Un courrier qui m’est parvenu hier (règlement de compte)

Voici un courrier qui m’est parvenu hier de la part d’une certaine Anne-Marie Parmentier qui veut refaire l’histoire d’Agadir avec « Abdallah le petit »
Je publie ceci uniquement pour que chacun sache ce que valent ces tristes personnages, ces malotrus nuisibles :
(nuisibles par les mensonges éhontés qu’ils colportent et la division qu’ils peuvent générer dans une ville qui a toujours été réputée par sa tolérance et l’acceptation des autres)
Je vous laisse juges de l’élégance de certains termes !
Et cette fois-ci, je n’ai pas corrigé les fautes d’orthographe qu’on peut certes pardonner à un berbère (Aourik en l’occurrence, mais ce n’est pas lui qui a écrit)
Bonjour,
Je peux enfin vous donner des explications complètes concernant l’article.
Abdallah et moi avons des occupations différentes à des endroits différents et ce n’est pas toujours évident de trouver un temps pour discuter hélas.
Abdallah à aussi eu des réticences concernant la divulgation de ses sources, mais pour vous il fera exception.
Concernant : – Le rapport de l’administration et les indigènes.
Vous n’ignorez pas sans doute qu’Abdallah fait partie d’une très ancienne famille aux très nombreux membres et qui malheureusement en perdit une grande partie dans le séisme. Les récits familiaux sont suffisants sans aller chercher bien loin des témoignages français qui certainement ne seraient pas du même style.
Mon beau père avait de très nombreux enfants, ne parlait que Berbère (et pas français) et devait prendre un de ses enfants avec lui, chaque fois qu’une démarche était nécessaire à l’office de l’état civil. Chez votre père naturellement. 
C’est bien souvent  Ahmed l’ainé qui l’accompagnait. Vous ne pouvez pas imaginer comment ils étaient reçus…Nous en avons encore parlé dernièrement avec le frère émigré aux USA qui était venu nous rendre visite.
Les démarches étaient tellement humiliantes que mon beau père en revenait malade à chaque fois.
Je pense que n’importe quelle vieille famille pourrait vous en dire autant. 
Le grand père Moulay Abdel Salam était comptable et inspecteur de l’hygiène au marché municipal et racontait souvent à ses enfants les rapports humiliants , les brimades  et les « magouilles » qui se tramaient dans l’administration.

Que pouvez-vous en savoir vous qui viviez le cul dans le beurre une existence de petit français entouré de domestiques. Ce n’est pas un reproche, mais soyons réaliste, la vie d’Abdallah et de ses amis n’avait rien à voir avec la vôtre.

Colonie ou protectorat, la réalité était la même hélas.
Concernant: – L’affaire du pont de Tildi avec les détails.( voici le récit d’Abdallah):
« En 1955,  un soir au couché du soleil, j’étais en compagnie de mes amis ABTKOUK, OUCHRF qui devint juge et TAFAR lui aussi devenu haut magistrat. Nous approchions du pont de Tildi lorsque venant du chemin de Robinson, deux messieurs Européens nous interpellent pour nous dire que nous n’avions pas à traverser le pont parce que nous n’avions pas le droit d’aller dans la ville nouvelle.
Nous fûmes très impressionnés et très déçus car nous avions l’intention d’aller voir le cinéma MARHABA . Ils nous renvoyèrent vers Talborgt (l’ancien).
Nous ne savions pas à qui nous avions à faire. Ce n’est que plus tard que nous reverrons l’un d’entre eux à des événements sportifs. Ainsi que bien des années plus tard encore,  lorsque j’ai fait des recherches de photos pour la revue AGADIROFLLA , j’ai vu ce personnage sur des photos et  en me donnant les noms,  je connu enfin celui de la personnes qui nous avait apostrophée sur le pont de Tildi. Monsieur Terrier le fonctionnaire de l’état civil…
En 2005, à  l’occasion des festivités de commémoration de  l’indépendance, j’ai publié Agadiroflla N° 10 sous le titre « Il était une fois Agadir de la France ». sans aucun apriori sur les personnes.
Et un article concernait les courses automobiles avec des photos et les noms des personnages y apparaissant dont votre père Monsieur Terrier.
Après la publication, j’ai été fortement critiqué et en particulier par Jacques Thibeault (qui fut le propriétaire du premier café d’Inezgane) actuellement retraité en France.
Il me reprocha sévèrement d’avoir publié les noms de ce groupe dont faisait partie votre père parce qu’il les qualifiait de la « mafia d’Agadir » dont l’attitude était peu recommandable il était bien placé pour le savoir.
En 2015, lorsque j’ai relaté les honneurs attribués par Izorane, je n’ai pas voulu à nouveau essuyer des remontrances des vieux Gadiris et en publiant votre nom, j’ai relaté l’événement de Tildi.(évènement mineur).
Je regrette l’incident qui vous blesse  sans doute,  mais on n’est pas responsable de la vie de ses parents et je suis désolé de vous apporté la preuve que votre père n’était peut-être pas aussi angélique que vous le pensiez. Vous avez voulu des preuves, j’ai hésité à vous les donner maintenant il ne faut pas le regretter. vous avez fait votre devoir de fils.
Je regrette l’incident mais ma « mémoire de Gadiris » est au dessus des considérations personnelles l’histoire n’est pas toujours celle des ourses en peluche.
Une autobiographie d’Agadir est en préparation avec des professeurs d’histoire universitaire et deviendra un jour, un film.
Inchallah.
Une réponse précise est en cours de préparation, le temps de collationner des éléments réels et non des ragots vengeurs issus de jalousie, d’anticolonialisme retardé venant d’un malade atteint d’un gâtisme précoce.
Je peux dire que ce n’est pas à son honneur de s’en prendre à quelqu’un qui a fait beaucoup pour la Ville d’Agadir, a participé à son expansion et… qui est décédé depuis bientôt 50 ans !
Heureusement, « Abdallah le petit » ne fait pas l’unanimité à Agadir. Voici quelques réactions que le premier message a suscité de la part de personnes de toutes origines. Je cite en vrac :
Aourik, un taré dégénéré
Un décérébré
Un débile
Le bouffon de la Ville d’Agadir
Un lâche qui déverse son fiel dans ses écrits
Il est fou ce type, c’est un malade !
Ce peintre est un fou, un taré
Ce petit minable d’Aourik, un sale type
Ces qualificatifs sont incontestables : j’ai gardé les messages, et il y en a d’autres !
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Publié 22 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

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