Archives de juillet 2013

Réforme des centres sociaux : Bassima Hakkaoui préside à Agadir une réunion de concertation

MAP – lematin.ma

La ministre de la Femme, de la Famille, de la Solidarité et du Développement social, Bassima Hakkaoui a présidé, vendredi soir à Agadir, les travaux de la 14e réunion de concertation sur la réforme des centres sociaux avec les chefs de division sociale dans les wilayas, préfectures et provinces des régions du sud du Royaume.

Bassima Hakkaoui, ministre de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et du Développement social, préside à Agadir, une réunion de concertation sur la réforme des centres sociaux . (Photo : MAP)

Bassima Hakkaoui, ministre de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et du Développement social, préside à Agadir, une réunion de concertation sur la réforme des centres sociaux . (Photo : MAP)

Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre des réunions programmées par le ministère avec les acteurs-clés de l’action sociale, a été l’occasion de focaliser le débat sur l’état des lieux de l’action sociale au sein des wilayas, préfectures et provinces des régions du sud, en tenant compte de l’arsenal juridique régissant ce secteur et des difficultés auxquelles il est confronté.

Dédiée à la mise en œuvre des résultats du diagnostic élaboré par le ministère en 2012, ladite réunion a permis aux participants de prendre note du programme du pôle social destiné à améliorer les prestations des établissements et des centres sociaux et d’en définir les difficultés et les carences, notamment celles liées à la mise en œuvre des dispositions juridiques y afférent.

Cette réunion ambitionne aussi d’élaborer des idées et des meures susceptibles de pallier les insuffisances et d’avancer des propositions et des mesures concrètes permettant de développer davantage les mécanismes juridiques et de gestion de ces centres et d’imaginer des outputs capables de contribuer à l’amélioration de la qualité des prestations fournies.

Bassima Hakkaoui a assuré dans une déclaration à la presse que «cette réunion est la dernière étape d’une série de rencontres de concertation portant sur les centres sociaux et nous souhaiterions qu’elle débouche sur un projet de réforme du système de centres et établissements sociaux, toutes catégories confondues (personnes en situation de handicap, enfance, personnes âgées, femmes, etc.)»

Elle a estimé que ces établissements sociaux «se trouvent, aujourd’hui, dans une situation incompatible avec la loi 15/04 devenue obsolète et qui a montré, depuis sa mise en œuvre en 2005, beaucoup de limites et de carences», relevant que la présente réunion ambitionne de partager avec les chefs des divisions sociales des wilayas, préfectures et provinces, le résultat des réunions entamées auparavant avec les associations et les directeurs de ces établissements sociaux.

Etalé sur une période quatre ans, le projet de réforme du système des centres sociaux vise à promouvoir la démarche qualité, instaurer la bonne gouvernance dan les institutions, moraliser l’action sociale, assurer la qualification des centres sociaux et développer les mécanismes juridiques en vigueur.

Publié 29 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Société, Solidarité

Maroc : Hausse sensible des températures du mardi au vendredi

MAP – lavieeco.com

Les températures vont connaître une hausse sensible à partir de mardi et jusqu’au vendredi prochains suite à la montée de l’air continental, sec et chaud par le Sud-Est du pays.

chaleur-maroc-meteo-(2013-07-28)Les températures vont connaître une hausse sensible à partir de mardi et jusqu’au vendredi prochains suite à la montée de l’air continental, sec et chaud par le Sud-Est du pays, a-t-on appris auprès de la direction de la météorologie nationale (DMN).

Les températures connaîtront une hausse sensible sur l’Est des provinces sud, le sud-est du pays et les régions intérieures avec phénomène du chergui principalement sur les plaines de Tadla, le Souss, le Haouz, Rhamna et les plateaux de phosphate, a expliqué la même source.

Elles oscilleront entre 40 et 46 degrés sur l’Est des provinces sud, le Sud-Est du pays et le Souss, entre 39 et 43 degrés sur les plaines de Tadla, le Haouz, Rhamna, les plateaux de phosphate.

Les températures varieront entre 35 et 41 degrés sur le Loukous et le Saiss et entre 30 et 35 degrés sur les côtes atlantiques, précise la direction de la météorologie.

Publié 29 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Météo

Tariq Kabbage lance une académie de foot à Agadir

lnt.ma/sport et lematin.ma

AgadirLa Commune urbaine d’Agadir, réunie jeudi en session ordinaire pour le mois de juillet, a adopté une convention portant sur la création d’une académie régionale de football à Agadir dans l’objectif de contribuer à pallier les insuffisances en matière d’unités et d’installations sportives.Sport_Convention

D’un coût global estimé à 45 millions de dh, ce projet comporte des terrains de foot, des vestiaires, des dépendances administratives et techniques, un centre de médecine du sport, des internats et des réfectoires, ainsi que des aires de repos et de divertissement (salle de lecture, bibliothèque et une salle de jeux).

Le terrain devant abrier cette structure devrait être mobilisé par le domaine forestier dans la forêt de Mesguina sur une superficie de 15 ha et qui fait partie du plan communal de développement du village sportif.

Aux termes de cette convention, le ministère de la Jeunesse et des sports s’engage à mobiliser l’assiette foncière nécessaire à la concrétisation de ce projet sur une superficie de 19.858 m2 et un montant de 15 millions de dh sur deux tranches (2014 et 2015), alors que la Commune urbaine d’Agadir se doit de contribuer avec un montant similaire en deux tranches, le Conseil régional étant tenu d’allouer le même montant au projet.

Pour sa part, la société nationale “Sonarges” s’engage à réaliser et à gérer le projet, élaborer des rapports détaillés sur l’avancement, l’évaluation et la réalisation des travaux, tenir une comptabilité spéciale, administrer les terrains de sports et à assurer la disponibilité de cette structure à travers des contrats d’exploitation (entretien, équipement, dépenses liées à l’eau et à l’électricité, ressources humaines suffisantes ).

Hormis le report de l’examen d’une autre convention relative à la création d’un complexe cinématographique et d’un palais de conférences, cette session a approuvé l’ensemble des 16 points inscrits à l’ordre du jour.

Il s’agit notamment de l’approbation du transfert du budget de fonctionnement et de la programmation de l’excédent budgétaire et de l’adoption de conventions de partenariat avec l’Association Timitar, l’Association pour la culture et l’éducation à l’audiovisuel d’Agadir et la ligue régionale de judo, outre l’examen de demandes d’installations présentées par des sociétés de télécommunications.

