Archives de la catégorie ‘Circulation

Transports autoroutiers au Maroc: Le point sur les grands projets

Par Rania Berrada – huffpostmaghreb.com

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Le réseau autoroutier marocain s’apprête à accueillir quatre nouveaux axes, selon lavieeco.com. Le journal précise sur son site internet que ce projet qui constitue « un socle pour la feuille de route 2016 » du ministère des Transports fait suite à une réunion entre Aziz Rebbah (le ministre de tutelle, ndlr) et différents bureaux d’études.

Le projet concerne les axes Agadir-Guelmim, Fès-Tanger, Safi-Béni-Mellal (via Marrakech) ainsi que la construction d’une voie supplémentaire sur l’axe Rabat-Aéroport Mohammed V. Selon les premières estimations, l’expansion du réseau autoroutier nécessitera entre 31,5 et 44,5 milliards de dirhams.

Carte interactive : 
Cliquez sur les tronçons pour voir apparaître les axes routiers
et sur le menu déroulant en haut à gauche pour sélectionner ou désélectionner les trois calques:
« autoroutes en projet », « réseau autoroutier actuel » et « renforcement d’axe ».

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Le réseau ferroviaire n’est pas en reste. Outre la ligne grande vitesse qui doit relier Tanger à Casablanca en 2h10 (au lieu de 4h45 actuellement) à horizon 2017 et qui est sur les rails depuis septembre 2011, l’ONCF planche actuellement sur deux nouveaux axes.

Le premier reliera Oued Zem à Beni-Mellal. Le second, d’une plus grande envergure, partira de Settat pour arriver à Laayoune en passant par Marrakech et Guelmim.

Carte interactive :
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« réseau ferroviaire actuel », « Train Grande Vitesse » et « axes en projet ».

Publié 20 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Circulation, Transports

Le Maroc prévoit de construire un millier de km d’autoroutes

economie.jeuneafrique.com – 18/05/2015

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Le Maroc, qui compte déjà plus de 1 500 kilomètres d’autoroutes, prévoit de construire près d’un millier de km supplémentaires à partir de 2016, pour un coût d’au moins trois milliards d’euros.

Un plan de création de « quatre nouveaux axes routiers » devant constituer le socle de la nouvelle « feuille de route attendue pour début 2016 » a été présenté ces derniers jours lors d’une « réunion stratégique » entre le ministère des Transports et des bureaux d’études, selon La Vie Eco.

D’un montant compris entre 31,5 et 44,5 milliards de dirhams (de 2,9 à 4 milliards d’euros), il concernera notamment la construction d’environ 400 km d’autoroute entre Safi, sur la côte Atlantique, et Beni Mellal (centre) via Marrakech, ville qui serait dotée d’un contournement est.

Une autre voie relierait Agadir, la grande station balnéaire, à Guelmim, aux portes du Sahara, soit quelque 200 km, d’après la même source.

Congestion

Le renforcement de l’axe Rabat-Casablanca (100 km), une région qui constitue le poumon économique du royaume, est également envisagé. L’autoroute actuelle dispose déjà de six voies, mais l’augmentation continue du trafic (plus de 50 000 véhicules par jour) « provoque une congestion ».

Un nouveau tronçon autoroutier doit être inauguré cette année, entre El Jadida et Safi (140 km). Les travaux ont toutefois pris plusieurs semaines – voire plusieurs mois – de retard, selon la presse locale.

« Autoroutes Du Maroc » déficitaire en 2014

Par Dounia Mounadi – aujourdhui.ma – 7/5/2015

«Arriver à 1.800 km d’autoroute est le fruit d’investissements colossaux qui ont permis en fin de compte de relier le nord au sud, grâce à la liaison Tanger-Agadir, et l’est à l’ouest grâce à la liaison El Jadida-Oujda», a relevé M. Benazzouz.

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En 2016, le réseau autoroutier marocain atteindra les 1.800 km. C’est ce qu’a dévoilé Anouar Benazzouz, directeur général de la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM), lors d’une conférence de presse tenue mardi 5 mai à Casablanca. Il consolide donc sa position de 2ème réseau autoroutier le plus important d’Afrique. «Arriver à 1.800 km d’autoroute est le fruit d’investissements colossaux qui ont permis en fin de compte de relier le nord au sud, grâce à la liaison Tanger-Agadir, et l’est à l’ouest grâce à la liaison El Jadida-Oujda», a relevé M. Benazzouz.

Des investissements qu’ADM n’a toujours pas amortis et qui pèsent grandement sur sa trésorerie. «Il faut savoir que les investissements pour l’extension du réseau autoroutier ne sont financés qu’à hauteur de 25% de la part de l’Etat.

Le reste, soit 75%, est supporté par ADM sous forme d’emprunts générant des dettes. Sur une année, les services de dette additionnés au principal de la dette sont équivalents à 2,8 milliards de dirhams alors que les recettes de ADM se chiffrent à seulement 2,3 milliards de dirhams», a expliqué M. Benazzouz. Et de poursuivre : «Cette situation fait qu’ADM reste pour l’instant déficitaire sachant que l’amortissement d’un investissement d’extension de réseau va de 25 à 50 ans, selon l’importance des travaux».

