Archives de août 2011

La fête de la rupture du jeûne : Sens et signification

L’Aïd el-Fitr est la fête musulmane marquant la rupture du jeûne du mois de Ramadan. Elle est célébrée le premier jour du mois de chawwâl. Elle est aussi parfois appelée Aïd es-sekhir. Elle a été prescrite durant la première année de l’Hégire du Prophète (PSL). Elle a la valeur d’une sounna renforcée (mouakkada) selon la majorité des oulémas. Le Prophète (PSL) lui accordait beaucoup d’importance et ordonnait aux hommes et aux femmes de sortir pour cette prière en vue de profiter des grâces qu’Allah répand sur la Umma en ce jour sacré.
Il est recommandé de se laver (bain rituel), de se parfumer et de porter ses plus beaux habits le jour de la Fête. En outre, il est interdit de jeûner en ce jour béni et recommandé de manger quelque chose avant de se rendre au lieu de prière.

Sens et signification à travers le monde musulman
Tous les ans, la date de l’Aïd el-Fitr est avancée de 10, 11 ou 12 jours par rapport au calendrier grégorien car le calendrier musulman est lunaire.
La date de l’Aïd el-Fitr est le jour suivant le dernier jour du mois sacré de Ramadan : il arrive donc 29 ou 30 jours après le début du mois de Ramadan, selon les années.

  Cérémonial
Le fidèle s’acquitte de l’aumône de la rupture du jeûne ou Zakat el-Fitr. La prière (salatou el aïd) a lieu en début de matinée et est effectuée soit dans une mosquée, soit dans un mossalla permettant de rassembler plus de fidèles.
La tradition musulmane ou sunna veut que le musulman prenne son petit déjeuner, préférablement composé de dattes, avant de se rendre à la prière.
Après la prière et selon les pays, les fidèles et les enfants visitent leurs proches et amis afin de leur présenter leurs vœux de l’Aïd.

 Les différentes appellations
Aïd el-Fitr est l’appellation musulmane canonique, provenant d’Arabie. C’est celle utilisée dans les hadith.
Au Maghreb, l’Aïd el-Fitr est également appelée « Aïd es-Seghir » (seghir signifie petit) par opposition à l’« Aïd el-Kebir » (kebir signifie grand) fête du sacrifice.
En Indonésie, le nom est prononcé « Idul Fitri ». Les Indonésiens appellent plus spontanément la fête « Lebaran », un mot autochtone qui évoque la dispersion (sous-entendu : après avoir communié dans le jeûne).
En Malaisie et à Singapour, on dit plutôt « Hari Raya Puasa », « fête du jeûne » (puasa, mot d’origine sanscrite).
En albanais, cette fête s’appelle officiellement Fitër Bajrami mais on l’appelle plus souvent Bajrami i madh –Le grand Bajram, tandis que l’Aïd el-Kébir s’appelle Bajrami i vogël (« le petit Bajram ») –ou Kurban Bajrami : le sens est donc contraire à l’appellation du Maghreb. Les Bosniaques et autres peuples slaves du sud ne font pas cette inversion-là : c’est « Mali Bajram » (« Le petit Bajram ») qui marque la fin du Ramadan. On dit aussi Ramazanski Bajram (« Le Bajram du Ramadan »).Le terme «bajram» est issu du mot turc bayram et se prononce en français comme lui.
En Turquie, cette fête est appelée « Ramazan Bayramı» ou « _eker Bayramı» (lire « cheker baille rameu ») ou fête du sucre par allusion aux aliments sucrés consommés dans la matinée.
En Afrique de l’Ouest, au Sénégal ou au Mali par exemple, cette fête est nommée la korité, au Niger elle est nommée Karamas Sallah ou Djingar Keyna (qui veulent dire petite fête).

Publié 31 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Société

Aïd el Fitr

Réveil en fanfare ce matin, avec la trompette qui nous confirme la fin du Ramadan.

Publié 31 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Société

Agadir/ Eau potable: 7 entreprises dans la course

Le projet de renforcement de l’alimentation en eau potable du Grand Agadir par le biais du dessalement d’eau de mer est au stade de consultation des offres. L’opération a démarré fin juillet suite à la préqualification de sept groupements d’entreprises. La démarche devrait être bouclée en janvier 2012. L’adjudicataire qui sera retenu devrait démarrer les travaux en janvier 2013 pour les finaliser 24 mois après.

Publié 30 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Technique

L’Aid Al-Fitr célébré mercredi au Maroc

Rabat

L’Aid Al-Fitr sera célébré mercredi 31 août dans le Royaume du Maroc, annonce le ministère des Habous et des Affaires islamiques.

Le mois de Ramadan aura ainsi duré 29 jours et le premier jour du mois de Choual 1432 de l’Hégire correspondra au mercredi 31 août 2011, indique un communiqué du ministère parvenu mardi soir à la MAP.

En voici la traduction : 

« Le ministère des Habous et des Affaires islamiques porte à la connaissance des citoyens avoir confirmé, mardi 29 Ramadan 1432 de l’hégire correspondant au 30 août 2011, après la prière du Maghrib, l’observation du croissant lunaire annonçant le début du mois de Choual.

Ainsi, l’Aid Al-Fitr qui est le premier jour du mois de Choual, correspondra au mercredi 31 août 2011.

Puisse Dieu, en ce mois béni, combler de Ses faveurs SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, protecteur de la nation et de la religion, et renouveler pareille occasion pour le Souverain dans la grandeur et la gloire, pour SAR le Prince-Héritier Moulay El Hassan, SAR la Princesse Lalla Khadija et l’ensemble des membres de l’illustre famille royale dans les bienfaits et pour le peuple marocain et l’ensemble de la Oumma islamique dans le progrès et la prospérité. Dieu L’Audient exauce les voeux de ceux qui L’implorent.

