Archives de la catégorie ‘Université

Agadir : Universiapolis encourage l’esprit entrepreneurial

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/04/2015

  • 35 nouveaux projets de création d’entreprises
  • Evaluation par un jury composé de professionnels
Véritable rush pour cette 2e édition, au cours de laquelle pas moins de 35 projets de création ont été présentés

Véritable rush pour cette 2e édition, au cours de laquelle pas moins de 35 projets de création ont été présentés

Fidèle à sa mission, la Faculté des Sciences de gestion, Universiapolis Agadir, continue de favoriser l’esprit entrepreneurial chez les étudiants. C’est ainsi que, pour la 2e année consécutive, se tient un Salon pour «Favoriser l’initiative par la création d’activité» (Ficra). Cette approche entrepreneuriale vise particulièrement les étudiants de 3ème année qui sont appelés à compléter leur formation du premier cycle par la réalisation d’un projet de fin d’études. En fait, ledit projet consiste en une étude de faisabilité pour la création d’une entreprise. Et ce sont ainsi les travaux des lauréats qui sont présentés lors de Ficra Expo 2015, qui s’est tenue la semaine dernière durant deux jours. Bien sûr, plusieurs points importants sont pris en compte. Notamment, le plan marketing, le plan juridique, le plan ressources humaines, le plan production et le plan financier. Pour ce faire, les étudiants sont encadrés dans les différentes phases de la création par des professeurs spécialisés et par  des professionnels. Les études ayant prouvé que les jeunes qui développent des compétences entrepreneuriales sont plus susceptibles que les autres de trouver plus facilement  un emploi et de progresser rapidement dans leur carrière professionnelle. Il faut noter que l’exercice a un double objectif. En premier lieu, il permet aux étudiants de valider l’enseignement et l’apprentissage acquis durant les trois années d’études. Ensuite, c’est pour eux l’occasion de créer effectivement leur propre entreprise à partir de l’étude de faisabilité réalisée. Pour précision, les secteurs représentés cette année sont le tourisme, la restauration, l’agroalimentaire, l’élevage, la formation, les services, le commerce, la beauté et les loisirs. Soit, pas moins de 35 projets de création d’entreprises dont le point commun est l’innovation. Afin de mieux mettre en situation les étudiants, les travaux sont soumis pour évaluation à un jury composé de banquiers, d’investisseurs potentiels, de professeurs et de professionnels. Les travaux sont de même redimensionnés selon la réalité du marché. «Chaque année 10% à 15% de ces projets novateurs voient le jour et bénéficient d’un suivi offert par la pépinière d’entreprises de l’Université Internationale d’Agadir durant leurs 2 premières années», explique le Professeur Jamal El Achmit. Et, depuis 25 ans qu’Universiapolis encourage l’esprit entrepreneurial, l’établissement s’est constitué une banque de plus de 800 études de faisabilité touchant différents secteurs économiques.
Pour rappel, Salon Ficra Expo, est un projet pilote, qui rentre dans le cadre du programme PNB-NAPEO (Partners for a new beginning- North Africa partners for Economic opportunities). C’est un programme US-Maghreb dans le domaine de l’entrepreneuriat et dont la composante principale est l’éducation entrepreneuriale. Il est actuellement expérimenté au Maroc et en Tunisie avec l’appui de partenaires américains,  tels qu’Intel Corporation, précisent les organisateurs.

Publié 30 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Université

20e Festival International du Théâtre Universitaire d’Agadir : La pièce espagnole «Tartufo» rafle trois prix

MAP – lematin.ma – 29/04/2015

Plus de 200 pièces ont été présentées, lors du 20e FITUA, de différents pays et de diverses écoles et tendances dramaturgiques, partant du théâtre classique jusqu'à l'improvisation en passant par le théâtre expérimental. Ph : facebook.com

Plus de 200 pièces ont été présentées, lors du 20e FITUA, de différents pays et de diverses écoles et tendances dramaturgiques, partant du théâtre classique jusqu’à l’improvisation en passant par le théâtre expérimental. Ph : facebook.com

La pièce théâtrale «Tartufo» de l’Ecole royale supérieure d’art dramatique de Madrid a raflé trois prix, dont le Grand Prix, à la clôture mardi soir, du 20e Festival international du théâtre universitaire d’Agadir (FITUA), initié par la Faculté des lettres et des sciences humaines, sous le signe «Promotion du dialogue des sensibilités théâtrales».

La comédienne Arachili Contreras de la même troupe s’est vu décerner le prix de la meilleure interprétation féminine dans cette pièce qui, sans être une version libre de Tartuffe de Molière (conçue en 1664), se veut une «version dénudée de ces fioritures finales dictées par le rapprochement étroit entre le personnage et l’auteur».

Le prix de la meilleure interprétation masculine est revenu au comédien de la même troupe espagnole Pablo Chavez ex aequo avec le comédien tchèque Pavole Seris pour son rôle dans la pièce «Ca vous a plu, monsieur ?» de la Faculté de Théâtre de Brno.

Le Prix d’espoir a été décerné à la pièce «Hibal min khazz» de l’ENCG Agadir et le prix de la scénographie à la pièce «Bastards in the mind» de l’Académie du théâtre de Roma Sofia (Italie), alors que le prix du Jury est revenu à la pièce «L’Opéra de quat’sous» de l’Institut national des arts et de la culture de Belgorod (Russie).

Le Jury de cette édition était composé de Hassan Youssefi, Fatima Boujou et de l’écrivain dramaturge Mohamed Khomis, à qui un vibrant hommage a été rendu au côté de l’artiste Bouchra Ahrich en signe de reconnaissance pour les services rendus à l’art de la scène.

Intervenant en clôture, le président de l’Université Ibn Zohr, Omar Halli a souligné qu’avec cette édition le FITUA aura présenté plus de 200 pièces théâtrales de différents pays et de diverses écoles et tendances dramaturgiques, partant du théâtre classique jusqu’à l’improvisation en passant par le théâtre expérimental.

Pour lui, c’est précisément ce cumul quantitatif et qualitatif, conjugué à l’implication active de gens épris des arts de la scène en terme d’écriture, de composition ou de mise en scène, qui redonnent force et détermination aux organisateurs pour aller de l’avant au service d’une manifestation «ayant montré la preuve, grâce à l’adhésion du public, que l’action culturelle ne manque ni de fans, ni de férus».