Ainsi, en matière de réalisations chiffrées, ADM annonce un chiffre d’affaires en progression de 2,4% en 2014, passant de 2,166 milliards de dirhams à 2,217 milliards de dirhams. Aussi, le total bilan est passé de 46,7 milliards de dirhams en 2013 à 48,5 milliards de dirhams en 2014, enregistrant une augmentation d’environ 4%, due essentiellement aux investissements liés à la réalisation des tronçons autoroutiers Berrechid-Béni Mellal, El Jadida-Safi et celui du contournement de Rabat.

De ce fait, l’exercice 2014 a dégagé un excédent brut d’exploitation de 1,66 milliard de dirhams, en augmentation d’environ 3,5% par rapport à l’exercice 2013, mais le résultat de l’exercice s’est soldé par un déficit de 1,11 milliard de dirhams en raison du résultat financier qui s’explique par l’importance des charges d’intérêts des prêts contractés par ADM pour le développement du réseau autoroutier et qui excèdent 1,52 milliard de dirhams en 2014, ainsi que par les provisions pour risques de change associés à ces prêts qui s’élèvent à plus de 568 millions de dirhams. «L’année 2014 a connu un résultat net d’impôt déficitaire de 1,114 milliard de dirhams contre un résultat net en recul de 148 millions de dirhams en 2012. Notons que les investissements sur autoroute hors travaux en cours ont atteint 2.400 millions de dirhams», a précisé M. Benazzouz.

Par ailleurs, la rencontre avec la presse a également été l’occasion de la signature de trois conventions de partenariat respectivement avec le Centre monétique interbancaire (CMI), l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (ISCAE) et le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM, France).

L’autoroute séduit de plus en plus…

En 2014, la circulation moyenne journalière s’est établie à 17,6 millions de véhicules kilomètres par jour. Cette moyenne est calculée en multipliant le nombre de véhicules, passant par une section d’autoroute, par la longueur de cette section en km. Ainsi, ce chiffre a enregistré une augmentation de 2,3% par rapport à 2013.
A noter que les autoroutes font gagner à leurs usagers une moyenne de 30 minutes tous les 100 km. Aussi, les évolutions les plus remarquables du trafic ont été constatées sur les autoroutes de Casablanca-Rabat, Casablanca-Agadir et Rabat-Tanger. L’autoroute Casablanca-Rabat demeure le tronçon le plus fréquenté avec un trafic moyen journalier de 52.579 véhicules, soit une progression de 3,7% par rapport à 2013. Dans ces conditions, les gares de péage du réseau en service ont enregistré une recette totale de 2,325 milliards de dirhams, en augmentation de 2,2% par rapport à l’année 2013. Cette augmentation est principalement due à la croissance qu’a connue le trafic sur les sections composant l’arc Rabat-Casablanca et Casablanca-Berrechid ainsi que les autoroutes Casablanca-Agadir et Rabat-Tanger.

L’autoroute trois fois plus sûre qu’une route


«Les autoroutes sont trois fois plus sûres que le réseau routier normal», c’est ce qu’a déclaré Anouar Benazzouz lors de sa conférence de presse. Il faut dire que les chiffres qu’il a présentés dénotent une baisse significative du nombre d’accidents, de blessés et de décès. Ainsi, 2014 a connu une nette amélioration sur le plan de la sécurité de la circulation sur autoroute. Pour la première fois :

– Le taux des accidents corporels est descendu sous la barre de 20 à 16,6%

– Le taux des blessés graves est descendu sous la barre de 10 à 7%

– Le taux des accidents mortels est descendu sous la barre de 2 à 1,8%
Cependant, le nombre de piétons tués sur autoroute reste préoccupant avec 32% de tués piétons au niveau national. Les axes Casablanca-Rabat et Rabat-Tanger enregistrent le nombre de piétons tués le plus élevé avec des pourcentages respectifs de 84 et 40% du nombre de morts. Durant l’année 2014, le réseau autoroutier a enregistré 1.061 accidents corporels dont 118 mortels, 446 blessés graves dont 20 piétons et 150 tués dont 48 piétons.

L’autoroute El Jadida-Safi pour début 2016

Le réseau autoroutier concédé à ADM est d’une longueur totale de 1.800 km dont 1.511 km sont actuellement en exploitation et le reste en cours d’achèvement à l’horizon 2016. Il s’agit de tois principaux chantiers en cours de réalisation au premier trimestre 2015 :

– L’autoroute Berrechid-Khouribga, longue de 77 km, dont les travaux sont en cours de finition avec une ouverture imminente.

– L’autoroute El Jadida-Safi, longue de 143 km, avec un pourcentage d’avancement moyen de l’ordre de 45%. Ce tronçon avait rencontré des problèmes d’expropriation qui ont retardé les travaux principaux, mais ADM s’engage à l’ouvrir début 2016.