Publié 30 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Société

L’or liquide du Maroc a besoin de développement

L’Arganier, est un arbre qui se trouve uniquement au Maroc et connu une concentration dans la région située entre Essaouira et Agadir dans le sud-ouest du Royaume.

Cet arbre qui pousse dans un environnement aride et supporte la chaleur, est considéré aujourd’hui comme de l’or liquide, de part sa rareté, ses caractéristiques médicales, alimentaires et esthétiques.

Il y a quelque 21 Millions d’Arganiers au Maroc, dont l’huile extraite se vend localement à un prix qui dépasse 10 fois celui de l’huile d’olive.

Les experts confirment que le secteur de l’huile d’Argane nécessite une attention particulière des autorités et des instances de R&D pour augmenter sa production et assurer une meilleure commercialisation.

Selon Mme Khadija Benais, Présidente de la coopérative AMANAR « l’activité d’Argane assure l’emploi depuis longtemps pour plusieurs femmes qui supportent leurs familles, de là, je fais un appel au Ministère de l’Agriculture, l’Agence de développement d’Argane et le Haut Commissariat des Eaux et Forêts, pour prendre soin de ce secteur. »

La coopérative AMANAR regroupe des femmes qui recueillent les fruits d’Argane et produisent l’huile en utilisant des méthodes traditionnelles.

Il est à noter, que l’huile d’Argane s’utilise dans la cuisine du fait qu’elle réduit le niveau du cholestérol dans le corps, stimule la circulation sanguine et renforce l’immunité naturelle du corps. Elle est riche en vitamine E et A, l’acide phénol, bêta-carotène et les acides gras oméga-6  et s’utilise dans l’industrie pharmaceutique et cosmétiques.

Les spas et les centres de bien être ont énormément contribué à la popularisation de cette huile, les massages au huile d’Argane connaissent un succès et ce depuis quelques années dans ce type d’institut.

Les racines de l’Arganier plongent dans les profondeurs en quête d’eau ce qui contribue à la cohésion du sol. Si autrefois, l’Arganier couvrait toute la zone du nord d’Afrique, il est aujourd’hui parmi les espèces végétales menacées par l’extinction sous la protection de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Agadirnet.com

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Agriculture, Argane, Economie

Agadir : Développement touristique durable

Le 6e conseil d’administration du CRT d’Agadir SMD a tenu au siège de la wilaya d’Agadir, le 24 août de l’année en cours, son assemblée générale ordinaire, ayant été présidée par Abderrahim Oummani, pour débattre autour d’une série de sujets liés essentiellement au tourisme et aux activités qui en découlent.

Les participants aux travaux de cette rencontre ont donc procédé, en l’occurrence, à la présentation du rapport moral du conseil d’administration et à celle du rapport financier et du rapport du commissaire aux comptes.

Ils se sont, ainsi, penchés sur d’autres axes, tels que l’approbation du procès-verbal du 11 décembre de l’année écoulée, élaboré par le même conseil, sur la conjoncture touristique à fin juin de l’année en cours, sur le rapport d’avancées des commissions du conseil, dont la commission promotion, études et stratégies, la commission animation et événements, la commission produit et formation, la commission documentation et marketing et la commission investissement et développement et sur l’opérationnalisation, sur l’état d’avancement, bien entendu, des projets inscrits dans la vision 2020. Les travaux de cette assemblée, ayant connu l’assistance du wali de la région, celle du secrétaire général de la wilaya et celle des professionnels du secteur, se sont, ainsi, articulés autour de la situation financière au 30 juin 2011.

Le procès-verbal des délibérations du conseil d’administration du CRT d’Agadir SMD, tenues le 11 décembre 2010, à Ouarzazate, au terme desquelles les participants ont procédé à l’approbation du procès-verbal de l’AGO datant du 23 mars 2010 et à la présentation de la conjoncture touristique à fin novembre 2010, a souligné monsieur Oummani, ont connu l’assistance du wali de la région, de celle du président du conseil de la région, de celle, également, du président du conseil municipal de la ville d’Agadir, de celle des gouverneurs des provinces de Ouarzazate et de Zagora et de celle des représentants de l’ONMT, de l’ONDA, de la RAM et celle d’autres acteurs et intervenants dans le secteur du tourisme. Lla tenue de ces délibérations à Ouarzazate pérennise la philosophie, la vocation et les tendances régionales dont jouit le CRT et qui se résument dans l’adéquation de ses stratégies, de sorte à instaurer le principe de partage, celui de complémentarité et celui de l’échange et de la mutualité entre les préfectures et les provinces de la région, ce qui fait et son ampleur et sa force et son attractivité en tant que destination touristique. Ce procès-verbal, il faut le souligner, a été approuvé à l’unanimité.

Le président du conseil a entamé, au terme de la même rencontre, l’évaluation de la conjoncture touristique de la région SMD à fin octobre 2010, comme il a procédé à la présentation de celle relative à la destination d’Agadir à fin novembre de la même année. Il a souligné, à ce propos, que cette dernière a été classée première en terme de capacité hôtelière au niveau régional avec 71,34%, soit 12038 chambres et s’empare d’une marge importante en matière des arrivées et des nuitées avec, respectivement, 66,67% et 87,68%, vient en deuxième rang la destination de Ouarzazate avec 22,58% en terme d’arrivées et avec 8,33% en terme de nuitées, sans compter, bien effectivement, les autres produits et prestations d’accueil dits additionnels, tels que les bivouacs.

L’activité touristique au niveau de la destination d’Agadir durant le mois de novembre, a-t-il ajouté, a enregistré une forte performance estimée à +31% en terme d’arrivées et à +23% en terme des nuitées par rapport à la même période de l’année 2009, enregistrée dans les établissements hôteliers classés de la destination. La répartition des arrivées et celle des nuitées sur les principaux marchés implique une émergence déduite durant le mois de novembre en terme, notamment, des marchés italien, russe, polonais, allemand et autres.

