Archives de août 2012

Incendies de forêts : Le Souss et le Rif en première ligne

Ahmed Salaheddine – Aujourd’hui le Maroc – soussannonces.net

Les services des eaux et forêts sont heureux de ce que l’été touche à sa fin sans avoir laissé un trop fort goût de cendres. Au Haut-Commissariat on se félicite presque autant qu’au ministère de l’agriculture voisin de ce que septembre et ses nuées frappent aux portes et que la période des grandes chaleurs soit passée sans trop de dégâts pour le couvert végétal. Pour la 2ème année consécutive, clame-t-on non sans fierté dans les bureaux de l’observatoire des forêts, les incendies ont fait maigre. En tout cas ont–ils fait moins que les quelque 3000 hectares de couvert végétal qui partaient chaque année en fumée avant 2010. Depuis 2 ans, le feu de forêt prend moins, et le Haut-Commissariat n’est pas loin de considérer que le mérite en revient à sa seule stratégie. A la mi-juillet, indique cette administration, moins de mille hectares ont été perdus. Si on raisonne en linéaire, ce sont au pire 2000 hectares qu’on risquerait de perdre dans l’année. Probablement beaucoup moins si l’on prend en compte le fait que l’arrivée de la saison des pluies au mois de septembre réduit considérablement les risques. Cerise sur le gâteau : les feux sont de moins en moins destructeurs. En tout cas le sont–ils au Maroc, avance-t-on, où un incendie réduit actuellement à l’état de cendres en moyenne 4,5 ha quand il en brûle 5 fois plus dans les autres pays du pourtour méditerranéen. Pour les eaux et forêts, l’explication coule de source. Si le feu fait moins de dégâts, c’est parce qu’on ne lui en laisse pas le temps. Et si on est capable de faire vite et de tuer le danger dans l’œuf, c’est parce que le schéma national de lutte contre les incendies de forêt va plus vite que le vent. Les services des eaux et forêts ne sont pas peu fiers de ce dispositif où assumant le rôle de cheville ouvrière, ils font front commun avec la météo, l’armée, la gendarmerie, les forces auxiliaires… «pour s’informer des risques potentiels, mettre en défens quasiment dès le constat du départ du feu, freiner la progression du sinistre par épandage de retardants, circonscrire et enfin maîtriser en réduisant à néant les fumerons, ces retours de flammes à retardement qui couvent sous la cendre et qui souvent attaquent derrière les lignes quand on a la tête ailleurs». Point nodal du système : la prévention du risque. Côté cour, c’est la lecture quotidienne et fréquente des bulletins de la météorologie nationale avec examen de la situation climatique, étude de la vitesse du vent, du degré hygrométrique et de la sécheresse ambiante, voire de la nature des activités humaines alentour. Côté jardin, il y a des zones à sinistrabilité plus marquée que d’autres. Les experts des eaux et forêts le relèvent sans véritablement y accorder trop d’importance. Pourtant le phénomène était déjà présent dans l’assertion qui voulait que les incendies de forêt au Maroc soient 5 fois moins destructeurs qu’ailleurs sur le pourtour méditerranéen. Si le fait est avéré, c’est sans doute aussi qu’il y a 5 fois moins d’arbres. Mais il y a plus grave. Les services des eaux et forêts reconnaissent que certaines régions sont plus exposées que d’autres. Il se trouve que ce sont les zones du Rif et du Souss; deux aires où le couvert végétal est également menacé par la surexploitation. Ce sont de surcroît les régions les plus excentrées par rapport à l’aire de la logistique directe des eaux et forêts. Si elles sont capables de déplacer leur centaine de véhicules mobiles et leurs 2 canadairs en n’importe quel point névralgique, cette action n’est pas aisée dans l’Anti-Atlas et le Rif. Deux régions qui ont battu des records d’incendie l’année dernière.

 

 

Publié 30 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Environnement, Météo, Région

Agadir : Festival international Issni N’Ourgh

Siham Jadraoui – Aujourd’hui le Maroc

Rachid Bouksim

Le cinéma amazigh sera célébré dans toute sa diversité à la ville d’Agadir. C’est l’occasion du Festival international Issni N’Ourgh du film amazigh qui revient cette année pour sa 6ème édition prévue du 26 au 30 septembre. Cet évènement est initié par l’Association du film Issni N’Ourgh, l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM) et le conseil municipal d’Agadir. «L’objectif de ce festival est d’inciter les divers acteurs et intervenants du secteur audiovisuel national à contribuer à la promotion et la production cinématographiques amazighes», souligne son directeur Rachid Bouksim.

A l’instar des dernières éditions, et après l’accueil du cinéma kurde, l’an dernier, le FINIFA fait, cette année, la place belle au cinéma touareg. «On a voulu rendre hommage à la culture touareg à travers la projection d’une sélection de films», explique-t-il. Par ailleurs, plus de 30 films étrangers issus de plusieurs pays seront projetés à l’issue de cette manifestation dédiée au film amazigh. «Ce qui particularise cette édition, c’est l’organisation d’une rencontre internationale placée sous le thème «Le cinéma et la mémoire». En fait, cette conférence réunira plusieurs cinéastes nationaux et étrangers pour débattre de la relation de la mémoire avec le cinéma. Il est à signaler, qu’il y a seulement quelques jours, il a été procédé à la création du fonds d’aide destiné à la production amazighe, initié par les organisateurs du Festival Issni N’Ourgh, en partenariat avec la commune urbaine d’Agadir.
Ce programme d’aide a pour objectif d’encourager la production audiovisuelle et la création artistique à travers la sélection de trois meilleurs scénarios qui répondent aux éléments d’évaluation artistique et respectent la culture et les valeurs amazighes. «Le montant de ce fonds est aux alentours de 140 mille dirhams et est destiné à des courts métrages d’une durée maximale de 15 minutes», avoue M. Bouksim. D’ailleurs, chaque projet faisant l’objet d’une demande d’aide à la production est soumis à un jury composé de professionnels qui, après examen du dossier et lecture du scénario, établira une présélection des projets retenus. «Les trois candidats sélectionnés suivront une formation à l’écriture des scénarios lors de ce festival. Cette formation d’une durée de 15 jours sera assurée par Ian Skorodin», conclut M. Bouksim.