Publié 27 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

Le 2ème TIBU Summer camp débarque à Agadir

Par Youssef Moutmaïne – lesoir-echos.com

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Publié 27 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

PHILIPS ÉQUIPE 5 CENTRES SPORTIFS DE PROXIMITÉ

Imane NAJI – leconomiste.com

  • EQUIPEMENT DE 5 LIGHT CENTERS DANS 5 VILLES DIFFÉRENTES
  • L’ENTREPRISE VIENT DE SIGNER UNE CONVENTION AVEC LE MJS
Plusieurs centres sportifs de proximité bénéficieront de l’éclairage solaire LED. Une solution offrant fiabilité, sécurité et une grande économie en  énergie

Plusieurs centres sportifs de proximité bénéficieront de l’éclairage solaire LED. Une solution offrant fiabilité, sécurité et une grande économie en énergie

Philips s’engage à équiper cinq centres socio-sportifs de proximité intégrés dans les villes de Casablanca, Rabat, Agadir, Dakhla et Fès. Ce projet consiste à fournir les différents centres sportifs en éclairage solaire LED, une technologie de pointe. Cette initiative intervient dans le cadre du programme international light centers du groupe Philips. Ayant déjà réalisé une première installation de 500m de la route de Marrakech, l’entreprise vient de signer une convention avec le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS). «La combinaison du solaire et du LED est une technologie avancée qui permet la réduction de la consommation d’énergie de plus de 80%», explique Eric Rondolat, CEO Lighting Philips. L’inauguration du premier centre a eu lieu mercredi dernier dans la soirée. Il s’agit du centre socio-sportif de proximité intégré au quartier El Hank à Casablanca. 

Outre l’aspect économie d’énergie, les éclairages équipés de la technologie LED présentent plusieurs avantages. Ces équipements ont une durée de vie pouvant aller jusqu’à 25 ans et tiennent compte de l’aspect environnemental puisqu’ils ne contiennent pas de mercure et dégagent une lumière sans UV et sans infrarouge. Autre avantage avancé, les éclairages solaires LED permettent la création de différentes ambiances et s’adaptent aux environnements extrêmes.

Au Maroc, la consommation d’énergie augmente à un rythme annuel de 7%. Compte tenu de ce besoin et de la saturation des centrales de production, dont le coût d’investissement reste très élevé, des solutions alternatives s’imposent. «Le Maroc a tout à gagner à investir dans l’éclairage efficace dit éco-énergétique», avance Eric Heutinck,  DG de Philips Maroc. Le plan solaire 2016 prévoit 5.200 MW d’énergie supplémentaire.  Au même titre, le plan Maroc Vert préconise la réduction de dépendance énergétique et l’appui sur le potentiel solaire pour la préservation de l’environnement.  L’éclairage est désormais un marché d’avenir. Il connaît trois grandes tendances: un besoin de plus en plus important dans le monde, ce qui est une conséquence logique de l’urbanisation,  une grande demande de l’éclairage efficace étant donné que 20% de la consommation mondiale de l’énergie concerne l’éclairage sans oublier le volet digital qui permet une meilleure maîtrise.

L’investissement dans un light center coûte à Philips environ 250.000 DH pour une installation complète. Il sert à éclairer une surface de 1.000m2, l’équivalent d’un petit terrain de football.

Initié par Philips, le programme light centers vise à équiper pas moins de 100 centres socio-sportifs à travers l’Afrique, précisément dans les communautés rurales. L’Egypte, le Ghana, le Kenya et l’Afrique du sud ont déjà bénéficié de ce programme.

 

Publié 27 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Ecologie, Environnement

À partir du 15 août 2013 :Nouvelle série de billets de banque

MAP – aufaitmaroc.com

Bank Al-Maghrib émettra, à compter du 15 août 2013, une nouvelle série de billets de banque de 200, 100, 50 et 20 dirhams. /DR

Bank Al-Maghrib émettra, à compter du 15 août 2013, une nouvelle série de billets de banque de 200, 100, 50 et 20 dirhams. /DR

Bank Al-Maghrib émettra, à compter du 15 août 2013, une nouvelle série de billets de banque comprenant les coupures de 200, 100, 50 et 20 dirhams, dans le cadre de la modernisation continue de la monnaie fiduciaire.

“Cette série incarne les réalisations qui ont marqué le règne prospère du Roi Mohammed VI, dans tous les domaines”, a affirmé à la presse le directeur de Dar As-Sikkah, Lahcen Hadouni, précisant que les techniques d’impression utilisées sont conformes aux meilleurs standards de sécurité à l’échelle internationale.

M. Hadouni a annoncé que la première émission portera sur environ 20 millions de billets, passant en revue les objectifs assignés à la nouvelle série, notamment le renforcement de la sécurité et l’amélioration de la durabilité des billets par l’adoption du vernissage des basses coupures (20 et 50 DH).

Des thèmes plus modernes

Les thématiques générales qui ont guidé la conception et la réalisation de cette nouvelle série de billets sont le développement et la modernité, la solidarité, la diversité et l’ouverture, a-t-il insisté.

En effet, les thèmes choisies sont “les villes de Rabat et Casablanca” pour le billet de 20 dirhams, “la campagne” (l’arganier et les cascades d’Ouzoud) pour le billet de 50 dirhams, “le Sahara et les provinces de Sud” avec le Moussem de Tan-Tan pour le billet de 100 dirhams et “la mer” avec le port de Tanger Med et le phare de Cap Spartel pour le billet de 200 dirhams.

Le billet de 200 DH sera mis en circulation à l’occasion du 14e anniversaire de l’intronisation du Roi Mohammed VI, alors que l’émission de celui de 100 DH est prévue en marge de la Fête de la jeunesse. Quant au billet de 50 DH, il sera mis en circulation à l’occasion de l’anniversaire de la Marche Verte. Le dernier billet de cette série, celui de 20 DH, sera émis dans le cadre des festivités célébrant la Fête de l’indépendance.

Publié 26 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité

L’appel d’offres pour la réalisation du port de croisière d’Agadir annulé

Mohamed Moujahid – lavieeco.com

marina-agadir-(2013-07-23)L’appel d’offres pour la réalisation de l’étude relative à la construction d’un terminal de croisière au port d’Agadir a été annulé, il y a quelques jours, par voie de presse, sans aucune explication. La raison de l’annulation, alors que la remise des offres était fixée pour le 25 juillet, demeure un mystère. Au niveau de l’Agence nationale des ports (ANP), maître d’ouvrage de ce «projet», il nous a été impossible de trouver un interlocuteur en mesure de fournir des explications au sujet de ce report. 