Le bilan des réalisations des commissions s’avère archi positif. En matière de documentation et marketing, incombe-t-il de souligner que la commission qui s’en occupe est parvenue, grâce à sa forte implication à la confection d’un film sur la ville d’Agadir et sur sa région, en versions allemande et française, comme elle a veillé à la conception et à la réalisation du Sell Book d’Agadir et de la région SMD, dont la version française est en phase d’impression, dont la version anglaise et la version arabe sont en cours de réalisation et dont la version allemande est d’ores et déjà réalisée. La même commission a, ainsi, procédé à la réalisation du site web d’Agadir et de la région SMD, à l’élaboration de la conception et à la traduction de la plaquette Golf d’Agadir en versions allemande et française, comme elle a procédé à la réédition des plans de la ville d’Agadir et de la région SMD. Les réalisations de la commission promotion, quant à elle, elles se résument dans la mise en ligne de la destination d’Agadir sur le site web international, diffusée pour la deuxième année consécutive 365 jours par an et ce, en partenariat avec plus de 50 partenaires médiatiques dans le monde. Et en matière de pack jet, dans la perspective, bien sûr d’interesser le marché scandinave, le low cost de la compagnie Norwegian Air Shuttle a programmé 9 fréquences sur le Maroc, dont 3 vers la destination d’Agadir et 3 autres qui seront opérationnels au mois de janvier 2011.

Réalisation d’une multitude de projets

Le plan d’action 2011 prévoit la participation du CRT dans une série de salons internationaux et de workshops qui seront organisés en Autriche, en Pologne, à la république Tchèque, en Allemagne, en Russie, en Ukraine, aux USA, en suède, aux Emirats Arabes Unis, en France et en Angleterre. Et conjointement avec l’ONMT, le CRT compte la réalisation d’une multitude de projets à tendances communicatives et à vocation touristique, dont la conception et l’impression d’un guide touristique sur le tourisme de croisière à Agadir, dont la traduction du film Agadir SMD en Anglais et autres.

L’analyse de la conjoncture touristique à fin juin 2011, permet de conclure les performances réalisées tant en terme de la capacité hôtelière estimée à 25 549 lits, qu’en celui des arrivées et des nuitées ayant atteint respectivement +8,31% et 4,26%.

La répartition du cumul des arrivées et des nuitées au terme du 1er semestre de l’année 2011 permet, encore, de conclure que les marchés émergents sont les marché scandinave, le marché national, le marché polonais, l’Arabie Saoudite, le marché belge, le marché britannique et le marché allemand. Sont, en baisse, les marchais russe, hollandais, français et italien.

LE MATIN

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Boire ou conduire, il va falloir choisir

Les alcootests et autres éthylomètres entrent en vigueur à la fin du ramadan. Seront-ils de l’efficacité attendue ? Arriveront-ils à limiter l’hécatombe que connaissent nos routes ? Le point.

C’est désormais officiel. Les alcootests, soit ces outils de mesure du taux d’alcoolémie dans le sang des conducteurs, font leur entrée sur nos routes à partir du 1er septembre. Une des mesures phares, et non moins contestées, du nouveau code de la route voit ainsi le jour. La décision a été entérinée lors de la réunion, mercredi à Rabat, du comité permanent de sécurité routière. Objectif du ministère de l’Equipement et du transport : réduire le nombre d’accidents, et ils sont nombreux, dus à la conduite en état d’ébriété. Un chiffre pour le dire : 15% des accidents enregistrés sur nos routes ont pour cause cette scandaleuse habitude qu’ont nombre de nos compatriotes à prendre le volant après des soirées bien arrosées et en sortant d’un club ou un pub où l’alcool coule à flot.

Contacté par Le Soir échos, Mohammed Meghraoui, directeur des Transports routiers et de la sécurité routière nous explique que son département a procédé à l’acquisition de deux type d’appareils. Il y aura donc l’alcootest pour détecter la présence d’alcool dans le sang, mais aussi l’éthylomètre, pour calculer le taux d’alcool. D’aucuns s’attendaient, histoire de calmer nos islamistes, à une tolérance zéro en la matière. Il n’en sera rien, ou presque, vu qu’un seuil de tolérance de l’ordre de 0, 20 mg par litre de sang a été adopté. Le ministère avait déjà acquis quelque 30 unités de mesure en 2010. Il est prévu d’en acquérir une centaine à la fin de cette année pour arriver à 450 unités à l’horizon 2013 et qui « seront distribuées équitablement aux services de police et de gendarmerie », nous précise Meghraoui.

Les alcootests, seront-ils de l’efficacité requise sur des routes où la corruption est omniprésente ? Le directeur des transports routiers et de la sécurité routière au ministère se veut rassurant. Il avance pour cela l’argument de la « double transparence » de ce moyen de contrôle. « L’éthylomètre est doté d’un logiciel intégré qui fait que le taux d’alcool évalué ne peut être modifié. Ce même éthylomètre est envoyé en pièce jointe du procès verbal aux autorités compétentes », nous explique-t-il. Ces outils de contrôle posent également la question de l’hygiène. Mohammed Meghraoui précise à ce titre que chaque appareil est doté d’un embout, celui-là même dans lequel souffle la personne testée et qui est jetable.

Au-delà des considérations techniques, l’introduction des alcootests pose également un problème d’ordre politique. C’est que selon la loi marocaine, un musulman n’a pas le droit d’acheter de l’alcool, et encore moins d’en consommer. Meghraoui fait la part des choses : « Nous savons tous que le code pénal punit ce genre d’infractions. Que ce soit la consommation d’alcool, sa vente ou encore la conduite en état d’ébriété. Le propre de toute loi est de dissuader, ou alors réprimer. Nous, ce qui nous intéresse, c’est de prévenir autant que faire se peut ».