Publié 30 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

L’European Forum of Worldwide Music Festivals 2012 à Agadir – La perle du Sud gagne le pari

Ouafaâ Bennani – lematin.ma

● Agadir accueille, du 20 au 23 septembre, l’European Forum of Worldwide Music Festivals 2012 (EFWMF).
● La réunion de cet important réseau de festivals des musiques du monde, au cœur de la perle du Sud, est une première dans un pays du Sud.

Cet événement représente la rencontre annuelle de la plus importante fédération de festivals de musiques du monde qui fournit la plupart des artistes programmés dans des festivals situés essentiellement dans le Nord.

Une grand-messe de l’univers musical qui se tient sous le principe «le monde est un patchwork de millions de traditions locales et de musiques, chacune différente dans le contenu, mais égale dans la valeur». Avec des structures provenant de plus de 20 pays (Norvège, Hollande, France, Belgique, Estonie, Brésil, Slovénie, Suède, Danemark, Italie…), ce réseau de festivals indépendants des musiques du monde compte une cinquantaine de membres, dont Timitar.

Le réseau des festivals indépendants des musiques du monde compte une cinquantaine de membres, dont Timitar.

Cette opportunité que vient d’offrir Brahim El Mazned, directeur artistique de Timitar, consolidera davantage les relations du festival d’Agadir avec les meilleurs événements musicaux de l’Europe ainsi que ceux des autres pays du monde. «Il y a trois ans que j’essaye d’organiser ce Forum chez nous. Ce n’était pas aussi simple, parce qu’il fallait convaincre les gens que nous sommes disposés à accueillir ce genre de rassemblement. Heureusement que l’exception marocaine du point de vue politique et artistique a joué positivement pour nous et a été favorable pour que notre dossier soit accepté», souligne Brahim El Mazned.

Ce dernier, après avoir réussi le pari, pense maintenant à saisir cette chance en préparant un terrain fertile qui peut être propice pour nos artistes et notre musique.
«C’est vrai que nous avons de grands festivals au Maroc et de très bons artistes. Certains des membres du réseau sont déjà venus et le savent très bien. Mais notre problème réside dans le fait que nous n’arrivons pas à exporter nos artistes. Nous importons énormément, mais nous n’exportons pratiquement pas. Car nous n’avons pas les outils nécessaires pour cela. Donc, nous devons profiter de l’opportunité de cette présence internationale pour présenter nos artistes et nos musiques et les mettre en valeur. Il est révolu le temps où l’artiste doit attendre qu’on l’appelle. C’est à lui de se proposer dans les meilleures des formes.

Car les temps ont changé, il y a beaucoup d’offres. Il faut se battre et savoir se présenter avec un bon produit. C’est pour cela que j’invite les artistes à être présents avec leur produit pour pouvoir se mettre en contact avec les dirigeants des autres festivals du monde. Je souhaite que les politiques soient, également, de la partie. Avec l’appui des politiques, on peut aller plus loin et faire du Maroc une plate-forme pour l’Afrique et la Méditerranée. C’est un travail qui peut avoir des retombées très positives sur le plan économique et touristique. Mais il faut s’y mettre tout de suite et avoir beaucoup de volonté», précise B. Mazned. Et d’ajouter que pour mettre ces invités au parfum, «je vais programmer quelques concerts d’artistes que j’essaye de choisir très minutieusement pour offrir quelque chose de haut niveau qui puisse honorer l’image du Maroc sur le plan musical».

Donc, en accueillant pendant trois jours la réunion annuelle de l’EFWMF, Agadir prouve qu’en plus d’être une ville touristique par excellence, elle est aussi une destination culturelle dynamique, forte de sa richesse musicale et de celle de sa région.
Cette assemblée générale de l’EFWMF offrira, de ce fait, à ses membres l’occasion de découvrir ses trésors culturels et artistiques.

Principes de l’EFWMF
Fondé en 1991, l’EFWMF accueille chaque année dans ses différents festivals plus de 3 millions de spectateurs. Ses actions sont relayées dans le monde entier non seulement par ses membres, mais aussi par des structures formelles et informelles, notamment des fondations et des représentations de bureaux export de la musique des pays partenaires.
L’EFWMF est présent dans la plupart des salons internationaux de musique. Les sujets artistiques sont les premières préoccupations de ce réseau. Bien que les échanges d’informations, d’expériences ou de contacts entre ses membres soient le cœur de son activité, l’EFWMF poursuit sa réflexion et son action sur de nombreuses problématiques, en particulier la circulation des artistes (export, visas, coordination des tournées…). Il entretient également des relations avec des festivals hors d’Europe et avec d’autres réseaux travaillant sur les musiques du monde.

Publié 30 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Evènements, Festival, Musique

La rentrée scolaire prévue le 12 septembre pour le primaire

La rentrée scolaire au titre de l’année 2012/2013 est prévue le 12 septembre pour le primaire et le 13 pour le secondaire collégial et qualifiant, a annoncé mercredi le ministère de l’Education nationale.

La reprise aura lieu le 3 septembre pour le personnel administratif et pédagogique et le 4 septembre pour le corps enseignant, ajoute la même source dans un communiqué. L’opération d’inscription et de réinscription (pour les élèves n’ayant pas pu s’inscrire en juillet) se déroulera, quant à elle, entre le 3 et le 8 septembre.
Prenant en compte la situation financière des familles et en vue d’encourager la scolarisation des enfants, le ministère a décidé d’étendre les délais de règlement des frais d’inscription jusqu’à fin novembre 2012.
A cette occasion, le ministère invite les parents d’élèves à respecter les dates fixées pour la reprise des cours, et les différents intervenants dans l’opération de scolarité à tout mettre en œuvre pour assurer le succès de cette échéance.