– L’autoroute de contournement de Rabat, longue de 41 km, avec un gigantesque pont à haubans de 950 mètres. Cette autoroute sera achevée en 2016.
Parallèlement, dans l’objectif d’améliorer les conditions de travail au niveau de la gare de Bouznika ainsi que la prise en compte des nouvelles contraintes d’exploitation dues à l’élargissement de l’autoroute Casablanca-Rabat, ADM a commencé les travaux de réaménagement des locaux de surveillance. Une première partie a été achevée pour un coût de 3 millions de dirhams HT. Un nouvel appel d’offres pour l’achèvement des travaux a été lancé. Le marché a été adjugé et les travaux sont actuellement en cours. Le coût estimatif de ces travaux est de l’ordre de 3,6 millions de dirhams HT.

 

Publié 10 mai 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Transports

Hausse des prix du gasoil et de l’essence à partir du 1er mai

h24info.ma – 30/04/2015

Les prix du gasoil et de l’essence super vont connaître une hausse de 43 cts / litre à partir du 1er mai 2015, a annoncé jeudi le ministère chargé des Affaires générales et de la Gouvernance.

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Le prix du gasoil et de l’essence super augmentera de 43 centimes le litre pour passer respectivement à 9,12 DH / litre et 10,80 DH / litre, précise le ministère dans un communiqué sur l’homologation des prix plafonds des carburants pour la période du 1er au 15 mai 2015.

Il s’agit de prix de ces produits à la sortie de Mohammedia, précise le ministère.

Publié 30 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Transports

Légère hausse des prix du Gasoil et de l’Essence à partir du 16 avril

h24info.ma

Les prix du gasoil et de l’essence super vont connaître une légère hausse à partir du 16 avril 2015, a annoncé ce mercredi le ministère chargé des Affaires générales et de la Gouvernance.

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Les prix du Gasoil et de l’Essence super vont augmenter de 2 centimes le litre pour passer respectivement à 8,69 dirham/litre et 10,37 dirhams/litre, précise le ministère dans un communiqué sur l’homologation des prix plafonds des carburants pour la période du 16 au 30 avril 2015.

Il s’agit de prix de ces produits à la sortie de Mohammedia, précise le ministère.

Publié 15 avril 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Transports

Le gasoil à la baisse, l’essence super à la hausse au 1er avril 2015

h24info.ma

Les prix du gasoil vont connaître une baisse à partir du 1er avril 2015, alors que ceux de l’essence super vont augmenter, a annoncé mardi le ministère chargé des Affaires générales et de la Gouvernance.

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Le prix du Gasoil reculera de 29 centimes le litre pour passer à 8,67 dirhams/litre, alors que celui de l’Essence super prendra 4 centimes de plus pour atteindre 10,35 dirhams/litre, a indiqué le ministère dans un communiqué. Il s’agit de prix sortie Mohammedia, a précisé le ministère dans ce communiqué sur l’homologation des prix plafonds des carburants pour la période allant du 1er au 15 avril 2015.

Le gasoil et de le super plus chers depuis hier

h24info.ma

Le gasoil et de le super plus chers depuis hier

Le gouvernement a annoncé ce week­end une nouvelle hausse des prix du gasoil et de l’essence super, effective depuis le 1er mars. Le prix du Gasoil a augmenté de 51 centimes le litre pour passer à 8,96 DH/litre, alors que celui de l’Essence super a pris 42 centimes de plus pour un litre pour atteindre 9,96 DH/litre, a précisé le ministère des Affaires générales dans un communiqué sur l’homologation des prix plafonds des carburants pour la période du 1er au 15 mars 2015. Il s’agit de prix de ces produits à la sortie de Mohammedia, précise le ministère.

Publié 2 mars 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Circulation, Tourisme, Transports

MAROC-ESPAGNE. DE NOUVELLES LICENCES POUR LE TRAFIC MARITIME

Par Ndiaye Mar Bassine – le360.ma

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De nouvelles lignes de transport maritimes entre Tanger Med et Algésiras vont bientôt être exploitées. Trois sociétés ont déjà été sélectionnées, dont l’une a reçu sa licence et les restantes ont signé le cahier des charges. Les lignes longue distance n’intéressent personne.

C’en est définitivement fini de la Comarit, nous apprend l’Economiste de ce jeudi 26 février. L’octroi de nouvelles licences pour l’exploitation des lignes maritimes de transport de voyageurs entre l’Espagne et le Maroc permet de « tourner définitivement la page Comarit », souligne le quotidien. C’est Naveline, société marocaine, qui est la première à avoir reçu ses autorisations, il y a pratiquement un mois, le 28 janvier dernier. Elle mettra deux bateaux sur la ligne Tanger Med-Algésiras qu’elle exploitera pour une période de 10 ans, selon l’autorisation.

Démarrage en cours

Pour l’heure, Le recrutement de matelots et la recherche de bateaux sont lancés. D’autres sociétés, notamment Intershipping et Redfish, une filiale de FRS Maroc, attendent leurs licences, selon l’Economiste qui cite des sources portuaires. Ces deux dernières sociétés sont déjà en activité et attendent chacune une licence pour le même trajet que Naveline. Elles ont déjà signé leurs cahiers de charges respectifs à Rabat, toujours d’après les indiscrétions faites à l’Economiste en prélude à l’annonce officielle des résultats de l’appel à manifestation d’intérêt.