Une séparation des attributions qui est pourtant loin d’être partagée, notamment par les islamistes qui y voient une autorisation de facto de la consommation d’alcool. Cela a d’ailleurs été un des principaux motifs du retard pris dans l’application de cette disposition.
Le débat prend une autre ampleur sur les réseaux sociaux. Créé par l’internaute Bouraque Tarek le 8 août 2011, le groupe « Alcootest/Maroc» fourmille d’avis divergents. Autant dire que la société, à chaque fois qu’il s’agit de religion, n’arrive pas à trancher.

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Culture, Société

L’observation du croissant lunaire annonçant AID EL FITR prévue mardi

L’observation du croissant lunaire se fera après le coucher du soleil de la journée de mardi 29 Ramadan 1432 de l’Hégire.

Selon un communiqué du ministère des Habous et des Affaires islamiques le processus de l’observation visuelle du croissant lunaire annonçant le début du mois de Chaoual 1432 de l’Hégire est prévu demain.
Le ministère procèdera donc à l’observation du croissant lunaire après le coucher du soleil de la journée de mardi 29 Ramadan 1432 de l’Hégire, correspondant au 30 août 2011.

Akram Guendouli –  lavieeco.com

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Société

Electroplanet: Six nouveaux magasins en 2011

  • Trois ouvertures à Casablanca, Agadir et Salé d’ici décembre
  • Un investissement global de 35 millions de DH

Electroplanet renforce son réseau de magasins.
Spécialisée dans les produits électroniques, la chaîne compte ouvrir, d’ici fin décembre 2011, trois nouvelles succursales à Casablanca, Agadir et Salé.
Le montant de l’investissement global s’élève à 35 millions de DH, hors foncier et construction.
Au total, la surface de vente des magasins Electroplanet s’établit actuellement à 6.000 m2. Avec les trois futures unités, elle devrait atteindre les 9.000 m2.
La chaîne de magasins Electroplanet est une filiale de Marjane Holding, au même titre que les hypermarchés Marjane et les supermarchés Acima. L’enseigne est une entité de création récente puisqu’elle a inauguré son premier magasin en novembre 2008 à Marrakech. Deux nouvelles unités ont suivi en 2009, à Casablanca et Rabat, puis trois autres à Tanger, Mohammedia et Oujda en 2011. L’année en cours, la chaîne compte ouvrir pas moins de 6 nouveaux magasins.
Electroplanet se veut leader de l’électroménager, TV, Hi-Fi et du multimédia. En moyenne, les succursales de la chaîne proposent entre 1.700 et 2.000 références réparties entre 60 marques. La chaîne commercialise des produits allant de l’entrée au haut de gamme.
Le secteur de l’électronique est caractérisé par la prévalence de l’informel et de la contrebande. Pourtant, plusieurs opérateurs n’ont pas hésité à braver cette concurrence déloyale et à ouvrir même dans le fief de ces pratiques. C’est le cas d’ailleurs du magasin ouvert à Oujda. Une ville inondée de produits provenant de la contrebande. L’enseigne compte beaucoup sur le changement des habitudes de consommation de la clientèle marocaine pour renforcer ses parts de marché. «Electroplanet offre le choix le plus large de produits, aux meilleurs prix, un conseil neutre à l’achat, un large éventail de services garantis ainsi qu’une importante dynamique promotionnelle», explique Khalid Jennane, directeur général délégué de la chaîne.
Etant une filiale de Marjane Holding, Electroplanet est approvisionnée à partir d’une centrale d’achats commune à Marjane et Acima. Par ailleurs, le groupe Marjane a ouvert un bureau d’achats en Chine, chargé de fournir la chaîne essentiellement en produits électroniques. Une politique qui permet de faire des économies d’échelle. Mais dans son cas, Electroplanet n’importe pas directement ses produits, mais les acquiert auprès des marques internationales opérant sur le marché local.
En faisant ses emplettes dans ces deux dernières grandes surfaces, le client peut parfois être perdu : les trois enseignes du même groupe proposent des produits électroniques. Ce qui peut semer la confusion dans l’esprit d’une clientèle non avisée. En fait, le management affirme que l’offre est tout à fait différenciée. De plus, «chaque magasin de la holding effectue ses approvisionnements selon sa propre politique marketing», affirme-t-on auprès du management. En revanche, la direction reste silencieuse sur son chiffre d’affaires mais affirme qu’il «évolue conformément aux hypothèses retenues».

Hassan EL ARIF – leconomiste.com

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Agadir réhabilite le parc des taxis

  • Un fonds de soutien de 14 millions de DH
  • Subvention pour les véhicules neufs, prime à la casse… les avantages