Le fait marquant de cette 20e édition a été le retour du FITUA à ses quartiers de départ dans la salle de la municipalité d’Agadir, d’où il est parti il y a vingt ans, avec pour objectif d’ancrer, selon ses initiateurs, l’engagement de l’Université à s’ouvrir sur son environnement immédiat pour s’ériger en composante essentielle de l’agenda culturel de la Cité.

L’autre nouveauté consiste en l’organisation, tout au long des journées du festival, de tableaux artistiques devant le siège de la commune urbaine d’Agadir et d’un concours d’improvisation encadré par des professionnels marocains et étrangers, en plus de la tenue d’une conférence-débat sur la thématique «Théâtre et médias» avec la participation d’une pléiade de chercheurs, experts et professionnels de divers horizons.

Sur un total de 26 demandes de participation, le comité d’organisation a retenu, lors de cette édition, neuf pièces théâtrales représentant des troupes de l’ENCG-Agadir, la Faculté des lettres d’Agadir, la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales-Aïn Sbâa de Casablanca, en plus d’autres pièces en provenance de la Palestine, Egypte, Tunisie, Tchéquie, Russie, Italie et d’Espagne.

Le Grand prix de la précédente édition du FITUA, organisée du 19 au 22 mars 2014, a été remporté par la pièce «Vie-rus» de l’Ecole normale supérieure de Meknès, relevant de l’Université Moulay Ismaïl.

Tournoi Universitaire de Tennis en mai à Universiapolis Agadir

 

 

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Universiapolis organise du 06 au 22 Mai 2015 le tournoi universitaire de Tennis à Agadir !

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Publié 25 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport, Université

FESTIVAL INTERNATIONAL DU THÉÂTRE UNIVERSITAIRE D’AGADIR

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La vingtième édition du Festival international du théâtre universitaire d’Agadir (FITUA), initiée par la Faculté des lettres et des sciences humaines relevant de l’Université Ibn Zohr, aura lieu du 25 au 28 avril sous le signe «vers une consécration de la créativité et du dialogue entre les sensibilités théâtrales». Placée sous le Haut Patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, cette édition sera marquée par la participation de neuf troupes théâtrales universitaires du Maroc et de l’étranger, sur un total de 26 demandes de participation parvenues au comité d’organisation, indique un communiqué de la Faculté.

Le public aura ainsi l’occasion de suivre neuf pièces théâtrales présentées par l’Université Ibn Zohr, représentée par la Faculté des lettres et l’ENCG Agadir, la Faculté des lettres Aïn Sbâa de Casablanca, en plus d’autres pièces en provenance de la Palestine, Égypte, Tunisie, Tchéquie, Russie, Italie et d’Espagne. Outre une conférence sur «théâtre et médias» animée par des spécialistes et des enseignants chercheurs, cette édition sera ponctuée par des hommages aux artistes Bouchra Ahrich et Mustapha Khoumays.

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Publié 25 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Théâtre, Université

Intervention à l’Ecole Supérieure de communication et des sciences humaines

J’ai eu le plaisir d’intervenir à Universiapolis dans le cadre d’un travail de fin session des cours création graphique et développement Web des étudiants de 1ère et 2ème année de Sup’HCOM (Ecole Supérieure de Communication et des Sciences Humaines).

Le projet consiste en la Création de « Blog en Communication » par les étudiants et j’ai été contacté parce que mon expérience dans ce domaine traduit la vision que Sup’HCOM veut développer chez ses étudiants à travers cette activité pratique. Mon intervention consistait à faire l’historique du « Blog d’Agadir » et analyser avec les étudiants la conception, l’utilité et ce que peut apporter un blog.

Voici quelques photos de l’École et de mon intervention :

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Une sympathique « photo de famille » avec les étudiants :DSC_8699

Présentation de l’Ecole Supérieure de Communication et Sciences Humaines – Université Internationale d’Agadir :

« L’École des Sciences Humaines et de Communication Sup’HCom est une filière de l’Université Internationale d’Agadir – Universiapolis. elle propose des formation en Communication des organisations, en Gestion des ressources humaines et en médias & presse.

Depuis sa création, l’École s’est dotée de valeurs, qui sont celles de l’université et qui placent l’étudiant au centre sa pédagogie:

– une approche pédagogique s’inspirant du modèle nord-américain, – des es enseignements de qualité

– l’infrastructure de haut niveau de notre campus…

autant d’atouts qui développent chez l’étudiant des aptitudes personnelles, relationnelles, d’innovation et d’ouverture d’esprit nécessaires pour les métiers de la communication.

Le programme de formation de Sup’HCom est basé principalement sur l’acquisition des compétences professionnelles et des qualités personnelles. Il répond au besoin émergeant de la part des acteurs économiques, qu’ils soient représentés par des organisations publiques ou privées, commerciales ou associatives, et ce dans différents secteurs d’activités. »

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Publié 20 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Communication, Université

MAROC : LES PRÉPAS CONNECTÉES À INTERNET

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25 lycées abritant les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) du Maroc seront équipés et abonnés en connectiques.

Le projet fait suite à une convention de partenariat entre la Fondation Banque Populaire et l’Académie Régionale de l’Éducation et de la Formation (AREF). L’accord a été signé mercredi 1 avril 2015 au lycée Mohammed V à Casablanca, en présence du ministre de l’Éducation nationale Rached Benmokhtar, du président de la Banque Populaire, Mohamed Benchaaboun et de la directrice de l’AREF, Malika Kna.

« Ce projet consiste à fournir des équipements en connectiques à l’ensemble des sites informatiques des lycées abritant les classes préparatoires aux Grandes écoles du Maroc« , a fait savoir Malika Kna.

La convention concerne 25 centres CPGE des villes de Béni Mellal, Casablanca, Fès, Kénitra, Mohammedia, Oujda, Rabat, Salé, Tanger, Agadir, Dakhla, El Jadida, Er-Rachidia, Guelmim, Khouribga, Laayoune, Marrakech, Meknès, Nador, Safi, Settat ainsi que Taza.

Publié 2 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Scolarité, Université

Agadir, la faculté de médecine en bonne voie

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Le chantier n’en est encore qu’à ses débuts, mais il donne l’impression de bien avancer. «L’’état d’avancement de la construction de la faculté de médecine et de pharmacie d’Agadir a atteint 20%».