Tarik Kabbaj, le maire de la ville, non informé, se dit pour sa part étonné de cette décision, et se plaint que «les responsables au niveau central ne jugent pas utile d’informer les élus locaux». Certes, poursuit-il, nous avons eu droit à une présentation sur la nécessité d’un tel projet et nous avons émis nos observations, mais, depuis, il n’y a pas eu de concertation. Les élus locaux ne sont donc pas contre ce projet de construction d’un terminal dédié aux bateaux de croisière au port d’Agadir ; ils l’attendent même depuis longtemps, car une telle infrastructure est de nature à dynamiser une activité qui stagne depuis plus de dix ans autour de 70 000 croisiéristes par an. De plus, les quelques paquebots qui transitent par Agadir accostent au terminal commercial qui n’est pas vraiment adapté à ce genre d’activité.

L’étude devait porter sur les volets techniques et économiques

Selon le maire d’Agadir, le terminal de croisière devrait se situer à proximité de la marina pour permettre aux touristes d’accéder facilement à la ville. Et c’est précisément cette idée qui a été retenue par l’appel d’offres cité puisque on peut y lire que «le Plan directeur portuaire national envisage (…) de construire un bassin principalement dédié aux activités de croisière, au sud-ouest à proximité de la marina et de la zone touristique, à l’extérieur de l’ancien port grâce à la construction projetée de 1 100 mètres». Il devrait donc pouvoir accueillir les plus grands navires, sachant que le bassin serait complètement protégé des houles par une autre digue de 260 mètres.

Après la reculade de l’ANP, il va falloir encore attendre, alors que l’activité de croisière est aujourd’hui l’une des plus dynamiques au monde. Vu sa position géostratégique favorable, le Maroc devrait naturellement se positionner plus fermement. Effectivement, il y a quelques années, l’idée de développer l’activité de croisière sur trois destinations que sont Casablanca, Agadir et Tanger (dans une moindre mesure Safi) était annoncée, mais à aujourd’hui, on ne voit pas encore de stratégie claire. Le report de l’appel d’offres pour la réalisation d’une étude pour le port de croisière d’Agadir, illustre, si besoin est, cette situation.

Tourisme : Forte reprise de la destination Agadir (confirmation)

lavieeco.com

Le CRT de la ville annonce pour le 1er semestre 2013 un cumul des arrivées de 418 000 visiteurs, en progression de 11,36% par rapport au 1er semestre 2012.

Agadir-Kounouz-Biladi-MAROC-(2013-07-24)Le tourisme s’en sort très bien à Agadir cette année. Le CRT de la ville annonce pour le 1er semestre 2013 un cumul des arrivées de 418 000 visiteurs, en progression de 11,36% par rapport au 1er semestre 2012. Les nuitées ont atteint pour cette période 2,03 millions, soit une hausse de 12,23%. Ces résultats sont à imputer à tous les marchés y compris le français qui semble revenir avec une progression des arrivées de 4,36% et des nuitées de 7,73%. Le seul pays émetteur en recul est l’Allemagne dont les arrivées et les nuitées ont baissé respectivement de 2,72% et de 5,96%. Les marchés qui connaissent les plus fortes hausses sont principalement ceux de l’Europe de l’Est (Russie et Pologne) mais aussi la Hollande, le Royaume Uni et la Suisse. Le taux d’occupation moyen est passé de 44,66% à 51,28%.

Publié 25 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Maroc – UE : un nouvel accord de pêche

MAP – lavieeco.com

Le nouveau protocole prévoit 6 catégories de pêche avec une réduction des possibilités de pêches par rapport à l’ancien protocole en autorisant 126 navires européens contre 137 dans le cadre de l’ancien protocole.

Pêche-au-Maroc-(2013-07-24)Le nouveau protocole de Pêche liant le Maroc et l’Union Européenne (UE) a été paraphé, mercredi à Rabat, par M. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime et Mme. Maria Damanaki, Commissaire européenne en charge des affaires maritimes et de la pêche.

Les deux parties ont ainsi réussi au terme du sixième round de négociations, tenu les 18 et 19 juillet 2013 à Rabat, à parvenir à un accord dans le respect des principes généraux ayant guidé les négociations, à savoir l’exploitation durable des ressources, la fixation de la contrepartie financière sur la base des possibilités de pêche qui seront convenues et une gouvernance renforcée, indique un communiqué du ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime.

Conclu pour une durée de quatre ans, ce protocole entrera en vigueur dès accomplissement des procédures internes respectives nécessaires, notamment son approbation par les parlements marocain et européen.

Le nouveau protocole prévoit 6 catégories de pêche avec une réduction des possibilités de pêches par rapport à l’ancien protocole en autorisant 126 navires européens contre 137 dans le cadre de l’ancien protocole.

La contrepartie financière totale annuelle estimée du protocole se chiffre à 40 millions d’euros dont 14 millions dédiés à la poursuite de la mise en ouvre du plan « Halieutis » en vue du renforcement économique du secteur de la pêche nationale tout en assurant une gestion durable et responsable des ressources halieutiques. 

Pour étayer et appuyer leurs positions lors des négociations, les deux parties s’étaient basées, entre autres, sur les avis scientifiques relatifs à l’état des stocks halieutiques, leur évolution durant les dernières années ainsi que sur l’évaluation du niveau d’utilisation des possibilités de pêche du précédent protocole, souligne le communiqué.

Selon le ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, le paraphe de ce protocole constitue un jalon important dans les relations entre le Maroc et l’UE. En effet, depuis la signature de l’Accord d’Association Maroc-UE en 1996, les secteurs de l’agriculture et de la pêche ont toujours occupé une place prépondérante dans les relations entre le Maroc et l’Espace européen.