Du nouveau pour les petits taxis à Agadir.
Un fonds de soutien doté de 14 millions de DH pour le renouvellement du parc vient d’être mis en oeuvre. Cette enveloppe budgétaire va permettre, dans un premier temps, la réhabilitation de près de 500 taxis sur les 1.327 que compte la ville. Le dispositif consiste, à l’achat d’un véhicule neuf, à verser une subvention de 30% de son prix d’acquisition et ce, dans la limite de 35.000 DH. De plus, le propriétaire du taxi peut bénéficier d’une prime à la casse de l’ordre de 15.000 DH. A condition, cependant, de mettre son ancien véhicule à la disposition de l’administration en vue de sa démolition. En effet, l’exploitant a deux options au moment de l’acquisition du nouveau véhicule. Soit, il retire l’ancien du circuit taxi soit il le dépose pour la mise à la casse. Par ailleurs, les voitures concernées par le renouvellement doivent être âgées d’au moins 5 ans et avoir servi de taxi pendant les 3 dernières années au moment du dépôt de la demande de subvention. Il faut préciser que celle-ci est versée directement aux concessionnaires agréés par l’administration et auprès desquels l’intéressé acquiert son véhicule.
A Agadir, ce sont quelque 50 cas qui sont prêts à déposer leurs dossiers pour bénéficier de ce fonds de soutien. Mais le déblocage des fonds n’a pas encore été effectué.
Les responsables espèrent avoir l’argent d’ici la fin de l’année pour permettre à 40 % du parc d’être renouvelés. Ceux qui n’auront pas adhéré à ce nouveau dispositif seront encouragés à le faire pour une réhabilitation du parc et un meilleur confort et sécurité des clients. La dernière réunion à la wilaya a permis d’expliquer aux différentes parties intéressées par le projet, les avantages et les conditions pour bénéficier de la subvention. L’objectif était aussi d’encourager un grand nombre à y adhérer afin de réussir le renouvellement escompté. Les exploitants ont exprimé, entre autres, leur désir de voir les concessionnaires mettre à leur disposition des véhicules avec la couleur locale des taxis (orange). La lenteur de la procédure pour l’obtention de la carte grise, la récupération de la TVA ainsi que l’exemption fiscale annoncée par l’administration des Impôts ont également été évoqués. Si tous les problèmes n’ont pas été réglés, les «taximen» ont été renseignés sur les démarches à suivre pour la récupération de la TVA.

Fatiha Nakhli – leconomiste.com

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Transports

Rentrée scolaire à Agadir: promesses de changements et de rigueur

Agadir, 29/08/11

A la veille de la rentrée scolaire à la mi-septembre, l’heure est à la mobilisation dans la région d’Agadir Ida Outanane avec des promesses de changements et davantage de rigueur pour assurer aux 115.000 élèves attendus sur les bancs de l’école de meilleures conditions d’apprentissage.

Responsables de l’enseignement, autorités locales et élus multiplient les rencontres de coordination pour assurer, indique-t-on, une reprise des classes sans faille et une mise en oeuvre optimale du plan national d’urgence pour la réforme de l’enseignement.

Il faut dire que le défi au niveau de la région Souss-Massa-Draa est de taille après une année 2010-2011 marquée par des tensions constantes entre personnel éducatif et département de tutelle sur fond de revendications salariales et de meilleures prestations sociales.

Si les enseignants maintiennent que les grèves n’ont eu aucun effet sur le déroulement des cours, les élèves se disent victimes de ce bras de fer. L’année scolaire a été prolongée d’une semaine et les examens blancs pour le baccalauréat annulés.

Au niveau de l’Académie régionale d’éducation et de formation, l’on promette de la rigueur et des changements notables cette année pour une école publique de qualité.

Si le nombre d’élèves inscrits cette année à Agadir Ida Outanane est en hausse de plus de 2,12 %, la moyenne des effectifs par classe se stabilise et le taux d’encombrement dans les différents niveaux d’enseignement se réduit, assure-t-on.

Pour le délégué provincial de l’enseignement, le Programme d’urgence commence à « insuffler une nouvelle dynamique » à la réforme du système éducatif à la faveur des efforts des différentes composantes du secteur aux niveaux local, régional et national et de l’investissement conséquent consentis par l’Etat.

Le directeur de l’Académie régional Souss-Massa-Draa affirme, à cet effet, que les établissements scolaires de la région ont été dotés de suffisamment de ressources matérielles et humaines.

Il souligne la nécessité d’une rationalisation de la gestion des ressources humaines, promettant pêle-mêle une utilisation optimale des effectifs d’enseignants, le recours aux heures supplémentaires, le redéploiement du surplus d’enseignants au niveau de la même commune, la lutte contre l’absentéisme et la formation continue.

Des avancées sont aussi réalisées, relève-t-il, en matière de diversification de l’offre d’enseignement par la création ou la rénovation de nombre d’écoles et internats, l’encouragement de l’enseignement scientifique et technique et la lutte contre l’abandon scolaire, particulièrement en milieu rural.

Le président du Conseil de la région Souss-Massa-Draa, Ibrahim Hafidi, a indiqué dans ce sens qu’un budget de 4 millions DH a été consacré à l’acquisition de bus scolaires et de bicyclettes au profit des élèves des zones rurales.

Au titre de 2011, l’Académie régionale d’éducation et de formation a réservé 6,9 MDH pour l’acquisition de bus scolaires de même que 1200 bicyclettes seront distribuées aux élèves issus de familles démunis des zones rurales des différentes préfectures et provinces de la région, en plus d’uniformes aux élèves du primaire.

Parmi les autres mesures incitatives à la scolarisation, figurent également l’opération « Un million de cartables » qui profite notamment aux écoles primaires et secondaires en milieu rural, ainsi que l’octroi de bourses d’accès aux internats et cantines scolaires.

A l’occasion de la nouvelle rentrée scolaire, une campagne de promotion de la scolarisation des enfants et pour la lutte contre l’abandon scolaire devra sillonner, comme à l’accoutumée, les préfectures et provinces relevant de la région.

Afin d’accélérer la concrétisation des 17 projets de construction ou rénovation d’établissements scolaires, prévus cette année au niveau d’Agadir Ida Outanane, l’engagement a été pris de coordonner l’action des différents intervenants, hâter la mobilisation des fonds et l’octroi des autorisations nécessaires pour le début des travaux.

Pour les parents d’élèves, l’espoir est grand de voir ces promesses de rigueur et de gestion rationnelle des ressources humaines et des infrastructures éducatives se traduire par une véritable paix sociale dans le secteur et partant, de meilleures performances pour leur progéniture.