C’est du moins ce qu’affime Omar Halli, président de l’Université Ibn Zohr d’Agadir à propos des travaux de construction de cet établissement, qui s’étend sur 6 ha.

Actuellement, la présidence de l’université se penche sur la préparation des dossiers d’équipement en consultant d’autres organismes, la faculté de Porto entre autres.

Publié 26 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Université

ENCG d’Agadir : Marketing et Management Touristique : Un Master Spécialisé BAC + 5

par Mohamed Rial – lopinion.ma

 ENCG Business Center - Photo M. Terrier

ENCG Business Center – Photo M. Terrier

Dans le cadre de l’intégration de l’université dans son environnement économique, l’Ecole Nationale de Commerce et Gestion d’Agadir dépendant de l’Université Ibn Zohr lance un Master spécialisé en Marketing et Management Touristique.
L’Objectif est d’assurer une formation qui vise le développement des compétences nécessaires à l’exercice des métiers liés au marketing et management du tourisme.
Ainsi, cette formation a pour buts de :
– Faciliter le développement professionnel des étudiants avec la spécialisation dans le marketing et management touristique.
– Former des professionnels dans le secteur touristique capable de faire face à toutes les situations de concurrence touristique.
– Doter les étudiants d’un savoir-faire dans le secteur touristique pour être innovants en matière d’application des initiatives dans un contexte professionnel.
– Développer la capacité de l’application du savoir acquis et de la résolution des problèmes dans l’entreprise touristique et la gestion de destination.
A travers la Maîtrise de la filière touristique, les compétences à développer permettent de :
– savoir élaborer et mettre en œuvre des stratégies et des plans d’action pour la promotion et le marketing des entreprises et des destinations touristiques.
– Savoir mettre en place des stratégies de valorisation et de promotion des produits touristiques.
– Etre capable d’accompagner les structures touristiques dans leurs stratégies de développement.
Quant aux débouchés à travers les compétences issues de cette formation, la possibilité de se hisser en cadres supérieurs en tourisme :
– Responsable marketing promotionnel
– Responsable marketing interactif
– Stratège en marketing
– Revenue manager
– Concepteur de voyage
– Chargé de produit touristique
– Responsable marketing en office du tourisme
– Assistant manager
Les enseignements sont dispensés sous forme de modules et de séminaires étalés sur quatre semestres.
– Le volume horaire global est de 1200 Heures.
– Un stage dans une structure touristique d’une durée de 3 mois au minimum donnant lieu à un rapport soutenu devant un jury.
Concernant les modalités d’admission, le Master est ouvert aux étudiants répondant aux conditions suivantes :
– Etre titulaire d’une licence ou d’un diplôme équivalent en gestion, marketing, économie, communication et tourisme.
– Être titulaire de diplômes des Ecoles et Instituts de Tourisme
Pré-requis pédagogiques spécifiques :
– L’étudiant doit avoir les notions de base de la gestion de l’entreprise et de son environnement et du contexte économique et social des entreprises.
– L’étudiant devra disposer d’une bonne maîtrise de Français et de l’Anglais.
La Présélection sur la base du dossier présenté par le candidat (dossier de candidature, type de diplôme et nombre de mentions obtenues.) – Test écrit : épreuves en français et en anglais – Entretien.
Le programme de formation se déroule sur quatre semestres avec des modules, entre autres de Gestion des entreprises touristiques. Marketing touristique (Marketing opérationnel touristique, Marketing stratégique touristique). Management des destinations touristiques (Modèles de compétitivité des destinations touristiques, Management stratégique des destinations touristiques ).
Le Module Tourisme Durable et Responsabilité Sociale des Entreprises touristiques porte sur le Tourisme Durable et la Responsabilité Sociale des entreprises touristiques. Pour le Module Communication Touristique : Négociation et argumentation en marché touristique, Etudes en tourisme en anglais. Le Module Analyse du marché touristique : Etude de marché touristique, Comportement du consommateur touristique. Le Module Diagnostic et valorisation du patrimoine naturel et culturel : Diagnostic des ressources naturelles et culturelles, Valorisation des produits touristiques.
En bref, on est en plein tourisme et gestion du tourisme dans ces divers aspects. Le 4 ème semestre est dédié aux stages de formation de terrain, indispensable à toute formation qui se respecte. Les cours théoriques sont agrémentés par des interventions des professionnels dans divers aspects qui touchent le tourisme, sous forme de conférences ou d’ateliers.
Il est à signaler qu’un Master Spécialisé BAC + 5 en Planification et Gestion Touristique, dispensé par l’ENCG Agadir a pour objectif de fournir les compétences nécessaires à l’exercice des métiers liés à la promotion du tourisme par l’acquisition, l’appropriation et la maîtrise des méthodologies et des outils de l’expertise en tourisme dans le but de concevoir, organiser et gérer des produits et services touristiques et mener des actions de conseil en ingénierie touristique. Une formation de quatre semestres également.
Une remarque enfin, toutes ces formations qui cadrent avec l’environnement touristique de l’ENCG sont d’une grande utilité pour le secteur. Cependant, l’implication des professionnels de terrain (opérateurs touristiques, hôteliers, entre autres…) est nécessaire dans les étapes du cursis de formation. Il ne s’agit pas uniquement du volet stages d’application, mais aussi de la conception des modules et d’une participation à travers des modules sous formes d’ateliers de réflexion et tables rondes animés par ces professionnels.
En fait, ce sont les professionnels qui sont les premiers futurs employeurs des lauréats et de ce fait leur implication est incontournable dans la réussite de cette formation universitaire diplômante qui devrait aussi être couronnée par des contrats de pré embauche en bonne et due forme. L’objectif étant de former pour alimenter le secteur du tourisme en cadres compétents et correctement formés, les insérer comme il se doit dans le tourisme et éviter à tout prix de former et d’alimenter encore plus la triste liste des diplômés universitaires chômeurs.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Université

Conseil de gouvernement – Nominations dans l’enseignement supérieur

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Le Conseil de gouvernement a approuvé les nominations de M. Younes Belhassen au poste de doyen de la Faculté multidisciplinaire de Ouarzazate-Université Ibn Zohr Agadir, M. Ihi Ait Ichou doyen de la Faculté des Sciences d’Agadir-Université Ibn Zohr Agadir, M. El  Houssein Abdrar doyen de la Faculté des sciences économiques et sociales de l’Université Ibn Zohr Agadir, M. Mohammed El Makhfouk directeur de l’Ecole supérieure de technologie de Safi -Université Cadi Ayyad de Marrakech et M. Lahcen El Sahbi président de l’Université Moulay Ismail à Meknès.

