes ont néanmoins été annulées, faute de remplissage.

Abderrafih Zouitene : «Il n’y a rien de surprenant à ce que le marché français soit en baisse»

«Jusqu’à mai-juin 2014, la destination Agadir affichait une croissance à deux chiffres et les prévisions jusqu’à la fin de l’année prévoyaient une croissance très forte. Une série d’événements, de l’assassinat d’un guide français en Algérie à l’attentat au musée du Bardo à Tunis, a ralenti cette envolée. Malgré tout, la destination Agadir a terminé l’année 2014 avec des arrivées en hausse de 2% et a même enregistré une amélioration de 1% en février 2015 par rapport au même mois de l’année dernière. Il n’y a rien de surprenant à ce que le marché français soit en baisse. Il ne faut pas se mettre en mode «panic management» surtout que la station Taghazout va tirer la destination vers le haut avec une offre intéressante, et notamment de grandes enseignes hôtelières. De notre côté, nous fournissons de gros efforts pour continuer à positionner Agadir comme une destination de soleil, une station balnéaire adossée à une région qui offre de multiples attraits, notamment en hiver».

Questions à Salah-Eddine Benhammane, Président du CRT d’Agadir

La Vie éco : Quelles sont les priorités pour la destination Agadir ?

Il faut d’abord la repositionner comme une destination d’hiver. A moyen terme, il faut se pencher sur la vétusté du parc hôtelier. Près de 40% de la capacité litière actuelle ne répond pas aux standards internationaux. Souvent anciennes, avec une moyenne d’âge de 25 ans, ces unités n’ont jamais connu de rénovation et deviennent dépassées par rapport à l’exigence du marché. Il va falloir les sensibiliser à la nécessité de revoir leur produit. Cela passe par un investissement lourd, or ces unités sont souvent financièrement malades et n’ont pas accès au crédit. Il s’agit donc de les accompagner et chercher un crédit accessible, en termes de procédures et de taux, d’où notre appel pour la création d’un fonds spécial. Sur le long terme, il ne faut pas refaire les mêmes erreurs. Nous sommes dans une station balnéaire : il faut du front de mer. L’aérien aussi doit être aménagé et développé. Agadir est mal desservie et continue de l’être. Nous souhaitons notamment une multiplication des fréquences Casablanca-Agadir. (Est-ce une bonne idée ? Nombreuses sont les personnes qui sont rebutées par une escale de 3 à 5 heures dans l’aéroport de Casablanca)

Nous avons pu noter l’absence de l’Association nationale des investisseurs touristiques (ANIT). Pourquoi ?

L’ANIT est active dans l’axe Casablanca-Rabat-Marrakech mais est plutôt absente d’Agadir. Pour nous, le grand problème actuellement reste le parc en souffrance. Ensuite, les projets d’hôtels suivront. Pour la première ligne, il y a beaucoup de demandeurs mais il faut du foncier. Autant on en prépare, autant il y aura d’investisseurs. Je serais alors heureux que l’ANIT soit davantage impliquée dans la région d’Agadir.

Agadir manque d’animation mais dispose d’une marina. Comment la valorisez-vous dans la promotion de la destination ?

La marina est un plus pour notre destination. Elle est une bonne expérience qui va dans le bon sens puisqu’elle est devenue le point de rencontre d’Agadir. Niveau bassin, elle est la mieux réussie au Maroc. Néanmoins, sa fréquentation n’est pas au niveau international. Nous en sommes encore loin. Le lieu mériterait aussi de monter en gamme, notamment en ce qui concerne le shopping.

Publié 7 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

EasyJet relie Toulouse à Agadir

air-journal.fr

La compagnie aérienne low cost britannique EasyJet a décollé pour la première fois hier de Toulouse à destination d’Agadir, au sud-ouest du Maroc.

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Après Marrakech au Maroc, easyJet dessert désormais Agadir, nouvelle destination au Maghreb. Les vols partent deux fois par semaine, les mercredi et samedi, à 16h50, arrivée à Agadir à 18h40, le vol retour repartant à 19h25, arrivée dans la ville Rose à 23h10. Le prix d’un vol aller simple s’affiche à partir de 45 euros.

Le communiqué de presse rappelle aussi qu’EasyJet holidays offre des séjours vol et hôtel à Agadir au départ de Toulouse dès 132€ (vol aller‐retour + sept nuits, taxes incluses). Les clients ont la possibilité de créer des séjours à la carte en combinant des vols EasyJet avec un large éventail d’hébergements de 3 à 5 étoiles triés sur le volet.

Rappelons qu’EasyJet a ajouté un troisième avion sur sa base toulousaine le 29 mars dernier, ce qui représente 400 000 sièges supplémentaires par an. Ses nouvelles ouvertures de routes depuis la Ville Rose en 2015 sont outre Agadir, Amsterdam, Figari, Palma de Majorque, Séville, soit un total de 20 destinations. Elle augmentera aussi ses fréquences sur 8 routes existantes dont Toulouse-Lille et Toulouse-Porto.

Publié 2 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Guidon Mob’ Tour : Une aventure en mobylette, d’Agadir à Essaouira

aufait.ma

Guidon Mob’ Tour : Une aventure en mobylette, d’Agadir à Essaouira

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La première édition du Guidon Mob’ Tour se déroulera du 8 au 16 mai prochain. Il s’agit d’une aventure sur piste le long de la magnifique côte atlantique marocaine, d’Agadir à Essaouira, en passant par les contreforts de l’Atlas. Elle est organisé par Fanny & Romain, deux amoureux de voyage. Cette édition connaîtra notamment la participation de François Guidon, un aguerri des rallyes (Paris-Dakar, Rallye Hummer, Maroc Classic…)

Des paysages grandioses, l’air pur de l’océan etc. attendent les participants, qui seront plongés « dans une atmosphère simple et authentique, loin du stress quotidien ». Loin d’être une course de mobylettes, « c’est surtout un séjour pour se reposer et se retrouver entre amis, pratiquer des activités sportives, partager des moments forts ».

Un raid d’une semaine au Maroc en mobylette pour vivre une aventure humaine extraordinaire

Guidon Mob’ Tour se déroulera en cinq étapes et se terminera par un week-end en bord de mer.

C’est donc à un parcours hors des sentiers battus, entre mer, montagnes et vallées de sable, qu’auront droit les particpants. !

Le Guidon Mob’ Tour est une autre manière de voyager, avec des rencontres et du partage avec des hommes et des femmes. La première édition sera en somme une aventure humaine extraordinaire.

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