Archives de 23 août 2011

Souss-Massa-Draa : Pas de répit pour les contrôleurs sanitaires de denrées alimentaires

Les services de contrôle des produits alimentaires intensifient leur action particulièrement pendant le mois de Ramadan, période qui rime souvent avec grande consommation.

Dans le Souss-Massa-Draa, la direction régionale de l’Office de sécurité sanitaires des produits alimentaires assure que ces contrôles sont « renforcés » en ce mois sacré pour garantir une meilleure protection des consommateurs.

Pour la seule période du 15 au 21 août, près de 1900 actes de contrôles ont été réalisés dans différents points de vente, lieux de restauration et unités de transformation.

Environ 3600 kg de denrées avariées ont été ainsi retirés du circuit de consommation. Une semaine auparavant, les quantités saisies dépassent 5700 Kg au terme de 1300 visites sur le terrain.

D’après le chef de la division vétérinaire à la Direction régionale de l’Office de sécurité
sanitaire, Abdellatif Chokr Allah, le contrôle des produits alimentaires se fait avec « la même rigueur » tout au long de l’année mais prend une ampleur plus grande durant le mois de Ramadan.

Pour preuve: les services sanitaires ont saisi la semaine écoulée 1156 kg de poissons et produits de la pêche, 1132 kg de viande blanche, 448 kg de viande rouge, 117 kg de charcuterie, 1055 oeufs et 548 kg de lait et produits laitiers.

Sur quelque 369 tonnes de produits alimentaires contrôlés à l’importation, 26 tonnes de conserve de poissons ne répondant pas aux normes de qualité et de sécurité alimentaires ont été refoulés.

Au total, les différentes visites sur le terrain ont donné lieu à 166 procès verbaux de prélèvements d’échantillons aux fins d’analyses et à 49 procès verbaux de constatations directes d’infraction.

A chaque constatation d’infractions, des procès verbaux sont dressés et les contrevenants
sont passibles d’amendes ou de poursuites judiciaires.

A la Direction régionale de l’Office de sécurité sanitaire à Agadir, l’on tient à assurer que
les quantités saisies pour différentes infractions ne représentent qu’une « infime partie » des denrées alimentaires sur le circuit de la consommation.

Outre la répression des fraudes, les agents de contrôles sanitaires mènent des actions de sensibilisation en matière d’entreposage des produits alimentaires, d’étiquetage et de condition d’hygiène. 816 opérations de ce genre ont été réalisées durant la troisième semaine du mois sacré.

Reste que si la rigueur et l’intransigeance des brigades sanitaires sont indispensables, la vigilance des consommateurs est tout aussi de mise pour un meilleur contrôle de la qualité des produits alimentaires.

MAP

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Publié 23 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Santé

La RAM renforce son réseau domestique

Elle vient d’acquérir ses  premiers avions ATR 72-600 moins énergivores et plus  écologiques

LA RAM offre une cure de jouvence à sa flotte en acquérant 2 nouveaux ATR. En effet, le constructeur d’avions turbopropulseurs ATR (1) a célébré, vendredi dernier à Toulouse, la livraison des deux premiers ATR 72-600 en présence d’une délégation (2) de la compagnie marocaine et de la presse. C’est Abderrahmane Sadouk, directeur général adjoint chargé des affaires aériennes à la RAM, qui a reçu les clés du premier avion des mains de Filippo Bagnato, le président exécutif d’ATR. Pour rappel, la compagnie avait passé commande en 2009 pour quatre ATR 72-600 et deux ATR 42-600, pour un montant total de près d’un milliard de DH. Le prix d’un appareil est estimé à 170 millions de DH.
Les avions configurés avec 70 sièges permettront à la RAM de renforcer son réseau domestique et régional, de l’avis de Omar Lechheb, le directeur général de RAM Express. Cette filiale dessert aujourd’hui 18 villes du Royaume (Casablanca, Oujda, Nador, Tanger, Tétouan, Fès, Rabat, Marrakech, Essaouira, Errachidia, Agadir, Ouarzazate, Laâyoune, Dakhla, Al Hoceima, Guelmim, Tan Tan et Zagora) avec une tarification et des fréquences bien adaptées aux besoins des passagers. Faibles coûts d’exploitation et performances notamment en altitude et en conditions de chaleur, ces avions s’adaptent aux besoins du transport régional au Maroc.
Les ATR sont des avions régionaux les moins énergivores au monde et sont aussi les plus écologiques, explique Sonia Dumas, chef de communication chez ATR-France. N’oublions pas que le transport aérien est inscrit dans la liste des pollueurs par le CO2. D’où la décision de l’Union européenne de mettre en place en 2012 une taxe carbone pour les compagnies aériennes.
Nouvelles caractéristiques. Les ATR 72-600 (dont le premier exemplaire avait été exposé au dernier salon du Bourget) sont les tout premiers à être équipés de la nouvelle cabine «Armonia», spécialement conçue pour ATR par l’italien Giugiaro Design. Il s’agit également des premiers ATR à disposer de la nouvelle suite avionique développée par Thales. L’avionique intègre un nouveau «glass cockpit» à 5 écrans et de nouveaux systèmes de communication, navigation et surveillance. Elle dispose également d’un nouveau système de gestion du vol (FMS), pilote automatique, gestion d’alertes et d’un ordinateur incluant, entre autres, de nouvelles fonctions de maintenance de l’avion.
L’ATR 72-600 avait obtenu en mai 2011 la certification de l’Agence européenne de la sécurité aérienne, étape préalable à son entrée en service. L’ATR 42-600 sera certifié avant la fin de l’année et entrera en service dès 2012. Depuis le lancement du programme ATR -600 en octobre 2007, ATR a déjà enregistré des commandes pour 180 appareils de la série -600.