Publié 25 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Pêche

SOUSS / FORMATION PROFESSIONNELLE : PAS ASSEZ D’OFFRES DANS LA RÉGION

par Malika ALAMI – leconomiste.com

  • 22.000 PLACES PÉDAGOGIQUES DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE L’OFPPT
  • L’INDUSTRIE ET L’HÔTELLERIE, PARMI LES SECTEURS LES PLUS NANTIS
  • DOUZE ÉTABLISSEMENTS ADDITIONNELS EN PROJET POUR RÉPONDRE À LA DEMANDE

OFPPTDeuxième pôle économique, le Souss est un vivier d’emplois en raison de quatre secteurs économiques clés. En effet, la région abrite outre le tourisme et l’agriculture, les activités de l’agroalimentaire et la pêche. Ce sont ainsi toutes des filières porteuses de milliers d’emplois et demandeuses de plus en plus de main-d’œuvre qualifiée et opérationnelle. Selon les chefs d’entreprise, sur le marché de l’emploi, les diplômés des centres de formation professionnelle sont de plus en plus très demandés. Le taux  d’insertion des établissements de l’OFPPT dans la région est entre 75 à 100%, est-il indiqué. L’offre en places pédagogiques reste cependant insuffisante, en deçà des potentialités économiques de la zone. Et ce  malgré une grande évolution en près de dix ans estimée à 375%. Aujourd’hui, le nombre de stagiaires est de 22.098 contre 5.862 en 2004. C’est ce qui a été avancé lors d’une rencontre entre les représentants régionaux de l’OFPPT et ceux de  la CGEM Souss-Massa Drâa.

Les deux entités tentent de se rapprocher pour mieux coller aux besoins du tissu économique et plus précisément définir ensemble le besoin en compétences locales.

Pour l’heure, Agadir, en raison de sa qualité de chef lieu de la région, est la localité la plus étoffée en offre de formation professionnalisante. Les établissements de l’OFPPT dans la région accueillent en effet 49% des stagiaires inscrits. Ouarzazate et Taroudant ne dépassent pas pour leur part respectivement 10%. En termes de répartition de stagiaires par secteur d’activité, c’est l’industrie qui dispose de plus de places pédagogiques avec 23% de l’offre totale, est-il indiqué. Le secteur de l’hôtellerie, vu la vocation touristique de la région, dispose de 21% de l’offre pédagogique. Cependant les jeunes délaissent de plus en plus cette filière qui, de leur avis, est marquée par le chômage actuellement en raison de la crise. La filière hôtelière a aussi pour réputation dans le milieu des jeunes d’offrir des emplois pas bien rémunérés. Aussi beaucoup de jeunes la fuient aujourd’hui alors que le secteur manque de compétences.

Pour répondre à la demande et accompagner le développement de l’activité économique régionale, la direction régionale de l’OFPPT annonce plusieurs projets de création d’établissements à court et moyen terme. Au total, il est question d’implanter à travers le Souss-Massa-Drâa douze nouveaux établissements sans compter l’extension de ceux existants. Il est question de renforcer comme de diversifier l’offre en formation pour accompagner les nouvelles niches de la région telles que la filière des énergies renouvelables.

Pour la prochaine rentrée 2013-2014, ce sont déjà cinq nouveaux établissements qui sont au programme.

 

Publié 25 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

Maroc : Trafic aérien: Hausse de 12% en juin 2013

De bonnes sources – leconomiste.com

royal-air-maroc-aeroport-640x448Les aéroports du Royaume ont enregistré, en juin 2013, une augmentation sensible du trafic commercial, qui atteint 1.402.087 passagers, soit une hausse de 12,6%. Selon les chiffres fournis par l’Office national des aéroports, l’aéroport Mohammed V est en première place avec 634.290 passagers en hausse de 6,93% par rapport à l’année précédente, l’aéroport de Marrakech-Menara en seconde position avec 313.647 passagers (+19,55%) et l’aéroport d’Agadir clôt le podium avec 124.498 passagers.
Ainsi le trafic aérien commercial international a atteint en juin 2013, 1.276.789 passagers, soit une hausse de 12% par rapport au même mois de l’année précédente. Quant au trafic domestique commercial, il a augmenté de +18,94% pour le mois de juin 2013 par rapport à la même période de l’année précédente.

Publié 25 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme, Transports

Agadir, une destination toujours aussi prisée

par Majda Saber – aujourdhui.ma

Baie AgadirLe vent de la reprise semble souffler sur la destination. Le mois de juin a enregistré une augmentation en termes d’arrivées et de nuitées, en comparaison avec la même période de l’année dernière, selon les statistiques du Conseil régional du tourisme. En effet, 79.586 arrivées ont été répertoriées au cours de ce mois de juin contre 75.514 en 2012, soit une augmentation de + 8,26%.

Ceci étant, les nuitées ont également connu une hausse de + 12,59% en passant de 350.550 nuitées en 2012 à 394.676 en 2013. Par ailleurs, et selon les mêmes statistiques, le marché russe arrive en tête de classement de la répartition des arrivées et des nuitées au cours du mois de juin 2013 par principaux marchés.

Notons à ce sujet que le nombre des arrivées dudit marché ont été de l’ordre de 62,37%, alors que les nuitées enregistrées s’élèvent à 119,29%. Le marché britannique arrive, quant à lui, en deuxième position avec 18,86% des arrivées et 17,38% de nuitées. D’autres marchés en hausse méritent également d’être mentionnés, à commencer par la France, l’Arabie Saoudite, la Pologne et la Belgique.

Du côté du Maroc, le marché national accuse cependant une baisse, avec des arrivées enregistrées de l’ordre de -3,67 % et une chute des nuitées de -5,93%. Mais le Maroc n’est pas le seul à vivre pareille dégringolade, car du côté du marché allemand, même son de cloche, avec  une baisse de -3,35% et -4,61%.

Par ailleurs, la durée moyenne de séjour a également enregistré une hausse au cours de ce mois de juin 2013, en passant de 4,77% en 2012 à 4,96% en 2013. De son côté, le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir a enregistré une augmentation de +14,57%, passant de 51,61% en juin 2012 à 59,13% en juin 2013.

Force est de constater que l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir, au cours du 1er semestre et par rapport à 2012, fait ressortir une augmentation en termes d’arrivées et  de nuitées. Soulignons dans ce sens une augmentation de +11,36% en arrivées et +12,23% en nuitées. Par ailleurs, la durée moyenne de séjour durant le 1er semestre 2013 a enregistré une augmentation, soit 4,86% par rapport à 4,83% en 2012.

A noter également que le taux d’occupation moyen a enregistré, dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant le 1er Semestre 2013, une augmentation de 14,81%. La part des principaux marchés émetteurs en termes des arrivées et nuitées, durant le 1er semestre 2013, place le marché national en première place avec 30,40% d’arrivées et 14,48 % de nuitées. Le marché français occupe, quant à lui, la seconde place avec 23,51% en arrivées et 29,28% en nuitées. Les Britanniques arrivent ensuite en troisième place, suivis de près par les Allemands. Les marchés scandinave et italien, qui constituaient de grands marchés émetteurs pour la destination, arrivent eux en dernière place.