 

Les lignes longue distance n’ont pas la cote

Ces nouvelles lignes s’ajoutent à celle de Tanger Ville-Tarifa-Gibraltar qui avait été attribuée lors du précédent appel à manifestation d’intérêt. Cependant, les autres lignes qui faisaient également partie dudit appel n’ont pas suscité l’intérêt des transporteurs potentiels. Il s’agit notamment de Tanger Med-Algésiras-Gibraltar, Nador-Alméria, Nador-Motril ou Malaga, Al Holceima-Motril ou Malaga. De même, les lignes longue distance comme Tanger Med-Sète, Tanger Med-Barcelone-Gênes ou Livourne et Nador-Sète n’ont intéressé aucun investisseur. Il en est de même d’Agadir-Iles Canaries, Tarfaya-Iles Canaries et Laayoune-Iles Canaries.

 

Publié 26 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Tourisme, Transports

Sécurité Clôture à Agadir de la caravane pour la prévention routière

par Mohamed Amine Hafidi – lematin.ma

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Les messages de sensibilisation à la sécurité routière ont été arborés sur 70 petits taxis à Agadir

 

La troisième édition de la Caravane itinérante de sécurité routière a pris fin mardi à Agadir. Organisée par le Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC), la caravane de deux jours a sillonné plusieurs villes notamment Benslimane, Berrechid, Benguerir, Agadir et Tiznit et a connu le lancement de projets. La journée du mardi a connu le coup d’envoi, dans la matinée au sein de la Chambre de commerce et d’industrie d’Agadir, de l’affichage mobile et de proximité sur les petits taxis d’Agadir. «Étant un média à part entière, l’affichage demeure un outil de communication privilégié par le CNPAC. C’est un moyen de mettre en avant les différentes activités du comité et de promouvoir la culture de la prévention et de la sécurité routière», souligne le CNPAC.
Ainsi, en tenant compte de la spécificité de l’affichage mobile sur les supports taxis d’Agadir (70 taxis), le CNPAC pourrait définir une bonne sélection géographique et cibler les diverses catégories d’usagers de la route (plus de 400.000 personnes) dans ses différents lieux de vie. En effet, ce nouveau support de communication permettra au CNPAC d’être visible sur toute la ville d’Agadir (400 km/jour) et d’être omniprésent (24 h/24) par une communication visuelle dont les thématiques sont variables dans le temps et dans l’espace. L’objectif est de généraliser cette opération à d’autres villes.

En parallèle, Le CNPAC a organisé des campagnes de sensibilisation et des sessions de formation au profit des conducteurs de petits taxis, en collaboration avec l’Association professionnelle des propriétaires, exploitants et conducteurs des petits taxis à Agadir.
Enfin, la caravane s’est dirigée vers Tiznit afin de présenter les projets de dédoublement de la route nationale n°1 et du dédoublement du pont sur Oued Massa.

Le ministre délégué chargé du Transport, Mohamed Najib Boulif, a également lancé la construction de deux ouvrages d’art sur la route rurale n° 104, la réalisation d’une intersection formée par cette même route et la route provinciale 1900, et l’aménagement des bas-côtés de la route provinciale 1913.


La caravane promeut le don du sang

Le CNPAC a signé une convention avec le Centre national de transfusion sanguine et d’hématologie en vue de sensibiliser à l’importance du don de sang et de son rôle dans le sauvetage de blessés victimes d’accidents de la circulation.
La communication se fait au sein de la caravane par l’aménagement de stands, par les supports numériques
et les documents papier, les messages radio avec des personnes ressources du centre national de transfusion. Le comité a également organisé une journée de formation au profit des composantes de la société civile œuvrant dans le domaine du don de sang et des associations intéressées par la prévention et la sécurité routière ainsi que des sessions de sensibilisation pour les enfants dans les établissements scolaires et les espaces dédiés à l’enfance.

Publié 26 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Circulation, Transports

Les prix du carburant en baisse depuis le 1er février

Les prix du gasoil, de l’essence super, du fuel n 2, du fuel n 2 ONE et du fuel spécial ont connu une baisse depuis le 1er février 2015, a annoncé le ministère chargé des Affaires générales et de la gouvernance.

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Ainsi, le prix du gasoil a reculé de 15 centimes le litre pour passer à 7,88 dhs/litre, alors que celui de l’essence super a perdu 7 centimes le litre pour atteindre 8,91 dhs/litre, a précisé le ministère dans un communiqué.

Les prix du fuel N2 et du fuel N2 ONE ont enregistré des baisses respectives de 93,25dhs la tonne pour s’établir à 3051,03 dhs/tonne et 93,27 dhs/tonne à 2849,47 dhs/tonne.

De son côté, le fuel spécial a vu son prix reculer de 335,81 dirhams la tonne, pour se fixer à 3318,49 dhs la tonne.

Le ministère précise que ces prix des produits pétroliers sont établis à la sortie de Mohammedia.

Publié 3 février 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Consommation

Maroc : ce que vous devez savoir sur la réforme du code de la route

bladi.net

Le code de la route marocain va subir une nouvelle réforme. Publié sur le site du Secrétariat général du gouvernement, le projet de loi est visiblement moins sévère que la loi de 2010. Regardons le de plus près.

La nouvelle réforme proposée par le ministre des Transports Abdelaziz Rebbah touche à plusieurs domaines : des amendes, aux fourrières en passant pour un permis pour les tricycles.