Publié 30 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Enseignement, Scolarité

Tifaouine baisse le rideau

Par Yassine SABER – lesechos.ma

Le week-end dernier à Tafraout était certainement le plus chargé de l’année en animations culturelles. Durant 4 jours, l’affluence du public était exceptionnelle et les rendez-vous culturels se sont terminés sur une note de «reviens à la prochaine édition du festival Tifaouine»(Lumières). Cette 7e édition, quant à elle, s’est achevée avec le MégaMelhaf, un défilé de mode mettant en exergue la variété et la richesse du patrimoine vestimentaire féminin Amazigh et les traditions qui les accompagnent. C’était un voyage culturel où le public s’est émerveillé de la beauté des costumes exposés durant le défilé. Pour la 5e fois consécutive, un mariage collectif a été organisé au profit des jeunes de la région, lequel a vu la conclusion d’une dizaine d’actes de mariage sur la grande place de Tafraout. «L’olympiade de Tifinagh» : le concours de la dictée en langue Amazigh organisé par l’association Tifaouine en partenariat avec le ministère de tutelle et l’Institut royal de la culture Amazigh (IRCAM) a été marqué pour la 3e année consécutive par la participation de huit académies et de 13 élèves. Trois filles, originaires d’Agadir, de Meknès et de Tadla ont été gratifiées lors de la soirée de remise des prix. S’agissant de la 3e édition de l’Université rurale de l’écrivain Mohamed Khair-Eddine, c’est le thème de la perception du village dans le cinéma marocain qui a été débattu à l’École Mohammed V, laquelle a vu la présentation de la 1re publication de l’université «Tafraout et Ammelne, des potentialités, culture et mémoire». De l’avis d’Ahmed Boughaba, critique de cinéma, la filmographie marocaine a globalement traité le village d’une façon mitigée. «La relation des cinéastes a souvent été émaillée d’une tension conflictuelle faite d’attractions ou de rejets en fonction d’un choix, d’une vision et d’une perspective qui sous-tend le rapport du réalisateur avec tout ce qui se trouve au-delà de la ville». Des films ont traité la campagne d’une façon burlesque et verticale, ce qui a engendré des clichés. D’autres films ont su maîtriser le sujet d’une façon objective et artistique comme «Alyam, Alyam» d’Ahmed Al Maânouni (1978), «Zeft» de Tayeb Saddiki (1983) ou «Mille mois» de Faouzi Bensaidi (2003). Dans la même perspective, l’expert en communication Yahya El Yahyaoui et Mohamed Bakrim, chercheur et critique de cinéma ont donné un aperçu général sur l’image de la campagne, en déplorant la persistance des stéréotypes qui collent encore aux habitants de la campagne dans les productions télévisées et cinématographiques. Pour le cinéma s’exprimant en langue Amazigh, «certaines productions sont en train de reproduire les mêmes erreurs (clichés et stéréotypes), sans profiter des erreurs commises dans le passé, en vue de créer une valeur ajoutée». D’un point de vue artistique, la grande place de Tafraout et celle d’Ammelne ont vibré sous les rythmes de la musique traditionnelle et moderne. Les soirées du vendredi et du samedi ont drainé près de 20.000 spectateurs. Elles ont été animées par Raïssa Fatima Tabaâmrant, Archach, Oudaden, Hamid Inzraf et Abdelaziz Stati. Au menu également figurait la création artistique, fruit d’une résidence musicale de la troupe Rebab Vision et du groupe Tyour Gnaoua, avec le maâllem Abdeslam Alikane. Ce programme s’est achevé par la présentation de la pièce théâtrale «Awal Oufella», en hommage au dramaturge Ahmed Amal et en partenariat avec le théâtre national Mohammed V de Rabat.

Publié 30 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Animation, Festival, Région, Transports

Un rapport sur les blocages à Agadir

Par LesEchos.ma

Suite aux déclarations du chef de gouvernement, afférentes aux projets en difficulté dans certaines régions du royaume, un rapport incluant un inventaire de ces derniers vient d’être réalisé par le CRI Souss- Massa-Draa et les services extérieurs. Le document a dressé l’état des lieux des investissements privés bloqués à l’échelon de la région et en a recensé les facteurs de blocage. Ledit rapport aurait été déposé à la wilaya et une réunion devrait être tenue prochainement pour définir les modalités d’intervention et les solutions à mettre en oeuvre.

Publié 30 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Economie

LES TOURISTES NATIONAUX EN MASSE À AGADIR

par Malika Alami – leconomiste.com

  • LES ÉTABLISSEMENTS HÔTELIERS SURBOOKÉS JUSTE APRÈS AÏD AL FITR
  • LE LOGEMENT ENTRE 300 ET 3.000 DH LA NUIT

 

Agadir a sauvé sa saison grâce à une affluence en masse des nationaux qui avaient reporté leurs vacances à la période d’après Ramadan

La destination Agadir fait le plein avec les touristes nationaux. Tout juste après la fête de l’Aïd al Fitr, la ville et ses plages ont été prises d’assaut. Les chaleurs qui ont marqué le royaume ces derniers jours étaient bien sûr pour quelque chose dans l’afflux des populations vers la mer. Ainsi, depuis le 22 août, les hôtels ont enregistré des surbooking, à tel point que, dans certains établissements, le prix des chambres a flambé. Selon un professionnel, les prix des nuitées ont été multipliés par quatre, voire cinq dans certains hôtels. A titre d’exemple, le prix des chambres a atteint 2.500 DH la nuit dans un établissement trois étoiles de la station balnéaire. Du vendredi au dimanche dernier, il était même quasi impossible de trouver une chambre dans la ville, au point que des hôteliers ont réorienté leurs clients vers les établissements de leur chaîne à Marrakech. La situation a bien sûr profité au phénomène du locatif informel. Chambres, appartements, villas, toutes les catégories de logements ont trouvé preneur et dans les localités de la ville à des prix entre 300 et 3.000 DH. A Taghazout notamment, les appartements à la location étaient très prisés. La demande dépassait même l’offre. Et encore fallait-il en trouver. Le village de la future station balnéaire de Taghazout et les plages avoisinantes étaient au complet grâce à une forte demande nationale. Cet afflux a aussi bénéficié au secteur de la restauration. Après une période de basse saison, tous les restaurants de la ville ont travaillé. Les plus prisés restent les gargotes et aussi les restaurants d’Aourir sur la route des plages. Ces derniers sont devenus de véritables usines de tagines. Difficile d’y trouver place. Il faut attendre presque une heure pour y manger dans la cohue un tagine fait à la chaîne. Les prix dans ces lieux ont aussi flambé. A titre d’exemple, le prix du tagine de deux poulets dépasse les 300 DH.