(1) ATR est le fruit d’un partenariat à parts égales entre deux acteurs aéronautiques européens, Alenia Aeronautica (une société du groupe Finmeccanica) et EADS.
(2) Les participants à la cérémonie ont eu l’occasion également de visiter la chaîne d’assemblage et le site ATR Blagnac.

leconomiste.com

Publié 23 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Transports

Ait Baha : Les travaux d’aménagement vont bon train

La commune d’Ait Baha vit aux rythmes des travaux d’aménagement lancés dans le cadre d’une stratégie de promotion de la ville comme pôle économique au niveau de la région du Souss.

Les travaux d’aménagement et de développement de la commune d’Ait Baha semblent se mettre sur les bons rails. En effet, les efforts consentis se renforcent avec l’approche des échéances fixées pour les chantiers ouverts au niveau d’Ait Baha.
A cet égard, la commune urbaine travaille d’arrache-pied afin de donner jour aux différents projets programmés dans le cadre d’une stratégie de promotion de la ville d’Ait Baha comme pôle économique de grande attraction au niveau de la région du Souss-Massa-Drâa.
En détail, les travaux d’assainissement, du centre-ville, programmés dans le cadre de la tranche d’urgence ont pu atteindre 80%. Ainsi, le pourcentage global d’assainissement de la ville a avoisiné les 70%. Par ailleurs, les travaux de la première tranche de réhabilitation des entrées de la ville, qui ont été consacrés à l’élargissement et au goudronnement, du côté d’Agadir et de Tafraout, sont arrivés à leurs termes. La deuxième tranche de ce projet est programmée pour l’année 2012. Un autre projet de grande importance pour la ville est également en cours. Il s’agit de la protection de la ville des inondations. La première tranche de ce projet a été effectuée à hauteur de 100%, alors que la première partie de la deuxième tranche débutera dans les mois à venir. Des travaux qui consistent à protéger la ville des inondations des bords de l’oued Ait Baha. De surcroît, la ville vit aux rythmes des travaux de revêtement du sol de plusieurs quartiers et dont l’état d’avancement est estimé à 20%.
D’autres projets sont également au programme de cette commune. En effet, les travaux de réhabilitation des avenues de la ville via le revêtement et goudrennement connaissent un avancement de bon train.
Constituant l’un des pôles économiques de la région du Souss, la commune d’Ait Baha fait partie de la province de Chtouka Ait Baha qui regorge de grands potentiels économiques au niveau de la région. C’est pourquoi la province de Chtouka Ait Baha est considérée comme le centre agricole de la région. Notons que l’économie de cette province se base en grande partie sur l’agriculture des tomates et des agrumes qui sont exportées au niveau international.

Publié 23 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Région

Femme du Tourisme : Zineb Shimou Styliste de la nouvelle génération.

Zineb  SHIMOU  est présente sur la scène de la mode marocaine , avec dynamisme et un style bien particulier qui allie référence au patrimoine vestimentaire féminin relatif au caftan, modernité et innovation. Basée à Agadir, elle se donne à son art jusqu’au fond de son âme.

A son actif des défilés au Maroc et a l’étranger d’une fréquence de  deux par an entre : Agadir, Marrakech, Casablanca, Paris, Genève,  Zurich, Riad et Istambul… Sa grande fierté est son grand défilé pour la  chaine de la mode FASHION TV en Juin 2006, organisé à Agadir, auquel  elle avait participé avec brio.