Publié 26 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Université

Prix de L’Economiste de la recherche : Le suspense enfin levé sur les primés

par Aziza EL AFFAS – leconomiste.com

  • Remise des trophées ce soir
  • Trois nominés des ENCG de Settat et Agadir
  • Le caractère pratique des recherches, critère déterminant pour le jury

Les membres du jury en compagnie des lauréats et nominés de I’édition 2013.

C’est aujourd’hui que seront connus les heureux gagnants du prix de L’Economiste en économie et gestion. Ce rendez-vous, très attendu depuis une décennie par les étudiants et les chercheurs, marque un véritable tournant dans la vie des lauréats. En effet, beaucoup y voient un coup de pouce à leur carrière, une notoriété gagnée grâce à la médiatisation de leurs recherches académiques et surtout un tremplin pour explorer de nouveaux horizons.
L’esprit du prix de L’Economiste est d’inciter les chercheurs et leurs encadrants à poser un regard neuf, faire de l’analyse et donner du sens à leurs travaux. Cette initiative, très saluée par le milieu des affaires, représente depuis quelques années un baromètre de la qualité et une distinction non seulement pour les chercheurs, mais aussi pour les institutions de formation représentées.
Il ne s’agit donc pas d’une simple récompense, mais d’un gage de la qualité et du caractère pratique et concret des travaux de recherche primés. Cette édition, les diplômés de l’ENCG (Settat et Agadir) se sont distingués avec 3 nominés dans les catégories doctorat et master. Un étudiant de l’Ecole Mohammadia  d’Ingénieurs (EMI) compte aussi parmi les nominés.
Pour cette 10e édition, le jury devra départager les nominés dans les catégories: «Meilleure thèse», «Meilleur master» et «Meilleur mémoire en licence ou bachelor».
Sur une quarantaine de candidatures, trois travaux seront primés.
Dans la catégorie «Meilleure thèse» de doctorat, deux nominés prétendront au trophée. Il s’agit de Majda El Agy, aujourd’hui professeur à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, Université Cadi Ayyad (Marrakech). Sa thèse de doctorat s’intitule: «Contribution de l’accompagnement du succès entrepreneurial : Cas des créateurs d’entreprises de la région Souss-Massa-Draâ» (soutenue à l’ENCG-Agadir en octobre 2013). Cette recherche a le mérite d’étudier les pratiques d’accompagnement entrepreneurial susceptibles d’avoir un impact sur le succès des créateurs d’entreprises pendant la phase de démarrage.
«L’intérêt de ce travail réside à la fois dans sa lecture théorique sur l’accompagnement et son côté pratique, celui de fournir des propositions aux entrepreneurs et parties prenantes soucieuses du développement local et régional», fait valoir El Agy. Pour les besoins de ce travail, une étude quantitative a été réalisée auprès de 200 créateurs installés dans la région Souss-Massa-Draâ.
Mohammed Mraoua, aujourd’hui manager/advisory à Ernest & Young à Montréal, est le second nominé, dans la même catégorie. Ce lauréat de l’EMI Rabat/INSA Rouen a réalisé une thèse sur «La gestion du risque climatique par l’utilisation des produits dérivés d’assurance». Soutenu en juin de l’année dernière, «ce travail de recherche aborde Ia problématique d’évaluation des dérivés climatiques dans le contexte particulier du Maroc», soutient Mraoua.
Les travaux effectués dans le cadre de cette thèse sont une contribution aux aspects statistiques, économétriques et financiers de la modélisation et de l’évaluation des produits dérivés climatiques. «Un intérêt particulier a été accordé au contexte marocain aussi bien au niveau du volet qualitatif (description du risque climatique, marché du climat, mécanismes de gestion) qu’au niveau quantitatif», souligne l’auteur de la thèse.
Fait marquant cette année, l’ENCG Settat accapare la catégorie «master» avec deux nominés: Fatima Ezzahra Siragi aujourd’hui doctorante en 1re année, et Ismail Badraoui, enseignant à l’Université Internationale de Rabat. Le travail de Siraji s’intitule: «La génération Y en entreprise: Particularités et attitudes à l’égard du travail (cas du Maroc)». Pour ce mémoire, l’originalité réside dans le choix de la thématique. D’autant plus que le concept de génération y fait l’actualité tant au niveau national qu’international. «L’objectif de cette recherche est de dessiner un portrait de la génération Y au Maroc, en la comparant aux autres nationalités, et d’expliquer leur apport au travail en analysant leurs comportements, leurs attentes et leurs motivations. Le tout sur la base d’une étude menée auprès de 250 jeunes cadres marocains», indique Siragi.
Ismail Badraoui s’est intéressé, quant à lui, au monde des coopératives avec un sujet de mémoire intitulé: «Intégration verticale de la chaîne de valeur: Opportunités et limites pour les coopératives agricoles dans le plan Maroc Vert». Ce travail d’analyse revient sur le concept de l’intégration verticale de la chaîne de valeur et permet de comprendre en détail les caractéristiques de ce modèle économique. Il cible notamment les coopératives et tente de dégager une matrice de mesures pour les aider à se développer.
«Les résultats de cette recherche sont importants dans la mesure où ils contribuent directement à la réussite d’une stratégie nationale visant à reformer le secteur agricole et à en faire un levier de développement», explique Badraoui, qui insiste sur le caractère pratique de son mémoire.
Quant à la 3e catégorie, celle des mémoires de licence/bachelor, elle promet des surprises. L’intérêt de cette édition réside aussi dans la qualité du conférencier, Kamal Oudrhiri, scientifique de renom. Ce jeune chercheur marocain à la Nasa dont le profil et l’expérience professionnelle servent de référence à la jeunesse marocaine dans un contexte caractérisé  par  une  crise  de  leadership.