Publié 25 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Tourisme

Un nouveau restaurant à découvrir à Agadir : Côté Court

Côté court3Il est situé idéalement, en plein centre-ville, dans l’enceinte du Royal Tennis Club d’Agadir, l’accès est facile par le Bd Hassan II, avec un parking devant l’entrée.

Cliquez sur le plan pour agrandir.

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Arnaud et Laetitia Delarbre ont ouvert ce restaurant depuis environ deux mois et vous y accueillent avec une extrême gentillesseIMG_7799-001A l’intérieur, deux confortables salles climatisées et décorées avec goût, dont l’une peut être réservée à l’organisation d’évènements pour particuliers ou pour sociétés.IMG_7793 IMG_7795IMG_7794IMG_7798A l’extérieur, une belle terrasse ombragée est aménagée et vous donne envie de vous installer pour profiter d’un calme exceptionnel en plein centre ville !IMG_7808IMG_7804IMG_7807Un espace de jeux est également prévu pour les enfants.

Arnaud et Laetitia ont plein d’idées en tête développer ce nouvel établissement : on vous tiendra au courant…

C’est vraiment un cadre idéal à découvrir pour y venir en famille prendre petit-déjeuner, déjeuner, goûter et diner.

Il est ouvert 7 jours sur 7 (sauf pendant le mois de ramadan où il est fermé le dimanche)
Pour réserver, vous avez toutes les indications sur la carte au début de l’article.

 

Publié 24 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Restauration

RYTHMES ET SPIRITUALITÉ À AGADIR

par Malika ALAMI – leconomiste.com

  • SOIRÉE À THÈME CHAQUE VENDREDI DU MOIS SACRÉ AU SOFITEL
  • ABDERRAHIM SOUIRI, AISSAWAS DE MEKNÈS, LE CHANTEUR GNAOUI KIFF SAMBA, À L’AFFICHE
  • MUSIQUE FLAMENCO ET MÉLODIES ENGAGÉES À L’INSTITUT FRANÇAIS
A l’affiche du vendredi 2 août au Sofitel Bay Resort,  la hadra des Aissawas de Meknès pour un voyage de spiritualité

A l’affiche du vendredi 2 août au Sofitel Bay Resort, la hadra des Aissawas de Meknès pour un voyage de spiritualité

Pas beaucoup le choix où se divertir après la rupture du jeûne à Agadir. En dehors des cafés de la promenade du front de mer et ceux de la marina qui font le plein, le reste de la ville est presque désert et ne propose pas d’attractions en cette période. En raison de la baisse de la demande durant ce mois, beaucoup de restaurants ont baissé le rideau. Aussi par endroit, la destination touristique offre une image triste. C’est comme si presque tout était mis en stand by en attendant que le mois de jeûne passe. Le mois de juillet est pourtant connu pour être une période de haute saison dans la destination vis-à-vis des marchés émetteurs étrangers.

Pour sortir la station de cette léthargie, le Sofitel organise à l’occasion du mois sacré des soirées à thèmes. Tous les vendredis jusqu’à la fin du Ramadan, l’hôtel offre des veillées spirituelles. Chants gnaouis avec le groupe Kiff Samba, mélodies arabo-andalouses avec Abderrahim Souiri ou encore airs soufis avec les Aissawa de Meknès, sont au programme. A l’affiche du vendredi 19 juillet, le chanteur Abderrahim Souiri. Le 26 juillet, hommage sera rendu au patrimoine musical de Taroudant à travers les artistes de la dakka roudania. Connue aussi sous le nom du malhoun roudani, c’est une musique originale avec son propre rythme et des thèmes très variés. Taroudant, une des plus vieilles cités du Maroc, regorge en effet de grands noms de poètes de Malhoun et de jeunes talents qui chantent l’amour, la souffrance, la liberté et l’espoir. Le 2 août, c’est un voyage spirituel aux rythmes de la hadra des Aissawas de Meknès qui est au programme.

Les soirées seront aussi animées à l’Institut français d’Agadir. A l’affiche du 19 juillet, le guitariste soliste Manuel Delgado pour un concert-spectacle flamenco dans l’enceinte du théâtre de verdure. Originaire de Barcelone, ce musicien est connu pour être aussi compositeur et accompagnateur de danseurs de flamenco.

Le vendredi 26 juillet, ce sera la chanteuse engagée Emel Mathlouthi qui se produira au théâtre de verdure. Née en 1982 à Tunis, cette artiste, auteur compositeur, est finaliste de la première édition du prix RMC Moyen-Orient 2006. Sa célébre chanson, “Kelmti horra” (Ma parole est libre) sonne comme un hymne informel du soulèvement populaire tunisien de 2011, est-il indiqué. L’album éponyme, sorti en 2012, renferme dix perles électro, principalement en arabe, toutes produites par Emel et inspirées de ses moments clés et du monde. Aujourd’hui, la chanteuse multiplie les concerts aux quatre coins du monde. Evasion garantie.

Publié 23 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Spectacle

Ramadan sans « Tramdina » serait-il Ramadan ?