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Scolarité

Agadir, une région avant-gardiste

La prochaine décennie sera-t-elle prometteuse pour la ville d’Agadir et sa région ? Tout porte à le croire. En effet, au-delà des facteurs de développement historiques, en l’occurrence l’agriculture, la pêche, le tourisme ou encore l’artisanat, la perle du Souss a déjà mis un pied dans le futur. Le pôle de compétitivité, l’agropole, les métiers de l’offshoring et les zones de logistique prévues pour accompagner les flux de marchandises, autant de pistes qui permettront à la ville d’entamer, a priori, une nouvelle ère. C’est d’ailleurs l’objectif assigné à la stratégie de développement économique et social de la région. Pour la prochaine décennie, cette feuille de route a d’ores et déjà tracé les contours des nouvelles niches de croissance.

Il s’agit en l’occurrence d’ancrer Agadir dans l’échiquier national de l’attractivité, mais aussi d’accélérer la cadence de l’investissement, de développer les services et d’améliorer la connectivité terrestre, aérienne et maritime. Ces ambitions sont déjà appuyées par la place de choix qu’occupe la ville à l’échelle de l’économie nationale. Dans son édition d’aujourd’hui, Les Échos quotidien consacre un supplément spécial dédié aux perspectives de développement de la région : tourisme, logistique, agriculture… Rencontre également avec Brahim Hafidi (président du Conseil régional Souss-Massa-Drâa), Tarik Kabbage (Maire de la ville d’Agadir), Samy Boukhaled (Président de la commission promotion au sein du CRT de la région), ou encore Abdelouahhab El Jabri (Directeur du CRI d’Agadir) et Abdalfattah Zine (Président de l’Union régionale Souss-Massa-Draâ de la CGEM).

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Economie

La marocaine Hindi Zahra ouvre le festival parisien « Jazz à la Villette »

Paris, 28/08/11

La chanteuse marocaine Hindi Zahra se produira mercredi à Paris, en ouverture de la 16-ème édition du festival « Jazz à la Villette » qui se poursuivra jusqu’au 11 septembre, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Hindi Zahra, qui sera accompagnée au piano du jeune prodige arménien Tigran Hamasyan, ainsi que du trompettiste libanais Ibrahim Maalouf, entre autres, offrira un concert qui relève du « blues folk sans frontière, une sorte de soul music de porcelaine, un enchainement d’escales allant de la terre berbère à celle des Amériques ».

Une fusion qui s’inscrit, selon les initiateurs, en droite ligne avec la vocation du festival qui « s’amuse à enjamber les frontières entre les styles musicaux », en accueillant chaque année « des créateurs parmi les plus engagés et novateurs du hip-hop, des musiques improvisées, de la pop ou du funk ».

La chanteuse marocaine, originaire d’Agadir, accumule les succès en France depuis la sortie de son premier album « Hand Made » en 2010, où elle propose des ballades musicales chantées en anglais et en berbère.

Elle a été récompensée du prix Constantin 2010 dédié aux jeunes talents ayant marqué l’année musicale en France, avant de remporter en 2011 la « Victoire de la musique », récompensant les artistes, concerts et albums de l’année toute catégorie.

C’est elle-même qui avait écrit, composé, chanté, mixé et produit cet album bercé de folks, soul urbain et blues du désert.

Issue d’une famille d’artistes qui compte parmi les plus célèbres d’entre eux le groupe Oudaden, sa mère et ses oncles l’initient à la musique traditionnelle de Gnaoua.

Ainsi, Hindi Zahra pratique avec les siens les rythmes ancestraux et les plus belles mélodies du répertoire oriental.

MAP

Publié 28 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Festival, Musique, Spectacle

Festival : Les femmes font leur cinéma

Toujours inscrit dans le credo du cinéma féminin, le Festival international du film de femmes de Salé (FIFFS) revient dans sa cinquième édition, du 19 au 24 septembre avec «Agadir Bombay» qui représente le Maroc en compétition officielle.

Publié 28 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Festival

L’OCE mise sur le commerce équitable

Najib Mikou, directeur général de l’Office du commerce extérieur (OCE), a annoncé l’imminence de l’ouverture d’un magasin destiné aux produits de terroir et produits bios de petits exploitants marocains sur l’avenue des FAR à Casablanca. Il s’agit en fait de la transformation d’un local abandonné de l’OCE en showroom pour la promotion de ce genre de produits qui entrent dans le concept de commerce équitable. Selon le DG de l’OCE, cette expérience devrait être reproduite par la suite dans d’autres villes, notamment à Agadir et Kénitra où l’Office détient des locaux pouvant être transformés en magasins. «À part la peinture, cela ne coûte rien au contribuable. Pourtant, le bénéfice à retirer est énorme», argue Najib Mikou.

Publié 27 août 2011 par Michel Terrier dans Commerce, Economie

Provinces du Sud : 461 millions de dirhams pour les routes sur 5 ans

D’ici 2015, le réseau routier se verra renforcé dans la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra grâce à un investissement de 461 millions de
dirhams.