 

  •  Dans le nouveau projet de loi, il est prévu un permis de conduire pour les tricycles, que soit pour le transport de marchandises ou des personnes.
  •  Il sera plus difficile pour les policiers de retirer le permis de conduire aux usagers. Dorénavant, tout retrait de permis ne peut se faire qu’en cas de dommage physique aggravé par les effets de la drogue ou d’alcool.
  •  Le nouveau projet de loi prévoit également une révision de la réglementation régissant la mise en fourrière des véhicules par les agents de police.
  •  En cas d’accident entraînant des victimes et dans le cas d’une plainte, une contre-visite sera exigée par le procureur du Roi dans le cas d’une invalidité dépassant les 21 jours.
  •  Sachez aussi qu’en cas d’amende, si vous la payez directement ou dans les 15 jours, une ristourne sera appliquée.
  •  Pour éviter l’anarchie, le nouveau texte prévoit de faire un peu le ménage dans les tarifs pratiqués par les auto-écoles.

 

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Transports

Les régions du Sud au cœur du nouveau plan autoroutier

par Younès Tantaoui – lavieeco.com

Le ministre de l’équipement et du transport vient d’annoncer la finalisation du plan. Celui-ci s’étalera sur 20 ans et donnera lieu à la signature, au plus tard en 2016, d’un nouveau contrat programme par ADM et l’Etat.

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On en sait un peu plus sur le prochain programme autoroutier qui succédera à celui arrivant à échéance cette année. Le ministère de l’équipement et du transport en a arrêté les grandes lignes. Première nouveauté, le plan s’étalera sur une durée de 20 ans et non 8 ans comme c’est le cas pour le contrat programme actuel (2008-2015) liant la société Autoroutes du Maroc à l’Etat. Cela permettra de donner une visibilité sur le long terme de ce que sera le réseau autoroutier. La deuxième nouveauté, et non des moindres, c’est l’interconnexion entre les autoroutes. Le ministère de tutelle souhaite en effet créer une connexion entre l’ensemble des régions desservies par ces axes avec comme point de connexion principal la région du centre. Ensuite, la région du Sud devrait bénéficier d’un intérêt particulier dans les nouveaux investissements. Actuellement, le réseau autoroutier se limite à Agadir, la route nationale n°1 prenant le relais pour desservir les zones plus au Sud. Mais la donne devrait changer. Une étude avait d’ailleurs été lancée début 2014 pour étudier la possibilité de créer une autoroute reliant le réseau actuel à Guelmim. Ce projet, d’une longueur dépassant les 200 km, revêt un caractère particulièrement stratégique pour le développement du réseau sur le moyen, voire le long terme. L’axe Agadir-Guelmim représente en effet une composante importante de l’autoroute trans-Maghrébine, notamment le «tronçon» reliant Oujda à la Mauritanie. Elle devrait également permettre de décongestionner la ville d’Agadir qui supporte actuellement tous les flux venant du Nord à destination des régions Sud.

Plus d’aires de repos

Hormis la création de nouvelles liaisons, le nouveau programme devrait également inclure un volet dédié aux services. De nouveaux cahiers des charges seront ainsi imposés aux gestionnaires des aires de repos de manière à intégrer de nouveaux services et améliorer la qualité de ceux déjà assurés. Dans le même sens, la vision de la tutelle penche vers la multiplication de ces aires. On devrait ainsi passer d’une aire de repos en moyenne tous les 40 km à une tous les 20 km. Le ministère prévoit également de lancer un projet de multiplication des échangeurs de manière à ce que le réseau couvre le maximum de villes à proximité des grands axes autoroutiers. Ce chantier devrait même anticiper le lancement du nouveau programme, vu qu’Autoroutes du Maroc prévoit déjà le lancement des marchés relatifs à six nouveaux échangeurs dès 2015.
C’est dire que le prochain programme autoroutier devrait se fixer des objectifs ambitieux. Ils devraient se concrétiser à travers un nouveau contrat programme entre l’Etat et Autoroutes du Maroc qui devrait être signé, au plus tard, en 2016.

Publié 27 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Circulation, Région, Transports

Le Maroc, seul pays d’Afrique où il fait bon aller

Par Marc Semo – Liberation.fr

 

Le tourisme n’est plus ce qu’il était. Entre menaces d’enlèvements d’Occidentaux et d’actions terroristes dans les pays du Moyen-Orient – à commencer par l’Egypte et notamment la région du Sinaï (lire page 4) dont le littoral de la mer Rouge désormais dangereux – ou en Afrique, avec la crainte d’Ebola même très loin des pays touchés – Liberia, Guinée, Sierra Leone (lire page 6) -, les destinations sans risque se réduisent comme une peau de chagrin. Même si globalement l’industrie touristique ne s’est jamais aussi bien portée.

Sur la carte du site du Quai d’Orsay, référence pour tout touriste prudent mais également pour les voyagistes, les zones en vert, c’est-à-dire ne nécessitant aucune précaution particulière, sont de moins en moins nombreuses. Il y a là, entre autres, les Etats-Unis et le Canada, l’Australie, le Japon et nombre de pays asiatiques, ainsi que les 28 Etats membres de l’Union européenne – même si, par exemple pour l’Italie, on y met en garde sur «les fréquents vols à la tire dans les grandes agglomérations», notamment dans les quartiers touristiques. Les pays limitrophes tels l’Albanie ou la Serbie sont en jaune, c’est-à-dire considérés comme des zones où notre diplomatie conseille «une vigilance renforcée». Une couleur ajoutée en 2013, en plus du vert, de l’orange et du rouge.