Un jury prestigieux

LES critères de sélection accordent une importance particulière à l’originalité du sujet, sa pertinence pour comprendre ou agir sur le terrain et à l’effort de la méthode. Ces critères se basent aussi sur l’apport de la recherche pour l’entreprise, son accessibilité, ses possibilités de réalisation et son intérêt pour le grand public. Quant au jury, il est composé de personnalités du monde universitaire et des affaires: le président Driss Alaoui Mdaghri, ancien ministre, Ahmed Rahhou, PDG du CIH, Nezha Hayat, membre du directoire de Société Générale, Ahmed Driouchi, doyen de I’Institut d’analyses économiques et des études prospectives à I’Université AI Akhawayn, Rachid Hamdad, DGA de TBWA/ALIF, et Asmaa Bellamine, ancienne cadre à la BCP. Nadia Salah, directrice des rédactions du groupe Eco-Médias, est également membre de ce jury, ainsi que Mohamed Benabid, rédacteur en chef de L’Economiste, et Meriem Oudghiri, secrétaire générale de la même rédaction.

Publié 22 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Université

Ouverture à Agadir du 3ème symposium sur le développement durable

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Ça s’active à l’Université Ibnou Zohr d’Agadir. L’Ecole nationale de commerce et de gestion de la capitale du Souss abritera ces 18, 19 et 20 décembre le 3ème symposium sur le développement durable.

Le 3ème Symposium international exclusivement dédié au développement durable. L’événement, organisé sous l’initiative du professeur Rachid Boutti, titulaire de chaire et auteur de plusieurs ouvrages en économie et en finance, portera sur la thématique vernaculaire suivante : «Le développement durable euro-africain des énergies renouvelables : oxymore financier et complémentarité sociale et environnementale».

Cette 3ème manifestation sera également pilotée par le Centre de recherches Edemo et bénéficiera du soutien de l’Agence universitaire pour la francophonie. Elle réunira près de 200 professionnels issus des cinq continents autour de séminaires, tables rondes, workshops et pré-soutenances de thèses.

Publié 18 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement, Université

Agadir : De nouvelles conventions pour Universiapolis

Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

Universiapolis

L’Université internationale d’Agadir (Universiapolis) et l’Université des sciences médicales de Poznan (Pologne) ont procédé, le 5 décembre, à la signature d’une convention de partenariat qui devrait constituer un cadre contractuel pour promouvoir l’échange et la synergie entre les deux institutions universitaires. Lors de la cérémonie de signature, Aziz Bouslikhane, président d’Universiapolis, a mis l’accent sur l’importance que revêt la coopération multidimensionnelle tissée entre le Royaume et la Pologne. Laquelle est impulsée par les dénominateurs communs unissant les deux pays, dont les choix stratégiques, politiques et économiques, le multipartisme, la promotion des droits de l’Homme et les réformes économiques. À propos de la convention signée ce jour-là, il a souligné que celle-ci couvrait un nouveau domaine, celui des sciences médicales, pharmaceutiques et les métiers de la santé. Il s’agit d’une nouvelle orientation stratégique, car la Pologne est considérée comme un pays modèle en matière d’enseignement des sciences médicales. Aussi, l’Université de médecine de Poznan est-elle reconnue pour la diversité de ses programmes et la dynamique de ses structures académiques et scientifiques. Elle est dotée de plusieurs accréditations octroyées par le Canada, les USA et le Royaume-Uni.  D’autres conventions de partenariats ont également été signées, dont celle entre l’Université de technologie de Poznan et l’école d’ingénieurs d’Universiapolis qui accueille, chaque année, des professeurs polonais. De son côté, l’Université de Poznan accueille aussi des étudiants d’Universiapolis désirant poursuivre leurs études au sein de cet établissement. Depuis sa création il y a 25 ans, Universiapolis a signé une de conventions avec des partenaires Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Le choix de la Pologne comme partenaire est justifié par une volonté d’encourager les étudiants à évoluer dans des pays anglophones réputés pour la qualité de leur enseignement.

Publié 12 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Université

Le Maroc Vice-champion du Monde à ENACTUS World Cup !

par Nourddine Harmouche – 9rayti.com

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Aujourd’hui, le Maroc a pu décrocher le prix de « vice-champion » à l’ENACTUS World Cup qui s’est déroulée les derniers jours en Chine. Ceci est grâce aux efforts énormes fournis par l’équipe ENACTUS EMI (Ecole Mohammedia des Ingénieurs), ayant été précédemment champions du Maroc ce qui leur a permis de participer à la compétition mondiale.

L’ENACTUS World Cup est d’une importance immense, vu qu’elle regroupe des pays très avancés dans beaucoup de domaines, la concurrence est accrue. Parmi les pays participants : Chine, Irlande, Canada, Pologne, Sud Afrique, Australie, Angleterre, Corée, Allemagne…et bien d’autres pays !

C’est clair donc que détenir le prix de vice-champion est un énorme exploit, qui a pu marquer la présence du Maroc dans une compétition de grandeur mondiale.

En effet, ENACTUS est un réseau de clubs dans les universités à travers le monde, qui appartiennent tous à l’organisation mère ENACTUS, dont l’objectif est d’utiliser l’entrepreneuriat pour améliorer les conditions de vie des populations en difficulté.

Félicitations au Maroc, aux étudiants marocains et à l’EMI, c’est une preuve que l’étudiant marocain peut aller au-delà des frontières et faire preuve d’originalité et de compétence.