Selon un rapport publié récemment par les soins de la direction régionale de l’équipement de Laâyoune, des chantiers routiers importants sont actuellement en cours de réalisation dans la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra qui nécessiteront une enveloppe de 461 millions DH.
D’après ce rapport, la région bénéficiera, dans le cadre du Programme national des routes rurales (PNRR-2), de la construction et de l’aménagement de 273 km de routes pour un montant global qui s’élève à plus de 237 millions de dirhams. Ces projets, qui s’étalent sur
deux ans et qui devraient prendre fin d’ici décembre 2012, entrent dans le cadre d’un partenariat entre les conseils régionaux et l’Agence de développement des provinces du Sud. Selon la même source, ce programme permettra l’augmentation du taux de réalisation de routes reliant le milieu rural aux provinces de Laâyoune, Boujdour et Tarfaya à 86% en 2011 en facilitant l’accès aux communes rurales d’Al Hagounia et Jrifia, à quatre villages de pêche, deux régions touristiques et quatre points d’eau. Chose qui permettra le désenclavement de près de 20 mille habitants ruraux et la réduction des écarts dans le domaine des équipements de base, ainsi que l’augmentation du capital routier dans la région.
Une autre enveloppe budgétaire de 224 millions DH sera mobilisée durant la période 2011-2015 pour l’entretien et le renforcement d’un linéaire de 198 Km de routes dans cette région, notamment vers Boujdour et Tan Tan. D’après le rapport de la direction régionale de l’équipement de Laâyoune, d’autres actions seront réalisées tout au long de l’année sur les routes de cette région. L’objectif étant d’assurer la fluidité du trafic routier tout au long de l’année. Ces travaux portent notamment sur l’entretien de la chaussée, la mise en place de panneaux de signalisation, des opérations de lutte contre l’ensablement et la réparation des dégâts causés par les inondations. Pour mémoire, le réseau routier dans la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra s’étend sur 1477 km dont plus de 479 km de routes rurales, alors que la région ne comptait que 70km au lendemain de sa récupération à la mère patrie. Depuis 1975, des investissements lourds ont été opérés par le département concerné pour renforcer le réseau routier et désenclaver cette région, et ce, malgré les problèmes spécifiques de mise en œuvre des routes en milieu désertique comme c’est le cas avec l’ensablement. Pour rappel, le premier Programme national des routes rurales (PNRR 1), lancé en 1995 dans la région, avait concerné la construction, l’aménagement et l’extension des routes sur une longueur de 184,4 km, nécessitant un financement qui s’élève à 70,24 millions de dirhams.

Mohamed Laabid – aujourdhui.ma

Publié 27 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Développement, Région

Chtouka-Ait-Baha: 347 millions dhs alloués au renforcement du réseau d’eau potable

Agadir, 25/08/11

Près de 347 millions de dhs ont été alloués en trois ans au renforcement du réseau d’eau potable dans des zones rurales et montagneuses de la province de Chtouka Ait-Baha.

L’investissement consenti par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable a permis à quelque 120.000 habitants de cette province à dominante rurale, d’accéder à cette ressource, portant à 85 pc le taux de raccordement au réseau d’eau potable, indique-t-on auprès des autorités locales.

Dans cette région confrontée à un déficit hydrique accentué par une agriculture intense tournée vers l’export, le renforcement des équipements de base, en particulier en matière d’approvisionnement en eau potable, est de nature, indique-t-on, à sédentariser la population et améliorer leurs conditions de vie.

Publié 27 août 2011 par Michel Terrier dans Aménagement, Développement, Région

Ouverture des candidatures pour l’obtention du prix de la culture amazighe au titre de l’année 2011 (catégorie film amazigh)

Rabat, 26/08/11

L’association « ISNI OURGH » a annoncé l’ouverture des candidatures pour l’obtention du prix national de la culture amazighe au titre de l’année 2011 dans la catégorie du film amazigh (court métrage).

Le prix sera décerné lors de la 5è édition du festival international « ISNI OURGH » du film amazigh, prévu à Agadir du 6 au 9 octobre prochain, indique vendredi un communiqué de l’association.

Le dossier de candidature doit être présenté avant le 10 septembre prochain au siège de l’association et doit contenir une demande de candidature, une fiche technique trois copie (DVD) du film, ajoute-t-on de même source.

Ce Prix est organisé en partenariat avec l’Institut royal de la culture Amazighe (IRCAM).

Publié 27 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Culture, Festival

Maroc : Les villes aux économies les plus dynamiques

Le classement général de la compétitivité économique fait la part belle aux villes de Casablanca, Mohammédia et Ouarzazate. Rabat, Tanger, Agadir, El Jadida, Settat, Laâyoune et Essaouira, ont également leurs atouts.