Elle a  aussi habillé des stars Arabe Jomana Belaid de la chaine  Rotana, Nadine Mallah de la chaine Aboudhabi , Najah Al Masaiid de ART  et Rania de Rotana et des stars Européenne miss France 2000 et miss  France 2001.

«  Comment un consommateur peut-il choisir si l’offre ne se fait  pas ; c’est la question que je me suis posé  lorsque je ne trouvais pas  sur le marché le caftan qui me parle et qui  me correspond, moi qui  était dans le monde de la technologie et du management et qui savait ce  que je ne voulais pas. Alors pour commencer c’est l’habit qui doit  s’incliner et me rependre au quotidien avec beaucoup de souplesse et  confort et pas l’inverse .

Du coup j’avais décidé de fabriquer et d’offrir le Caftan à ma  version. D’abord à ma génération et celles qui nous suivent et surtout à  ces dernières  et pour les autres il y a et  il y aura toujours le  caftan classique incontournable que j’affectionne beaucoup. Ma vision du  caftan est de rafraichir et mettre au gout du jour et d’adapter ce  vêtement noble à différents espaces géographique et surtout d’en faire  un ambassadeur de marque  au delà des frontières.
C’est ainsi que j’en ai fais plusieurs versions, celle du jour dite  casual qui peut être porter en occident comme en orient au bureau ou
aux différentes taches de la journée pour une femme dynamique.

Une autre dite  version plage et piscine, c’est le caftan pour accompagner les maillots de bain et
garder un coté pudique et très élégant.
Vient à la fin la version soirée  plus raffinée et plus accessoirisée.  J’ai eu l’honneur en 2002 d’offrir un caftan inspire de la région du  souss a la fondation internationale la paie dans le monde dont le siège  est à Choulet  ».

Un problème se pose pourtant. Le problème de Zineb, comme de tous les  créateurs marocains c’est de vivre  cette dépense d’énergie en matière  de conception et finalisation du travail, dans la recherche de  l’équilibre financier, à travers une bonne vente
pour couvrir les frais de tous les jours, à plusieurs niveaux. Vivre de l’Art n’est pas chose facile chez nous.
Bon courage à Zineb et à tous ses confrères et toutes ses consoeurs   stylistes, créatrices et créateurs dans le domaine du caftan qui reste  une grande fierté du patrimoine vestimentaire marocain féminin de grand  art et de luxe aussi.

goagadir.info

Publié 23 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Art, Artisanat, Culture, Tourisme

La Police marocaine se prépare à mettre fin au Chaos dans les rues

« Vous avez fait preuve de patience et d’abnégation, vous nous avez supportés, et je
vous en remercie, et ce que je peux vous conseiller, c’est de persévérer dans cette voie et dans vos efforts, parce que le pays a énormément besoin de vous
« … C’est en ces termes que le premier responsable de la police nationale, le directeur de la DGSN, Charki Draïss, s’est adressé aux chefs de la police de Marrakech, vendredi dernier, soit deux jours après une réunion similaire qu’il avait eue à Casablanca, et il prévoit encore des rencontres avec
les responsables de Tanger, Agadir et Oujda.

Le thème de ces rencontres est la sensibilisation au relâchement sécuritaire que connaissent les grandes villes du royaume, en matière de sécurité, ainsi qu’aux dérapages enregistrés dans les différentes manifestations qui, de revendicatives, deviennent agressives avec occupations et détériorations de locaux publics. devant cette situation, généralisée à l’ensemble du territoire, et accentuée par le phénomène des vendeurs ambulants qui occupent d’une façon tout à fait arbitraire le domaine public, les gens
commencent à réclamer publiquement un retour à la fermeté de la part de l’Etat, et à son rôle dans la protection des biens et des personnes.

En effet, le suivi des mouvements sociaux par la police s’est fait au détriment de la lutte contre la délinquance et la criminalité, qui ont connu une forte augmntation en milieux urbains, de même qu’un relâchement au niveau du respect du code de la route, qui nécessite aussi une attention des services de police, dans le cadre strict du respect de la loi.

Publié 23 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Société

300 élèves admis en 1re année à l’ENCG

L’Ecole nationale de commerce et de gestion d’Agadir a sélectionné 300 bacheliers à l’issue de ses concours écrit et oral pour intégrer la première année du cycle normal de l’établissement. A ces nouveaux inscrits viendront s’ajouter d’autres nouveaux étudiants en master et doctorat, soit 500 au total.