«Le jaune signifie une zone qui n’est pas exempte de risque, mais où la menace ne s’oppose pas au tourisme ou aux voyages d’affaires à condition de le faire en pleine conscience», explique Alexandre Giorgini, porte-parole au ministère des Affaires étrangères, dont le site est régulièrement mis à jour avec les données fournies par les ambassades. Mais de plus en plus de pays ou de régions sont désormais en orange – «destination déconseillée sauf raison impérative» – ou même en rouge – «formellement déconseillée».

« Ostraciser »

L’approche est fine. En Turquie, les deux tiers occidentaux du pays sont en vert mais la zone frontière avec la Syrie et l’Irak en rouge et les départements limitrophes en orange ou en jaune quand ils sont plus éloignés. Au Mexique, les zones orange ou rouge – celles où les narcos sont les plus actifs – sont toujours plus nombreuses.

«Il est nécessaire d’évaluer le risque non pas tant par pays, pour ne pas les ostraciser en tant que tels, mais par zone. Alger est ainsi sans risque, mais à 70 kilomètres, la situation est totalement différente», analyse Louis Caprioli, conseiller de Geos, le leader européen sur ce marché dont la carte des zones à risque (1) fait référence. Geos ne prend en compte que la situation sécuritaire, quand le site du Quai d’Orsay intègre également les paramètres sanitaires ou les risques naturels (séismes, éruptions volcaniques, etc.)

Protestations

Marquées du sceau de l’officialité, les évaluations du Quai d’Orsay suscitent régulièrement des polémiques. Ainsi, à la fin de l’été quand, après la constitution de la coalition internationale pour lutter contre l’Etat islamique, un bandeau apparut lançant aux ressortissants français un appel à la «vigilance renforcée» dans 43 pays à majorité musulmane. Les protestations des capitales concernées, notamment au Maroc et en Tunisie, incitèrent Paris à se contenter, deux mois plus tard, d’un avertissement général à propos des risques d’enlèvements ou d’actes hostiles contre les ressortissants des pays membres de la coalition. «Il vaut mieux faire plus que moins», justifie-t-on au ministère des Affaires étrangères, rappelant qu’il ne s’agit que de conseils et qu’il est impossible d’interdire à quelqu’un de se rendre dans une zone dangereuse. Les évaluations sont par ailleurs sans cesse remises à jour, notant par exemple pour la Tunisie que le succès de la transition démocratique crée un «contexte favorable aux déplacements touristiques ou professionnels».

Mais ce rétrécissement du monde est aussi une illusion rétrospective. Le tourisme en individuel, et a fortiori le trek, a pendant des décennies été impossible en URSS ou, pour raison de sécurité, en Amérique centrale. Des pays totalement fermés comme la Birmanie sont en train de s’ouvrir progressivement. Et l’industrie touristique qui pèse à elle seule 11% de l’économie mondiale s’adapte à la nouvelle donne.

« Le ministère français des Affaires étrangères vient de publier sa nouvelle carte mondiale des pays à risque et ce pour information aux voyageurs et touristes. Le Maroc y figure de couleur verte, c’est à dire soumis à vigilance normale. Pour rappel, le mois de septembre dernier avait vu la diffusion par certains medias français d’une alerte de vigilance jaune (vigilance renforcée) pour le Maroc, et ce après l’assassinat en algérie du français Hervé Gourdel. Cette annonce avait alors provoqué une importante baisse des séjours de touristes français et suscité un vif émoi auprès des professionnels du secteur touristique au Maroc comme en France. Les autorités marocaines ont engagé un plaidoyer pour faire valoir la sécurité du royaume. Leurs efforts sont aujourd’hui récompensés par la reconnaissance officielle, qu’à ce jour, le Maroc est un endroit tranquille où il fait bon aller. Il est ainsi le seul pays du continent africain à être classé en zone verte. » (Rédaction almaouja.com)

Publié 3 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Tourisme

Autoroutes : Nouveaux Tarifs de péage à partir du 1er janvier 2015

lavieeco.com

Cette nouvelle grille tarifaire intervient en application des dispositions fiscales de la loi des finances 2015 concernant le taux de TVA appliqué qui sera de 20% à partir du 1er Janvier 2015.

La Société Nationale des Autoroutes du Maroc informe les usagers de l’autoroute de l’entrée en vigueur d’une nouvelle grille tarifaire à compter du 1er Janvier 2015.
Cette nouvelle grille tarifaire intervient en application des dispositions fiscales de la loi des finances 2015 concernant le taux de TVA appliqué au péage sur autoroutes. Ainsi le taux de TVA en vigueur à partir du 1er Janvier 2015 sera de 20%.