par Khadija Benaich (Stagiaire) – lopinion.ma

Chaque mois de Ramadan, une mutation profonde du comportement des citoyens s’opère. Normalement, ce mois devrait être un mois de méditation, de tolérance, de bénédiction, d’apaisement de l’esprit, un mois où les familles se réunissent pour renforcer leurs liens de parenté. Mais, certaines personnes deviennent agressives, bagarreuses, sévères, et facilement coléreuses. C’est ce qu’on appelle le phénomène « Tramdina », qui s’invite, lui aussi dans le quotidien des jeunes.
Prétextant le jeûne, ils recourent à la violence pour régler les différents qui surgissent entre eux. Des disputes partout : Aux marchés dans les rues, au travail… Des personnes qui cherchent le moindre détail pour se battre, reléguant, la bienséance et la solidarité à l’écart cédant la place de l’irritation, l’égoïsme, et l’agressivité, sans oublier les accidents de la route qui se produisent à cause de cette nervosité.
Ce qui nous pousse à poser un certain nombre de questions qui semblent être pertinentes concernant les causes de « tramdina ».
Selon des études qui ont été effectuées en se sens, les toxicomanes et les fumeurs, précisément ceux qui consomment du cannabis, sont les personnes les plus touchées par ce fléau, suivis par les grands buveurs de thé et de café.
Oussama, un jeune employé, âgé de 33 ans, fumeur, déclare qu’il est difficile pour lui de rester calme pendant le Ramadan, à cause du manque de la nicotine  « Pour éviter de penser au tabac, je me dispute avec n’importe qui sur n’importe quoi, surtout en route, c’est l’effet de tramdina », a-t-il ajouté.
Plusieurs effets s’accumulent pour donner naissance au phénomène de « tramdina » chez les jeûneurs, tel que le changement du rythme de la vie durant Ramadan, des habitudes qui changent, le comportement qui se transforme en tout moment. En se sens, Youssef Mohi, un psychiatre, a déclaré à un journal, qu’il y a aussi un autre élément qui a un impact non-négligeable, à savoir le rythme de la vie, ou ce qu’on appelle la chronobiologie. « L’être humain est fait pour travailler le jour et dormir la nuit. Or, durant le mois de Ramadan, on fait le contraire. Les heures de sommeil se voient amputées de deux à trois heures. D’ailleurs, déjà au cours de la période estivale, la nuit est plus courte. Aussi, durant ce mois on a toujours tendance à manger beaucoup et à dormir tout de suite. Ainsi, au lieu que nos corps se reposent durant la nuit, ils continuent de digérer avec grande difficulté», ajoute-t-il. «Tous ces éléments que je viens de citer ont un impact sur la vigilance des gens durant le Ramadan et entraînent automatiquement des accrochages, la « Tramdina ».
D’ailleurs, c’est ce qui explique qu’après le Ftour on voit moins de « Tramdina », explique-t-il.
Mustapha, un petit commerçant dans le marché des légumes à Rabat, assiste toujours à ces scènes abusives, « Je vois des amis, des voisins et parfois même des cousins qui travaillent ensemble ici se disputent, c’est une situation très grave, Ramadan doit être un mois de tolérance, de solidarité et de bienfaisance », affirme-t-il d’un ton déçu.
Ramadan est une occasion pour favoriser les pratiques religieuses, la prière et la lecture du coran. Il s’est transformé pour certains en un mois de dispute et de violence. Certains Marocains ont-ils oublié le vrai sens du Ramadan ? Le citoyen, doit se préparer pour ce mois, psychiquement et moralement afin d’éviter les effets de « tramdina ». «La solution doit se faire bien avant le Ramadan. Les gens qui s’irritent facilement en raison de leur dépendance au caféine, au tabac, au cannabis ou au thé doivent diminuer la consommation bien avant le Ramadan pour qu’il n’y ait pas de rupture brusque. Pour ce qui est du sommeil, il faudra dormir suffisament, prévoir une sieste vers 15 h et éviter de dormir le ventre plein», indique M. Youssef Mohi.

 

Publié 21 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Maroc : Trafic aérien 1,402 million de passagers en juin

MAP – lematin.ma

Les aéroports du Royaume ont enregistré, en juin 2013, un volume de trafic commercial de 1,402 million de passagers, soit une nette augmentation de 12,59 % par rapport à la même période de l’année 2012, selon les dernières statistiques rendues publiques par l’Office national des aéroports (ONDA).

es aéroports ont enregistré, en juin 2013, un volume de trafic commercial de 1,402 million passagers, soit une nette augmentation de 12,59% par rapport à la même période de l'année 2012. (Photo : cityscapes.ma)

Les aéroports ont enregistré, en juin 2013, un volume de trafic commercial de 1,402 million passagers, soit une nette augmentation de 12,59% par rapport à la même période de l’année 2012. (Photo : cityscapes.ma)

L’aéroport Mohammed V vient en tête avec l’arrivée de 634.290 passagers (+6,93%), suivi de l’aéroport Marrakech-Menara qui a enregistré 313.647 passagers (+19,55%) et l’aéroport d’Agadir avec 124.498 passagers (+9,18%).

Le trafic aérien commercial international a atteint en juin 2013, 1.276.783 passagers, soit une nette augmentation de 12% par rapport à la même période de l’année précédente alors que le trafic domestique commercial a augmenté de +18,94 % durant juin dernier, ajoute un communiqué de l’ONDA.

Pour ce qui est de la répartition du trafic aérien commercial par faisceau géographique, le marché européen (1,028 million de passagers), qui représente environ les trois quarts du volume du trafic aérien, a enregistré une augmentation significative de 11,97%.

En plus, deux autres destinations ont enregistré une bonne performance à deux chiffres, à savoir les autres pays du Maghreb (67.568 passagers) et le Moyen et Extrême Orient (82.847 passagers), qui ont affiché respectivement des taux d’évolution de l’ordre de 26,29% et 15,09%.

Quant aux mouvements des avions, les aéroports du Maroc ont enregistré, durant le mois en considération, 12.814 mouvements d’avions, soit une hausse de 10,05 % par rapport à la même période de 2012. La part de l’aéroport Mohammed V dans ce trafic est de 47,40%, Marrakech Menara de 19,17% et Agadir Al Massira de 8,44%.

Le trafic Fret a enregistré, en juin, une diminution de 1,51% par rapport au même mois de 2012 avec un volume de 4.296,93 tonnes contre 4.362,98 tonnes en 2012.

Publié 21 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Transports

Agadir : Deux soeurs ABAKARIM sexagénaires décrochent leur licence en littérature française

Meriem Najeb – MAP/JeunesDuMaroc

arton4642-a9fa0Deux soeurs Mariam et Oumrada ABAKARIM femmes au foyer sexagénaires viennent de décrocher leur licence en littérature française à la faculté des Lettres à l’Université Ibno Zohr d’Agadir Maroc.

Le bureau de l’Association Hiya Wa Howa Siyane affirme que cet expoit singulier s’inscrit dans le cadre des efforts de l’association de Tiznit déployés pour la lutte contre l’analphabétisme et la déperdition scolaire.

Agadir, 08 juil. 2013 (MAP)- Des youyous, des chants, des jus et des gâteaux à profusion, …la famille Abakrim organise une fête mémorable pour un évènement exceptionnel : Meriem et Oumrada, deux sœurs âgées respectivement de 58 et 60 ans, viennent de décrocher haut la main leur licence en littérature française à la faculté des lettres d’Agadir.