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Publié 27 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Société, Université

Agadir : L’école polytechnique innove en matière logistique

Par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Une première au niveau national pour la gestion des flux logistiques
  • Logipol, CGEM, AMDL… premiers bénéficiaires
  • 3 plateformes d’excellence de formation et de recherche en logistique pour bientôt

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Une première au niveau national. Un outil technologique décisionnel pour la gestion des flux logistiques sur l’ensemble du territoire marocain vient de voir le jour à Agadir. Il s’agit d’une table tangible connectée à un système d’information géographique couplée avec une base de données qui stocke les informations quantitatives des flux logistiques. C’est une équipe composée d’élèves ingénieurs et d’enseignants chercheurs de l’Ecole Polytechnique, Universiapolis d’Agadir qui vient de réaliser cette prouesse. «Avant fin 2014, le Cluster logistique de la Région Souss Massa Draâ (Logipol), la Cgem et l’Agence Marocaine de la Logistique (Amdl) seront les premiers bénéficiaires de cet outil», annonce Ilias Majdouline, directeur d’Universiapolis et initiateur du projet en collaboration avec le Centre de Recherches Henri Tudor au Luxembourg.
Une première phase de ce projet permettra de visualiser les flux logistiques sur une carte géographique du Grand Sud marocain. Elle permettra d’illustrer les ports, aéroports, réseaux routiers, zones industrielles et les quantités de marchandises en circulation sur l’ensemble de ces infrastructures. La deuxième phase consistera à recueillir et saisir les informations qualitatives. Notamment, type de marchandise, tonnage, secteurs, opérateurs… dans une base de données couplée à un système géographique. Enfin, une dernière phase permettra de connecter l’ensemble de ces données avec un système Européen permettant ainsi d’ouvrir les informations logistiques aux investisseurs et aux opérateurs étrangers. Cette phase sera réalisée en collaboration avec le CRP Henri Tudor au Luxembourg.
Il faut préciser que le choix d’Agadir pour ce projet pilote est motivé par sa position stratégique. En effet, la ville est la première plateforme de transformation halieutique au niveau national et leader mondial de la sardine en conserve. De plus, elle donne un accès aux principales zones de pêche de l’Atlantique, de même qu’aux réseaux autoroutiers et aériens. Pour rappel, les nombreuses initiatives d’Universiapolis dans le domaine de la logistique démontrent d’une forte implication dans le développement de ce secteur. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’institution a été choisie pour représenter la région SMD dans un projet Tempus Européen regroupant une douzaine d’universités nationales et internationales. Ce projet a pour objectif de renforcer le développement des formations de la logique au Maroc afin de former à l’horizon 2015, autour de 62.000 personnes qualifiées dans ce domaine. Dans le cadre de ce projet, trois plateformes d’excellence de formation et de recherche en logistique (PEL) seront mises en place: La PEL Nord localisée à Tanger, la PEL Centre localisée à Casablanca et la PEL Sud.  Cette dernière couvrant deux régions, celle de Marrakech, Tensift, El Haouz et celle d’Agadir Souss Massa Draâ.

Publié 25 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Transports, Université

Université d’Aït Melloul : Les premiers amphis livrés en novembre

Yassine SABER – lesecos.ma

Un montant de 100 MDH a été engagé pour les trois tranches afférentes à la construction de ce nouveau campus. Au total, ce sont 7 amphis et 40 salles qui seront construits.  

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À l’approche de la rentrée universitaire, le challenge est de taille pour l’université Ibn Zohr (UIZ) d’Agadir. Près de 19.097 nouveaux inscrits rejoindront les différents établissements universitaires à accès ouvert. Pour atténuer cette pression, la présidence de l’UIZ d’Agadir a décidé d’activer sa politique de décentralisation de l’offre en enseignement supérieur. Ainsi, le pôle universitaire d’Aït Melloul sera ianuguré au cours de cette année universitaire. Il recensera six filières en faveur des bacheliers de la préfecture d’Inzegane-Aït Melloul et la province de Chtouka-Aït Baha (Biougra) vue de réduire la pression sur les sites d’Agadir. Il y a d’abord la filière des études anglaises et celle de géographie. Pour ce qui est des sciences, le campus abritera les filières de physique et de chimie. Enfin, les filières de droit et d’économie et de gestion seront également proposées. Sur les 19.097 inscrits sur la plateforme de préinscription en ligne de l’université, 3.275 étudiants relèvent du campus d’Aït Melloul, soit 17% de l’effectif. Sur le site, les travaux avancent à un rythme soutenu dans une partie du terrain qui s’étend sur 27 ha, à proximité de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, sur la route nationale n°10, dans la localité d’Azrou. Quant à l’enveloppe budgétaire engagée, le montant est de l’ordre de 100 MDH pour les trois tranches. Des marchés publics seront lancés par la présidence de l’Université Ibn Zohr d’Agadir et le ministère de tutelle. Pour le moment, la première tranche a été déjà lancée par l’entreprise El Oillaf Sarl, une des sociétés opérant dans le secteur du BTP, suite à un appel d’offres, tandis que les deuxième et la troisième tranches seront respectivement lancées par la Compagnie générale immobilière (CGI) et l’entreprise Zerkdi. Au total, l’opération permettra de construire 7 amphis et 40 salles de sorte à absorber l’effectif en augmentant la capacité d’accueil de l’université. Les premiers amphis seront opérationnels, selon la présidence de l’Université Ibn Zohr, au mois de novembre prochain, tandis que la deuxième et la troisième tranches et la dernière prendront fin, respectivement au mois de mois d’avril et de juin.


Intervew de Omar Halli
Président de l’Université Ibn Zohr

Les ÉCO : Les travaux de construction de l’annexe d’Aït Melloul ont été lancés il y a quelques mois. Où en est ce projet ?
Omar Halli : Le pôle d’Aït Melloul est en cours de construction. Actuellement, on dispose de deux amphis et 20 salles qui seront achevés fin novembre ou mi-décembre, dans le cadre de la première tranche lancée par l’université. Pour les autres, les travaux viennent de commencer. La deuxième tranche, qui consiste en la réalisation de trois autres amphis, sera livrée en avril. La troisième, qui concerne 2 amphis, sera prête en juin prochain. À titre informatif, c’est la première fois qu’une université disposera d’un amphi de 800 places, les autres comptant, en moyenne, 500 places.

Pourquoi avoir choisi ce site ?
Nos différentes études sur la mobilité ont prouvé que le flux provenant de la préfecture d’Inzegane-Aït Melloul est égal à celui d’Agadir-Ida Outanane. C’est pourquoi nous avons acquis, avec l’aide des Eaux et forêts, cette parcelle en vue de satisfaire les besoins de ce grand bassin de recrutement. Au moins 20% des étudiants qui se dirigent vers Agadir pour s’inscrire aux facultés à accès ouvert proviennent de la préfecture Inzegane-Aït Melloul. Il y a d’autres problèmes, notamment les difficultés de déplacement liées au transport des étudiants, surtout dans les heures de pointe.