Le palmarès des villes selon la compétitivité économique combine 5 critères : le poids économique (coefficient : 3), les infrastructures et accessibilité (3), les ressources humaines (2), la présence administrative (1) et l’attractivité foncière (1).
Et c’est sans surprise que Casablanca se hisse tout en haut de ce classement général. Avec ses 3 millions d’habitants, ses 700 000 touristes annuels, et son PIB qui représente 30% de la richesse nationale, la métropole possède sans conteste le poids économique le plus important du Maroc. De plus, ses infrastructures et son accessibilité (le plus aéroport marocain avec plus de 200 vols par jour, 7 lignes ferroviaires, 3 axes autoroutier) en font le cœur du développement économique marocain. Toutefois, en concentrant la majorité des demandes d’emplois et des logements, Casablanca doit logiquement faire face à un foncier rare et cher et des ressources humaines globalement insuffisantes. Ces dernières présentent tout de même un des meilleurs taux d’analphabétisme du Royaume (3e sur le plan national avec 21,4% de la population) et la plus grande proportion de la population ayant un diplôme d’enseignement supérieur (15,5%).
Rabat, dont les habitants sont dotés du pouvoir d’achat le plus élevé du Royaume, talonne Casablanca. S’appuyant sur des infrastructures solides : 1 aéroport international, 2 lignes ferroviaires et 3 axes autoroutiers, la capitale possède des ressources humaines de qualité : plus fort taux de réussite au baccalauréat (47,6%), plus faible taux d’analphabétisme (19%) ; ainsi qu’une plateforme industrielle intégrée (P2I) opérationnelle.
Tanger et Agadir arrivent en 3e et 4e position grâce à leur attractivité foncière et leurs promesses industrielles via la matérialisation des plateformes industrielles intégrées programmées (P2I). En effet, la ville du Détroit reste abordable avec un foncier industriel attractif compris entre 3 250 et 5 250 DH/m², et ce en dépit de son faible dynamisme économique.De plus, la présence d’une zone franche aide à son développement économique.
En queue de classement, Tétouan se caractérise par un poids économique relativement faible en comparaison avec les autres villes de sa catégorie : faible PIB (il ne pèse que 7% de celui de sa voisine Tanger) et un marché de consommation plus faible (400 000 habitants). Mais c’est par ses infrastructures (l’aéroport ne dessert aucune ville nationale, absence de voies ferrées) que Tétouan pêche.  S’ajoute à cela l’absence de projet de P2I et le manque partiel de structure administrative : absence d’un tribunal de commerce, faible présence consulaire et partage d’un centre régional d’investissement (CRI) avec la ville de Tanger. Tétouan accuse un net retard économique sur ses concurrentes qui limite les opportunités d’investissement.
Dans la catégorie des villes moyennes, pas de surprise non plus. Dominant la majorité des classements, la ville de Mohammedia bénéficie du poids économique le plus élevé (plus de 20 entreprises de plus de 100 employés, 5e ville sur le plan national), d’infrastructures adaptées (1ère capacité de restauration, 2 lignes ferroviaires, un axe autoroutier), et des ressources humaines et naturelles les plus importantes de la catégorie. Mais, même si Mohammédia tire largement partie de sa proximité avec Casablanca et Rabat (deux aéroports internationaux à moins 90 km), ce voisinage engendre des manques importants sur le plan administratif (aucune institution administrative) et sur le prix moyen du m² foncier (compris entre 4 750 et 8 000 DH/m², le plus cher de sa catégorie). Ainsi, le développement de Mohammédia est directement lié à celui de ses voisines et donc limité : absence de projet P2I.
El Jadida et Settat la talonnent avec un développement économique tout aussi important mais combiné à un foncier bien plus accessible. La première  s’appuie sur un tourisme important (1ère ville touristique de sa catégorie avec plus 41 800 touristes locaux et internationaux recensés), de bonnes infrastructures et accessibilité et un foncier intéressant (prix moyen du m² foncier compris entre 3 000 et 8 000 DH/m²).
Pour pallier le faible pouvoir d’achat de sa population (avec une dépense annuelle par ménage estimée  à près de 9 000 dirhams) et une présence administrative limitée (à l’exception d’une Cour d’appel).  De plus, il est à noter qu’El Jadida jouit de ressources humaines de qualité avec un taux d’analphabétisme faible (4e sur le plan national avec 21,7% de la population) et du plus fort taux de diplômés (14,5% de la population possédant un diplôme d’enseignement supérieur).  De son côté, Settat surfe sur des performances économiques correctes avec un très bon PIB (5e du Royaume, représentant 4,38% du PIB marocain) et cela malgré une faible population  (130 000 habitants) et un fort taux d’analphabétisme (29,5%).
Toujours dans le volet des villes moyennes, la ville de Laâyoune représente la bonne surprise de ce classement et cela malgré son manque en infrastructures et accessibilité (absence d’un axe autoroutier et d’une ligne ferroviaire). Il faut dire que la ville dispose d’un poids économique correct : bon pouvoir d’achat (dépense annuelle dépassent les 14 000 dirhams par ménage), nombre de touristes en forte augmentation (+21% avec 16 000 touristes par an). Laâyoune compte également sur une présence administrative large avec un Centre régional d’investissement (CRI), une Cour d’appel, une wilaya ; et une très bonne attractivité foncière : présence d’une zone franche et d’un projet P2I.
Enfin, dernières du classement, Larache et Guelmim, souffrent d’une activité industrielle et commerciale limitée.
Ouarzazate est élue ville la plus compétitive dans la catégorie des petites villes. En effet, la ville se caractérise par une présence administrative marquée : une Cour d’appel et une wilaya, et de très bonnes infrastructures hôtelières : avec plus de 7 000 lits, Ouarzazate représente la 6e capacité hôtelière nationale. Ses ressources humaines de qualité et son accueil permettent d’attirer plus de 300 000 touristes par an. Essaouira profite également de son rayonnement touristique mais son foncier reste relativement élevé.
Guercif, Boujdour et Fnideq clôturent ce classement : ces villes se caractérisent par un pouvoir d’achat des populations locales parmi les plus faibles du Maroc, une très mauvaise accessibilité et des infrastructures médiocres, ainsi que des ressources naturelles et humaines très faibles.lavieeco.com

Publié 27 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Economie

Association des Délégués Médicaux : collecte de fonds au profit de la crèche des enfants abandonnés de l’Hôpital Hassan II d’Agadir.

Dans le cadre de ses activités sociales et de son soutien continu aux actions caritatives, l’Association des Délégués Médicaux d’Agadir (ADMA) organise une collecte de fonds au profit de la crèche des enfants abandonnés de l’Hôpital Hassan II d’Agadir.

 

Les fonds collectés seront destinés à l’achat de denrées de premières nécessité dont les enfants de ladite crèche ont un besoin urgent, à savoir:

– Des couches pour bébés.
– Du lait en poudre 1er âge.
– Huile de table.
– Huile d’olive.
– Crème Kenta.
– Céréales pour bébés (Cérélac)

….etc.

Pour cela, nous sollicitons votre soutien financier et l’ensemble des membres de l’Association reste à votre disposition à partir d’aujourd’hui jusqu’au 25/08/2011 (Date de livraison) pour recevoir vos contributions.

Pour vos participations:

N° DE COMPTE 022 010 000 248 00 038011 12 25
BANQUE SOCIETE GENERALE AGENCE ASWAK ASSALAM
Agadir

Ou veuillez contacter les personnes suivantes:

– Mr Noureddine DOUH EL IDRISSI 06 61 04 79 88
– Mr Brahim RAHIM 06 63 66 56 00
– Mr Ali EL ALAOUI 06 63 61 97 49
– Mr Abderrahmane GOUGOU 06 65 18 93 52

« إن الله لا يضيع أجر المحسنين »

http://adma.ma/

Publié 26 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Agriculture, Solidarité

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