Aujourd’hui, les plages de la ville sont encore bondées de monde. Mais les hôteliers s’attendent à une baisse du nombre de visiteurs dès la fin de cette semaine. En attendant, le marché émetteur national reste une niche sur laquelle il faut encore plus miser avec les offres de packages et produits adaptés. Au niveau des marchés émetteurs étrangers, il convient, selon un professionnel du secteur, avec le recul du low cost, de re-courtiser les tour-opérateurs. Cette situation est une opportunité pour ces derniers et reste à saisir pour doper les parts de marché sur la station balnéaire.

 

Publié 30 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Hôtellerie, Restauration, Tourisme

Vous connaîtrez bientôt les Miss de la région d’Agadir

Communiqué :

Publié 30 août 2012 par Michel Terrier dans Agadir

Une idée géniale pour finir l’année 2012 ou débuter 2013 : La Méharée des Oasis

Sur le dernier numéro d’Agadir Première, vous trouverez cet article sur des séjours de rêve  dans les grands espaces du Sahara ! 

Cliquez sur chacune des pages pour pouvoir les lire plus confortablement.

Publié 29 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Découverte, Région, Tourisme

L’European Forum of Worldwide Music Festivals à Agadir du 20 au 23 Septembre 2012

La ville d’Agadir s’apprête à accueillir, du 20 au 23 septembre prochain, la réunion annuelle de l’European Forum of Worldwide Music Festivals (EFWMF), un réseau de festivals des musiques du monde, dont celui de Timitar, ayant en partage la même éthique.

“C’est la première fois que la rencontre annuelle de la plus importante fédération de festivals de musiques du monde se tient dans un pays du Sud.

C’est bien cette partie du monde qui fournit l’écrasante majorité des artistes programmés dans des festivals situés essentiellement dans le Nord”, indique un communiqué de la direction artistique du festival Timitar.

Avec des structures provenant de plus de 20 pays, ce réseau de festivals indépendants des musiques du monde compte une cinquantaine de membres, dont Timitar.

“En accueillant pendant trois jours la réunion annuelle de l’EFWMF, Agadir prouve qu’en plus d’être une station balnéaire très touristique, elle est aussi une destination culturelle dynamique, forte notamment de sa richesse musicale et de celle de sa région”, relève le communiqué.

L’assemblée générale de l’EFWMF permettra à ses membres de découvrir les trésors culturels de la région de Souss-Massa-Draâ que le festival Timitar, qui fêtera en 2013 ses dix ans d’existence, s’emploie à faire partager avec tous les Marocains et au monde.

Agadir aura ainsi l’occasion de recevoir des festivals de Norvège, Hollande, France, Belgique, Estonie, Brésil, Slovénie, Suède, Danemark, Italie et d’autres pays.

Fondé en 1991, ce réseau accueille, chaque année, dans ses différents festivals plus de trois millions de spectateurs.

Basé sur la tolérance et présent dans la plupart des salons internationaux de musique, l’EFWMF est ouvert principalement aux festivals européens et depuis peu à quelques festivals hors d’Europe, qui ont la même approche mondiale sinon transnationale de la musique et de sa présentation dans ses styles traditionnels, ethnique, folk, world music…

Article par aufaitmaroc.com – MAP ; Affiche Azigzao

Publié grâce à un modem 3G de Meditel, Maroc-Telecom n’étant toujours pas intervenu pour réparer mon accès ADSL.

Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Festival, Musique

Acier : Les Indonésiens arrivent

Malika Alami – leconomiste.com

  • EARTHSTONE GROUP IMPLANTE UNE UNITÉ À TAROUDANT
  • QUELQUES 500 EMPLOIS À LA CLÉ

 

LA ville de Taroudant n’est pas seulement l’arrière-pays d’Agadir. C’est aussi une riche région agricole et une importante zone minière. Elle aura désormais un développement industriel assuré en la matière. Earthstone Group, qui s’est spectaculairement positionné dans l’exploration de minerais en Afrique, se prépare à y investir plus de 435 millions de DH dans une grande aciérie. Et ce, à travers sa filiale Earthstone Metal and Mining Sarl.
Le projet sera aménagé au niveau de la zone dédiée aux activités industrielles située au pôle urbain de Lastah Al Madina, sur un terrain communal de 50 hectares. A terme, l’unité devrait fabriquer plusieurs produits en acier d’une consistance de 150.000 tonnes annuellement. En termes de main-d’œuvre, l’activité devrait offrir 500 emplois directs. Une aubaine pour la province. Pour l’heure, le dossier est au stade de préparation de la convention de mise en valeur. Parallèlement, des études d’impact environnemental sont en cours. Le Conseil communal de Taroudant a déjà donné son accord de principe pour la réalisation de ce projet. Celui-ci devrait être opérationnel neuf mois après l’obtention de toutes les autorisations, soit à l’horizon 2013. Il faut souligner cependant que le planning d’aménagement de la parcelle de terrain se déclinera en trois principales phases. Il s’agit de la valorisation de 30 ha lors de la 1re année. La 2e et la 3e phases porteront, quant à elles, sur la valorisation de 10 ha. L’unité sera dédiée essentiellement à la production des armatures avec la technologie du four à induction. En attendant, l’étude de marché a été achevée et les fournisseurs d’équipements ont été identifiés en plus de la mise en œuvre du four à induction, est-il indiqué.
C’est en raison de la demande et de l’urbanisation croissante dans le Royaume que la société a décidé de s’implanter au Maroc et d’y aménager sa première aciérie en Afrique. En outre, l’entreprise en question dispose déjà dans le Royaume d’une mine en exploitation avec une capacité totale d’un million de tonnes par an. Cette année Earthstone cible à ce niveau une production de 1,5 million de tonnes en 2012 et 3 millions de tonnes en 2013. En attendant, Earthstone avec d’énormes capacités en minerai de fer a des projets de s’introduire dans le secteur de l’acier. L’intérêt de l’entreprise pour cet alliage métallique vient du fait que l’acier est une pierre angulaire et un moteur clé de l’économie mondiale. La production mondiale d’acier brut a augmenté de 851 mégatonnes (Mt) en 2001 à 1.527 Mt en 2011. L’utilisation mondiale moyenne d’acier par habitant a augmenté de 150 kg en 2001 kg à 220 kg en 2012. Le marché qui est mené par des industries comme l’automobile, les produits de construction, le transport, les énergies et machines, a montré un haut potentiel dans les économies croissantes d’aujourd’hui, est-il indiqué.