Par ailleurs, la Société Nationale des Autoroutes du Maroc va procéder à la généralisation à tout le réseau autoroutier de la nouvelle catégorie de péage  pour  les véhicules Poids Lourds à 3 essieux et plus. A rappeler que cette catégorie a été introduite depuis Juin 2014 sur les tronçons Khouribga-BeniMellal et Bouknadel.

Les titulaires des cartes d’abonnement Réseau, continueront de bénéficier de la remise habituelle.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Transports

Maroc : Fermeture de 25 centres de visite technique automobile

par Akram Guendouli – lavieeco.com

Les 550 opérations d’inspection des centres de visite technique automobile effectuées lors de l’année en cours ont débouché également sur la suspension de 20 agents visiteurs ainsi que le retrait provisoire d’autorisation de plus de 30 agents visiteurs.

On aura beau mettre l’hécatombe que connaissent nos routes sur le dos des conducteurs, sur la mauvaise signalisation routière ou encore sur l’état parfois désastreux des infrastructures routières, il n’en demeure pas moins que l’état des véhicules en circulation y est également pour beaucoup.  Les données du ministère confirment ce constat.

En effet, les 550 opérations d’audit et d’inspection des centres de visite technique automobile (CVT) effectuées lors de l’année en cours ont débouché sur la fermeture de 25 centres, la suspension de 20 agents visiteurs ainsi que le retrait provisoire d’autorisation de plus de 30 agents visiteurs. C’est ce qu’a indiqué mardi 30 décembre 2014, le ministre délégué chargé du transport, Mohamed Najib Boulif en répondant à une question orale à la chambre des représentants.

Le gouvernement ne tolèrera aucune fraude de la part des CVT.  L’opération du contrôle permettra d’améliorer les indicateurs de la sécurité routière et de conforter les réalisations encourageantes enregistrées lors des deux dernières années en termes de la réduction du nombre de victimes d’accidents de la circulation.

Publié 2 janvier 2015 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Entreprises, Transports

La route provinciale 1001 est réouverte entre Aourir et Imouzzer !

أكادير: فتح الطريق الاقليمية 1001 بين أورير وإيموزار في وجه العموم

أكادير: فتح الطريق الاقليمية 1001 بين أورير وإيموزار في وجه العموم

بتاريخ 29 ديسمبر, 2014

فتحت قبيل قليل الطريق الإقليمية رقم 1001 والتي تربط بين جماعي أورير و إيموزار في وجه السيارات.

ناصر أزوفري لأكادير 24

Publié 29 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Circulation

Alcootests au Maroc : Indispensables bien qu’impopulaires ?

Par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma

Les contrevenants risquent gros : une amende salée qui se situe entre 5.000 et 10.000 dirhams, mais aussi une suspension du permis de conduire de six mois à un an.

On l’avait annoncé il y a quelque temps déjà, et voilà que le grand méchant éthylotest fait son entrée dans nombre de grandes villes du Royaume: Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, Agadir… Dans la capitale économique, le soir venu, des barrages sont installés un peu partout autour de Ain Diab dans le but de contrôler les automobilistes «pompette».

Une mesure qui reste impopulaire chez bon nombre de consommateurs d’alcool, mais aussi chez de nombreux propriétaires de bars et débits de boisson à la corniche. Nous sommes, en effet, un vendredi soir, un jour de la semaine où la corniche de Casablanca est d’habitude fort achalandée. Pourtant, ses promenades semblent cette fois désertées. Le froid y serait-il pour quelque chose ? «Non», nous dit-on.

«C’est depuis l’installation des barrages d’alcootests, que nous avons remarqué une baisse sensible de notre chiffre d’affaires et aussi un fort amenuisement des fréquentations», déclare le propriétaire d’un bar restaurant célèbre à Casablanca.

Sévérité pour les contrevenants

Mais qu’est-ce qui dissuade donc tellement les gens à sortir faire la fête ? Tout simplement une loi jugée «draconienne». Ainsi est punie d’un emprisonnement de six mois à un an, «toute personne qui, même en l’absence de tout signe d’ivresse manifeste, conduit un véhicule, alors qu’elle se trouve en état d’ivresse ou sous l’influence de l’alcool caractérisé par la présence dans l’air expiré ou dans le sang d’un taux d’alcool fixé par l’administration ou sous l’influence de substances stupéfiantes ou sous l’effet de certaines substances médicamenteuses contre-indiquées pour la conduite d’un véhicule».

Les contrevenants risquent gros : une amende salée qui se situe entre 5.000 et 10.000 dirhams, mais aussi une suspension du permis de conduire de six mois à un an. Cette dernière peine pourrait même être doublée pour les récidivistes. La définition même de «récidiviste» est sans équivoque et la loi est claire : «Est en état de récidive, l’auteur qui commet l’infraction dans les cinq (5) ans qui suivent une condamnation ayant acquis la force de la chose jugée pour des faits similaires».

Un seuil de tolérance pas très… tolérant !

Plusieurs analystes s’accordent à dire que les alcootests sont le symbole que la pratique de boire de l’alcool est désormais acceptée. D’ailleurs des spots télévisés de sensibilisation sur les dangers de l’alcool au volant, notamment chez les jeunes, ont été largement diffusés aux heures de grandes audience. «On commence donc à admettre ouvertement le fait que l’alcool est consommé au Maroc et par une grande frange de la société», nous apprend un sociologue du laboratoire universitaire CM2S.