Publié 23 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Scolarité

Souss: Les prix de gros de la tomate se stabilisent

Après une flambée des prix début Ramadan, les cours de la tomate au marché de gros d’Inezgane dans le Souss se stabilisent. La caisse de 30 kg avait atteint 150 DH les premiers jours du mois sacré pour retomber par la suite à 65 DH. Aujourd’hui, son prix se situe entre 80 et 120 DH.

 

leconomiste.com

Publié 23 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Région

Agadir: 1re opération par laparoscopie.

Le Dr Abderafii Jamili a procédé à la première opération sur la colonne vertébrale par laparoscopie mercredi matin à l’hôpital Hassan II d’Agadir. Cette première du genre dans le sud a l’avantage de ne pas causer d’effets secondaires tant au niveau des os, de la peau ou d’autres organes du corps et permet d’agir directement sur la tumeur. De plus, le patient peut rentrer chez lui le jour même pour profiter d’une période de convalescence de quelques jours contrairement aux opérations classiques. Le coût de l’appareil utilisé lors de l’opération reste cependant élevé puisqu’il est de près de 600.000 DH.

leconomiste.com

Publié 23 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Santé

Festival les Escales de St-Nazaire : Un succès pour la création musicale de Bagad de St-Nazaire et Gnaouas d’Agadir

La création artistique regroupant le groupe Bagad de Saint-Nazaire et les Gnaouas d’Agadir s’est soldée par un grand succès lors du 20ème festival les Escales de St-Nazaire.

Après un grand succès au festival Timitar signes et culture, le groupe Gnaouas d’Agadir a brillé de mille feux sur les estrades du festival les Escales de Saint-Nazaire. Ainsi, la création artistique intervenue suite à la rencontre du Bagad de Saint-Nazaire et les Gnaouas d’Agadir, lors d’une résidence artistique soutenue par les organisateurs des deux festivals, a donné ses fruits. Une rencontre qui a su réunir la musique celte et les rythmes gnaouis pour le bonheur des festivaliers à Agadir et Saint-Nazaire. En effet, le fruit de cette
résidence musicale a été présenté dans un premier temps le 22 juin dernier au festival «Timitar signes et culture» avant d’être programmé lors de la 20ème édition du festival «Les Escales de Saint-Nazaire» donnée récemment. «Fidèle à ses valeurs de partage et ses objectifs de promotion de la culture marocaine à travers le monde, le festival Timitar a renouvelé lors de sa 8ème édition son partenariat avec le festival Les Escales de Saint-Nazaire pour présenter une création artistique originale aux croisements des identités bretonne et gnaoua.
Cet audacieux projet, qui réunit deux figures emblématiques de la tradition culturelle locale, les Gnaouas d’Agadir et le Bagad de Saint-Nazaire, a pu être réalisé grâce au soutien du conseil général de Loire Atlantique et l’association du festival Timitar», souligne Brahim El Mazned, directeur artistique du festival «Timitar signes et culture». «Ce partenariat est le fruit d’une longue réflexion entamée en 2007 qui s’est soldée par la tenue d’une résidence de création artistique en mai 2011 à Saint-Nazaire et témoigne indéniablement de l’entraide entre ces deux villes portuaires et de leur ouverture sur le monde», explique-t-il. Il est à noter qu’Agadir Gnaouas est l’une des troupes qui
perpétuent et diffusent la tradition gnaoua depuis des années dans le monde entier (France, Espagne, Hollande, Belgique, Haiti, Inde Tanzanie et Norvège).
La rencontre de cette musique séculaire, riche d’une gestuelle de plus de 250 ans, avec la musique bretonne de «Bagad de Saint-Nazaire» est l’un des grands succès de la coopération liant le festival Timitar et les Escales de Saint-Nazaire. Notons que «Bagad» signifie «groupe» en breton. Un bagad est ainsi une formation musicale bretonne inspirée du pipe-band écossais. Créé en 1953, le Bagad de Saint-Nazaire réunit aujourd’hui plus de 80 musiciens. Unique Bagad de Loire Atlantique en France, cette formation est très attachée à ses racines bretonnes qui imprègnent leurs compositions et très sensible aux
sonorités venues d’ailleurs. Pour rappel, l’association du festival Timitar et le festival les Escales de Saint-Nazaire avaient organisé une première création artistique en 2009. Couronnée de succès, cette création «Tala» avait réuni «Majid Bakkas» et «Titi Robin», ainsi que d’autres musiciens marocains et internationaux.

Majda Saber – aujourdhui.ma

Publié 23 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Animation, Culture, Festival, Musique

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