Déjà dans les mines.
Présent dans des zones géographiques et classes d’actifs diversifiées, Earthstone est implanté dans 18 pays sur deux continents. La société est particulièrement étendue en Afrique et en Asie du Sud-Est avec des bureaux d’exploitation en Indonésie, Maroc, Mauritanie, Mali, Sierra Leone, Afrique du Sud, entre autres.

La division minerai de fer de la société fut la première à être développée avec deux actifs en cours d’exploitation dont l’un d’eux à Tourza, au Maroc. L’intérêt du groupe pour cette zone vient sûrement du fait que, dans cette localité, trente millions de tonnes du genre ont été reconnues. De plus, le minerai a une teneur en fer de 55% et est exploitable à ciel ouvert dans ces lieux.

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Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Economie, Industrie, Région

Ouverture de l’Ibis Budget Agadir

aujourdhui.ma

Le Maroc se dote du troisième Ibis Budget. Le choix d’Accor s’est porté sur la ville d’Agadir où il a implanté cette institution hôtelière à caractère économique. Le nouvel Ibis offre 121 chambres confortables pouvant accueillir une à trois personnes. Ces chambres sont conçues suivant le concept cocoon & design, autour de la flexibilité, de la fluidité et du bien-être. «Cette nouvelle inauguration s’inscrit dans le cadre de la stratégie Mégamarque Ibis, et sera suivie par une nouvelle ouverture à Fès et à Casablanca, à travers le lancement prévu en 2014 d’un Ibis Budget de 128 chambres sur le site de Casanearshore. Sans oublier Rabat, où un Ibis Budget de 120 chambres sur le site de Technopolis est également attendu», souligne le Groupe Accor dans un communiqué de presse. Et de préciser qu’ «à cela s’ajoutent Mohammedia et Laâyoune qui verront naître leur tout premiers Ibis».Notons que Le nombre des Ibis Budget prévus est de 8 unités pour une capacité globale de 1 100 chambres et un investissement de plus de 380 millions de dirhams.

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Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Le temps d’un festival, Tiznit fête son argent

lavieeco.com – MAP

Le temps d’un festival, Tiznit fête l’orfèvrerie de l’argent (25/28 août) avec, à la clé, un riche programme pour la découverte des curiosités de la ville, ses méandres, son histoire et surtout sa propension et sa disposition à se projeter dans l’avenir.

Le temps d’un festival, Tiznit fête l’orfèvrerie de l’argent (25/28 août) avec, à la clé, un riche programme pour la découverte des curiosités de la ville, ses méandres, son histoire et surtout sa propension et sa disposition à se projeter dans l’avenir.

« Partout au Maroc, on vous dira la même chose: C’est à Tiznit que l’on trouve le meilleur produit authentique », confie Halima, la quarantaine accomplie, en s’adressant à sa copine casablancaise venue voir ce à quoi ressemble ce festival.

Expression d’un intérêt particulier pour cette manifestation, destinée à valoriser le potentiel de l’artisanat local et à promouvoir la ville de Tiznit, une importante délégation officielle est venue donner le coup d’envoi de ce festival.

La cérémonie d’ouverture a été rehaussée par la présence du ministre de l’Artisanat, Abdessamad Qaiouh, du gouverneur de la province de Tiznit, Samir Yazidi, et de députés et élus locaux.

« Où que tu iras à Tiznit ou ailleurs, tu ne trouveras pas de montres pareilles faites dans la tradition locale », dira Ahmed, un d’une quarantaine d’exposants. « Tu cherches des montres ? Ici, tu trouveras moins chère qu’ailleurs. Tout le reste provient de la Malaisie ou de l’Italie ».

Etabli Place Méchouar au cÂœur de l’ancienne médina, cette exposition d’argent à ciel ouvert couvre une superficie de près de 5000 m2 et regroupe huit ateliers de 20 maîtres (maâllam), qui donnent à voir les divers métiers de l’orfèvrerie d’argent (gravure, ciselure, filigrane, émail cloisonné, moulage, etc…).

Placé sous le signe « l’orfèvrerie argentée à bijouterie d’argent : identité, créativité et développement », le festival Timizart vise, selon ses initiateurs, à valoriser l’artisanat local, notamment les bijoux en argent et à contribuer à la promotion du tourisme culturel à Tiznit, une ville qui compte pas moins de 150 boutiques et ateliers de fabrication et de points de vente des bijoux en argent.

« Mais bon sang, je ne me suis fait pas tapée mille kilomètres aller-retour juste pour devoir acheter, dans mon propre pays, malaisien ou italien !! », s’insurge cette autre cliente.

Aussi rude soit-elle, cette réaction ne pèse rien devant la position d’un article publié, il y a une semaine, sur le site « Adrar.com « , où un réquisitoire au vitriol est adressé aux responsables pour tenir compte d’un patrimoine en déperdition.

A Tiznit, plusieurs artisans de la place ont du beau se plaindre de la dilapidation qu’encourent des pans entiers d’une mémoire soumise à la fonte, tant est si bien qu’une association, dite « Imi Ougni d’Anezi » (province de Tiznit), se propose une série de suggestions.

Soucieuse de maintenir vivace le legs matériel et symbolique d’une tradition en déperdition, la même association suggère des actions ciblées visant des villages de production et de confection de l’argent, un encadrement adéquat des artisans et la promotion de la formation.

Ne serait-ce que par son intitulé « Timizart », étant le pluriel de Tamazirt en langue amazighe, ce festival est aussi porteur de diversité dans une ville qui, très tôt, s’est arrogée le surnom de capitale de l’argent.

L’exposition, ouverte il y a deux jours, se poursuivra le long du festival Timizart (25 au 28 août). Il s’agit d’une initiative de l’Association éponyme, avec la collaboration de la Chambre de l’artisanat, la municipalité et le conseil provincial de Tiznit, la Maison de l’Artisan, et le concours d’autres partenaires publics et privés.