Mais si cette pratique est «acceptée», elle reste toujours aussi réprimée. Ainsi pour les alcootests, le seuil de tolérance est établi au Maroc à seulement 0,2 gramme par litre de sang. À titre comparatif, la limite fixée dans un pays comme la Belgique correspond à 0,5 gramme par litre de sang. Des mesures considérées comme «indispensables» par le ministère du transport. Selon les dernières statistiques publiées, l’alcool se place en tant que deuxième cause d’accidents au Maroc avec une moyenne de 3.500 morts et 10.000 blessés par an.

 

Publié 27 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation

Pour punir les excès de vitesse, la police de Dubai offre des cadeaux

Après avoir défrayé la chronique en adoptant des bolides comme voitures de patrouille, la police de Dubaï innove encore.

 

Aux personnes qui commettent des excès de vitesse à Dubaï, il ne sera plus remis de PV d’infraction. Ils ne recevront pas non plus d’amendes, et ne souffriront pas de retraits de points de permis. Au lieu de cela, toute personne flashée au radar recevra… un cadeau de la part de la police! Et non, ceci n’est pas un canular.
D’après le chef de la police de Dubaï, l’effet de surprise et la symbolique des cadeaux offerts sont censés attirer l’attention des personnes en infraction et les sensibiliser beaucoup mieux qu’une contravention, voire une mesure plus sévère. Plus loin, le responsable précise qu’après le cadeau, les « chauffards » sont invités dans des tentes spécialement aménagées, pour assister à un briefing sur la sécurité routière et à un atelier de sensibilisation.
Notons qu’en 15 jours seulement, cette campagne a touché plus que 10.000 personnes, et généré une véritable prise de conscience collective, en témoignent les milliers de posts sur les réseaux sociaux à ce sujet.

Un bon exemple à suivre par la Gendarmerie Royale ! ! !

 

 

Publié 17 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation

Agadir-Guelmim : Le projet de l’axe autoroutier en bonne voie

Par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma

Le siège de la wilaya de la région de Guelmim-Smara a abrité la semaine dernière une réunion consacrée à l’examen de l’avancement de l’étude portant sur le projet de l’axe autoroutier Agadir-Guelmim.

Présidée par le wali de la région de Guelmim-Smara Mohamed Ali Eladmi, cette réunion s’est déroulée en présence des responsables de la société d’ingénierie chargée de réaliser l’étude relative à la réalisation de ce projet, et qui va identifier les opportunités de créer et de développer une liaison routière à haut niveau de service.

Dans ce sens plusieurs études sont menées simultanément et qui portent sur le trafic, l’exploitation, la rentabilité économique et financière ainsi que l’impact sur l’environnement.

Selon l’appel d’offres du ministère de l’équipement, du transport et de la logistique, maillon essentiel de l’axe structurant transmaghrébin «Oujda-Mauritanie» et de l’axe nord-sud «Tanger-Lagouira», cette autoroute est un projet d’aménagement du territoire par excellence. Elle va permettre d’offrir, de par sa position géographique et sa connexion au réseau autoroutier, des opportunités importantes pour l’accélération du développement socioéconomique et touristique d’un large périmètre au sud du pays en renforçant sa compétitivité et en consolidant la politique de la régionalisation. En effet, il va permettre d’intégrer ces

provinces dans la dynamique de développement que connaît la région, en l’occurrence l’expansion de la ville d’Agadir qui rayonne principalement en direction de ces provinces du Sud tout en assurant l’articulation avec le nord du pays.

Cet axe aura certainement des effets structurants sur ces espaces économiques du sud et va leur conférer une capacité à produire et une aptitude à figurer parmi les places recherchées dans la compétition nationale et internationale leur procurant ainsi la chance de valoriser au mieux leurs potentialités et d’accroître leur attractivité. Il s’agit de faire émerger en surface les potentiels de croissance cachés et actuellement étouffés de ces provinces à cause des contraintes régionales et leur permettre de créer des richesses et contribuer au développement global du pays.

Cet axe autoroutier vient pallier donc le problème de congestion de la ville d’Agadir en séparant le trafic local du trafic de longues distances et anticiper la demande régionale pour une connexion au réseau autoroutier. Il va permettre aussi l’amélioration de la desserte des provinces du Sud tenant compte de la continuité de l’aménagement prévu au niveau de la RN1 entre Guelmim et la frontière mauritanienne.

Publié 4 décembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Région, Transports

L’autoroute Marrakech-Agadir, exceptionnellement, gratuite

par Lamia Oulhaj – eMarrakech.info

Marrakech : La Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) a déclaré l’ouverture de l’autoroute Marrakech-Agadir pour tous les conducteurs gratuitement de façon exceptionnelle.

7221978-11086390

Décision de la Société nationale des autoroutes du Maroc d’ouvrir gratuitement l’autoroute pour tous les usagers arrive suite à la fermeture de la route nationale no 8 à cause des intempéries.

La Société nationale des autoroutes du Maroc assure qu’en tant que société responsable et citoyenne, a décidé d’ouvrir l’autoroute Marrakech-Agadir gratuitement jusqu’à ce que la route nationale 8 reprenne service.

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