Et pour le corps professoral ?
La proximité nous permettra de faire appel aux professeurs du site d’Agadir, situé à 8 km de là, mais aussi d’encourager la vacation. Actuellement, nous avons lancé 20 postes pour recruter des enseignants-chercheurs et quelques administrateurs. Les étudiants commenceront leurs cours à l’annexe d’Agadir, près de la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES), dont 45% de la capacité n’est pas encore exploitable. Après le mois de janvier, les étudiants iront au pôle d’Aït Melloul pour continuer leurs études.

Justement, comment vous-comptez développer ce site ?
Le défi pour nous est d’édifier un pôle universitaire jouxtant l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II et non pas une simple annexe. Nous comptons développer le site à travers la réalisation d’une bibliothèque, un bloc administratif en plus de la gestion optimale du site ainsi que le développement de la recherche scientifique. Aujourd’hui, on commence avec 3.250 étudiants. Ce nombre est appelé à se développer d’ici quatre ans pour arriver à 13.000 étudiants. Actuellement, nous disposons d’un acteur privé, un promoteur de la région qui compte créer une cité universitaire avec un petit mall pour les étudiants qui habitent plus ou moins loin. Il faut également animer la ville d’Aït Melloul, notamment son complexe culturel qui se situe à quelques kilomètres du campus. Nous comptons étudier ce dossier avec la commune urbaine.

Le projet est implanté dans un site couvert d’arganiers. Quelles mesures ont été prises pour minimiser l’impact sur l’environnement naturel ?
L’arganier ne sera arraché que si c’est véritablement nécessaire. Un recensement a été déjà réalisé grâce aux Eaux et forêts pour une éventuelle réimplantation. Pour la question de la distraction du régime forestier, nous nous sommes déjà déjà réunis avec les usufruitiers, avant le lancement des travaux, pour les indemniser de leurs droits d’exploitation.

Coup d’envoi à Agadir des universités d’été : Renforcer l’attachement des jeunes MRE à leur mère patrie

MAP – lematin.ma

Faire valoir les différentes facettes de l'identité marocaine dans ses dimensions culturelles et civilisationnelles et renforcer les liens permanents d'appartenance des jeunes MRE à la mère-patrie. Ph : MAP

Faire valoir les différentes facettes de l’identité marocaine dans ses dimensions culturelles et civilisationnelles et renforcer les liens permanents d’appartenance des jeunes MRE à la mère-patrie. Ph : MAP

Le coup d’envoi de la 6e édition des universités d’été au profit des jeunes MRE, initiée du 2 au 13 août par le ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger et affaires de la migration, a été donné lundi au siège de la présidence de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Intervenant à cette occasion, le ministre chargé des Marocains résidant à l’étranger et affaires de la migration Anis Birou a mis l’accent sur l’importance de cette initiative qui s’inscrit dans les programmes dédiés à renforcer les liens culturels, religieux et linguistiques entre la diaspora marocaine et la mère patrie.

Il a souligné que l’objectif recherché par les universités d’été, destinées aux jeunes MRE âgés entre 18 et 25 ans, consiste à jeter la lumière sur les mutations en cours au Maroc sur tous les plans, à renforcer les liens permanents d’appartenance de ces jeunes à la mère-patrie et à faire valoir les différentes facettes de l’identité marocaine dans ses dimensions culturelles et civilisationnelles.

Il a indiqué que cette édition est marquée par la participation de 222 jeunes MRE, dont 142 filles, venant de 19 pays de par le monde, en l’occurrence d’Allemagne, Belgique, Hollande, Norvège, Espagne, France, Italie, Qatar, Algérie, Tunisie, Libye, Côte d’Ivoire, Sénégal, Canada, Sultanat d’Oman, Emirats Arabes Unis, Brésil, Suède et des Etats-Unis.

Les participants à cette édition de dix jours sont répartis entre l’Université Ibn Zohr d’Agadir (83), l’Université Abdelamalek Essâadi de Tétouan (84) et l’Université Hassan II de Casablanca (55), avec au programme une riche palette d’activités pédagogiques et ludiques, des conférences et ateliers thématiques, des visites de terrain à caractère culturel, économique et artisanal, ainsi que des animations artistiques variées.

Le lancement de cette 6e édition des universités d’été pour les jeunes MRE s’est déroulée en présence notamment du wali de la région Souss-Massa-Drâa gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane Mohamed El Yazid Zellou, du président du Conseil régional Ibrahim Hafidi, du président de l’Université Ibn Zohr Omar Halli, et de nombre d’enseignants et de cadres administratifs et pédagogiques en plus des jeunes bénéficiaires.

Publié 5 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Université

Agadir / Création d’entreprises – Le coup de pouce d’Universiapolis

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Une banque de près de 800 études de faisabilité
  • 15% de projets étudiants voient le jour
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Favoriser l’initiative par la création d’activité (Ficra) fait partie des missions que s’est assignées la faculté des sciences de gestion, Universiapolis Agadir. Ce projet, qui ne date pas d’hier, prend pour la première fois la forme d’un salon durant lequel sont présentées les idées initiées par les étudiants de 3e année. Ils sont tenus de réaliser une étude de faisabilité et de la soutenir afin de valider leur diplôme. Ils sont encadrés par des professeurs spécialisés et des professionnels dans les différentes phases de la création. L’accompagnement porte sur plusieurs étapes, allant de la comptabilité au marketing, en passant par le management. «L’esprit entrepreneurial fait partie des valeurs d’Universiapolis», explique le professeur Jamal Achmit. «En organisant cet évènement, la direction pédagogique souhaite que les étudiants, à travers leurs projets, vivent leur propre expérience, avec une mise en situation réelle au contact des représentants des secteurs bancaires et des professionnels», a-t-il ajouté. Grâce à cette initiative, chaque année, plus de 30 projets sont réalisés et, en 25 ans, Universiapolis a réussi à constituer une banque de près de 800 études de faisabilité couvrant différents secteurs économiques. Toutefois, ce ne sont que les projets novateurs, soit 10 à 15%, qui voient le jour et bénéficient d’un suivi offert par la pépinière d’entreprises d’Universiapolis durant les 2 premières années. Ficra Expo offre ainsi l’opportunité aux porteurs de projets d’échanger et de profiter des conseils des représentants de structures d’appui à l’entrepreneuriat, des banquiers, ou encore des experts-comptables. Les futurs jeunes entrepreneurs sont aussi évalués sur leur capacité technique et leur prise d’initiative. Leur rencontre avec les professionnels a aussi cela de bon: ces derniers redimensionnent autant leurs attentes que leurs besoins budgétaires en fonction de la réalité du marché. «Les financements souhaités par les jeunes entrepreneurs sont souvent illusoires», note ce banquier qui rappelle qu’il aurait  été plus judicieux de «plafonner les budgets pour être plus réaliste». La direction promet d’y remédier lors de la prochaine édition. Ce projet pilote rentre dans le cadre du programme Partners for a new beginning- North Africa for Economic opportunities (PNB-NAPEO). C’est un programme US-Maghreb dans le domaine de l’entrepreneuriat. Il est pour le moment expérimenté au Maroc et en Tunisie avec l’appui de partenaires américains dont Intel Corporation.