Outre des expositions de produits d’artisanat, le programme de cette édition prévoit des soirées musicales, des défilés de mode, des spectacles de fantasia et une cérémonie de mariage dans la pure tradition de Tiznit.

Parmi les artistes qui animeront cette édition, il y a lieu de citer Said Mouskir, Fatima Tihihit, Said Sanhaji, Hatim Idar, Simon Says, Amine Mounder, Amanouz, Oudaden et les groupes locaux Azawan N’sous, Toudert et Imdiazen

Le festival est une initiative de l’Association Timizart d’argent, avec la collaboration de la Chambre de l’artisanat, la municipalité et le conseil provincial de Tiznit, la Maison de l’Artisan, et le concours d’autres partenaires publics et privés.

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Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Artisanat, Culture, Festival, Patrimoine

Marjane arrête l’alcool

Par Nadia BENYOUREF – lesechos.ma

Vendredi dernier devait marquer la date de reprise de la vente d’alcool par les différents distributeurs au Maroc (grandes surfaces, débits de boisson…). Cette année, Marjane Holding a créé la surprise. Après l’Aïd, trois de ses magasins n’ont pas ré-ouvert leurs rayons alcool. Et la liste risque de s’allonger. L’information qui avait déjà circulé pendant le mois de ramadan n’avait pas été prise au sérieux par certains fournisseurs et clients de ces hypermarchés, avant qu’ils ne constatent sa véracité de visu, au lendemain des fêtes. «Nous avons été surpris d’apprendre que certains magasins de Marjane ont pour consigne de ne plus commercialiser les boissons alcoolisées.
Pour l’instant trois magasins nous ont signifié clairement cette décision sans plus d’explications», affirme ce partenaire de Marjane. Aucun courrier ou communication officielle n’ont été fournis jusque-là, mais certains responsables de rayons et dans les magasins parlent pour l’instant de «fermeture provisoire». En coulisses, chacun y va de ses pronostics mais la raison la plus invoquée est que cette décision concerne certains magasins situés dans des quartiers sensibles. En tout, on parle de sept magasins, à savoir celui de Derb Soltan, El Massira, Khouribga, Béni Mellal, Aîn Sebaâ, Salé et Morocco Mall. À l’heure où nous mettions sous presse, des sources concordantes affirmaient que Marjane Kénitra était également sur la liste des suspensions. Certains n’ont pas commercialisé d’alcool depuis leur ouverture et d’autres viennent d’en suspendre la vente. Un petit tour dans certaines de ces grandes surfaces a permis de confirmer cela. La liste risque donc de s’allonger pour concerner d’autres points de vente du réseau. S’agit-il alors d’un revirement stratégique pour Marjane Holding ou tout simplement d’une simple décision de fermetures provisoires pour rénovation des rayons alcools ? Quel en serait l’impact sur la cartographie des débits au niveau national, ainsi que sur l’activité des autres distributeurs et des fournisseurs ?
Quel modèle économique est à adopter pour compenser le manque à gagner sur un marché fortement concurrentiel ? Des questions qui restent posées en attendant que Marjane Holding, relancé en vain par Les Echos quotidien, se prononce officiellement sur le sujet. Pendant ce temps là, les concurrents directs de ces points de vente se frottent déjà les mains et révisent à la hausse leurs commandes depuis quelques jours, et plus exactement depuis que la rumeur qui avait enflé à la veille de l’Aid est confirmée. Information cautionnée par certains fournisseurs. Pour certaines enseignes de grande distribution, cette nouvelle donne ne risque pas de bousculer le marché de manière significative, vu que les cibles de clientèle sont différentes. C’est le cas pour Label’Vie par exemple. «Pour le moment, la fermeture de deux ou trois débits par Marjane Holding n’affecte en rien la cartographie des débits au niveau national, encore moins notre activité. Marjane et Carrefour ont deux cibles différentes.
Marjane sert les particuliers alors que nous, nous servons les professionnels notamment les restaurants, les cafés et les hôtels», déclare Riad Laissaoui, directeur général adjoint du groupe. Une source proche du dossier s’interroge, quant à elle, sur l’impact d’une telle décision, si elle est définitive, sur tout le business model et surtout sur le fait que dans de telles situations, il est connu que ce sont surtout les circuits parallèles qui récupèrent le business avec ce que cela suppose comme conséquences. Quelques observateurs vont plus loin dans l’analyse et font le lien avec la décision stratégique de SNI-ONA de céder certaines de ses filiales. Ces derniers y voient le signal d’une éventuelle cession partielle du capital à des investisseurs du Golfe, qui auraient ainsi émis des réserves quant à la vente d’alcool et qui auraient exigé que l’on raye cette catégorie de produits de la gamme des grandes surfaces du groupe. En tout cas, les spéculations vont bon train. Pour ce qui est de la compensation du manque à gagner dans les bénéfices du pôle distribution du groupe, quelques analystes avancent sans grande conviction que cela devrait être possible grâce à la diversification, en référence à l’équipement ménager, l’électronique et autres…
Pour le moment, une chose est sûre, les clients et partenaires de Marjane auront les yeux rivés sur l’évolution de cette nouvelle donne qui ouvre la voie à toutes les options possibles et imaginables en termes de spéculation.

Publié grâce à un modem 3G de Meditel, Maroc-Telecom n’étant toujours pas intervenu pour réparer mon accès ADSL.

Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Consommation

Bravo à Maroc-Telecom

Bonjour à tous,
Après un long silence imposé par Maroc-Telecom, je peux enfin me reconnecter à Internet !
Mais pas grâce à Maroc-Telecom : j’ai été obligé de prendre actuellement un autre Fournisseur d’Accès Internet, car, malgré une réclamation déposée le 17/08/2012 suite à une panne survenue sur la ligne téléphonique le 15/08/2012, la panne est identifiée, mais le personnel de Maroc-Telecom doit dormir confortablement sur ses deux oreilles en attendant qu’un miracle survienne pour résoudre tout seul le problème de synchronisation ADSL (qui ne dépend que de Maroc-Telecom et pas de mon équipement) !
Au début, Maroc-Telecom m’a sorti comme argument : Ramadan ! Puis Week-end ! Puis Fête de l’Aïd el Fitr ! Puis de nouveau Week-end ! Et maintenant, je suppose qu’il faut se reposer des fêtes et des week-ends !
A chaque appel, on a au téléphone une personne qui récite invariablement une leçon bien apprise par cœur pour endormir les clients, en leur disant que la réclamation est bien prise en compte par les techniciens, que la réparation est en cours et sera terminée au plus vite, mais sans jamais, bien-sûr, pouvoir donner de délai !
Et, inutile de demander un numéro de téléphone pour contacter ces services techniques : personne ne le connaît (!!!) pas même les responsables des services de réclamations quand, par chance, on accepte de vous en passer un au téléphone : en effet, si vous demandez un responsable, on commence par refuser puis par vous répondre qu’il a d’autres tâches à effectuer que de répondre aux clients ! (véridique : c’est exactement ce qui m’a été répondu !!!)
Peut-être aussi que les services techniques n’ont pas la compétence nécessaire pour traiter des pannes ??? Cela fait en effet déjà deux semaines que cela dure !!! Et pour combien de temps encore ? Personne ne peut ou ne veut me répondre !
C’est inadmissible dans un pays qui recherche des investisseurs qui risquent d’être, de la même manière, confrontés à de pareils problèmes à une époque où Internet est incontournable pour faire fonctionner une entreprise !
(Je vous laisse imaginer par exemple, la réaction d’un Centre d’Appel, délocalisé au Maroc, qui se trouverait mis dans l’impossibilité de travailler en raison d’un personnel du Fournisseur d’Accès incapable de le dépanner !!!)
Maroc Telecom profite, au détriment de ses clients d’une position de quasi-monopole dans le domaine de l’Internet : pourquoi d’autres entreprises de télécommunications, comme Méditel par exemple n’ont pas le droit de vendre des modems Wi-Fi ou routeurs aux particuliers, mais uniquement aux entreprises ? Où est la concurrence qui permettrait de faire avancer les choses et de bénéficier de services efficaces ?
Il est effectivement beaucoup plus facile de verrouiller le marché et d’encaisser un maximum avec un service minimum (ou nul) : ça, c’est de la rentabilité !!!

Publié 27 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Communication, Entreprises

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Paru dans Agadir Première : la saga de la SATAS et de la famille Barutel

Pour ceux qui sont loin d’Agadir et qui ne peuvent aller chercher leur AGADIR PREMIERE    dans les points de distribution, les articles les plus marquants seront mis régulièrement sur ce blog. Cela leur permettra de rester un peu plus en contact avec notre belle ville !

Aujourd’hui, un épisode de l’histoire d’Agadir, avec les Familles Barutel et Gautier dont l’action a été déterminante pour la création de la ville d’Agadir. Vous y trouverez également quelques autres figures qui sont à l’origine du développement d’Agadir. Ces personnages font tous partie du patrimoine historique de notre ville.

Pour une lecture plus facile, cliquez sur les pages pour les voir en plus grande dimension

Publié 14 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Histoire, Patrimoine

Votre AGADIR PREMIÈRE N°34 est paru ! Retrouvez-le dans vos points de distribution habituels

Au sommaire :
Nous allons passer, presque sans transition, du mois sacré de Ramadan à la rentrée. Ainsi, après avoir couru les étalages de ch’hiwates et autres gourmandises pendant tout le mois sacré, nous arpenterons, sur le même rythme, les rayons de fournitures scolaires. Pourtant, la fin du mois d’août nous offre encore dix petits jours de relâche et plusieurs d’entre nous auront choisi, Ramadan estival oblige, de prendre leurs congés en septembre, voire plus tard dans la saison. C’est pourquoi ce numéro garde un petit air de vacances et nous avons déniché, pour vous, des idées de séjours très originaux dans la région. Cap sur le désert avec de surprenants bains de sable curatifs, ou encore une méharée dans les provinces du sud… L’évasion totale. Si vous préférez l’altitude, choisissez un baptême de l’air à l’Aéroclub Royal d’Agadir Al Massira et rencontrez son équipe de formateurs passionnés. Si enfin, vous aimez les voyages dans le temps, plongez-vous dans la lecture de la Saga de la SATAS, qui marqua l’histoire d’Agadir à l’aube du XXe siècle. C’est notre cadeau de la rentrée.

Publié 14 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Ouverture de deux nouveaux masters à la Faculté des lettres d’Agadir

aujourdhui.ma

La Faculté des lettres et des sciences humaines, relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir

La Faculté des lettres et des sciences humaines, relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, a annoncé l’ouverture de deux masters, portant ainsi à huit le nombre des formations dispensées dans ce cycle.
Il s’agit des masters spécialisés « Métiers et pratiques des médias » et « Enseignement de l’Anglais comme langue étrangère et technologie de l’information et de la communication ».
L’ouverture de ces deux masters et la reconduction des six autres participent de la volonté de l’Université de renforcer davantage son ouverture sur son environnement socioéconomique et culturel immédiat et de répondre aux attentes de nos lauréats, a déclaré à la MAP le doyen de la Faculté, Ahmed Sabir.
Ceci est d’autant plus vrai que les conditions matérielles de nos lauréats, connus du reste pour leur sérieux et dévouement, ne leur permettent pas de suivre leurs formations dans d’autres universités du royaume , a-t-il expliqué.
Coordonné par Omar Abdouh, le premier master a pour mission d’accompagner, dans le sillage de la régionalisation, la réforme du champ médiatique par la formation de profils opérationnels et de doter les étudiants de bases théoriques et d’outils pratiques communs aux métiers des médias leur permettant de maîtriser la technologie des formats « écrit » , « image » et « son » applicables aux médias et de comprendre les enjeux de la communication.
La formation dispensée est divisée en 4 semestres, composés de 13 modules au total, soit 1430 heures étalées sur 2 ans, stages compris.

Le deuxième master, coordonné par Youssef Tamer, se propose de fournir aux licenciés en langue et littérature anglaises une formation polyvalente et pluridisciplinaire, pour les préparer, aussi bien, à des opportunités d’emploi qu’à la possibilité de poursuivre des études supérieures dans le même domaine.
Cette formation s’organise en sessions d’automne et de printemps pendant lesquelles sont dispensés deux modules par session.
La Faculté des lettres d’Agadir compte reconduire six autres masters, à savoir « le discours légal et les questions contemporaines », « Langue amazighe : Variation dialectale et aménagement linguistique », « Tourisme et communication », « Communication des organisations », « Migrations et développement durable » et « Etudes comparées ».