« Ce jour-là, le téléphone n’a pas cessé de sonner. Les félicitations et les encouragements ont continué à pleuvoir de partout. Nos deux lauréates n’on pas seulement obtenu haut la main leurs diplômes ; elles ont surtout réussi à s’affirmer en défiant l’impossible », explique leur sœur Zineb, trésorière de l’Association Hiya Wa Houa Siyane de Tiznit, qui fut à l’origine du retour sur les bancs de l’école de ces deux sexagénaires après un décrochage de près de 40 ans. Les deux lauréates ont sanctionné un parcours académique atypique par un projet de fin d’étude significativement intitulé « l’autoformation face à l’analphabétisme : retour sur une expérience », la leur en l’occurrence, qu’elles souhaiteraient « partager le plus largement possible avec les intervenants en éducation et formation ». Meriem, visage angélique et yeux pétillants d’intelligence derrière des lunettes de vue, raconte à la MAP comment elles ont du quitter l’école en CM2 pour aider leur maman dans les tâches ménagères, surtout que « nous étions les aînées d’une grande fratrie composée de onze filles et de quatre garçons ». « Avec notre licence en poche, nous rejoignons nos frères et sœurs qui ont, tous, terminé leurs études supérieures », reprend avec un sourire radieux sa complice Oumrada, tout en dévoilant pêle-mêle une carte de scolarité qui remonte à 1968, un certificat de fin d’études préparatoires en 2007 ou encore une attestation de baccalauréat en 2010.

Oumrada, mère de trois enfants, la plus enthousiaste, raconte comment elle a passé son certificat d’études préparatoires et son baccalauréat avec sa propre fille Wiam, classée parmi les majeurs de sa promotion au niveau de Souss-Massa-Drâa, et qui poursuit actuellement ses études à l’ISCAE. Sa sœur Meriem, revient, non sans humour teinté d’autodérision, sur son dernier voyage en France où elle est partie, à la veille des examens de licence, prendre soin de sa fille après son accouchement. « J’ai tout noté dans un carnet et je me suis donnée à cœur joie de réviser mes cours durant les escales dans les aéroports », dira-t-elle avec une incroyable détermination.

« Au départ, elles ne comprenaient rien à l’informatique et ne pigeaient pas un mot d’anglais. Elles ont fait des cours accélérés et les résultats n’ont pas tardé à être au rendez-vous », se félicite Rachida Abakrim, présidente de l’Association Hiya wa Houa Siyane. Au fait, d’où tiennent-elles toute cette avidité de savoir ? « Elles sont nées dans une illustre famille de savants et de lettrés des Aït Bâamrane. Leur père Moulay El Hanafi fut un alem reconnu et un poète de haut vol en langue amazighe. Leur mère Rabiâa Dghirni, toujours en vie, dévore passionnément les histoires pour enfants et retient des détails très peu connus de l’histoire de la résistance et de l’armée de libération dans le sud », témoigne Abdallah Hamzoui, un proche de la famille.

M. Hamzaoui, un quinquagénaire fraîchement diplômé lui aussi et un camarde de classe des deux lauréates, rappelle comment durant tout leur parcours universitaire elles étaient studieuses et appliquées, constamment occupées à prendre des notes et à suivre les conférences, tant est si bien que Oumrada a été désignée « responsable de promotion ». Mieux, à l’instar d’une zaouia, les foyers de Meriem et d’Oumrada, mariées respectivement à un magistrat à la retraite et à un homme d’affaires de Tiznit, sont restés ouverts à tous les étudiants dans le besoin (photocopies, livres, gîtes…). Oumrada, émue aux larmes, se rappelle comment elle fut approchée une fois par un jeune venu lui témoigner spontanément une rare marque de sympathie : « Nombre d’étudiants découragés songeaient à quitter la fac ; en vous voyant toutes les deux là ils ont changé d’avis ». Simples et affables, sans la moindre touche de maquillage ou apparat ostentatoire, les deux sœurs racontent comment la scolarisation a profondément changé leur regard au monde et aux hommes, au point d’être en rupture de ban avec leurs vieilles connaissances dont //certaines nous prenaient pour des folles//. Et ce n’est pas tout. Après l’obtention de leur bac en 2010, les deux sœurs, désormais mordues de recherches et de lecture, ont décidé de mettre en place une association baptisée //Apprenons pour être utile// dédiée à accompagner leurs semblables à travers des formations diplomantes et des programmes d’alphabétisation.

Un engagement fort saisissant qui fit dire au président de l’Université Ibn Zohr d’Agadir Omar Halli, qui a rendu visite aux deux lauréates, combien le parcours atypique de ces dames mérite de servir d’enseignement à plusieurs égards. M. Halli a assuré à la MAP que  » l’Université prendra en charge la publication du projet de fin d’étude de Meriem et d’Oumrada en raison de son intérêt certain pour le secteur de l’éducation en général et de la lutte contre l’analphabétisme en particulier « .

Publié 20 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Enseignement, Université

AGADIR/TOURISME : DES PROMOTIONS POUR DOPER L’ACTIVITÉ

Malika Alami – leconomiste.com

  • DES BAISSES DE 30 À 40% PAR RAPPORT AU TARIF PUBLIC
  • PAS ASSEZ D’ANIMATION POUR SÉDUIRE LE TOURISTE
La destination aura bien du mal à attirer les touristes tant étrangers que nationaux, si à chaque Ramadan les cafés, restaurants et autres lieux de plaisance baissent leurs rideaux.

La destination aura bien du mal à attirer les touristes tant étrangers que nationaux, si à chaque Ramadan les cafés, restaurants et autres lieux de plaisance baissent leurs rideaux.

Haute saison ou pas, la destination touristique d’Agadir n’échappe pas encore une fois aux retombées de la période du Ramadan. «C’est une période un peu compliquée en termes d’activité que nous nous apprêtons à vivre», souligne un hôtelier de la place. Le niveau des réservations, en effet, a tendance à baisser pour ce mois de juillet d’une manière globale dans les établissements d’hébergement de la ville. Certes, il y a des exceptions et certains annoncent qu’ils sont complets jusqu’à septembre mais ils se comptent vraiment sur le bout des doigts. D’une manière générale, la demande est plutôt tassée malgré le vent de reprise qui souffle depuis quelques mois sur l’activité de la station balnéaire. Aujourd’hui, pour doper les ventes et la demande en cette période ramadanesque et estivale, des hôteliers ont mis en place des promos qui se traduisent par des baisses de prix de 30 à 40% par rapport au tarif public. Le maintien de l’activité sur la destination passe aussi par le renforcement de l’animation en cette période. La ville est à chaque mois de Ramadan marquée par des fermetures de restaurants, de cafés et de discothèques et offre un visage trop triste pour le visiteur. Ce n’est guère comme cela que l’on arrivera à développer le tourisme, déplore un hôtelier. Au Conseil régional du tourisme d’Agadir, une commission s’attelle à préparer un programme d’animation étalé sur toute l’année. La clientèle de la station balnéaire est aussi à la recherche d’infrastructures dédiées à l’animation telles que des aquaparcs ou encore des parcs de jeux dont ne dispose pas encore la ville. En effet, depuis des années, la destination continue à vendre ses vieux clichés de mer et soleil loin des nouvelles tendances du tourisme et des attentes des clients. Aujourd’hui, d’ailleurs, les établissements hôteliers qui fonctionnent bien sont ceux qui ont investi dans le produit et tentent de répondre au profil de la clientèle d’Agadir. Dans la station balnéaire, ils sont moins de dix établissements à doper l’activité et profiter du vent de reprise. Au mois de juin dernier, cette tendance s’est confirmée par une augmentation de 8,26% en arrivées et 12,59% en nuitées comparativement à la même période l’an dernier. De l’avis des professionnels, ces chiffres ne reflètent pas cependant la situation réelle de la destination. Les chiffres d’affaires des établissements sont en baisse de 20 à 30% par rapport à une année de référence telle que 2007. On ne le dira jamais assez, la station balnéaire ne pourra aller de l’avant sans la mise à niveau des établissements vétustes. Ce ne sont plus aujourd’hui des lits commercialisables mais plutôt une mauvaise image de la destination.