Publié 27 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises, Salons, Université

Visite de la délégation d’Agadir à l’Université de Las Palmas de Gran Canaria et la FULP

encg-agadir.ac.ma

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Le lundi 23 juin 2014, la délégation marocaine présidée par M. Halli, président de l’UIZ Agadir, M. Bendou, Directeur de l’ENCG Agadir, Mme Ramzi de la région SMD, M. Badouh, directeur de la CCIS Agadir et en présence aussi de quelques enseignants chercheurs et administratifs de l’UIZ, ont rendu une visite à l’Université Las Palmas de Gran Canaria et à la Fondation de l’Université Las Palmas (FULP).

Au menu de cette visite, une réunion avec le recteur de l’ULPGC pour débattre les possibilités accroître le volet coopération et partenariat entre les deux partenaires. D’autres ateliers étaient au programme, à savoir:

-Un atelier sur l’innovation dans les domaines suivants: tourisme, TIC, finance des entreprises, dans le cadre des deux projets CEMITED et Upinnova.

-Un atelier sur la mise en place d’un programme de formation de la langue arabe aux espagnols dans le centre mixte mis en place au business center de l’ENCG dans le cadre du projet CEMITED.

-Une séance de travail sur la promotion de la communication entre les structures de développement de partenariat avec le secteur socio-économique à Agadir et les Iles Canaries a été tenue au sein de la Fondation Universitaire de Las Palmas pour la Coopération (FULP).

Publié 25 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Culture, Université

Météorites du Maroc : Première thèse de doctorat « 100 % Marocaine »

Club d’Astronomie Ibn Zohr – aeronautique.ma

Le but principal de cette étude a été de mieux comprendre la structure interne des roches extraterrestres récoltées au Maroc sans les détruire.

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A l’Université Ibn Zohr et sous la direction de Mr. Abderrahmane Ibhi et Bouazza Faiz (professeurs à la Faculté des Sciences d’Agadir), Mr Dris El Abassi a présenté le résultat de 5 ans de recherches. Cette thèse nationale synthétise les cinq années de recherche dans les domaines des paramètres physiques et de l’acoustique des matériaux célestes notamment les météorites astéroïdales récoltées au Maroc.

La grande partie de ce mémoire est consacrée aux paramètres physiques des milieux poreux et à leur caractérisation. Le but principal de cette étude a été de mieux comprendre la structure interne des roches extraterrestres sans les détruire.

Le Maroc est un pays riche en météorites (elles sont collectées par des nomades dans les parties désertiques du sud du Royaume). Plusieurs d’entre elles constituent une source inestimable de connaissances sur la formation et l’origine du système solaire, des planètes en général et de la Terre en particulier, l’extinction de différentes espèces animales durant les temps géologiques, etc.

Les chercheurs des deux laboratoires de l’Université Ibn Zohr (Laboratoire de métrologie et traitement de l’information et le Laboratoire de Géopatrimoine et Géomatériaux) ont développé une technique ultrasonore fiable et non destructive, afin d’étudier les propriétés physiques des météorites. Cette technique est basée principalement sur la mesure du coefficient de réflexion à la première interface des météorites en incidence variable. Cette méthode a permis de quantifier le pourcentage de la porosité des roches étudiées.

Cette méthode reste parmi les techniques les plus fiables pour obtenir un paramètre très intéressant dans les études des astéroïdes. Les échantillons sélectionnés pour cette étude touchent plusieurs types de météorites différenciées et non différenciées notamment les chondrites ordinaires et les achondrites. Ces dernières ont été soigneusement sélectionnées de la grande collection du Club d’Astronomie Ibn Zohr d’Agadir.

Une autre étude non destructive des météorites est en actuellement en cours en collaboration avec le Laboratoire d’Image et Reconnaissance de Formes – Systèmes Intelligents et Communicants. Cette étude, par traitement d’images numériques 3D, permettra une quantification assez précise de diverses caractéristiques, notamment les constituants minéralogiques de la météorite, la porosité et la tortuosité.

Les équipes concernées souhaitent donner un nouvel élan à ses travaux de recherche et participer de façon active à des travaux de valeur scientifique sur les météorites récoltées au Maroc entraînant ainsi des retombées scientifiques importantes pour le Maroc.

Publié 11 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Recherche, Université

Maroc : Généralisation des bourses d’études à tous les demandeurs l’année prochaine

MAP – lavieeco.com

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi, a annoncé, mardi, la généralisation des bourses universitaires à tous les demandeurs déposant un dossier au cours de l’année académique 2014-2015.

Lahcen Daoudi

Lahcen Daoudi

S’exprimant à la séance des questions orales à la chambre des représentants, M. Daoudi a indiqué que l’enveloppe financière qui sera allouée à cette opération avoisinera les 2 MMDH, faisant savoir que son département a augmenté l’enveloppe accordée aux bourses universitaires au cours des dernières années, la portant de 700 MDH il y a deux ans à 1.4 MMDH durant l’année universitaire en cours.

Il s’agit d’un grand effort qui a pour objectif d’investir dans les jeunes, la science et la création d’une société de connaissance, a relevé M. Daoudi, soulignant la nécessité pour l’université d’assumer son rôle dans l’éducation des Marocains et la formation des cadres pour le tissu économique et social.

Le ministre a, par ailleurs, indiqué qu’une partie des fonds économisés par le gouvernement dans le cadre de la décompensation des prix des carburants sert à apporter le soutien aux étudiants, notamment les démunis, afin de poursuivre leurs études.

Publié 6 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Environnement, Université

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