La 7ème édition du Festival Tifaouine du 23 au 26 août à Tafraout

MAP  -soussannonces.net

La septième édition du Festival Tifaouine (Lumières) aura lieu, du 23 au 26 août dans la ville de Tafraout (province de Tiznit), avec la participation de plusieurs troupes populaires et des groupes de jeunes locaux et nationaux.
Le programme de cette édition, placée sous le signe « Plaider pour une ruralité plus attractive », prévoit la participation de groupes d’Ahwach d’El Guedra et d’Aoulouz, outre des troupes féminines de Tata, Kelaât M’gouna, Zagoura ou Imii Ntanoute.

Des groupes de jeunes, dont la troupe Archach, Oudaden ou le groupe Hamid Inzraf, sont également attendus. Ils devront donner la réplique à l’artiste Bouchaîb Abaâmrane ou à l’artiste populaire Abdelaâziz Stati ou encore à DJ Serhane.
En plus d’une soirée artistique animée par la troupe Rebab Vision et le groupe Tyour Gnaoua avec le maâllem Abdessalam Alikane, cette édition devra rendre un hommage appuyé à la femme rurale et à son costume traditionnel, à travers une soirée dédiée à un Méga-amelhaf, un show destiné à mettre en lumière les particularités du mariage amazighe.
Cette édition sera égayée par un grand carnaval, parallèlement à la cérémonie d’un mariage collectif qui, pour la cinquième année consécutive, sera marquée par des dons en argent offerts par des parrains du festival aux jeunes couples désirant convoler en justes noces.
Figurent au menu également une présentation de la pièce théâtrale Awal Oufella, en hommage au dramaturge originaire de Tafraout Ahmed Amal et l’organisation des Olympiades Tifinagh, un concours désormais à vocation nationale, compte tenu de la présence d’étudiants venant de plusieurs académies régionales d’éducation-formation.
Cette édition, initiée par l’Association Tifaouine Festival en collaboration avec la commune Ammelne et la municipalité de Tafraout, sera ponctuée par un colloque sur « le village dans le cinéma marocain », organisé dans le cadre de la 3ème édition de l’Université rurale Mohamed Khair-Eddine avec la participation d’une pléiade de chercheurs, ainsi que par une conférence sur l’information locale dans les régions d’Adrar: Réalité et défis.
L’espace enfant ne sera pas en reste avec au programme une journée d’information sur les jeux des échecs en collaboration avec l’Association des jeunes de Tafraout, des ateliers d’arts plastiques, de travaux manuels, de danse et de cinéma, en plus d’une compétition de tir en collaboration avec l’Association des amis de la chasse et de l’environnement.
Les organisateurs prévoient également, en collaboration avec la direction provinciale de l’agriculture, un salon de produits locaux avec la participation d’exposants venus de différentes régions du Souss, en plus de spectacles de fantasia dans le cercle de Tafraout.

Publié 12 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Festival, Patrimoine, Région

Agadir / Habitat social : Les propositions de Tariq Kabbage

par Malika Alami – soussannonces.net

  • Des mesures d’urgence pour les bénéficiaires des terrains dans le programme ville sans bidonvilles
  • Modification des art. 45 et 54 de la loi sur les impôts locaux des collectivités locales
  • Forfait de 500 DH en matière de taxe des permis de construire

Le phénomène de l’habitat insalubre a commencé suite à la difficulté d’obtention des crédits et la pression des spéculateurs. On a ainsi rasé d’un côté les bidonvilles en tôle pour se retrouver avec d’autres bidonvilles en dur

Tarik Kabbage, le maire d’Agadir, continue à se préoccuper du dossier de l’habitat social. En sa qualité de député USFP de la préfecture Agadir Ida ou Tanane, il fait actuellement du lobbying au Parlement. Et ce en faveur notamment des citoyens d’Agadir qui ont bénéficié de lots de terrains dans le cadre du programme ville sans bidonvilles. Il est question de mesures relatives aux taxes sur les permis de construire et la taxe sur les terrains non bâtis. «Les pauvres payent à Agadir et dans toutes les villes, mais les grandes entreprises sont exemptées, avance l’élu. Aussi il milite pour une justice sociale. «Nous demandons une modification de la loi 47-06 sur les impôts locaux des collectivités locales dans ses articles 45 et 54 en faveur des citoyens qui ont bénéficié de lots de terrains dans le cadre du programme ville sans bidonvilles ou dans le cadre de la restructuration des quartiers et des logements insalubres», souligne-t-il. Avec précisions, il préconise pour l’article 45 correspondant à la taxe des terrains non bâtis d\’ajouter un article pour une taxe de 2 DH par mètre carré. Quand à l’article 54 correspondant à la taxe des permis de construire il propose un forfait de 500 DH. C’est une mesure d’urgence à mettre en œuvre rapidement, souligne Kabbage. Les concernés ont besoin d’autorisation de construire. «Pour la plupart, ils ont passé plus de 4 ans dans des logements de location après que leurs maisons aient été détruites en 2007 et 2008. Les citoyens se sont trouvés loin de leur lieu de vie, de leurs emplois et des écoles», poursuit l’élu. En effet, les concernés se sont, pour beaucoup d’entre eux, déplacés en périphérie engendrant dans plusieurs localités l’habitat insalubre. Un phénomène qui a augmenté ces dernières années de 25%. A noter que celui-ci a commencé à Agadir en 2004, suite à la difficulté d’obtenir des crédits et la pression des spéculateurs, indique Kabbage. Ainsi on a rasé d’un côté les bidonvilles en tôle pour se retrouver avec d’autres bidonvilles en dur. Et les villes périphériques du Souss sont particulièrement touchées. Les localités de Ait Amira et de Biougra sont notamment des exemples en matière d’habitats anarchiques et nécessitent des mesures d’urgence. Aujourd’hui l’élu réclame un bilan politique de ce dossier et lance un appel au gouvernement à ce sujet.

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