Publié 20 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Hôtellerie, Tourisme

Gouvernement vs Royal Air Maroc : vers un bras de fer autour du low-cost ?

biladi.ma

royal-air-maroc-aeroport-640x448Est-ce que le Maroc va se diriger vers un bras de fer entre le gouvernement et sa compagnie aérienne, Royal Air Maroc ?

Possible, le premier considérant le low-cost comme moteur touristique, le second comme concurrent déloyal.

Pour le gouvernement marocain, plus exactement le ministère du Tourisme, les compagnies low-cost représentent un important vecteur d’apport de touristes étrangers, une manne financière indispensable pour le Royaume. C’est pour cette raison que le développement du low-cost fait partie intégrante de la vision 2020.

Du côté de Royal Air Maroc, la perception du low-cost n’est pas la même, la compagnie nationale dénonçant la concurrence déloyale à laquelle elle doit faire face. En effet, avec le doublement des vols low-cost depuis cette année, ce sont les infrastructures qui ne suivent plus, pénalisant les passagers mais aussi la RAM. Par exemple, l’aéroport Mohammed V de Casablanca a une capacité de 11,4 millions de passager par an et ce sont quelques 28,6 millions de passagers qui devraient transiter par lui au rythme actuel des vols, dépassant le seuil de saturation.

Cette croissance est un signe positif de l’attractivité du Maroc, mais pose le problème du respect des horaires. Si les horaires peuvent être considérés comme secondaire dans le cas des vols low-cost, ce n’est pas le cas pour les lignes régulières desservies par Royal Air Maroc, des liaisons qui enregistrement régulièrement des retards de 10 à 20 minutes en raison de cet engorgement. Une trop grande accumulation de retards amène immanquablement le ternissement de l’image de la compagnie nationale, mais est aussi le signe avant-coureur de reports, voire d’annulations de vols.

La situation est donc complexe et pourrait amener les deux protagonistes dans un bras de fer.

Pourtant, à l’exemple de ce qui se fait dans d’autres pays, des solutions existent. Elles consistent à rendre les vols low-cost moins prioritaires en termes d’horaire, par exemple en les décalant dans des tranches horaires moins fréquentées. La question est de savoir si l’Office national des aéroports (ONDA) va entreprendre quelque chose pour améliorer la situation ? Car ne l’oublions pas si c’est la RAM qui est pour le moment pénalisée, une saturation des infrastructures pénaliseraient tous les passagers, ce qui ne ferait que nuire à l’image du Royaume, ce qui serait un sérieux auto goal au développement de la destination touristique Maroc.

Publié 20 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme, Transports

Agadir : Coup de pouce aux produits du terroir

Malika Alami – soussannonces.net

Benkirane inaugure la 6e plateforme de commercialisation de Maroc Taswiq

  • L’amont des coopératives à renforcer
  • L’export en vrac des produits du terroir, un frein sur les marchés extérieurs

8e7f56eb3f7c0059ce2286baebcbd4fbL’économie solidaire se développe dans le Souss. Maroc Taswiq vient d’implanter son enseigne les « Magasins solidaires et équitables » à Agadir. La plateforme, 6e du genre à travers le Royaume, a été inaugurée hier par le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane. Un investissement qui vise la commercialisation des produits des coopératives des petits producteurs à travers le Royaume. «Elle s’ajoute aux quatre plateformes du e-commerce, lancées tout récemment également par Maroc Taswiq. Il s’agit de bladlkhir.ma et solideal.ma pour le consommateur marocain, ainsi qu’authenticmaroc.com et cosmeticmaroc.com pour les marchés internationaux», soulignent les représentants de Maroc Taswiq. Dans le Souss, la démarche est d’importance. Le mouvement coopératif est très développé dans la zone.En effet, la région dispose d’un potentiel considérable dans ce domaine. Selon des données fournies par la délégation régionale de l’Office de développement de la coopération, la région du Souss-Massa-Drâa se situe en pole position avec 744 coopératives. Les coopératives agricoles viennent en tête avec 315 unités. Au niveau de la filière de l’huile d’argan, elles sont de l’ordre de 106. De fait, le secret de réussite de toute initiative du genre ce sont les hommes, les femmes et le leadership qu’ils exercent. Sur ce plan, on constate ces dernières années un rajeunissement des membres des coopératives avec un bon niveau d’instruction. Les conditions de succès aujourd’hui des coopératives sont également les services d’appui des organisations de producteurs conjugués à l’organisation de la profession surtout des coopératives dont les activités sont tournées vers l’export. Dans le Souss-Massa-Draâ, les programmes d’appui mis en œuvre ces dernières années par le Conseil régional au profit notamment des coopératives des produits du terroir ont permis leur structuration et le développement de leurs produits. La région est donc sur le plan de l’économie solidaire un véritable laboratoire dans le Royaume en la matière. Il reste cependant de nombreuses mesures à mettre en œuvre pour rendre plus efficientes les actions. Le développement de la commercialisation passe, de l’avis de professionnels, par le renforcement en amont des entités.
L’accès aux marchés internationaux est semé de contraintes phytosanitaires que les coopératives ne peuvent affronter sans accompagnement et véritable structuration. L’exportation en vrac des matières premières est aussi un frein pour l’origine Maroc sur les marchés extérieurs.

Publié 19 juillet 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Consommation

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